Rendue du TP 2
Analyse spatiale en mode raster
Smaallah Zahra Soumhane
VU Minh Ngoc
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1ère partie : identification des sites possibles avec modelBuilder
a. Que signifie la dénomination de la couche Landuse ? Quelles informations contient-elle ?
La couche Landuse (Occupation du sol) représente l'utilisation des terres dans une zone
donnée. Elle contient des informations sur les types d’occupation du sol (Eau, Forêt,
Agriculture, Zones urbanisées, etc.).
Ces informations sont souvent stockées sous forme de classes d’occupation avec un code et
une description.
b. Avec les outils de mesure d’ArcGIS Pro, mesurez la taille d’un pixel de cette couche.
c. A quoi correspondent les valeurs Haut, Bas, Gauche, Droite lorsqu’on choisit la couche
landuse pour l’étendue du traitement ?
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Ces valeurs définissent l’emprise spatiale du traitement basé sur l’extension de la couche
Landuse.
Haut : Coordonnée Y maximale (Nord).
Bas : Coordonnée Y minimale (Sud).
Gauche : Coordonnée X minimale (Ouest).
Droite : Coordonnée X maximale (Est).
Elles permettent de limiter l’analyse ou le traitement à cette zone spécifique.
d. A quoi correspond la couche MNT ? Quelle information contient-elle ?
MNT (Modèle Numérique de Terrain) représente l’altitude du terrain sous forme de grille
raster.
Il contient des informations sur l’élévation du sol en chaque point, permettant d’analyser la
topographie (pentes, courbes de niveau, expositions…).
1. Création des données dérivées
A partir des données source, on va créer successivement
- Un GRID de la pente (à partir du MNT)
- Un GRID de la distance aux écoles existantes
- Un GRID de la distance aux équipements d’activités de plein air
En effet, on considère qu’un site est d’autant plus approprié qu’il est de pente minimale, qu’il
suffisamment éloigné des écoles existantes et a contrario à proximité des équipements de loisirs.
a. Pour calculer le GRID de la pente : on choisit d’exprimer les pentes en degrés. On crée un
GRID nommé pente qui est enregistré dans la base de données.
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b. Pour calculer le GRID de la distance aux écoles existantes :
c. Pour calculer le GRID de la distance aux équipements d’activités de plein air, procéder
comme pour les écoles ci-dessus.
Toutes les données sont enregistrées dans la base de données.
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2. Reclassification des données dérivées
On dispose maintenant des données directement utiles pour l’identification du site. Il nous reste à les
combiner.
Pour ce faire, il faut tout d’abord ramener les différents phénomènes mesurés sur une échelle
commune de valeurs. On choisit une échelle variant de 1 à 10, une valeur proche de 10 traduisant
le fait que le site convient parfaitement.
a. Reclassement du GRID de la pente : on reclasse les données par la méthode des intervalles
égaux en 10 classes. On inverse ensuite la classification en attribuant la valeur 10 à la
première classe, 9 à la seconde, etc….
b. Reclassement du GRID de distance aux écoles existantes : même façon de procéder que
précédemment mais sans inverser la classification. On reclasse les données par la méthode
des intervalles égaux en 10 classes
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c. Reclassement du GRID de distance aux équipements d’activités de plein air : même
façon de procéder que précédemment mais en inversant la classification. On reclasse les
données par la méthode des intervalles égaux en 10 classes
d. Reclassement du GRID d’occupation du sol :
Compte tenu du coût de construction sur certains sols ainsi que du coût d’acquisition de certaines
parcelles, il est clair que certains terrains sont plus appropriés que d’autres à la construction d’une
école.
Les terrains de type « Water » et « Wetland » sont déclarés inconstructibles, nous pouvons leur
affecter la valeur1.
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Pour les autres on reclasse sur l’échelle 1-10 comme suit :
Agriculture 10
Barren land 6
Brush/transitional 5
Built up 3
Forest 4
[Link]ération et combinaison des données
Pour ce faire, on utilise la calculatrice raster. Cet outil permet d’effectuer tous types d’opérations sur
des GRID raster, dont les opérations arithmétiques élémentaires.
On pondère les 4 critères comme suit :
Distance aux équipements 0.5
Distance aux écoles 0.25
Occupation du sol 0.125
Pente 0.125
Afin que l’expression à évaluer par la calculatrice raster soit correcte utiliser les boutons de l’interface
pour saisir l’expression. (voir l’expression à saisir dans la fenêtre plus bas)
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2ème partie: Sélection du site optimum avec Model Builder
1. On va extraire tous les pixels du GRID suitability de valeur > 8,5 et on va les recoder à une même
valeur : 1.
2. A partir de maintenant nous allons construire un modelbuilder pour automatiser tout le processus de
recherche de notre site optimum.
Ouvrir Boîtes à outils depuis la Fenêtre Catalogue d'ArcGIS Pro et puis créer un modèle « Site
optimum ».
On obtient une fenêtre vierge.
Menu Modèle > Enregistrer sous : Site_Optimum
3. Pour construire une école il faut une zone d’une certaine étendue : on recherche donc un ensemble
de pixels contigüs de valeur 1 de taille suffisante.
On va donc rééchantillonner le GRID opt_sites avec un pixel de 90m (en appliquant une fenêtre de 3
pixels de côté, soit un carré de 9 pixels) : autrement dit, on va recoder chaque pixel en considérant
ses 8 voisins. Pour qu’un pixel soit recodé à la même valeur, il faudra que plus de la moitié de ses
voisins aient la même valeur (1)
Glisser déposer l’Outils Spatial Analyst/Généralisation/Filtre majoritaire. Le paramétrer comme suit :
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4. Celle-ci peut être affinée en prenant en compte les 2 critères suivants :
Le site doit être desservi par le réseau routier.
La superficie du site doit être supérieure à 4ha.
Pour ce faire convertir le GRID fopt_sites en entités vecteur avec l’outil Raster vers Polygone.
A partir de maintenant, on va conduire l’analyse en mode vecteur. Les résultats des géotraitements
seront enregistrés sous forme de classe d’entités de géodatabase.
Enregistrer le résultat de Raster vers Polygone dans une classe nommée site1. – Pas besoin de
simplifier les polygones -
On va ensuite ne conserver parmi les polygones créés que ceux desservis par le réseau de routes.
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5. Glisser et déposer l'outil Zone tampon. Puis, en utilisant les données d'entrée roads créer une classe
d'entités polygonales roads2 dans la géodatabase : choisir « Fusionner toutes les entités en
sortie en une seule entité » dans l'option Type de fusion.
On modélise le fait qu’un site « est desservi par le réseau de routes » s’il est situé à moins de 30m
d’une [Link]
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6. Puis appliquer l’outil Superposition / Identité aux classes site1 et roads2 (commencer par la couche
site1) : la classe résultat (site2) contient l’intersection des sites par les zones de proximité calculées
autour des routes. Là où il y a intersection, les sites ont été découpés. On souhaite donc conserver
parmi les polygones résultants ceux qui ont été découpés.
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7. Appliquer l’Outil d’Analyse / Fréquence pour générer une table [Link] permettant d’identifier
les polygones en question. (jointure sur le champ FID_Site1)
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L'outil Fréquence permet de regrouper les occurrences des valeurs d’un champ donné
(FID_Site1 ici) et de compter combien de fois chaque valeur apparaît dans la couche d'entrée
(SITE2).
Frequency = 1 : Cela signifie qu’un certain polygone (identifié par un FID spécifique
dans SITE2) apparaît une seule fois dans la distribution des entités.
Frequency = 2 : Cela signifie qu’un polygone (ou une même entité FID_Site1)
apparaît deux fois dans la couche SITE2. Autrement dit, il est dupliqué ou recouvert
par une autre entité.
8. Joindre ensuite cette table avec la classe d’entités sites2 avec l'Outil de gestion des données /
Jointure et relations / Champ de jointure.
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9. Extraire enfin avec l’Outil d’Analyse /Extraire/ Sélectionner les enregistrements de la classe résultante
tels que le champ frequency > 1. On obtient une classe site3.
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10. Appliquer ensuite l'Outil de gestion des données / Généralisation / Fusionner (ou Dissolve) pour
fusionner les polygones contigus. Nommer la classe résultat site4. Attention à créer site 4 dans une
Géodatabase fichier – (Cocher : lignes non fractionnées / Décocher : Créer des entités multi-parties)
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11. Il reste à prendre en compte le critère de superficie.
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Donc on a obtenu le modèle final :
12. Quel est l’intérêt de générer un tel ModelBuilder ?
L'utilisation de ModelBuilder sur ArcGIS Pro offre de nombreux avantages en matière
d'automatisation des traitements SIG. Grâce à cet outil, il devient possible de structurer et
d’optimiser les workflows tout en simplifiant leur gestion. Parmi ses atouts majeurs, on peut
citer :
- Facilité de personnalisation et de visualiser clairement le processus sous forme de
diagramme.
- Possibilité d’ajouter ou d’ajuster des étapes sans tout recommencer.
- Garantir que toutes les étapes suivent un processus standard, réduisant ainsi les risques
d’erreurs, assurer une qualité de sortie homogène.
- Possibilité de réutiliser le modèle pour différents projets en modifiant simplement les
données d’entrée.
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