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Propriétés des matériaux en construction métallique

Le document traite des propriétés des matériaux utilisés en construction métallique, en mettant l'accent sur la connaissance des caractéristiques mécaniques essentielles pour la conception et le dimensionnement des structures. Il aborde également les exigences de ductilité, la ténacité à la rupture, les propriétés dans le sens de l'épaisseur, ainsi que les contraintes résiduelles résultant du laminage. Enfin, il fournit des valeurs de calcul des propriétés de matériau et des recommandations pour la protection contre la corrosion et l'utilisation de l'acier en béton.

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Propriétés des matériaux en construction métallique

Le document traite des propriétés des matériaux utilisés en construction métallique, en mettant l'accent sur la connaissance des caractéristiques mécaniques essentielles pour la conception et le dimensionnement des structures. Il aborde également les exigences de ductilité, la ténacité à la rupture, les propriétés dans le sens de l'épaisseur, ainsi que les contraintes résiduelles résultant du laminage. Enfin, il fournit des valeurs de calcul des propriétés de matériau et des recommandations pour la protection contre la corrosion et l'utilisation de l'acier en béton.

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Cours de Construction Métallique (L3) MATERIAUX

Table des matières


A) INTRODUCTION ......................................................................................................................................... 4
I) Propriétés des matériaux .......................................................................................................................... 5
II) Exigences de ductilité ................................................................................................................................ 6
III) Ténacité à la rupture ............................................................................................................................. 7
IV) Propriétés dans le sens de l'épaisseur................................................................................................... 7
V) Tolérances ................................................................................................................................................. 7
VI) Valeurs de calcul des propriétés de matériau ....................................................................................... 7
B) CONTRAINTES RESIDUELLES RESULTANT DU LAMINAGE .......................................................................... 8
C) PROTECTION CONTRE LA CORROSION .................................................................................................... 10
D) PLASTICITE DE L’ACIER RESERVE DE SECURITE ........................................................................................ 11
E) ACIER / BETON : AVANTAGE, INCONVENIENTS ....................................................................................... 12

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Figures
Figure 1 : Allure générale de la relation contrainte-déformation spécifique de l'acier de construction .......... 5
Figure 2 : Origine thermique des contraintes résiduelles .................................................................................. 8
Figure 3 : Allure de la répartition des contraintes résiduelles dans un profilé en double té à larges ailes. ...... 9
Figure 4 : contrainte résiduelle ........................................................................................................................ 10
Figure 5 : plasticité de l'acier ........................................................................................................................... 11

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Tableaux
Tableau 1 : Valeurs nominales de limite d'élasticité fy et de résistance à la traction fu pour les aciers de
construction laminés à chaud............................................................................................................................ 6

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MATERIAUX

A) INTRODUCTION

Une bonne connaissance des matériaux utilisés en construction métallique est indispensable pour
la réalisation d'une structure, aussi bien pour sa conception, son dimensionnement que lors de son
exécution. Elle est également nécessaire pour définir la résistance des différents éléments structurels
qui sont étudiés dans la suite de ce volume. Le but de ce chapitre est donc de montrer le
comportement et de définir les caractéristiques mécaniques des matériaux et des produits
laminés utilisés pour réaliser une structure métallique.

La figure 1 présente l'allure générale de la relation contrainte-déformation spécifique d'une


éprouvette en acier de construction obtenu par un essai de traction effectué par allongement
contrôlé. On peut distinguer quatre domaines :

• Domaine élastique (1). Il s'agit de la zone dans laquelle la déformation est proportionnelle
à la contrainte (loi de Hooke). Dans ce domaine, on peut admettre que le diagramme est
une ligne droite définie par l'équation suivante :

σ=Eε
σ: contrainte
E: module d'élasticité
ε: déformation spécifique

• La limite d'élasticité fy correspond à la contrainte maximale qu'il est possible d'atteindre


pour un comportement uniquement élastique de l'éprouvette. La déformation spécifique
correspondant à la limite d'élasticité est notée εy. Si la force engendrant la déformation est
relâchée avant que la contrainte n'atteigne fy, c'est-à-dire si les contraintes restent dans le
domaine élastique, l'éprouvette revient à sa dimension initiale.
Précisons que pour être conforme à la terminologie normalisée relative à l'essai de traction, on
devrait parler ici de résistance élastique Re et non pas de limite d'élasticité /y, car cette dernière
correspond déjà à une valeur de calcul. Nous avons cependant choisi d'utiliser fy à la place de Re
pour ne pas ajouter une notation supplémentaire.

• Palier d'écoulement (2). Le palier d'écoulement, qui est une caractéristique propre aux
matériaux métalliques, surtout visible pour les aciers non alliés à faible limite d'élasticité,
correspond à la zone dans laquelle le matériau se déforme sans augmentation de la
contrainte. Cette zone se situe juste après le domaine élastique. Si on relâche la force, la

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décharge se fait élastiquement et le matériau, bien que revenant partiellement en place,


conserve une déformation permanente.
• Domaine d'écrouissage (3). Après le palier d'écoulement, il faut à nouveau
augmenter la sollicitation pour accroître la déformation. La limite supérieure de la zone
d'écrouissage est appelée résistance à la traction de l'acier fu· La déformation spécifique
correspondant à la résistance à la traction est notée εu.
Tout comme pour la limite d'élasticité, on devrait parler de résistance maximale Rm à la place de
résistance à la traction fu·
• Domaine de la striction (4). Le domaine de la striction correspond à une réduction
localisée de la section de l'éprouvette amenant la rupture du matériau, survenant pour des
déformations locales supérieures à Eu. L'allongement de rupture est noté εr ·

Les domaines (2), (3) et (4) forment ensemble le domaine de comportement plastique du matériau.

Figure 1 : Allure générale de la relation contrainte-déformation spécifique de l'acier de


construction

Il convient que les valeurs nominales de propriétés de matériaux données dans ce chapitre soient
adoptées comme valeurs caractéristiques dans les calculs.

La présente partie de l'EN 1993 couvre le calcul des structures en acier, fabriquées au moyen
d'aciers conformes aux nuances données dans le tableau 1.

I) Propriétés des matériaux

Il convient d'obtenir les valeurs nominales de la limite d'élasticité fy et de la résistance à la traction


fu pour l'acier de construction par l'une des méthodes suivantes:

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a) soit en adoptant les valeurs fy = Reh et fu = Rm tirées directement de la norme produit, b) soit
en utilisant l'étagement simplifié de valeurs du tableau 1

Tableau 1 : Valeurs nominales de limite d'élasticité fy et de résistance à la traction fu pour les


aciers de construction laminés à chaud

Caractéristiques mécaniques des Nuances d’aciers


aciers en fonction de leur S.235 S.275 S.355
Epaisseur t

Limite d’élasticité fy (MPa)


t ≤ 16 mm 235 275 355
16 ˂ t ≤ 40 mm 225 265 345
40 ˂ t ≤ 63 mm 215 255 335

Contrainte de rupture en traction


fu (MPa)
t ≤ 3 mm 360/510 430/580 510/680
3 ˂ t ≤ 100 mm 340/470 410/560 490/630

Allongement minimal moyen ε


t ≤ 3 mm 12% 15% 15%
3 ˂ t ≤ 150 mm 23% 19% 19%

II) Exigences de ductilité

Pour les aciers, il est exigé une ductilité minimale qu'il convient d'exprimer en termes de
limites pour:

− Le rapport fu/fy ;
− L’allongement à la rupture sur une longueur calibrée de 5,65√ (où A0 est l’aire de section
transversale originale)
− La déformation ultime εu , où εu correspond à la résistance à la traction fu.

Note : Les valeurs limites recommandées du rapport fu/fy, de l’allongement à la rupture de la


déformation ultime εu sont les suivantes :

− fu/fy ≥ 1,10
− allongement à la rupture ≥ 15%
− εu , ≥ 15 εy où εy est la déformation élastique (εy = fy/E)

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Il convient d'accepter les aciers conformes à l'une des nuances d'acier données dans le tableau
1 comme satisfaisant ces exigences.

III) Ténacité à la rupture

Il convient que le matériau possède une ténacité à la rupture suffisante pour éviter la
rupture fragile des éléments en traction à la température de service la plus basse attendue au cours
de la durée de vie prévue de la structure.

Note : La température de service la plus basse peur être donnée dans l'Annexe nationale ou
bien spécifiée dans les documents du marché ou J'EN 1991-1-5.

Par défaut, la température la plus basse à adopter pour les ossatures de bâtiments chauffés est 0 °C.

IV) Propriétés dans le sens de l'épaisseur

Lorsqu'un acier à propriétés améliorées dans le sens de l'épaisseur est nécessaire selon
l'EN 1993-1-10, il est recommandé d'utiliser un acier conforme à la classe de qualité requise
dans J'EN 10164.

Note 1 : Des directives sur le choix des propriétés dans le sens de l'épaisseur sont
données dans J'EN l 993- l- l O.

Note 2B: Il convient d'apporter un soin particulier aux assemblages poutre - poteau soudés et aux
platines d'extrémité soudées avec traction dans le sens de l'épaisseur.

V) Tolérances

En règle générale, les tolérances de dimensions et de masse des profilés et plaques sont conformes à
la norme de produit appropriée, ATE ou guide ATE à moins que les tolérances plus sévères ne
soient spécifiées.

Pour les composants soudés, il est recommandé d’appliquer les tolérances données dans l’EN 1090.

Pour l'analyse structurale et dans les calculs, il convient d'utiliser les valeurs nominales des
dimensions.

VI) Valeurs de calcul des propriétés de matériau

Pour les aciers de construction couverts par la présente partie de l'Eurocode, il convient de prendre
les propriétés de matériau à adopter dans les calculs égales aux valeurs suivantes :
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− Module d’élasticité longitudinale E = 210.000 MPa


− Module de cisaillement G = = 810.000 MPa
( )
− Coefficient de Poisson en phase élastique ν = 0,3
− Coefficient de dilatation thermique linéaire α = 12*10-6 par °C (pour T ≤100°C)

B) CONTRAINTES RESIDUELLES RESULTANT DU LAMINAGE

Dans un profilé laminé, les contraintes résiduelles peuvent être d'origine thermique ou
mécanique. Les contraintes résiduelles d'origine thermique sont dues au refroidissement inégal
des diverses parties du profilé après le laminage : l'extrémité des ailes d'un profilé se refroidit
en effet plus vite que leur centre, car la surface de refroidissement par volume est plus importante.
Pour expliquer l'origine des contraintes résiduelles, nous pouvons raisonner en considérant des
barres fictives A, B et C dans l'aile d'un profilé (fig.2 ). Pour représenter leur liaison à l'intérieur
du profilé, admettons que ces trois barres sont reliées entre elles par deux gros éléments de rigidité
El infinie. L'origine des contraintes résiduelles peut alors s'expliquer de la façon suivante :

• A la sortie du laminoir, les trois barres sont chaudes; on peut considérer qu'elles sont toutes
à la même température.
• En cours de refroidissement, les barres A et C (correspondant à l'extrémité des ailes) se
refroidissent en premier. Ce refroidissement provoque une contraction de ces barres et
comprime la barre B, puisque celle-ci est liée aux barres A et C. La compression de la barre
B se fait sans provoquer d'efforts internes, car elle est encore chaude et donc malléable.
• Lorsque la barre B se refroidit à son tour, son raccourcissement est empêché par les barres
A et C qui sont déjà froides. Ce raccourcissement de la barre B provoque ainsi des efforts de
compression dans les barres A et C tout en se mettant elle-même en traction.

Figure 2 : Origine thermique des contraintes résiduelles


De façon générale, on peut dire que les parties qui se refroidissent en premier sont finalement
comprimées et celles qui se refroidissent en dernier sont tendues. Sur l'entier d'une section, on
obtient finalement un état auto-équilibré des contraintes résiduelles (leur intégrale sur la section est
nulle).

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Ainsi, pour un profilé en double té, les différences de température d'un point à l'autre entraînent une
différence de dilatation des fibres correspondantes, c'est-à-dire que les fibres les plus froides
empêchent le raccourcissement des fibres chaudes. Par conséquent, les fibres se refroidissant en
dernier seront tendues et les autres comprimées. La figure 3 montre l'allure de la répartition des
contraintes résiduelles (leur valeur peut être du même ordre de grandeur que la limite
d'élasticité du matériau) dans une section intermédiaire d'un profilé en double té à larges ailes
(les contraintes résiduelles dans une section d'extrémité sont nulles).

Figure 3 : Allure de la répartition des contraintes résiduelles dans un profilé en double té à larges
ailes.
La seconde origine des contraintes résiduelles est mécanique. Elles sont dues au dressage à froid
d'un profilé. Cette opération consiste à rendre rectiligne un profilé qui s'est exagérément courbé lors
de sa fabrication. Ce cas se rencontre généralement lors du refroidissement d'un profilé après sa
sortie du laminoir.

Pour les éléments de construction destinés à des ouvrages importants, il est possible d'atténuer les
contraintes résiduelles d'origine thermique et mécanique en appliquant un recuit de détente aux
éléments. Ce traitement thermique est appliqué après laminage. Nous verrons au chapitre 4 quelle
est l'incidence des contraintes résiduelles sur les hypothèses de calcul et le dimensionnement.

Le laminage à chaud entraîne, par refroidissement inégal des différentes zones des profilés, des
champs de contraintes rémanentes, ou tension internes.

La zone de jonction de l’âme et des membrures d’un profilé en H se refroidit plus lentement que
l’âme et les ailes proprement dites.

Les contraintes peuvent atteindre une fraction importante de la limite élastique : la figure récapitule
des mesures dues à Thurlimann.

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Un traitement de normalisation et de recuit fait en grande partie disparaître les tensions internes,
mais réduit la limite élastique.

Figure 4 : contrainte résiduelle

C) PROTECTION CONTRE LA CORROSION

Les produits finis en acier sont généralement livrés brut. Ils sont sujets à la corrosion, qui se
manifeste par l’apparition en surface des pièces de :

− Calamine, qui est un oxyde dur né en cours de laminage ;


− Rouille, qui est une gamme d’oxydes résultant d’un phénomène électrochimique engendré
par l’humidité de l’atmosphère.

Pour assurer la protection des aciers contre l’oxydation, il faut réaliser d’abord un traitement d
surface (grénaillage ou décapage à l’acide), puis appliquer ensuite une protection, réalisée par :

− Des peintures : glycérophtaliques, vinyliques, au caoutchouc, bitumineuses, époxydiques,


polyuréthanes, etc.. selon les caractéristiques du milieu et les exigences imposées ;
− Des revêtements métalliques :
o Galvanisation par dépôt électrolytique,
o Galvanisation au trempé,
o Métallisation,
o Shéradisation (zinc)
o Chromatisation

Les épaisseurs du zinc varient de 20 à 100 microns

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Les forges livrent aujourd’hui des produits prépeints, des aciers patinables (type Corten)
autoprotégés contre la corrosion après 2 ou 3 ans, et des aciers inoxydables.

D) PLASTICITE DE L’ACIER RESERVE DE SECURITE

Le palier de ductilité AA’ est particulièrement important en construction métallique, car il


représente une réserve de sécurité. En effet, il peut arriver que localement, dans la structure, des
pièces soient sollicités au-delà de cette limite élastique. Elle dispose, dans ce cas, du palier AA’
pour se décharger dans des zones avoisinantes. On dit qu’il y a adaptation plastique.

Plus la teneur en carbone des aciers augmente, plus fy, augmente, plus le palier de ductilité se
raccourcit et plus l’allongement à rupture diminue. La sécurité est donc inversement proportionnelle
au taux de carbone. C’est pourquoi seuls les aciers doux (à faible taux de carbone) sont autorisés en
construction métallique. Le taux moyen de carbone étant de 0,2% (voir fig. )

Cette notion de plasticité /sécurité est très importante. En effet, lorsqu’une pièce est excessivement
sollicité, au-delà de la limite d’élasticité fy si elle est constituée en acier dur ou en font, elle va périr
par rupture brutale, sans présenter au préalable de signe ou de déformation prémonitoire. En
revanche, une pièce en acier doux va présenter de grandes déformations, qui vont prévenir du
danger latent.

En outre, la zone surcontrainte va, en se plastifiant, se déformer et se dérober, ce qui va provoquer


le report des contraintes excessives sur des zones ou des pièces voisines non saturées.

Figure 5 : plasticité de l'acier


Les structures métalliques ont donc, grâce à la ductilité de l’acier, la faculté d’équilibrer les zones de
contraintes, par ce qu’il est convenu d’appeler l’adaptation plastique.

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Alors que les règles CM66 ne tenaient que sommairement compte de cette possiblité pour les pièces fléchis
( par l’introduction d’un coefficient d’adaptation plastique ψ ), l’Eurocode, au contraire est établi sur la
base de ce comportement élasto-plastique de l’acier.

E) ACIER / BETON : AVANTAGE, INCONVENIENTS


Par rapport aux structures en béton, armé ou précontraint, les structures métalliques présentent de
nombreux avantages, et certains inconvénients.

Principaux avantages :

− Industrialisation totale : il est possible de préfabriquer intégralement des bâtiments en atelier, avec
une grande précision et une grande rapidité (à partir des laminés) Le montage sur site, par
boulonnage, est d’une grande simplicité ;
− Transport aisé, en raison du poids peu élevé, qui permet de transporter loin, en particulier à
l’exportation ;
− Résistance mécanique ;
o La possibilité d’adaptation plastique offre une grande sécurité.
o La tenue aux séismes est bonne, du fait de la ductilité de l’acier, qui résiste grâce à la
formation de rotules plastiques et grâce au fait que la résistance en traction de l’acier est
équivalente à sa résistance en compression, ce qui lui permet de reprendre des inversions
de moments imprévus ;
− Modification : les transformations adaptations, surélévations ultérieures, d’un ouvrage sont
aisément réalisables
− Possibilités architecturales beaucoup plus étendues qu’en bétons.

Principaux inconvénients :

− Résistance en compression moindre que le béton


− Susceptibilité aux phénomènes d’instabilité élastique, en raison de la minceur des profils ;
− Mauvaise tenue au feu, exigeant des mesures de protection onéreuses ;
− Nécessité d’entretien régulier des revêtements protecteurs contre la corrosion, pour assurer la
pérennité de l’ouvrage.

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