Description
(Pas de modèle.) 3 feuilles - Feuille '1. AH PATCH.
ÉCAILLEUR DE MAÏS. N° 539 082.
Breveté le 14 mai 1895.
Tu: NORRIS Prrzns co.. main-pins" WAsmNaTaN. 0 cv (Pas de modèle.) I 3 feuilles - Feuille
2. AH PATCH.
COQUILLE DE MAÏS... N° 539 082. Breveté le 14 mai 1895.
ALHQPATOH.
ÉCAILLEUR DE MAÏS.
N° 539 082. Breveté le 14 mai 1895.
(Pas de modèle.) 3 feuilles - Feuille 3 ;
ASAHEL H. PATCH, D'OL'ARKSVILLE, TENNESSEE.
COQUILLE DE MAÏS.
SPÉCIFICATION faisant partie des Lettres Patentes n° 539 082, datées du 14 mai 1895.
Demande déposée le 23 janvier 1895. Numéro de série 525 944. (Modèle E0.)
en particulier aux machines manuelles, par opposition aux machines motorisées.
L'objectif principal de mon invention est de produire une égreneuse à maïs manuelle simple,
légère, efficace et peu coûteuse, permettant de séparer facilement les grains de maïs de l'épi et
les épis du maïs égrené, de construire et d'agencer les pièces de manière à ce que leur
assemblage nécessite très peu ou pas de finitions manuelles ou d'usinage, et d'utiliser le moins
de pièces possible tout en obtenant un dispositif efficace, durable et fonctionnel, afin de
réduire au minimum le coût de ces machines.
Un autre objectif est de fournir des moyens simples et pratiques pour maintenir ensemble les
pièces d'égrenage du maïs agissant de manière coopérative et pour faire varier la pression
entre ces pièces afin de compenser facilement les épis de tailles différentes, et également de
permettre un réglage facile et pratique des pièces pour faire varier la pression lors de
l'égrenage de maïs vieux et de maïs nouveau ou de maïs nécessitant plus ou moins de pression
pour séparer complètement les grains de maïs de l'épi.
Un autre objectif est de fournir des moyens améliorés permettant de maintenir et de guider
l'épi de maïs de manière ferme mais souple dans ses mouvements, tout en l'empêchant de se
coincer ou de se bloquer entre la face dentée du disque rotatif et la partie inférieure du châssis
lors de son transport latéral, l'extrémité avant, pour son éjection de la machine.
L'invention sera d'abord décrite plus particulièrement ci-après en référence aux dessins joints,
qui font partie intégrante du présent descriptif, puis exposée dans les revendications à la fin de
la description.
Sur les dessins, la figure 1 est une vue de face de mon égreneuse à maïs améliorée, illustrant
en traits pleins et pointillés les différentes positions que prend l'épi de maïs lors de sa descente
et lorsqu'il est transporté latéralement et vers le haut pour être éjecté de la machine. La figure
2 est une vue en plan détaillée de la trémie. La figure 3 est une coupe selon la ligne III de la
figure 1, montrant le châssis fixé à un réceptacle approprié pour recevoir le grain égrené. La
figure 4 est une vue partielle en perspective de la partie inférieure du châssis principal de la
machine, illustrant une vue arrière de la goulotte d'égrenage avec la plaque de pivot ou de
protection et le guide de l'une des pinces ; et la figure 6 est une vue intérieure en perspective,
prise depuis l'arrière de la machine, du châssis principal et du guide permettant de contrôler et
de diriger les épis de maïs lors de leur passage dans la machine.
Le cadre principal de guidage et de maintien A est de préférence coulé en fonte malléable ou
en acier.
La forme illustrée, bien que d'autres formes puissent exister, est munie d'écrous aa et de brides
appropriées a, w, disposées de manière lâche. Les extrémités pendantes (1 cf) de ces brides
sont conçues pour fixer le bord d'un récipient à grains B entre ces brides et la surface avant du
cadre A. Il est évident que des boulons peuvent traverser des ouvertures prévues à cet effet
dans le cadre et le récipient afin de les assembler de manière permanente, si nécessaire. Le
cadre A peut également être formé ou moulé avec une série d'ouvertures verticales (1) et une
nervure de renfort a. ainsi que des surfaces rugueuses, comme en oi, de part et d'autre du
centre du cadre, offrant une surface d'appui suffisante pour maintenir rigidement le cadre
lorsqu'il est fixé au récipient à grains. Un palier ou manchon a perforé, de préférence moulé
ou formé d'une seule pièce avec le cadre A, s'étend vers l'extérieur et traverse la broche ou
l'arbre 0 d'un disque denté 0.
Pour contrôler et diriger l'épi de maïs pendant qu'il est soumis à l'action du disque denté, je
fournis un guide approprié, auquel un doigt est intégré. La figure 5 est un élément latéral qui
peut être formé d'une seule pièce avec le cadre A et qui est disposé de manière à se tenir en
travers de la face dudit disque denté d'un côté de son centre ; Le guide étant constitué de deux
segments de diamètres différents, le segment supérieur (1) dépassant légèrement le disque
denté et comportant une plaque concave ou semi-cylindrique (1) fixée à celui-ci, formant ainsi
une trémie D pour l'introduction des épis de maïs, tandis que le segment inférieur ou semi-
cylindrique (1) du guide est situé en face de la face dentée du disque. Entre les deux segments
du guide, à leur jonction, se forme un épaulement sur lequel se trouve, à l'intérieur du guide d,
une dent saillante (1). La partie avant élargie cl de la trémie D est de préférence moulée ou
formée d'une seule pièce avec le cadre A et la partie inférieure réduite ou segment d. La partie
arrière ou section rapportée 01' de celle-ci peut être fixée au cadre par des boulons traversant
des pattes ou saillies dd formées sur les deux sections. La partie supérieure élargie de la
trémie peut être munie, si nécessaire, d'une série d'ouvertures disposées sensiblement comme
illustré sur les figures 1 et 6, afin d'alléger la structure. la partie semi-cylindrique at peut être
munie d'une série d'ouvertures disposées en spirale ou inclinées d avec des nervures
intermédiaires ou des moyens équivalents, adaptées pour retarder le passage descendant de
l'épi de maïs et en même temps permettre le mouvement longitudinal du rafle pendant que
celui-ci tourne sous l'influence du disque denté ; lesdites ouvertures et nervures intermédiaires
ainsi formées servant également à aider à enlever les grains de maïs qui pourraient rester
collés au rafle.
La partie inférieure du châssis A est munie d'une goulotte inclinée e, dont la base ou le pied 6
sert de protection ou de point d'appui contre lequel l'épi peut s'appuyer lors de sa descente.
Ainsi, lorsque l'extrémité inférieure de l'épi est entraînée latéralement sous l'axe du disque et
que son mouvement de rotation est inversé, elle peut également être inclinée ou tournée selon
un angle par rapport à sa trajectoire descendante et remontée pour être éjectée du côté opposé
de la machine. En raison de la convexité du disque ou de l'inclinaison de sa face de travail
marginale, l'épi, lors de son inversion, risque de s'incliner et de se bloquer entre le disque
denté et le châssis, au démarrage de sa remontée après l'inversion de son sens de rotation.
Pour éviter cela, un doigt E est prévu ou formé solidairement avec la plaque de protection a de
manière à entourer et à enserrer partiellement l'épi. ledit doigt étant adapté pour guider et
contrôler les mouvements de l'épi afin d'empêcher celui-ci de basculer et de provoquer le rejet
de son extrémité inférieure vers l'extérieur lorsqu'il a atteint la limite de son mouvement
descendant et qu'il est en train d'être inversé, évitant ainsi le blocage ou le coincement qui
résulterait autrement du mouvement inverse.
Le disque denté 0 est de préférence conçu de manière à ce que la face de son bord extérieur
présente une surface de travail inclinée ou biseautée ; d’autres formes peuvent toutefois être
employées. Dans la forme illustrée, la partie centrale du disque est munie de picots ou de
dents de hauteur sensiblement uniforme, tandis que le bord de la face du disque présente un
décalage et un biseau sur lesquels sont positionnées les dents ou picots extérieurs. Les pointes
des picots ou dents 0' situés sur la partie décalée du disque sont légèrement en retrait par
rapport aux dents de sa partie centrale, et les pointes des dents constituant la série extérieure
extrême, situées sur le biseau au bord du disque, sont légèrement en retrait par rapport aux
dents de la série immédiatement inférieure, située sur la partie décalée. Cette disposition
permet d’obtenir un disque denté sensiblement plat au centre, mesuré par le sommet des
dents, et incliné vers l’arrière sur le bord. Ce disque 0 est pressé de manière souple vers le
cadre par un ressort approprié a qui, dans le cas présent, entoure le manchon a et dont
l'extrémité avant bute contre une rondelle 0 qui est maintenue de manière lâche sur la tige ou
la broche c par une poignée appropriée 0, ladite poignée étant de préférence fixée à l'extrémité
de ladite tige par un filetage, bien que tout autre moyen approprié puisse être employé à cette
fin.
Pour faire varier la pression entre le châssis A et le disque 0, j'utilise un levier F articulé
librement sur une saillie f du châssis de la machine. L'une de ses extrémités est bifurquée pour
recouvrir partiellement le manchon ou le palier a et venir en appui sur l'extrémité intérieure du
ressort 0. L'autre extrémité du levier F est percée d'un orifice par lequel passe un boulon f,
fixé au châssis A. Ce boulon est muni, à son extrémité filetée, d'un écrou f permettant
d'incliner le levier sur son pivot. On peut ainsi augmenter ou diminuer la pression du ressort à
volonté en tournant l'écrou f dans le sens souhaité. De cette manière, je peux facilement
moduler la pression exercée sur le disque denté contre le châssis et les dispositifs de guidage
et d'égrenage, en fonction des besoins du maïs à égrener. Grâce à l'effet de levier du levier F
et à sa course, le réglage souhaité s'effectue aisément et rapidement.
Le fonctionnement de la machine ainsi construite est brièvement décrit ci-dessous : la pointe
de l’épi de maïs est introduite dans la trémie formée par la cavité du châssis et le bord incliné
du disque denté d’une part, et par le diamètre supérieur (Z) du guide ou de la coque et
l’épaulement à la jonction des parties supérieure et inférieure dudit guide ou de ladite coque.
Le disque denté étant mis en rotation par une manivelle, les dents du disque, en contact avec
le maïs à la pointe de l’épi, assurent à la fois la rotation de l’épi et la séparation et l’extraction
des grains. Du fait de la position du guide ou de la coque par rapport à celle-ci, qui se déplace
en contact avec l’épi de maïs selon des plans inclinés, et à mesure que les grains de maïs sont
extraits, l’épi est entraîné vers le bas entre le disque denté et la partie inférieure (61) du guide,
ce dernier maintenant l’épi en position pour son passage sur la face du disque denté. Les
nervures inclinées ou spiralées formées par les ouvertures (d) ou des nervures de forme
similaire sur la face interne de la partie réduite du guide, agissent pour… Ces dispositifs
ralentissent, tout en permettant, le mouvement longitudinal de l'épi pendant sa rotation sous
l'action du disque denté. Ils contribuent également à détacher les grains de maïs qui pourraient
y adhérer. Lors de son passage sur la face de la roue dentée, l'épi de maïs tourne
continuellement sur lui-même et progresse longitudinalement, maintenu en prise avec les
dents du disque par l'action du ressort 0 qui tend à le presser et à le maintenir constamment
entre la face dentée du disque et le châssis muni des dispositifs de guidage et d'évacuation.
Lorsque l'épi descend dans la section réduite 01 du guide, sa pointe est entraînée au-delà de
l'extrémité de la plaque ou de la goulotte e, et son extrémité inférieure, maintenue par la prise
avec les dents du disque, est entraînée latéralement sous l'axe de ce dernier, tirant ainsi l'épi en
sens inverse vers le haut de la plaque ou de la goulotte inclinée e. L'épi est alors pris en appui
sur la plaque de protection e, guidé et maintenu. L'épi est correctement aligné par le doigt de
protection E, afin de garantir son passage correct dans la goulotte inclinée sans risque de
coincement entre le châssis et la roue dentée lors du mouvement inverse. Du fait de la forme
incurvée de l'extrémité ou du sommet des épis de maïs, les grains qui pourraient y adhérer
après le passage de l'épi sous la partie réduite de la coque sont éliminés par les nervures
formées par les ouvertures 01 du châssis A, sous l'axe de rotation du disque. L'épi est aligné et
maintenu en place par le doigt E avant et pendant son passage dans la goulotte incliné[Link]
lorsqu'il atteint le sommet de son mouvement inverse, il est projeté hors de la machine et
séparé des grains de maïs qui tombent par gravité dans une trémie ou un réceptacle situé sous
la machine.
Bien que je préfère couler les pièces de la machine en fonte malléable ou en acier, je peux les
fabriquer dans n'importe quel matériau approprié et de la manière que je préfère ; mais en
coulant la machine sous la forme illustrée, aucun travail d'usinage ou de finition à la main
autre que le filetage de la tige 0 et de la poignée 0 n'est nécessaire,
Cela permet ainsi d'assembler les pièces telles que moulées, réduisant ainsi le coût de
production au minimum, ainsi que le coût des réparations, car une pièce cassée ou
endommagée peut être facilement remplacée à faible coût. La face du disque denté, les dents
de la coquille représentée ici sont sensiblement similaires à celles de la coquille représentée
dans un brevet antérieur. Le contour général de la trémie et du guide qui m'ont été délivrés, à
savoir le brevet n° 353 080, accordé le 23 novembre 1886, pour des améliorations apportées
aux égreneuses à maïs, et la roue dentée représentée ici sont également similaires à la roue
représentée dans ledit brevet ; par conséquent, je ne revendique pas ici de manière générale
aucune de ces deux caractéristiques de construction.
Ayant ainsi décrit en détail mon invention, ce que je revendique comme nouveau et que je
souhaite protéger par des lettres patentes des États-Unis, c'est :
1. Dans une égreneuse à maïs, la combinaison d'un châssis comportant une goulotte
d'évacuation des épis inclinée, d'une roue dentée fixée de manière flexible audit châssis et
présentant une face de travail marginale biseautée ou inclinée, et d'un cadre de guidage des
épis, d'une trémie disposée sur ledit châssis, un
roue dentée maintenue en rotation dans le cadre, un ressort maintenant souplement ladite roue
et le cadre ensemble, un levier articulé sur le cadre et dont une de ses extrémités s'engage dans
le ressort,
et des moyens pour incliner le levier sur son pivot afin de faire varier la tension dudit ressort,
sensiblement comme décrit.
3. Dans une égreneuse à maïs, la combinaison avec un châssis, d'une trémie disposée sur ledit
châssis, d'une roue dentée ayant un arbre monté dans le châssis, d'un ressort suggérant l'arbre
tendant normalement à forcer la roue vers ledit châssis, ainsi que d'un levier pivotant sur le
châssis et engageant le ressort avec l'une de ses extrémités et ayant son autre extrémité
engagée par un boulon pour incliner ledit levier sur son pivot afin de faire varier la tension
dudit ressort, sensiblement comme décrit.
4. Dans une égreneuse à maïs, la combinaison, avec un châssis, d'une roue dentée rotative
comportant un palier dans ledit châssis, d'une liaison flexible entre ladite roue et le châssis, et
d'une trémie et d'un guide comprenant deux sections rigidement assemblées, l'une de ces
sections étant formée d'une seule pièce avec le châssis et munie d'une partie supérieure de
trémie élargie et d'une partie inférieure ou guide réduite comportant une série d'ouvertures
inclinées formant des nervures inclinées intermédiaires ; ledit châssis comportant également
des boulons traversant des ouvertures dans ledit châssis, ce dernier présentant des extensions
ou des brides saillantes entourant partiellement lesdits boulons.
une ou plusieurs pinces comportant une partie de guidage concave réduite, maintenue de
manière lâche à une extrémité, munie d'une série d'ouvertures ou de nervures transversales
inclinées, combinée à un disque denté présentant une face de travail marginale biseautée ou
inclinée, monté sur palier dans ledit cadre, et des moyens permettant de presser souplement
ledit disque vers :0
ledit cadre, sensiblement tel que décrit.
En foi de quoi, j'ai apposé ma signature en présence de deux témoins.
ASAHEL II. ÉCUSSON.
Témoins :
CHAS. E. RIORDON, JAE CRISWELL.
Description
(Modèle non inclus.)
AH PATCH.
' 001m SHELLER.
Déposé le 23 novembre 1886.
AVOCATS DES TÉMOINS.
UN I TED "ÉTATS 7 PATE T Grinch.
ASAHEL H.'PATGH, D'OLARKSVILLE, TENNESSEE.
ÉCAILLEUR À MAÏS.
SPÉCIFICATION faisant partie du brevet n° 353 080, daté du 23 novembre 1886.
Demande déposée le 1er mai 1886. Numéro de série 200 829. (Sans modèle.)
À tous ceux que cela peut concerner :
Sachez que moi, ASAHEL H. PATCH, d'Olarksville, dans le comté de Montgomery et l'État
du Tennessee, ai inventé une nouvelle et utile amélioration des égreneuses à maïs, dont voici
la description, en référence aux dessins annexés, qui en font partie intégrante : la figure 1 est
une vue de face, partiellement en coupe, de mon égreneuse à maïs améliorée ; la figure 2 est
une vue de côté de mon égreneuse à maïs améliorée ; la figure 3 est une vue arrière de celle-
ci ; la figure 4 est une coupe diamétrale de la roue d'égrenage et de l'égreneuse.
Des lettres de référence similaires indiquent les parties correspondantes dans les différentes
figures des dessins.
L'objet de mon invention est de fournir une machine simple, légère et peu coûteuse pour
égrener le maïs et en séparer automatiquement les épis.
Mon invention consiste en la construction et la combinaison de pièces, telles qu'elles seront
décrites et revendiquées ci-après.
Le châssis principal A de la machine se compose d'un joug, a, muni d'une traverse, 22, sur
laquelle est formé un manchon, c, destiné à recevoir l'arbre B de la roue dentée 0, qui est
disposé à tourner près du joug a, mais sans contact avec celui-ci.
L'arbre B est muni d'une manivelle D permettant sa rotation. La face de la roue C opposée à
celle sur laquelle l'arbre B est positionné présente un décalage près de sa périphérie et un
chanfrein à sa périphérie, s'éloignant de la face de travail de la roue. La face de la roue
comporte six dents, saillantes à partir des parties chanfreinées et décalées, ainsi que de la
partie adjacente au décalage.
Dans le joug a est formée une partie de la trémie E, qui conduit directement à la partie
biseautée de la roue 0. La trémie est complétée par l'enveloppe F, qui est supportée de
manière pivotante par le joug a passe librement à travers une ouverture dans le bras f et reçoit
sur son extrémité extérieure la machine.
Un écrou papillon, '6, entre lequel et le bras f sont placées une rondelle, j, et un ressort spiral,
It. En tournant l'écrou papillon t sur le boulon h, la compression du ressort est augmentée ou
diminuée, selon les besoins. L'obus F est ainsi autorisé à osciller dans une certaine mesure sur
les bras de pivot ff, afin de s'adapter aux oreilles de grande taille et de permettre le
déchargement des Icobs, et l'obus est maintenu en contact avec les oreilles et son mouvement
est limité par le ressort spiral k.
La coque F, de section approximativement semi-cylindrique, est constituée de deux diamètres.
La partie supérieure, plus large, forme une trémie destinée à recevoir les épis de maïs, tandis
que la partie inférieure sert de support pour maintenir l'épi pendant l'égrenage. L'intérieur de
la partie la plus étroite de la coque F est muni de nervures hélicoïdales Z, entre lesquelles sont
formées des ouvertures inclinées m. Ces nervures sont conçues pour ralentir le maïs lors de
son passage sous l'action de la roue. Les ouvertures inclinées m assistent les nervures
hélicoïdales Z dans leur rôle de ralentissement de l'épi lors de son passage entre la coque F et
la roue 0. La coque F est supportée près de la roue G, sans toutefois être en contact avec elle.
Elle est munie, de part et d'autre, de ergots 12n qui s'étendent vers la roue et contribuent à
maintenir l'épi ou le rafle en place dans la trémie. La partie inférieure de la trémie est munie
d'un guide 0.
dirigeant l'épi, et devant la roue 0 près du guide 0 est supportée une goulotte inclinée, G, par
fixation au châssis principal,
ladite goulotte étant munie à son extrémité extérieure d'un doigt incurvé, p. v
Les épis de maïs à égrener sont introduits dans la trémie EF et la manivelle est tournée dans le
sens horaire. Les dents extérieures de la roue 0 entraînent alors l'épi dans la rotation et,
simultanément, sa descente dans la trémie. Les nervures hélicoïdales Z s'engagent dans la
surface de l'épi et contrôlent sa vitesse de descente le long de la face de la roue 0.
Simultanément, les dents 6 détachent les grains de l'épi, qui est ensuite tourné par l'extrémité
de la manivelle 100. Après être passés sous le centre de la roue 0, les épis peuvent pivoter à
l'extrémité de la goulotte G depuis la position indiquée en pointillés. La rotation de la partie
inférieure de la roue vers la goulotte entraîne le pivotement de l'épi depuis sa position initiale
(indiquée en pointillés) à l'extrémité inférieure de l'enveloppe F. L'épi pénètre ensuite dans la
goulotte et est entraîné par la rotation de la roue, comme illustré par l'angle formé par la roue
avec l'enveloppe F et munie du doigt 10, conformément à la description et à la représentation
ci-après.
2. Dans une égreneuse à maïs, la combinaison du cadre A, formé de la chape 11 et de la
traverse 12, portant le manchon 0, la roue dentée décalée et biseautée 0, la coque 1 ayant des
nervures spirales Z, des ouvertures on et le guide 0, et la goulotte inclinée G, ayant le doigt 9,
sensiblement comme indiqué et décrit ici.
3. La combinaison, avec la roue dentée 0 et le cadre A, muni d'oreilles perforées, de la coque
F, munie de bras de pivot ff, du boulon 72, faisant saillie du cadre et muni de l'écrou à oreilles
i, et du ressort k, placé entre l'écrou à oreilles et le bras f, sensiblement comme indiqué et
décrit ici.
ÉCUSSON ASAHEL H.
Témoins :
ÉCUSSON BEN AVERY, ÉCUSSON MAMIE E.
Description
Breveté le 9 juillet 1946 ÉCAILLEUR DE MAÏS Frederick W. Kirby, Moline, et Frederick
A. Thomann, East Moline, Illinois, cédants à Deere & Company, Moline, Illinois, société de
l'Illinois Demande déposée le 11 janvier 1937, numéro de série 119 944
10 revendications.
La présente invention concerne de manière générale les machines à égrener le maïs, et plus
particulièrement les égreneuses manuelles adaptées à une utilisation manuelle.
L'objet principal de la présente invention est de fournir un égreneur manuel robuste, dans
lequel le risque de désalignement des pièces mobiles et de leurs paliers est minime. Les
égreneurs manuels de maïs comportent généralement un galet droit qui positionne l'épi de
maïs par rapport au galet biseauté qui détache les grains, ainsi qu'un dispositif de retenue
réglable ou une pièce similaire qui ralentit suffisamment l'épi pour permettre un égrenage
complet. Les galets droit et biseauté sont généralement montés sur des arbres distincts, eux-
mêmes supportés par des paliers. Jusqu'à présent, les paliers des arbres du mécanisme
d'égrenage étaient montés séparément sur le châssis de l'égreneur, ce qui entraînait une
dépendance.
Le maintien de l'axe de la machine est crucial pour assurer la position correcte des arbres et
des galets droits et biseautés. Le galet droit, le galet de guidage et le galet biseauté forment
une gorge triangulaire pour recevoir l'épi de maïs à égrener. Il est donc essentiel de maintenir
l'axe de la machine en position axiale pour un égrenage efficace et rapide. Un mauvais
alignement des arbres et des paliers entraîne un dysfonctionnement du mécanisme d'égrenage
et un tirage important.
L'objet principal de la présente invention est de fournir une décortiqueuse manuelle à
fonctionnement facile et à longue durée de vie, dotée d'une tête rigide en métal moulé conçue
pour supporter de manière rigide et permanente l'arbre, les paliers de la manivelle et les pièces
associées, en maintenant leur alignement parfait. L'invention vise notamment à assurer un
support des paliers totalement indépendant du bâti de la décortiqueuse. Ainsi, même en cas de
desserrage ou de déplacement d'une pièce du bâti, le support des paliers des pièces mobiles du
mécanisme de décorticage resterait parfaitement stable.
Un autre objectif important de la présente invention est de former la tête en métal coulé,
supportant pratiquement toutes les pièces du mécanisme de décorticage indépendamment du
châssis de la décortiqueuse, à partir de deux sections en métal coulé s'emboîtant avec
précision. Ces sections sont usinées avec précision dans un gabarit qui alése et surface
simultanément tous les paliers et trous de boulons du canal droit par rapport au chanfrein, puis
assemble ces sections de manière rigide et permanente afin de maintenir la précision
d'alignement et de position des différents paliers lisses supportés par la tête rigide. Un autre
objectif de la présente invention, à cet égard, est la formation desdits paliers lisses solidaires
de ladite tête. Un autre objectif de la présente invention est la fourniture d'un nouveau porte-
panier amélioré, adapté pour être fixé dans n'importe quelle position réglable sur le châssis de
la décortiqueuse. Un autre objectif encore est la fourniture d'un nouveau mécanisme à cliquet
amélioré pour relier la manivelle à l'arbre d'entraînement du mécanisme de décorticage, de
manière à empêcher le volant d'inertie de ce mécanisme d'entraîner la manivelle.
Ces objets et avantages, ainsi que d'autres, de la présente invention apparaîtront clairement
aux personnes compétentes en la matière après examen de la description qui suit, en relation
avec les dessins ci-joints illustrant le mode de réalisation structurel préféré de notre invention.
Sur les dessins : la figure 1 est une vue latérale d'un décortiqueur manuel mettant en œuvre les
principes de la présente invention ;
La figure 2 est une vue similaire à la figure 1, mais illustrant la manière dont le mécanisme de
décorticage est supporté pratiquement entièrement par la tête rigide en métal moulé,
indépendamment du châssis de l'éjecteur ; la figure 3 est une vue orientée vers le haut
sensiblement le long de ladoubler33 de la figure 2 ; la figure 4 est une vue en regardant vers le
bas sur le porte-paniers, prise sensiblement le long de la ligne .tA de la figure 1 ;
La figure 5 est une vue en coupe prise à travers le mécanisme à cliquet de la manivelle,
sensiblement le long de la ligne 5-5 de la figure 1 ;
La figure 6 est une coupe selon la ligne 6.6 de la figure 1 ; la figure 7 est une vue d'extrémité
montrant les ouvertures d'évacuation des rafles et des menues pailles. En se référant
maintenant aux dessins, et plus particulièrement aux figures 1, 2 et 3, le châssis de l'égreneuse
est désigné dans son intégralité par le numéro de référence I et comprend plusieurs éléments
disposés verticalement.angles2 sont convenablement fixés ensemble par des cornières
horizontales 3 et des plaques d'extrémité 1 et 5. Les cornières verticales à chaque extrémité de
l'égreneuse sont reliées à des pieds en cornière 1 afin de constituer une base solide pour
l'égreneuse. Les parties latérales de la partie supérieure du châssis sont fermées par des
panneaux latéraux 9, de préférence en tôle, 5
et ces panneaux latéraux sont entaillés comme en l0 et H (Figure 2) dans un but qui apparaîtra
plus tard.
La tête de l'écrémeuse, qui renferme la majeure partie du mécanisme d'écrémage, est désignée
dans son intégralité par le numéro de référence l5 et comprend deux sections d'assemblage en
métal moulé, It et I (Figure 3), chacune présentant une surface ou un bord de contact usiné
avec précision l8 et des ouvertures de positionnement appropriées dans lesquelles sont
insérées plusieurs boulons ii. Ces boulons, en traversant lesdits ouvertures de positionnement,
servent de goujons. Lors de la fabrication des sections de tête iii et il, tous les paliers et les
trous de boulons de chaque section sont percés et surfacés simultanément, garantissant ainsi
leur précision de positionnement. De cette manière, lorsque les boulons i9 sont serrés, les
deux parties de la tête Hi et H sont solidement et définitivement fixées ensemble, de sorte que
la rigidité de la tête d'écrémeuse iii dans son ensemble ne dépend pas de la rigidité du bâti l,
comme c'était le cas auparavant. Le bord inférieur de la pièce mouléesection de tête meta16
est doté d'unflan intérieur e20 et disposés vers le bascosses d'extrémité2|. De même, l'autre
section de tête ll comprend une partie disposée vers le basbride22 etcosses d'extrémité23. De
plus, chacune des sections de tête rigides it et ii est munie d'une paire de sections de réception
de palier ou de boîtes de tourillon disposées vers le bas. es 25 et 26, les sections porteuses 25
et 26 d'un côté de la tête I5 étant maintenu rigidement aligné avec lesections de palier
correspondantesLes boulons n° 9, situés de l’autre côté, permettent de fixer rigidement et
définitivement les deux sections de tête (it et H) entre elles, 25 et 253. Le mécanisme
d’éjection est de préférence de conception classique et comprend unarbre de transmission38
monté sur un manchon allongé 3i formé sur la section de tête l6 (figure 3), et l'extrémité
intérieure dearbre de transmission30 transporte unengrenage d'entraînement33 qui s'accorde
avec un,pignon34 qui est de préférence formé intégralement avec uncoureur en ligne droite35.
Ce dernier est muni d'une face d'engagement auriculaire dentée 3 ? et d'une série dedents
d'engrenage33 s'engrènent avec un pignon fixé à l'arbre :3 ! à partir duquel uncoureur
biseautéLa pièce 42 est transportée. Comme illustré sur les figures 2 et 6, l'arbre 4! est
supporté pour la rotation dans leboîtes de journal25 formé intégralement avec les sections l6
et I? de la pièce moulée de culasse i5, et lepignon34 etcoureur en ligne droite35 sont fixés à
unarbre45 qui est monté pour la rotation dans leboîtes de journal26 de la tête de moulage l5.
Chacun des arbres 11 et 35 est supporté en rotation dans son palier respectif afin de maintenir
les positions relatives correctes, tant latéralement qu'axialement, entre les galets droits et
coniques et les pièces associées. Comme illustré sur la figure 6, les bagues de palier
cylindriques en bronze G8 sont emmanchées à force dans les logements de palier formés dans
les sections de fonderie 16 et 17, puis alésées pour atteindre le diamètre intérieur requis pour
recevoir les arbres 11 et 5. L'alésoir, lors de cette opération, tend à dilater les bagues de palier,
assurant ainsi leur ajustement précis dans les logements de palier des sections de fonderie 16
et 17. La poussée axiale sur les arbres 11 et 45, générée lors de l'opération de moulage, est
absorbée par une rondelle 11 sur chaque arbre, entre l'extrémité adjacente du moyeu du galet
et le palier dans la section de fonderie.
Il est important de noter que, la tête moulée I5 étant une pièce rigide, les supports de paliers
des deux arbres i1 et 45 sont maintenus parfaitement alignés, latéralement et axialement,
pendant toute la durée de vie de la machine. De ce fait, une égreneuse à maïs construite selon
les principes de la présente invention conserve son efficacité et la qualité de son égrenage,
quelles que soient les déformations, le jeu ou le désalignement du bâti. Le mécanisme
d'égrenage comprend également un protège-épis 88 de conception classique, fixé, par
exemple par un boulon 50, à un support s'étendant vers le bas.patte5! formé sur la section de
tête I? adjacente à laboîte de journal26, comme le montre le mieux la figure [Link] de
transmission30 du mécanisme de tir est de préférence actionné par unmanivelle53 qui est relié
par un mécanisme à cliquet approprié, qui sera décrit plus tard, permettant au mécanisme de
tir de dépasser la manivelle afin d'éliminer le risque de blessure pour l'opérateur dû à une
manivelle tournante entraînée par le mécanisme de tir après avoir lâché la poignée.
D'après les figures 1 et 2, on constatera que la partie du mécanisme rigide supportant la tête I5
reçoit la partie supérieure decoureur en ligne droiteLa pièce 35 présente une forme
généralement semi-circulaire et est désignée par le numéro de référence ISa. L'autre partie de
la tête 15, qui reçoit le guide-chanfrein 12, est prolongée vers le haut (comme en I51) et est
munie d'unouverture55 (Figure 3) sur lequel est boulonné le bec d'alimentation 555.
Généralement, une table d'alimentation (non représentée) est montée sur la tête 15 afin de
diriger les épis de maïs à égrener vers lebec verseur58 dans le mécanisme de tir. La partie de
la tête supportée l5 opposée à labec56 est doté d'unouverture58 par lequel les épis sont dirigés
pendant l'opération d'égrenage par legarde-fou48. De préférence, la partie supérieure degarde-
fou48 est soutenu dans l'ouverture par des moyens, tels qu'un'boulon59, fixant le protège-épi à
la section de tête [Link] de maïs58 est formé en ayant des encoches dans des sections
adjacentes des parties de tête It et H, comme le montre au mieux la figure '7.
Le mécanisme à cliquet ou à embrayage unidirectionnel reliant lemanivelle53 à laarbre de
transmissionLe dispositif 38 est mieux illustré sur la figure 5. La manivelle porte un moyeu
68 qui s'emboîte sur l'extrémité extérieure de laarbre de transmission38, et comprend la
section BI étendue radialement vers l'extérieur. L'extrémité extérieure dearbre30 est muni d'un
trou destiné à recevoir unépingle62, et lesection centrale6| est muni d'une ouverture 63
suffisamment grande pour recevoir la goupille t2 et permettre son insertion dans le trou de
laarbre30 après lepoignéeLe numéro 53 a été placé au-dessus duarbre30. LemoyeuLa partie
60 de la poignée de manivelle '53 comprend une section saillante 65 qui, à une extrémité, se
termine par un épaulement 66 incurvé autour d'un axe radial, correspondant
approximativement à la forme de laépingle62. L'épaisseur axiale de la saillie 65 sur le moyeu
de la manivelle diminue depuis l'épaulement 66 jusqu'au côté opposé du moyeu, formant une
surface de came 67, permettant ainsi l'engagement de la manivelle avec le moyeu.épingle62
pour conduire learbre30 en tournant la poignée dans le sens de la flèche indiquée sur la figure
1 et, simultanément, en poussant la poignée vers l'intérieur de manière à ce que l'épaulement
B8 s'engage avec une extrémité de laépingle62, Sur quoi la rotation continue de lapoignée53
actionnera l'égreneuse. Cependant, en vertu de lasurface de came adjacente61, si rotation de
lapoignée53 cesse, le fonctionnement continu du mécanisme de bombardement sous l'effet de
l'élan devolant54 a simplement pour effet de faire remonter une extrémité de la goupille sur
lesurface de came61 et sera empêché de conduirepoignée53. Toutefois,
La poignée peut être utilisée pour actionner le mécanisme de tir en la faisant tourner dans le
bon sens et, simultanément, en la poussant vers l'intérieur afin de réengager l'épaulement 66
avec une extrémité de la poignée.épingle62. L'agrandisection centrale6| comporte deux
ouvertures adjacentes à l'ouverture de réception de la goupille 63 afin d'y insérer une goupille
fendue 1 qui empêche la goupille 02 de tomber par l'ouverture 63. Cependant, en retirant laclé
de goupille10, leépingleLa pièce 62 peut être retirée, par exemple en la forçant vers l'extérieur
à travers l'ouverture 63 à l'aide d'un outil ou d'un poinçon inséré par une ouverture H
pratiquée dans la section de moyeu élargie, diamétralement opposée à l'ouverture 63.
L'arbre 4| portant levolantLa pièce 54 comporte une poulie de ventilateur (figures 3, 6 et 1)
fixée de manière appropriée, et lapoulie15 reçoit une ceinture (non représentée) par laquelle
lepoulie15 trajetsventilateur15 qui est supporté par des paliers portés par une paire de sangles
11 (Figure 1) convenablement fixées aux panneaux latéraux 9 au-dessus des ouvertures
d'admission v18 qui y sont formées.ventilateur16 dirige un jet d'air le long de la partie
inférieure d'unmembre de la trémie à maïs80, dont l'autre membre 8| est incliné vers le haut
(Figure 1) et conduit à une ouverture d'évacuation des pailles 82.
Lors de la fabrication de l'égreneuse à maïs décrite ci-dessus, après le positionnement des
pièces du mécanisme d'égrenage dans le corps rigide de la tête I5 et leur assemblage définitif
par les boulons I9 et 13 (figures 2 et 3) situés aux extrémités des sections de moulage, le
mécanisme d'égrenage, considéré comme un ensemble, est abaissé sur l'extrémité supérieure
du châssis I, sensiblement selon la disposition illustrée à la figure 2. Les encoches I0 et II
pratiquées dans les panneaux latéraux opposés 9 sont prévues pour accueillir les sections 26
s'étendant vers le bas. Une fois la tête I5 correctement positionnée, chacun descosses
d'extrémité2| et 23 sont fixés en position par un boulon 14 (Figure 1).
Le fonctionnement de l'égreneuse à maïs décrite ci-dessus est sensiblement le suivant. Les
épis de maïs sont introduits à travers lebec verseur56 et descendent dans l'espace entre le fer à
repasser et les glissières droites et coniques, et 42. La rotation de la manivelle entraîne
lecoureur en ligne droite35 à une certaine vitesse, et lecoureur biseautéLa machine 42 tourne à
une vitesse accrue et sert à détacher les grains de maïs de l'épi. Une fois le maïs égrené, les
épis sont expulsés vers l'extérieur à travers la [Link] de maïs58, tandis que le maïs
égrené tombe entre les sections de la goulotte à maïs Les éléments 80 et 81 sont évacués par
le bas de la machine dans un récipient approprié placé en dessous, et les résidus et autres
déchets sont rejetés par l'extérieur.ouverture82. Grâce au mécanisme à cliquet décrit ci-
dessus, l'opérateur peut momentanément interrompre la rotation.manivelle53, mais le
fonctionnement continu du mécanisme de tir n'entraînera pas l'actionnement de la manivelle,
de sorte qu'il n'y a aucun risque de blessure pour l'opérateur par le mécanisme de tir entraînant
la manivelle pendant les périodes où le mécanisme de tir est actionné par l'inertie duvolant54.
r
Dans les cas où une table d'alimentation n'est pas utilisée, comme illustré, il est souhaitable de
prévoir un moyen de support pour un panier ou autre récipient à partir duquel les épis de maïs
sont introduits dans la machine. Conformément aux principes de la présente invention, nous
proposons un support à panier, désigné dans son intégralité par le numéro de référence 90,
dont IS et I1 constituent la tête et comprennent un élément de sangle BI généralement en
forme de U, dont la partie centrale 92 est formée pour recevoir un panier et une
extrémité portions Les éléments 94 et 95 comportent des sections en forme de crochet 90 et
91 conçues pour s'emboîter sur les brides latérales extérieures 98 (figure 1) de l'élément
[Link] verticales2 ; Un boulon allongé « I00 » traverse des ouvertures formées dans
leportions finales04' et 95 adjacents au pontsections95 et 91, et lorsque le boulon I00 est serré,
l'élément 9! est solidement fixé au châssis de l'égreneuse à maïs. paire de supports I02 et I03,
l'extrémité extérieure de chacun étant articulée, comme en I04 et I05, sur l'élément SI, et
l'extrémité inférieure et intérieure de chacun des éléments I02 et I03 est pliée vers l'intérieur,
comme en I06 (Figure 1), le long de la ligne disposée en diagonale par rapport à l'axe
longitudinal du support de manière à s'engager avecbride98 des associésélément de cadre2.
Les entretoises 12 et I03 sont reliées, comme le sections finales Les éléments 94 et 95 de
l'élément 9I sont fixés par un boulon allongé I01. Lorsque les boulons I00 et I01 sont
desserrés, le support de panier 0 peut être levé ou abaissé le long de l'élément 9I.brides98 à la
position souhaitée, ou le support peut être entièrement retiré si désiré, et en serrant les boulons
I00 et I01, le support de panier 90 peut être fixé au cadre I de l'égreneuse à maïs de manière
rigide et être utilisé pour supporter un panier ou une boîte de maïs prêt à être égrené.V7
Bien que nous ayons présenté et décrit ci-dessus les principes de la présente invention tels
qu'ils sont mis en œuvre dans un décortiqueur manuel, il apparaîtra évident que notre
dispositif s'adapte sur ledit arbre et comporte un mouvement de glissement longitudinal sur
celui-ci, une goupille transversale amovible portée par ce dernier à l'intérieur dudit moyeu,
ledit moyeu comportant une ouverture permettant l'insertion de ladite goupille dans l'arbre
après le montage du moyeu, une saillie portée à l'intérieur dudit moyeu et comportant une
partie servant d'épaulement adapté dans une certaine position du moyeu pour s'engager avec
ladite goupille afin de permettre l'entraînement dudit arbre dans une direction par ladite
manivelle, l'autre partie de ladite saillie présentant une surface inclinée agissant pour déplacer
ledit moyeu dans une direction afin d'éloigner ledit épaulement de ladite goupille lorsque ledit
arbre tourne dans ladite direction par rapport audit moyeu de manivelle, empêchant ainsi
l'arbre d'entraîner le moyeu de manivelle dans ladite direction, et des moyens amovibles
portés par ledit moyeu de manivelle dans l'alignement de son ouverture pour empêcher ladite
goupille de tomber de l'ouverture du moyeu de manivelle.
2. Une égreneuse à maïs comprenant un châssis, une tête rigide en métal coulé enveloppant la
partie supérieure dudit châssis et comprenant deux sections s'emboîtant, des moyens fixant
rigidement lesdites sections ensemble, des roues d'égrenage montées sur des essieux
s'étendant d'une desdites sections à l'autre, des moyens de palier sur chacune desdites sections
pour supporter les extrémités opposées de chacun desdits arbres, respectivement, un protège-
épi disposé à l'intérieur de la tête rigide et des moyens supportant ledit protège-épi
uniquement sur l'un desdits pour éviter tout déplacement relatif à celui-ci.
3. Une égreneuse à maïs comprenant un châssis comprenant des éléments de châssis
généralement disposés verticalement, des panneaux fixés à ceux-ci, une tête rigide en métal
coulé comprenant deux sections s'emboîtant, chacune ayant des brides d'extrémité s'engageant
sur les extrémités supérieures desdits éléments de châssis et l'une desdites sections ayant une
patte de suspension, des moyens fixant rigidement lesdites sections ensemble, et un
mécanisme d'égrenage porté uniquement par ladite tête et comprenant un protège-épi, et des
moyens fixant ledit protège-épi à ladite patte de suspension et à ladite section de tête à un
point espacé de ladite patte de suspension.
- l. Une égreneuse à maïs comprenant un châssis, une tête rigide en métal coulé comprenant
deux sections s'emboîtant, l'une de ces sections ayant une patte de suspension, des moyens
fixant rigidement lesdites sections ensemble, un mécanisme d'égrenage porté uniquement par
ladite tête et comprenant un protège-épi, des moyens fixant ledit protège-épi à ladite patte de
suspension et à ladite section de tête à un point espacé de ladite patte, et une ouverture
d'évacuation des épis adjacente audit protège-épi, ladite ouverture étant formée par
l'enregistrement d'encoches dans lesdites sections rigides de la tête en métal coulé et ledit
protège-épi comprenant une partie disposée à l'intérieur de ladite ouverture.
5. Combinaison d'un châssis comportant deux pieds verticaux espacés à chaque extrémité,
d'une tête rigide en métal moulé montée sur ledit châssis à l'extrémité supérieure desdits pieds
et s'étendant sensiblement de part et d'autre de la partie supérieure de l'écaleuse, d'une paire de
pieds à l'autre, d'un mécanisme d'écalage supporté par ladite tête rigide et comprenant un
arbre rotatif adjacent à une extrémité de l'écaleuse, d'un volant d'inertie relativement grand
supporté sur ledit arbre à l'extérieur de ladite tête rigide, d'un panier adapté pour être fixé aux
pieds dudit châssis près dudit arbre et présentant des parties s'étendant vers l'extérieur
généralement le long dudit volant d'inertie, de moyens pour fixer ledit panier aux extrémités
supérieures de ladite paire de pieds près de ladite extrémité de la tête, de sorte que cette
dernière sert à transmettre une partie de la contrainte imposée à ladite paire de pieds par ledit
panier à l'autre paire de pieds, et de moyens de renfort reliés à ladite paire de pieds et ledit
panier à l'extérieur dudit volant d'inertie, lesdits moyens de renfort comprenant des parties
s'étendant au-dessus dudit panier afin d'empêcher le panier de glisser accidentellement le long
dudit panier et d'entrer en contact avec ledit volant d'inertie.
6. Mécanisme à cliquet pour la manivelle d'un égreneur à maïs manuel ou similaire
comportant un arbre d'entraînement, comprenant un moyeu de manivelle creux adapté pour
s'emboîter sur ledit arbre et présentant un mouvement de glissement longitudinal sur celui-ci,
une goupille transversale portée de manière amovible par ledit arbre dans une position à
l'intérieur dudit moyeu, ce dernier présentant une saillie dont une partie sert d'épaulement
pour s'engager avec la goupille dans une position du moyeu et permettant d'entraîner ledit
arbre dans une direction par la manivelle, la partie de ladite saillie opposée audit épaulement
étant de forme triangulaire et agissant pour déplacer ledit moyeu dans une direction éloignant
l'épaulement de ladite goupille lorsque ledit arbre tourne dans ladite direction par rapport
audit moyeu de manivelle, empêchant ainsi l'arbre de (2,207,258 roues) et maintenu par ladite
tête rigide en métal coulé entraînant le moyeu de manivelle dans ladite direction, et des
moyens portés par ledit moyeu de manivelle du côté de ladite goupille opposé à ladite saillie
et à l'épaulement et s'engageant avec ladite goupille pour limiter le mouvement extérieur dudit
moyeu de manivelle.
7. Une décortiqueuse de maïs comprenant un châssis comprenant des éléments de châssis
généralement disposés verticalement, des panneaux fixés à celui-ci, une tête rigide en métal
coulé comprenant deux sections s'emboîtant supportées sur ledit châssis au-dessus desdits
panneaux, et des moyens pour fixer rigidement lesdites sections ensemble, une paire de roues
de décorticage, des arbres pour lesdites roues, 3. une paire de tourillons alignés dans les
sections opposées de ladite tête, respectivement, pour supporter en rotation chacun desdits
arbres, un protège-épi disposé en relation coopérative avec lesdites roues de décorticage, des
moyens pour supporter rigidement ledit protège-épi uniquement sur l'une desdites sections de
la tête, et un appareil de nettoyage supporté sur ledit châssis sous ladite tête et enfermé par
lesdits panneaux.
8. Un décortiqueur comprenant un châssis structurel comportant des éléments généralement
disposés verticalement, des panneaux de tôle supportés par ces éléments et définissant un
boîtier, un dispositif de nettoyage supporté par ledit châssis à l'intérieur dudit boîtier, une tête
rigide en métal moulé comprenant une paire de sections d'accouplement disposées en
opposition et supportées par ledit châssis au-dessus dudit boîtier et définissant une extension
dudit boîtier, une pluralité de paires de tourillons alignés transversalement dans les sections
opposées de ladite tête,
respectivement, près de son bord inférieur, une pluralité d'arbres supportés de manière rotative
dans lesdits tourillons, des roues de décorticage montées sur lesdits arbres et s'étendant sous
ladite tête dans ledit boîtier en tôle, un protège-épi disposé dans ledit boîtier en relation
coopérative avec lesdites roues de décorticage, et des moyens pour supporter rigidement ledit
protège-épi en une pluralité de points espacés situés uniquement sur une section de ladite tête
en métal coulé.
9. Dans une égreneuse à maïs, un châssis, un boîtier d'égrenage rigide monté sur ledit châssis,
un mécanisme d'égrenage contenu dans ledit boîtier et comprenant un arbre rotatif s'étendant
hors du boîtier, un volant d'inertie monté sur ledit arbre à côté dudit boîtier, un support à
panier adapté pour être fixé audit châssis à une extrémité de celui-ci et adjacent audit volant
d'inertie, et des moyens de renfort reliés audit châssis et audit support et ayant une partie
s'étendant au-dessus dudit support à un point au-delà dudit volant d'inertie pour empêcher un
panier sur ledit support de glisser en contact avec ledit volant d'inertie.
10. Dans une égreneuse à maïs, un châssis comprenant une paire de pieds verticaux espacés à
chaque extrémité, un boîtier d'égreneuse rigide monté sur ledit châssis, un mécanisme
d'égrenage contenu dans ledit boîtier et comprenant un arbre rotatif s'étendant hors du boîtier,
un volant d'inertie monté sur ledit arbre à côté dudit boîtier, un support à panier adapté pour
être fixé audit châssis à une extrémité de celui-ci et adjacent audit volant d'inertie, et au moins
une entretoise diagonale reliée à l'un de lesdits pieds sous la fixation du support à panier et
s'étendant vers le haut et vers l'extérieur et reliée audit support à l'extérieur dudit volant
d'inertie, ladite entretoise ayant une partie s'étendant au-dessus dudit support pour s'engager
avec un panier sur celui-ci afin d'empêcher ce dernier de glisser en contact avec ledit volant
d'inertie.
FRÉDÉRICK W. KIRBY.
FRÉDÉRICK A. THOMANN.
Description
119.840,466, BREVETÉ rA1\.,1907.`
* W. BAYLEY.`
ÉCAILLEUR DE MAÏS. DEMANDE DÉPOSÉE EN JANVIER 1906.
-.'x Sunnites-FEUILLE 1,
www@
. Wgmww Q.
comme ce.. wASHINnraN. n, c,
-1\0.84o,466. BREVETÉ LE 8 JANVIER 1907.. W. 'BAYLEYn CQRNISHELLER.
DEMANDE DÉPOSÉE LE 111111 6 JANVIER.
T NQ. 840 466. l JANVIER BREVETÉ. 8,1907. W. BAYLBY.
DEMANDE DE BRILLANCE DE MAÏS DÉPOSÉE LE 3 JAH. 1906.
3 FEUILLES-FEUILLE3.
Y www THE Nonni : persas co.. WASHlNcToN, nc
OFFICE DES BREVETS DES ÉTATS-UNIS.
oRN-COQUILLE.
Spécification du brevet. Demande déposée le 31 janvier 1906. Numéro de série 298 876.
Breveté le 8 janvier 1907. À tous ceux que cela peut concerner :
Sachez que moi, William Bayley, citoyen des États-Unis, résidant à Springfield, dans le comté
de Clark et l'État de l'Ohio, ai inventé certaines améliorations nouvelles et utiles aux
égreneuses à maïs, dont voici la description.
Mon invention concerne les égreneuses à maïs, telles qu'elles sont utilisées à des fins
domestiques, et plus particulièrement les « appareils à commande manuelle » par opposition
aux machines motorisées.
L'objet de l'invention est de fournir une machine simple, légère et peu coûteuse pour égrener
le maïs et séparer automatiquement les épis du maïs égrené.
Un autre objectif est de fournir une construction utilisant un nombre minimal de pièces
conçues pour être facilement coulées et assemblées sans usinage, facilitant ainsi grandement
la fabrication. Un autre objectif est de fournir un dispositif qui s'adapte facilement et
automatiquement à des épis de maïs de tailles variables. Compte tenu des objectifs principaux
et accessoires susmentionnés, l'invention consiste en les moyens, le mécanisme, la
construction et le mode de fonctionnement, ou leurs équivalents, décrits ci-après et énoncés
dans les revendications.
Dans les dessins ci-joints, la figure 1 est une vue en élévation de la machine assemblée.
La figure 3 est une vue en coupe verticale. La figure 4 est une vue en plan du dispositif,
montrant sa relation avec le côté de la boîte ou du réceptacle auquel il peut être fixé. La figure
5 est une vue intérieure de la coque ou du cadre. Les figures 6, 7 et 8 sont des détails de la
liaison d'entraînement de la roue dentée de décorticage.
Les pièces similaires sont indiquées par des caractères de référence similaires dans les
différentes vues. En se référant aux dessins par lettre, a, c représentent les parties respectives
du châssis principal.
Y o' est une trémie formée dans la partie supérieure du cadre. y
Un moyeu c3, faisant saillie vers l'intérieur de la partie coque a du cadre principal, forme le
palier d'un arbre a4. La face avant ouverte du cadre principal est recouverte d'un disque a5 en
forme de cuvette, monté sur l'arbre a4. Le disque a5 peut être fixé directement sur l'arbre a,
mais il est de préférence muni de dents d'embrayage, comme illustré en c sur la figure 3, pour
s'engager avec des dents similaires dans la partie moyeu d'un engrenage e c7.
par lequel l'arbre a4 et les pièces reliées sont mis en rotation. La poignée c7 est fixée à I-
Iowever, 1t.
l'arbre c4 par un ensemble-sci ew comme. il est évident que tout autre moyen de table pourrait
être employé pour connecter la main e c7 et le disque a5 avec l'arbre a.
L'intérieur des parties principales du châssis est conçu de manière à former, dans les grandes
lignes, un conduit à trois voies. La trémie ou l'entrée c constitue un bras, le conduit
d'évacuation a0 pour le maïs décortiqué, situé sous l'appareil, constitue le deuxième bras, et le
côté droit des figures 1, 3 et 4 constitue le troisième bras. À l'intérieur de la partie coque a du
châssis principal, immédiatement sous la trémie a2, se trouve une série de nervures inclinées
a1, qui agissent sur l'épi de maïs comme des filets internes, comme expliqué ci-après.
Une roue d'égrenage dentée, b, est montée librement sur le moyeu o3 et maintenue en position
par un ressort b, dans le sens de la rotation de l'épi a. La roue dentée b présente une surface
intérieure légèrement convexe, comme illustré sur les figures 2 et 5. Elle est munie de dents
saillantes b2, conçues pour s'engager dans les grains de maïs et les détacher de l'épi. Elle est
également munie de dents allongées b3, disposées de préférence à mi-chemin entre le centre
et la périphérie de la roue, en rangées décalées. Ces dents sont plus longues que les dents
d'égrenage et légèrement pointues, afin de s'insérer entre les grains, de les traverser et de
s'engager dans l'épi, assurant ainsi la rotation de ce dernier lors de l'égrenage, comme décrit
plus en détail ci-après. La roue dentée ainsi décrite est mise en rotation par la rotation de la
poignée a7 grâce à des liaisons flexibles avec le disque a5. Ces liaisons sont constituées de
plusieurs biellettes b4, articulées à leurs extrémités opposées au disque a5 et à la roue dentée
b. Les biellettes b4 sont articulées à la fois au disque a5 et à la roue dentée b par un procédé
particulier, destiné à faciliter la fabrication et l'assemblage du dispositif. En se référant plus
particulièrement aux figures 5, 6 et 7, on constate que les biellettes b4 ont une forme générale
en L. À chaque extrémité de la biellette, perpendiculaire à son plan et s'étendant au-delà de
celle-ci dans les deux directions, se trouve un goujon ou tourillon b5. Des bossages perforés
57 sont disposés à intervalles réguliers sur le pourtour des roues dentées b. La partie de la
roue dentée immédiatement adjacente à ces bossages est de préférence évidée ou comporte un
conduit d'évacuation pour les épis, situé à 100 T10
les patrons 127 de la roue dentée.
cessé, -comme à t8, Figs. et 6, afin de faciliter l'engagement du tourillon t v avec le bossage
t7. Le disque a5 présente des encoches, comme en b9, à des points correspondants.
L'extrémité intérieure de ces encoches est perforée pour recevoir la partie supérieure du
tourillon, comme illustré sur la figure 5. Immédiatement sous l'encoche b9, sur la surface
intérieure du disque a5, se trouvent des bossages b1, disposés par paires, présentant des
évidements angulaires sur leurs côtés adjacents, conçus pour recevoir et maintenir l'écrou b du
boulon 512 traversant le disque a5. Après avoir engagé la biellette b4 avec le disque a5 en
faisant passer la partie supérieure du goujon b5 à travers la perforation de l'encoche b9, le
boulon 512 est inséré, et l'écrou b empêche le retrait accidentel du goujon b5 de son
engagement avec le disque. La roue dentée b peut effectuer un mouvement limité
indépendamment du disque a1, mais lorsqu'elle est mise en rotation, du fait de son
engagement avec le disque a, elle se déplace dans la direction dudit disque, comme indiqué en
pointillés sur la figure 5. 6, ou lorsqu'un épi de maïs de plus grande taille est inséré dans
l'appareil, la roue dentée inclinera les nervures au.
Simultanément, la pièce est repoussée contre la tension du ressort b et subit une légère
rotation sur le moyeu a jusqu'à la position illustrée sur la figure v6. Toutefois, ce mouvement
limité n'est autorisé que dans un seul sens, le mouvement dans le sens opposé étant empêché
par le palier du pied 613 de la pièce b4 sur la surface extérieure de la roue dentée t, comme
illustré sur les figures 2 et 6.
En fonctionnement, le dispositif décrit jusqu'ici est fixé au bord d'une boîte, d'un bac ou de
tout autre récipient approprié au moyen d'un boulon traversant une patte as faisant saillie de la
partie coque a du châssis principal. La poignée est tournée tandis que les épis de maïs sont
introduits dans la trémie a2, où ils sont entraînés par la roue dentée rotative et mis en rotation
avec elle.
Le mouvement des grains de maïs est assisté par la projection dentée de ladite roue, qui se
déplace à des vitesses différentes par rapport à l'épi de maïs, en raison de leurs positions
relatives entre le centre et la périphérie de celui-ci. Les dents aident également à alimenter
l'extrémité inférieure du conduit, et par une nouvelle rotation de la roue et l'engagement des
dents de celle-ci avec ledit épi, celui-ci est à nouveau remonté et évacué par l'ouverture dudit
conduit.
L'arbre 0,4 traverse entièrement le châssis principal de l'appareil et est fixé à son extrémité.
En face de la poignée a7 se trouve a,
La tête c comporte plusieurs figures saillantes c inclinées sur leurs bords intérieurs ou
adjacents pour former un intérieur conique. En pratique, on constate que les machines du type
décrit, tout en séparant la majeure partie ou la totalité des grains bien formés v de l'épi,
laissent les petits grains ou les grains mal formés adhérer à une ou aux deux extrémités, ce qui
permet de détacher efficacement lesdits grains.
Il ressort de la description ci-dessus que j'ai réalisé une égreneuse à maïs présentant les
caractéristiques avantageuses énumérées comme souhaitables et qui peut manifestement être
modifiée quant à sa forme, ses proportions, sa construction détaillée et l'agencement de ses
pièces, sans s'écarter du principe de construction sous-jacent ni sacrifier aucun de ses
avantages.
Ayant ainsi décrit mon invention, je revendique : 1. Dans une égreneuse à maïs telle que
décrite, la combinaison avec un châssis principal, un arbre rotatif et une roue d'égrenage
dentée reliée de manière flexible audit arbre et adaptée pour tourner avec celui-ci, et capable
d'un mouvement latéral et d'un mouvement rotatif limité indépendamment dudit arbre tout en
maintenant en permanence sa liaison motrice avec l'arbre, sensiblement comme et pour
l'usage spécifié.
2. Dans un dispositif pour décortiquer le maïs, la combinaison avec le cadre, un arbre et des
moyens pour faire tourner l'arbre, un disque et un élément intermédiaire entre le disque et
l'arbre, des liaisons articulées entre ledit élément intermédiaire et ledit disque, sensiblement
comme spécifié.
3. Dans un dispositif d'égrenage du maïs, la combinaison avec un châssis principal d'un arbre
rotatif, d'un élément rotatif relié à et tournant avec ledit arbre, d'une roue d'égrenage dentée
indépendante dudit arbre, de bielles reliées de manière pivotante à ledit élément rotatif et à
ladite roue dentée respectivement, sensiblement comme spécifié.
4. Dans un dispositif d'égrenage du maïs, la combinaison, avec un châssis principal, d'un arbre
rotatif, d'une roue d'égrenage dentée capable d'un mouvement latéral et rotatif indépendant
dudit arbre, et de moyens pour que ladite roue dentée tourne normalement avec ledit arbre.
5. Dans un dispositif d'égrenage du maïs, la combinaison d'un châssis principal, d'un arbre
rotatif, d'une roue dentée, d'un élément rotatif fixé audit arbre, d'un ressort repoussant ladite
roue dentée loin dudit élément rotatif, de biellettes reliant ladite roue dentée audit élément
rotatif et s'opposant au mouvement de la roue dentée.
6. Dans un dispositif d'égrenage du maïs, la combinaison, avec un châssis principal, d'un arbre
rotatif, d'un élément rotatif fixé audit arbre, d'une roue dentée, d'une pluralité de liaisons
articulées entre ladite roue dentée et ledit élément rotatif, et d'un ressort interposé entre ledit
élément rotatif et ladite roue, sensiblement comme spécifié.
7. Dans un dispositif d'égrenage du maïs, la combinaison d'un châssis principal comportant un
arbre rotatif, d'un élément rotatif fixé audit arbre, d'une roue d'égrenage dentée, d'un bossage
perforé sur ladite roue, d'un tourillon sur ladite biellette s'engageant dans ledit bossage
perforé, et d'une liaison articulée entre ladite biellette et ledit élément rotatif, sensiblement
conforme à la description. 8. Dans un dispositif d'égrenage du maïs, la combinaison d'un
châssis principal comportant un arbre rotatif, d'un élément rotatif fixé audit arbre, d'une roue
d'égrenage dentée, d'une partie saillante vers l'intérieur de ledit élément rotatif présentant une
perforation, d'une biellette, d'un tourillon sur ladite biellette s'engageant dans ladite
perforation, et d'une liaison articulée entre ladite biellette et ladite roue dentée, sensiblement
conforme à la description.
9. Dans un dispositif pour égrener le maïs, la combinaison avec un châssis principal, d'un
arbre rotatif, d'un élément rotatif fixé à celui-ci entre lesdits bossages, d'un boulon traversant
ledit élément rotatif et dont l'écrou est situé entre lesdits bossages et au-delà dudit dernier
tourillon, sensiblement comme spécifié.
10. Dans un dispositif d'égrenage du maïs, la combinaison d'un châssis principal, de nervures
inclinées formées dans ledit châssis principal, d'un arbre rotatif, d'une roue d'égrenage dentée,
d'un ressort rappelant ladite roue dentée contre lesdites nervures inclinées, d'une liaison
d'entraînement entre ladite roue dentée et ledit arbre, permettant à ladite roue dentée un
mouvement hélicoïdal indépendant dudit arbre, sensiblement comme décrit. En foi de quoi,
j'ai apposé ma signature ce 29 janvier 1917.
WILLIAM BAYLEY. Témoins :
CHAs.' I. WELCH, CLARA GALLAGHER
Description
M. RONNING ÉCAILLEUR DE MAÏS 29 décembre 1942.
Déposé le 25 mars 1940 2 feuilles - Feuille 1 QMW MARTIN DONNlNG 29 déc. 1942 M.
RONNING ÉCAILLEUR DE MAÏS Déposé le 25 mars 1940 2 feuilles - Feuillet2 .Fag-B
MARTIN DONNING Sum M43 Breveté le 29 décembre 1942 ÉCAILLEUR À MAÏS Martin
Running, St. Louis Park, Minnesota, cédant à Minneapolis-Moline Power Implement
Company, Minneapolis, Minnesota, une société du Delaware Demande déposée le 25 mars
1940, numéro de série 325 750
1. Réclamation.
La présente invention concerne de manière générale les améliorations apportées aux
égreneuses à maïs du type tracté et plus particulièrement un moyen de fournir une égreneuse
pouvant être actionnée par la prise de force du tracteur.
Sur les machines similaires que je connais, l'entraînement des pièces mobiles se faisait par
courroie. Cette courroie, difficile à maintenir propre et en bon état de fonctionnement par
mauvais temps, période où l'égrenage a généralement lieu, s'avérait souvent insatisfaisant. De
plus, l'égreneuse était tirée sur son châssis à roues jusqu'à la position de travail souhaitée
grâce à un attelage au tracteur. Il fallait alors dételer le tracteur, le déplacer sur le côté,
installer le système de courroie, puis le reteller après chaque opération. Ce mode de
fonctionnement entraînait une perte de temps considérable et un travail inutile. Enfin, la mise
à niveau et le support rigide de l'égreneuse étaient difficiles à assurer, d'autant plus que la
machine est relativement légère et sujette à d'importantes vibrations en fonctionnement.
L'objectif principal de mon invention est donc de fournir un moyen permettant d'actionner
l'égreneuse à maïs directement à partir de la prise de force du tracteur, sans utiliser aucune
courroie et sans qu'il soit nécessaire de déconnecter l'égreneuse du tracteur pendant son
fonctionnement, ce qui permet de gagner du temps et de permettre au tracteur de servir de
moyen d'ancrage pour supporter l'égreneuse.
Un autre objectif est de fournir un moyen permettant de supporter rigidement l'extrémité
avant de l'égreneuse pendant son utilisation, sans qu'il soit nécessaire de la déconnecter du
tracteur. Un autre objectif encore est de fournir un mécanisme de fonctionnement et de
support novateur et éprouvé pour le convoyeur ou l'empileur servant à évacuer les épis de la
machine. Un autre objectif encore est de fournir un système d'entraînement simple et facile à
monter permettant de connecter l'arbre de prise de force à l'égreneuse pour actionner ses
pièces mobiles.
Ces objets, ainsi que d'autres plus détaillés et spécifiques, seront divulgués au cours de la
description suivante, en référence aux dessins ci-joints, dans lesquels la figure 1 est une vue
latérale d'une décortiqueuse construite conformément à mon invention, celle-ci étant
représentée connectée à un tracteur et configurée pour fonctionner, mais avec certaines parties
de la prise de force et de la flèche d'attelage cassées.
La figure 2 est une vue en perspective agrandie de l'un des supports utilisés pour soutenir
l'empileur ou l'élévateur en torchis.
La figure 3 est une coupe verticale prise le long de la ligne A 3-3 de la figure l à une échelle
agrandie et montrant le mécanisme d'entraînement et l'empileur de maïs supportant un moyen
de fonctionnement.
La figure 4 est une vue en plan fragmentaire de la partie inférieure avant du châssis de
l'égreneuse à maïs montrant l'empileur d'épis supportant un moyen d'entraînement.
La figure 5 est une vue en perspective détaillée de l'élément de joug supportant l'empileur de
maïs.
En se référant plus particulièrement aux dessins et en utilisant les numéros de référence,
l'égreneuse à maïs comprend un boîtier sensiblement classique 5 supporté par uncadre6, reliée
à l'avant par un timon ou dispositif d'attelage I à la barre d'attelage 8 du tracteur 9, est
supportée par des roues transversalement espacées pendant le transport. Ces roues et le timon
I constituent l'intégralité du support de l'égreneuse, permettant de la tracter derrière le tracteur
jusqu'à l'emplacement souhaité. Cependant, en fonctionnement, l'extrémité avant de
l'égreneuse nécessite un support vertical plus rigide. À cet effet, un élément de support
rétractable II est prévu. Cet élément peut être abaissé pour soutenir l'extrémité avant de
l'égreneuse et soulager les dispositifs de fonctionnement et d'attelage (décrits ultérieurement)
du poids au niveau du col. Comme illustré sur les dessins, cet élément de support II est
constitué d'un étrier sensiblement en forme de U, articulé à ses extrémités supérieures
[Link]'élément 6, mobile sur ses points de pivot vers le haut et l'arrière jusqu'à une position
dégagée du sol, peut ensuite être basculé vers le bas et l'avant sur l'axe transversal permis par
les pivots 12, jusqu'à une position en avant de la verticale. À ce point, il entre en contact avec
une butée ou traverse 13 pour maintenir sa position plus ou moins verticale. Cette opération
s'effectue aisément en abaissant l'élément jusqu'à ce qu'il touche le sol, puis en déplaçant la
machine vers l'arrière sur une courte distance.
La languette I est articulée à son extrémité arrière Hi aux extrémités avant des éléments
inférieurs de lacadre6 et pendant le transport, la langue est empêchée de se déplacer vers le
haut à son extrémité avant par une biellette l5 disposée comme clairement indiqué.
Le carter de décortiqueuse 5 forme un support et une enceinte pour les pièces de
fonctionnement habituelles, toutes entraînées par un seul arbre de commande longitudinal
allongé l6, monté sur paliers d'une extrémité à l'autre.cadre6 est l'extrémité arrière du boîtier.
La conception et le fonctionnement sont tels que le maïs transporté par l'élévateur ou le
convoyeur d'alimentation I! peut être acheminé par la trémie [8] vers la machine où le maïs
sera égrené, les grains nettoyés et acheminés par l'élévateur à maïs égrené IS. Les enveloppes
et autres matières étrangères légères sont expulsées par un ventilateur d'aspiration en 2B et par
unbec réglable2|, hors de la machine tandis que les épis tombent par l'extrémité de sortie 22
du boîtier et sont évacués de la machine par un empileur d'épis ouascenseur23. Normalement,
l'arbre de commande est entraîné par une poulie de courroie 24 située à l'arrière, sur son
extrémité prolongée, et le tracteur y est relié par une courroie (non représentée). Cette
opération nécessitait de déconnecter le tracteur de la flèche d'attelage 1, de le déplacer
latéralement à une certaine distance de l'égreneuse et de le relier à celle-ci par courroie. Ces
opérations exigeaient des manœuvres considérables et beaucoup de temps. De plus, comme
indiqué précédemment, il s'est avéré extrêmement difficile de maintenir une longue courroie
dégagée et en bon état de fonctionnement, notamment par mauvais temps, fréquent lors de
l'égrenage du maïs.
Le tracteur habituellement utilisé à la ferme est un tracteur polyvalent et comprend, outre sa
poulie de courroie, un dispositif situé à l'arriè[Link] de prise de force25. Conformément à
mon invention, l'extrémité avant de l'arbre de commande I6, représentée par lGa, est entraînée
directement par la prise de force du tracteur et, bien entendu, sous la commande du
mécanisme d'embrayage habituel du tracteur, servant à la fois à la prise de force et à la poulie
de la courroie. Cette liaison est réalisée par un système télescopique [Link]
extensible25 muni de joints universels classiques à ses extrémités et recouvert, pour des
raisons de sécurité, d'ungarde21 de manière classique. Dans le type particulier d'égreneuse à
maïs présenté ici, qui est bien connu sur le marché, le sens de rotation de l'arbre I6 est opposé
à celui de l'arbre [Link] de prise de force25. Il est nécessaire d'utiliser un dispositif
d'inversion pour effectuer le changement de sens de rotation requis. À cette fin, je prévois, à
l'extrémité avant de l'égreneuse, et plus précisément à l'extrémité avantdisque d'extrémité
circulaire28 desventilateur20, uncontre-arbre29 qui est consigné dans un journalcadre30.
Cecicontre-arbre29 est situé dans la partie inférieure et avant du boîtier de l'écaleuse et est
plus ou moins aligné avec learbre de prise de force25 que ne le serait l'extension d'arbre Mia
et est donc plus facilement entraîné par la prise de force. Un grand pignon Si est monté sur
lecontre-arbre29 et formé par la suite est unchaîne de pignon32 courant d'un côté sur
unpignon d'entraînement33 fixé à l'extrémité de l'arbre lBa et, au-dessus, passant sur un
pignon fou inverseur 34. Le dispositif est donc manifestement tel que le sens de rotation
decontre-arbre29 par la prise de force est inversé par rapport à l'application à lapignon
d'entraînement33 et l'arbre EST. Lepoulie de renvoi inverse34 est réglable au moyen
duboulon35 afin de maintenir lechaîne32 tendu. Les pignons 3 et 34 sont disposés pour
tourner derrière plaques de montage 35 et 37 qui sont pris en charge en relation avecdisque28
par des barres angulaires verticales ou des montants 3B boulonnés à des positions
transversalement espacées sur le boîtier.essieu39 despignon fou34 est supporté par la plaque
de roulement 4n sur leboulon35 et le réglage du boulon à travers son support permettront bien
sûr de serrer lechaîne32.
Il ressort de ce qui précède que l'égreneuse à maïs peut désormais être utilisée sans qu'il soit
nécessaire de déconnecter le tracteur de son attelage et sans recourir au système de courroie,
source de problèmes. Le tracteur tire simplement l'égreneuse jusqu'à l'emplacement souhaité,
puis, lorsque le support II est abaissé, il recule légèrement pour positionner ledit support.
L'égrenage peut ensuite se poursuivre aussi longtemps que nécessaire et l'égreneuse peut être
déplacée par simple marche avant du tracteur. Cette méthode permet non seulement un gain
de temps considérable, mais le tracteur sert également de point d'ancrage solide pour
l'égreneuse pendant son fonctionnement. Le poids relativement important du tracteur est ici
un atout précieux et facilite en outre la mise en place et la mise à niveau de l'égreneuse,
notamment lorsque le sol est enneigé, comme c'est généralement le cas lors de l'égrenage du
maïs.
L'empileur de maïs ouascenseurDans une égreneuse classique, le dispositif 23 s'étend vers le
haut et l'avant depuis l'extrémité frontale de l'égreneuse et doit donc être repositionné pour
évacuer les épis latéralement. J'obtiens ce résultat grâce au système d'entraînement et de
support de l'empileur, illustré sur les figures 3 et 4 et décrit en détail ci-après.
Dans la construction précédente, la partie inférieure était entraînée.pignon59 de l'empileur de
maïs était entraîné par un arbre à axe transversal 42 monté sur paliers à l'avant et en bas de
lacadre6 et à son tour entraîné par unchaîne de pignon43 etpignons44 d'uncontre-arbre45
faisant partie du mécanisme de fonctionnement de l'écaleuse. Conformément à mon invention,
une partie s'étendant vers l'avantbras de supportLa pièce 46 est montée sur le châssis et l'arbre
42 y est monté sur paliers. Des engrenages coniques 41, montés sur l'arbre 42 et sur un court
contre-arbre 48 orienté vers l'avant, positionnent alors la transmission perpendiculairement à
la configuration précédente, comme illustré. Le contre-arbre 48 est monté sur paliers
parroulements49 plaques espacées longitudinalement 50 fixées àbras de support46 et à son
extrémité avant, l'arbre intermédiaire porte un pignon 5| monté de manière [Link] de
suspension52 sont assurés par leursextrémités supérieures53 à labras de support46 et
s'étendent à partir de là vers le bas et vers l'extérieur, dans une direction opposée au
mécanisme d'entraînement susmentionné.extrémités inférieures54 d'entre euxbras de
suspension52 sont verticalement dépendants et reçoivent sur eux les éléments montés de
manière rigidejoug en forme de U55. Le tourné vers l'extérieurextrémités56 de la joug sont
entaillées comme indiqué en 51.encoches57 s'ouvrir vers l'extérieur pour recevoir
leroulements58 transportés sur learbre60 desempileur de torchis23 et quel arbre actionne le
pignon d'entraînement 59 de l'[Link] pièces 58 sont rainurées comme
indiqué en 6| pour s'insérer dans les encoches 51 et supporter l'extrémité inférieure de
l'empileur, et l'empileur est soutenu dans la position inclinée vers l'extérieur et vers le haut,
comme indiqué par une tige de renfort 62, d'une manière bien [Link]îne de traînée63 est
bien sûr entraîné autour dupignon59 et est exploité par unpignon64 fixés à l'extrémité avant
duarbre60 et reliés parchaîne65 au pignon susmentionné 5|.entretoises angulaires66 sont fixés
de part et d'autre de lamembres du hangar52 comme indiqué et la traverse avant est rainurée
comme en 61 pour recevoir learbre68 d'unpignon de serrage69. Cecipignon69 est donc
ajustable pour maintenir lechaîne65 dans un état tendu et exhorter learbre60 vers l'intérieur
dans leencoches57.
La réception en forme de trémiefin10 desempileur de torchis23, dans cette position de
montage latéral de l'empileur, est disposé sous un bec verseur d'extension avant et extérieur ll
menant de lafin de décharge22 du boîtier de l'égreneuse. Ce bec H est ainsi conçu pour
acheminer les épis vers l'extérieur et les déverser dans leempileur23 dans lesquels ils sont
élevés et déversés vers l'extérieur, à l'écart à la fois de l'égreneuse et du tracteur.
Le montage susmentionné de l'empileur, en plus de le supporter dans une position
latéralement étendue, abaisse également son extrémité de réception au point où elle dégage à
la fois la flèche d'attelage i et l'arbre de transmission 26 s'étendant entre le tracteur et
l'égreneuse ; il sera donc évident que l'égreneuse est ainsi mieux adaptée à une utilisation en
connexion directe avec le tracteur.bec2| est bien sûr réglable de manière habituelle afin
d'évacuer les coques et autres matières légères de l'égreneuse par le tracteur.bec2| est pivoté
vers l'arrière et l'élévateur d'alimentation I! ainsi que leempileur de torchis23 sont détachés et
soutenus le long de l'égreneuse dans des supports appropriés prévus à cet effet.
Les décortiqueuses de ce type sont parfois montées dans la carrosserie d'un camion et
actionnées directement par le moteur du camion ou par un groupe électrogène séparé.
Lors du transport, dans les deux cas, le mécanisme d'entraînement de mon invention est utile,
de même que le montage transversal et l'agencement de l'empileur de maïs ; l'utilisation de ces
mécanismes, ainsi que les modifications mineures qui pourraient y être apportées, sont
considérées comme relevant du champ d'application de la présente invention.
Il est entendu que des modifications appropriées peuvent être apportées à la structure décrite,
pourvu que ces modifications respectent l'esprit et la portée de la revendication annexée.
Ayant donc pleinement illustré et décrit mon invention, ce que je revendique comme nouveau
et que je souhaite protéger par un brevet est :
Une égreneuse à maïs comprenant un boîtier doté d'une ouverture d'évacuation des épis au
centre inférieur de son extrémité avant, un bec verseur conçu pour recevoir les épis provenant
de ladite ouverture et les évacuer latéralement, un dispositif de support incliné vers l'extérieur
et vers le bas, placé sous le bec verseur et comportant un moyen de fixation du convoyeur sur
sa face inférieure, un convoyeur à épis supporté par ledit moyen de fixation en position de
réception sous le bec verseur et s'étendant en position inclinée vers le haut et latéralement
depuis l'égreneuse, et un moyen d'entraînement du convoyeur supporté par ledit dispositif de
support.
MARTIN RONNING.
Description
Breveté le 9 juillet 1946 ÉCAILLEUR DE MAÏS Frederick W. Kirby, Moline, et Frederick
A. Thomann, East Moline, Illinois, cédants à Deere & Company, Moline, Illinois, société de
l'Illinois Demande déposée le 11 janvier 1937, numéro de série 119 944
10 revendications.
La présente invention concerne de manière générale les machines à égrener le maïs, et plus
particulièrement les égreneuses manuelles adaptées à une utilisation manuelle.
L'objet principal de la présente invention est de fournir un égreneur manuel robuste, dans
lequel le risque de désalignement des pièces mobiles et de leurs paliers est minime. Les
égreneurs manuels de maïs comportent généralement un galet droit qui positionne l'épi de
maïs par rapport au galet biseauté qui détache les grains, ainsi qu'un dispositif de retenue
réglable ou une pièce similaire qui ralentit suffisamment l'épi pour permettre un égrenage
complet. Les galets droit et biseauté sont généralement montés sur des arbres distincts, eux-
mêmes supportés par des paliers. Jusqu'à présent, les paliers des arbres du mécanisme
d'égrenage étaient montés séparément sur le châssis de l'égreneur, ce qui entraînait une
dépendance.
Le maintien de l'axe de la machine est crucial pour assurer la position correcte des arbres et
des galets droits et biseautés. Le galet droit, le galet de guidage et le galet biseauté forment
une gorge triangulaire pour recevoir l'épi de maïs à égrener. Il est donc essentiel de maintenir
l'axe de la machine en position axiale pour un égrenage efficace et rapide. Un mauvais
alignement des arbres et des paliers entraîne un dysfonctionnement du mécanisme d'égrenage
et un tirage important.
L'objet principal de la présente invention est de fournir une décortiqueuse manuelle à
fonctionnement facile et à longue durée de vie, dotée d'une tête rigide en métal moulé conçue
pour supporter de manière rigide et permanente l'arbre, les paliers de la manivelle et les pièces
associées, en maintenant leur alignement parfait. L'invention vise notamment à assurer un
support des paliers totalement indépendant du bâti de la décortiqueuse. Ainsi, même en cas de
desserrage ou de déplacement d'une pièce du bâti, le support des paliers des pièces mobiles du
mécanisme de décorticage resterait parfaitement stable.
Un autre objectif important de la présente invention est de former la tête en métal coulé,
supportant pratiquement toutes les pièces du mécanisme de décorticage indépendamment du
châssis de la décortiqueuse, à partir de deux sections en métal coulé s'emboîtant avec
précision. Ces sections sont usinées avec précision dans un gabarit qui alése et surface
simultanément tous les paliers et trous de boulons du canal droit par rapport au chanfrein, puis
assemble ces sections de manière rigide et permanente afin de maintenir la précision
d'alignement et de position des différents paliers lisses supportés par la tête rigide. Un autre
objectif de la présente invention, à cet égard, est la formation desdits paliers lisses solidaires
de ladite tête. Un autre objectif de la présente invention est la fourniture d'un nouveau porte-
panier amélioré, adapté pour être fixé dans n'importe quelle position réglable sur le châssis de
la décortiqueuse. Un autre objectif encore est la fourniture d'un nouveau mécanisme à cliquet
amélioré pour relier la manivelle à l'arbre d'entraînement du mécanisme de décorticage, de
manière à empêcher le volant d'inertie de ce mécanisme d'entraîner la manivelle.
Ces objets et avantages, ainsi que d'autres, de la présente invention apparaîtront clairement
aux personnes compétentes en la matière après examen de la description qui suit, en relation
avec les dessins ci-joints illustrant le mode de réalisation structurel préféré de notre invention.
Sur les dessins : la figure 1 est une vue latérale d'un décortiqueur manuel mettant en œuvre les
principes de la présente invention ;
La figure 2 est une vue similaire à la figure 1, mais illustrant la manière dont le mécanisme de
décorticage est supporté pratiquement entièrement par la tête rigide en métal moulé,
indépendamment du châssis de l'éjecteur ; la figure 3 est une vue orientée vers le haut
sensiblement le long de ladoubler33 de la figure 2 ; la figure 4 est une vue en regardant vers le
bas sur le porte-paniers, prise sensiblement le long de la ligne .tA de la figure 1 ;
La figure 5 est une vue en coupe prise à travers le mécanisme à cliquet de la manivelle,
sensiblement le long de la ligne 5-5 de la figure 1 ;
La figure 6 est une coupe selon la ligne 6.6 de la figure 1 ; la figure 7 est une vue d'extrémité
montrant les ouvertures d'évacuation des rafles et des menues pailles. En se référant
maintenant aux dessins, et plus particulièrement aux figures 1, 2 et 3, le châssis de l'égreneuse
est désigné dans son intégralité par le numéro de référence I et comprend plusieurs éléments
disposés verticalement.angles2 sont convenablement fixés ensemble par des cornières
horizontales 3 et des plaques d'extrémité 1 et 5. Les cornières verticales à chaque extrémité de
l'égreneuse sont reliées à des pieds en cornière 1 afin de constituer une base solide pour
l'égreneuse. Les parties latérales de la partie supérieure du châssis sont fermées par des
panneaux latéraux 9, de préférence en tôle, 5
et ces panneaux latéraux sont entaillés comme en l0 et H (Figure 2) dans un but qui apparaîtra
plus tard.
La tête de l'écrémeuse, qui renferme la majeure partie du mécanisme d'écrémage, est désignée
dans son intégralité par le numéro de référence l5 et comprend deux sections d'assemblage en
métal moulé, It et I (Figure 3), chacune présentant une surface ou un bord de contact usiné
avec précision l8 et des ouvertures de positionnement appropriées dans lesquelles sont
insérées plusieurs boulons ii. Ces boulons, en traversant lesdits ouvertures de positionnement,
servent de goujons. Lors de la fabrication des sections de tête iii et il, tous les paliers et les
trous de boulons de chaque section sont percés et surfacés simultanément, garantissant ainsi
leur précision de positionnement. De cette manière, lorsque les boulons i9 sont serrés, les
deux parties de la tête Hi et H sont solidement et définitivement fixées ensemble, de sorte que
la rigidité de la tête d'écrémeuse iii dans son ensemble ne dépend pas de la rigidité du bâti l,
comme c'était le cas auparavant. Le bord inférieur de la pièce mouléesection de tête meta16
est doté d'unflan intérieur e20 et disposés vers le bascosses d'extrémité2|. De même, l'autre
section de tête ll comprend une partie disposée vers le basbride22 etcosses d'extrémité23. De
plus, chacune des sections de tête rigides it et ii est munie d'une paire de sections de réception
de palier ou de boîtes de tourillon disposées vers le bas. es 25 et 26, les sections porteuses 25
et 26 d'un côté de la tête I5 étant maintenu rigidement aligné avec lesections de palier
correspondantesLes boulons n° 9, situés de l’autre côté, permettent de fixer rigidement et
définitivement les deux sections de tête (it et H) entre elles, 25 et 253. Le mécanisme
d’éjection est de préférence de conception classique et comprend unarbre de transmission38
monté sur un manchon allongé 3i formé sur la section de tête l6 (figure 3), et l'extrémité
intérieure dearbre de transmission30 transporte unengrenage d'entraînement33 qui s'accorde
avec un,pignon34 qui est de préférence formé intégralement avec uncoureur en ligne droite35.
Ce dernier est muni d'une face d'engagement auriculaire dentée 3 ? et d'une série dedents
d'engrenage33 s'engrènent avec un pignon fixé à l'arbre :3 ! à partir duquel uncoureur
biseautéLa pièce 42 est transportée. Comme illustré sur les figures 2 et 6, l'arbre 4! est
supporté pour la rotation dans leboîtes de journal25 formé intégralement avec les sections l6
et I? de la pièce moulée de culasse i5, et lepignon34 etcoureur en ligne droite35 sont fixés à
unarbre45 qui est monté pour la rotation dans leboîtes de journal26 de la tête de moulage l5.
Chacun des arbres 11 et 35 est supporté en rotation dans son palier respectif afin de maintenir
les positions relatives correctes, tant latéralement qu'axialement, entre les galets droits et
coniques et les pièces associées. Comme illustré sur la figure 6, les bagues de palier
cylindriques en bronze G8 sont emmanchées à force dans les logements de palier formés dans
les sections de fonderie 16 et 17, puis alésées pour atteindre le diamètre intérieur requis pour
recevoir les arbres 11 et 5. L'alésoir, lors de cette opération, tend à dilater les bagues de palier,
assurant ainsi leur ajustement précis dans les logements de palier des sections de fonderie 16
et 17. La poussée axiale sur les arbres 11 et 45, générée lors de l'opération de moulage, est
absorbée par une rondelle 11 sur chaque arbre, entre l'extrémité adjacente du moyeu du galet
et le palier dans la section de fonderie.
Il est important de noter que, la tête moulée I5 étant une pièce rigide, les supports de paliers
des deux arbres i1 et 45 sont maintenus parfaitement alignés, latéralement et axialement,
pendant toute la durée de vie de la machine. De ce fait, une égreneuse à maïs construite selon
les principes de la présente invention conserve son efficacité et la qualité de son égrenage,
quelles que soient les déformations, le jeu ou le désalignement du bâti. Le mécanisme
d'égrenage comprend également un protège-épis 88 de conception classique, fixé, par
exemple par un boulon 50, à un support s'étendant vers le bas.patte5! formé sur la section de
tête I? adjacente à laboîte de journal26, comme le montre le mieux la figure [Link] de
transmission30 du mécanisme de tir est de préférence actionné par unmanivelle53 qui est relié
par un mécanisme à cliquet approprié, qui sera décrit plus tard, permettant au mécanisme de
tir de dépasser la manivelle afin d'éliminer le risque de blessure pour l'opérateur dû à une
manivelle tournante entraînée par le mécanisme de tir après avoir lâché la poignée.
D'après les figures 1 et 2, on constatera que la partie du mécanisme rigide supportant la tête I5
reçoit la partie supérieure decoureur en ligne droiteLa pièce 35 présente une forme
généralement semi-circulaire et est désignée par le numéro de référence ISa. L'autre partie de
la tête 15, qui reçoit le guide-chanfrein 12, est prolongée vers le haut (comme en I51) et est
munie d'unouverture55 (Figure 3) sur lequel est boulonné le bec d'alimentation 555.
Généralement, une table d'alimentation (non représentée) est montée sur la tête 15 afin de
diriger les épis de maïs à égrener vers lebec verseur58 dans le mécanisme de tir. La partie de
la tête supportée l5 opposée à labec56 est doté d'unouverture58 par lequel les épis sont dirigés
pendant l'opération d'égrenage par legarde-fou48. De préférence, la partie supérieure degarde-
fou48 est soutenu dans l'ouverture par des moyens, tels qu'un'boulon59, fixant le protège-épi à
la section de tête [Link] de maïs58 est formé en ayant des encoches dans des sections
adjacentes des parties de tête It et H, comme le montre au mieux la figure '7.
Le mécanisme à cliquet ou à embrayage unidirectionnel reliant lemanivelle53 à laarbre de
transmissionLe dispositif 38 est mieux illustré sur la figure 5. La manivelle porte un moyeu
68 qui s'emboîte sur l'extrémité extérieure de laarbre de transmission38, et comprend la
section BI étendue radialement vers l'extérieur. L'extrémité extérieure dearbre30 est muni d'un
trou destiné à recevoir unépingle62, et lesection centrale6| est muni d'une ouverture 63
suffisamment grande pour recevoir la goupille t2 et permettre son insertion dans le trou de
laarbre30 après lepoignéeLe numéro 53 a été placé au-dessus duarbre30. LemoyeuLa partie
60 de la poignée de manivelle '53 comprend une section saillante 65 qui, à une extrémité, se
termine par un épaulement 66 incurvé autour d'un axe radial, correspondant
approximativement à la forme de laépingle62. L'épaisseur axiale de la saillie 65 sur le moyeu
de la manivelle diminue depuis l'épaulement 66 jusqu'au côté opposé du moyeu, formant une
surface de came 67, permettant ainsi l'engagement de la manivelle avec le moyeu.épingle62
pour conduire learbre30 en tournant la poignée dans le sens de la flèche indiquée sur la figure
1 et, simultanément, en poussant la poignée vers l'intérieur de manière à ce que l'épaulement
B8 s'engage avec une extrémité de laépingle62, Sur quoi la rotation continue de lapoignée53
actionnera l'égreneuse. Cependant, en vertu de lasurface de came adjacente61, si rotation de
lapoignée53 cesse, le fonctionnement continu du mécanisme de bombardement sous l'effet de
l'élan devolant54 a simplement pour effet de faire remonter une extrémité de la goupille sur
lesurface de came61 et sera empêché de conduirepoignée53. Toutefois,
La poignée peut être utilisée pour actionner le mécanisme de tir en la faisant tourner dans le
bon sens et, simultanément, en la poussant vers l'intérieur afin de réengager l'épaulement 66
avec une extrémité de la poignée.épingle62. L'agrandisection centrale6| comporte deux
ouvertures adjacentes à l'ouverture de réception de la goupille 63 afin d'y insérer une goupille
fendue 1 qui empêche la goupille 02 de tomber par l'ouverture 63. Cependant, en retirant laclé
de goupille10, leépingleLa pièce 62 peut être retirée, par exemple en la forçant vers l'extérieur
à travers l'ouverture 63 à l'aide d'un outil ou d'un poinçon inséré par une ouverture H
pratiquée dans la section de moyeu élargie, diamétralement opposée à l'ouverture 63.
L'arbre 4| portant levolantLa pièce 54 comporte une poulie de ventilateur (figures 3, 6 et 1)
fixée de manière appropriée, et lapoulie15 reçoit une ceinture (non représentée) par laquelle
lepoulie15 trajetsventilateur15 qui est supporté par des paliers portés par une paire de sangles
11 (Figure 1) convenablement fixées aux panneaux latéraux 9 au-dessus des ouvertures
d'admission v18 qui y sont formées.ventilateur16 dirige un jet d'air le long de la partie
inférieure d'unmembre de la trémie à maïs80, dont l'autre membre 8| est incliné vers le haut
(Figure 1) et conduit à une ouverture d'évacuation des pailles 82.
Lors de la fabrication de l'égreneuse à maïs décrite ci-dessus, après le positionnement des
pièces du mécanisme d'égrenage dans le corps rigide de la tête I5 et leur assemblage définitif
par les boulons I9 et 13 (figures 2 et 3) situés aux extrémités des sections de moulage, le
mécanisme d'égrenage, considéré comme un ensemble, est abaissé sur l'extrémité supérieure
du châssis I, sensiblement selon la disposition illustrée à la figure 2. Les encoches I0 et II
pratiquées dans les panneaux latéraux opposés 9 sont prévues pour accueillir les sections 26
s'étendant vers le bas. Une fois la tête I5 correctement positionnée, chacun descosses
d'extrémité2| et 23 sont fixés en position par un boulon 14 (Figure 1).
Le fonctionnement de l'égreneuse à maïs décrite ci-dessus est sensiblement le suivant. Les
épis de maïs sont introduits à travers lebec verseur56 et descendent dans l'espace entre le fer à
repasser et les glissières droites et coniques, et 42. La rotation de la manivelle entraîne
lecoureur en ligne droite35 à une certaine vitesse, et lecoureur biseautéLa machine 42 tourne à
une vitesse accrue et sert à détacher les grains de maïs de l'épi. Une fois le maïs égrené, les
épis sont expulsés vers l'extérieur à travers la [Link] de maïs58, tandis que le maïs
égrené tombe entre les sections de la goulotte à maïs Les éléments 80 et 81 sont évacués par
le bas de la machine dans un récipient approprié placé en dessous, et les résidus et autres
déchets sont rejetés par l'extérieur.ouverture82. Grâce au mécanisme à cliquet décrit ci-
dessus, l'opérateur peut momentanément interrompre la rotation.manivelle53, mais le
fonctionnement continu du mécanisme de tir n'entraînera pas l'actionnement de la manivelle,
de sorte qu'il n'y a aucun risque de blessure pour l'opérateur par le mécanisme de tir entraînant
la manivelle pendant les périodes où le mécanisme de tir est actionné par l'inertie duvolant54.
r
Dans les cas où une table d'alimentation n'est pas utilisée, comme illustré, il est souhaitable de
prévoir un moyen de support pour un panier ou autre récipient à partir duquel les épis de maïs
sont introduits dans la machine. Conformément aux principes de la présente invention, nous
proposons un support à panier, désigné dans son intégralité par le numéro de référence 90,
dont IS et I1 constituent la tête et comprennent un élément de sangle BI généralement en
forme de U, dont la partie centrale 92 est formée pour recevoir un panier et une
extrémité portions Les éléments 94 et 95 comportent des sections en forme de crochet 90 et
91 conçues pour s'emboîter sur les brides latérales extérieures 98 (figure 1) de l'élément
[Link] verticales2 ; Un boulon allongé « I00 » traverse des ouvertures formées dans
leportions finales04' et 95 adjacents au pontsections95 et 91, et lorsque le boulon I00 est serré,
l'élément 9! est solidement fixé au châssis de l'égreneuse à maïs. paire de supports I02 et I03,
l'extrémité extérieure de chacun étant articulée, comme en I04 et I05, sur l'élément SI, et
l'extrémité inférieure et intérieure de chacun des éléments I02 et I03 est pliée vers l'intérieur,
comme en I06 (Figure 1), le long de la ligne disposée en diagonale par rapport à l'axe
longitudinal du support de manière à s'engager avecbride98 des associésélément de cadre2.
Les entretoises 12 et I03 sont reliées, comme le sections finales Les éléments 94 et 95 de
l'élément 9I sont fixés par un boulon allongé I01. Lorsque les boulons I00 et I01 sont
desserrés, le support de panier 0 peut être levé ou abaissé le long de l'élément 9I.brides98 à la
position souhaitée, ou le support peut être entièrement retiré si désiré, et en serrant les boulons
I00 et I01, le support de panier 90 peut être fixé au cadre I de l'égreneuse à maïs de manière
rigide et être utilisé pour supporter un panier ou une boîte de maïs prêt à être égrené.V7
Bien que nous ayons présenté et décrit ci-dessus les principes de la présente invention tels
qu'ils sont mis en œuvre dans un décortiqueur manuel, il apparaîtra évident que notre
dispositif s'adapte sur ledit arbre et comporte un mouvement de glissement longitudinal sur
celui-ci, une goupille transversale amovible portée par ce dernier à l'intérieur dudit moyeu,
ledit moyeu comportant une ouverture permettant l'insertion de ladite goupille dans l'arbre
après le montage du moyeu, une saillie portée à l'intérieur dudit moyeu et comportant une
partie servant d'épaulement adapté dans une certaine position du moyeu pour s'engager avec
ladite goupille afin de permettre l'entraînement dudit arbre dans une direction par ladite
manivelle, l'autre partie de ladite saillie présentant une surface inclinée agissant pour déplacer
ledit moyeu dans une direction afin d'éloigner ledit épaulement de ladite goupille lorsque ledit
arbre tourne dans ladite direction par rapport audit moyeu de manivelle, empêchant ainsi
l'arbre d'entraîner le moyeu de manivelle dans ladite direction, et des moyens amovibles
portés par ledit moyeu de manivelle dans l'alignement de son ouverture pour empêcher ladite
goupille de tomber de l'ouverture du moyeu de manivelle.
2. Une égreneuse à maïs comprenant un châssis, une tête rigide en métal coulé enveloppant la
partie supérieure dudit châssis et comprenant deux sections s'emboîtant, des moyens fixant
rigidement lesdites sections ensemble, des roues d'égrenage montées sur des essieux
s'étendant d'une desdites sections à l'autre, des moyens de palier sur chacune desdites sections
pour supporter les extrémités opposées de chacun desdits arbres, respectivement, un protège-
épi disposé à l'intérieur de la tête rigide et des moyens supportant ledit protège-épi
uniquement sur l'un desdits pour éviter tout déplacement relatif à celui-ci.
3. Une égreneuse à maïs comprenant un châssis comprenant des éléments de châssis
généralement disposés verticalement, des panneaux fixés à ceux-ci, une tête rigide en métal
coulé comprenant deux sections s'emboîtant, chacune ayant des brides d'extrémité s'engageant
sur les extrémités supérieures desdits éléments de châssis et l'une desdites sections ayant une
patte de suspension, des moyens fixant rigidement lesdites sections ensemble, et un
mécanisme d'égrenage porté uniquement par ladite tête et comprenant un protège-épi, et des
moyens fixant ledit protège-épi à ladite patte de suspension et à ladite section de tête à un
point espacé de ladite patte de suspension.
- l. Une égreneuse à maïs comprenant un châssis, une tête rigide en métal coulé comprenant
deux sections s'emboîtant, l'une de ces sections ayant une patte de suspension, des moyens
fixant rigidement lesdites sections ensemble, un mécanisme d'égrenage porté uniquement par
ladite tête et comprenant un protège-épi, des moyens fixant ledit protège-épi à ladite patte de
suspension et à ladite section de tête à un point espacé de ladite patte, et une ouverture
d'évacuation des épis adjacente audit protège-épi, ladite ouverture étant formée par
l'enregistrement d'encoches dans lesdites sections rigides de la tête en métal coulé et ledit
protège-épi comprenant une partie disposée à l'intérieur de ladite ouverture.
5. Combinaison d'un châssis comportant deux pieds verticaux espacés à chaque extrémité,
d'une tête rigide en métal moulé montée sur ledit châssis à l'extrémité supérieure desdits pieds
et s'étendant sensiblement de part et d'autre de la partie supérieure de l'écaleuse, d'une paire de
pieds à l'autre, d'un mécanisme d'écalage supporté par ladite tête rigide et comprenant un
arbre rotatif adjacent à une extrémité de l'écaleuse, d'un volant d'inertie relativement grand
supporté sur ledit arbre à l'extérieur de ladite tête rigide, d'un panier adapté pour être fixé aux
pieds dudit châssis près dudit arbre et présentant des parties s'étendant vers l'extérieur
généralement le long dudit volant d'inertie, de moyens pour fixer ledit panier aux extrémités
supérieures de ladite paire de pieds près de ladite extrémité de la tête, de sorte que cette
dernière sert à transmettre une partie de la contrainte imposée à ladite paire de pieds par ledit
panier à l'autre paire de pieds, et de moyens de renfort reliés à ladite paire de pieds et ledit
panier à l'extérieur dudit volant d'inertie, lesdits moyens de renfort comprenant des parties
s'étendant au-dessus dudit panier afin d'empêcher le panier de glisser accidentellement le long
dudit panier et d'entrer en contact avec ledit volant d'inertie.
6. Mécanisme à cliquet pour la manivelle d'un égreneur à maïs manuel ou similaire
comportant un arbre d'entraînement, comprenant un moyeu de manivelle creux adapté pour
s'emboîter sur ledit arbre et présentant un mouvement de glissement longitudinal sur celui-ci,
une goupille transversale portée de manière amovible par ledit arbre dans une position à
l'intérieur dudit moyeu, ce dernier présentant une saillie dont une partie sert d'épaulement
pour s'engager avec la goupille dans une position du moyeu et permettant d'entraîner ledit
arbre dans une direction par la manivelle, la partie de ladite saillie opposée audit épaulement
étant de forme triangulaire et agissant pour déplacer ledit moyeu dans une direction éloignant
l'épaulement de ladite goupille lorsque ledit arbre tourne dans ladite direction par rapport
audit moyeu de manivelle, empêchant ainsi l'arbre de (2,207,258 roues) et maintenu par ladite
tête rigide en métal coulé entraînant le moyeu de manivelle dans ladite direction, et des
moyens portés par ledit moyeu de manivelle du côté de ladite goupille opposé à ladite saillie
et à l'épaulement et s'engageant avec ladite goupille pour limiter le mouvement extérieur dudit
moyeu de manivelle.
7. Une décortiqueuse de maïs comprenant un châssis comprenant des éléments de châssis
généralement disposés verticalement, des panneaux fixés à celui-ci, une tête rigide en métal
coulé comprenant deux sections s'emboîtant supportées sur ledit châssis au-dessus desdits
panneaux, et des moyens pour fixer rigidement lesdites sections ensemble, une paire de roues
de décorticage, des arbres pour lesdites roues, 3. une paire de tourillons alignés dans les
sections opposées de ladite tête, respectivement, pour supporter en rotation chacun desdits
arbres, un protège-épi disposé en relation coopérative avec lesdites roues de décorticage, des
moyens pour supporter rigidement ledit protège-épi uniquement sur l'une desdites sections de
la tête, et un appareil de nettoyage supporté sur ledit châssis sous ladite tête et enfermé par
lesdits panneaux.
8. Un décortiqueur comprenant un châssis structurel comportant des éléments généralement
disposés verticalement, des panneaux de tôle supportés par ces éléments et définissant un
boîtier, un dispositif de nettoyage supporté par ledit châssis à l'intérieur dudit boîtier, une tête
rigide en métal moulé comprenant une paire de sections d'accouplement disposées en
opposition et supportées par ledit châssis au-dessus dudit boîtier et définissant une extension
dudit boîtier, une pluralité de paires de tourillons alignés transversalement dans les sections
opposées de ladite tête,
respectivement, près de son bord inférieur, une pluralité d'arbres supportés de manière rotative
dans lesdits tourillons, des roues de décorticage montées sur lesdits arbres et s'étendant sous
ladite tête dans ledit boîtier en tôle, un protège-épi disposé dans ledit boîtier en relation
coopérative avec lesdites roues de décorticage, et des moyens pour supporter rigidement ledit
protège-épi en une pluralité de points espacés situés uniquement sur une section de ladite tête
en métal coulé.
9. Dans une égreneuse à maïs, un châssis, un boîtier d'égrenage rigide monté sur ledit châssis,
un mécanisme d'égrenage contenu dans ledit boîtier et comprenant un arbre rotatif s'étendant
hors du boîtier, un volant d'inertie monté sur ledit arbre à côté dudit boîtier, un support à
panier adapté pour être fixé audit châssis à une extrémité de celui-ci et adjacent audit volant
d'inertie, et des moyens de renfort reliés audit châssis et audit support et ayant une partie
s'étendant au-dessus dudit support à un point au-delà dudit volant d'inertie pour empêcher un
panier sur ledit support de glisser en contact avec ledit volant d'inertie.
10. Dans une égreneuse à maïs, un châssis comprenant une paire de pieds verticaux espacés à
chaque extrémité, un boîtier d'égreneuse rigide monté sur ledit châssis, un mécanisme
d'égrenage contenu dans ledit boîtier et comprenant un arbre rotatif s'étendant hors du boîtier,
un volant d'inertie monté sur ledit arbre à côté dudit boîtier, un support à panier adapté pour
être fixé audit châssis à une extrémité de celui-ci et adjacent audit volant d'inertie, et au moins
une entretoise diagonale reliée à l'un de lesdits pieds sous la fixation du support à panier et
s'étendant vers le haut et vers l'extérieur et reliée audit support à l'extérieur dudit volant
d'inertie, ladite entretoise ayant une partie s'étendant au-dessus dudit support pour s'engager
avec un panier sur celui-ci afin d'empêcher ce dernier de glisser en contact avec ledit volant
d'inertie.
FRÉDÉRICK W. KIRBY.
FRÉDÉRICK A. THOMANN.
Description
8 novembre 1960 RJ ANDERSON 2 959 174
ÉCRASEUR DE MAÏS AVEC DÉSACTIVATEUR DE ROTOR AUTOMATIQUE 2
Feuilles-Feuille 1 E \om auwwv 0 FQ a 0 QT w mr bw am NHL, mv OOOO ooooo a. S om?
2 9 xl hv bia- ÉCRASEUR AVEC DÉSACTIVATEUR DE ROTOR AUTOMATIQUE
Déposé le 17 septembre 1956 8 novembre 1960 RJ ANDERSON MAÏS 2 Feuilles-Feuille 2
114113} wmQ 3mm @ad @ndwolan Brevet des États-Unis F ÉCRASEUR DE MAÏS AVEC
DÉSACTIVATEUR DE ROTOR AUTOMATIQUE Robert J. Anderson, Toledo, Ohio,
cédant à The Andersons, Maumee, Ohio, une société en nom collectif de l'Ohio Déposé le 17
septembre 1956, n° de série 610 343
3 revendications. (Cl. 130-6) De manière générale, mon invention concerne une machine à
égrener le maïs. L'invention concerne plus particulièrement un système de commande pour
cette machine.
Les égreneuses fonctionnent en détachant les grains de l'épi par frottement. Ces machines sont
composées d'éléments extérieurs et intérieurs emboîtés et espacés, dont un seul est
généralement mis en rotation par rapport à l'autre ; on les appelle égreneuses cylindriques. Les
épis de maïs sont introduits entre les éléments de l'égreneuse cylindrique, ce qui permet
d'obtenir un encombrement optimal. Cet encombrement est obtenu soit en tassant
l'alimentation en épis, soit en limitant l'évacuation des épis, soit, sur certains types
d'égreneuses cylindriques, en évasant les éléments de manière à créer un rétrécissement
progressif de l'espace entre eux, dans lequel les épis se regroupent.
La densité des épis de maïs est souhaitable car elle favorise le frottement entre les épis,
permettant ainsi le détachement des grains. L'égreneuse moderne que l'on trouve actuellement
dans les silos à grains de ce pays, et que je connais bien, est composée d'éléments
cylindriques. L'un d'eux est généralement une cage réticulée, parfois appelée douelle
d'égrenage, concave ou tamis, et l'autre, généralement appelé rotor ou cylindre d'égrenage, est
un cylindre central à rotation rapide qui traverse la cage de manière coaxiale et porte des
ergots s'étendant radialement, et parfois des dents, pour faire avancer les épis contenant les
grains à travers la zone de détachement des grains à l'intérieur du tamis. Ce type d'équipement
est décrit et illustré dans les brevets américains n° 2 271 898 et 2 754 827. C'est ce type
d'équipement que j'utiliserai pour décrire et expliquer mon invention et son utilisation.
Le maïs en épi est généralement introduit dans l'égreneuse dès sa récolte. Ce maïs,
généralement cueilli mécaniquement, contient souvent des corps étrangers tels que des
cailloux et des débris métalliques. On ne tente généralement pas, ou très peu, de séparer ces
corps étrangers du maïs récolté avant son entrée dans l'égreneuse. Par conséquent, l'égreneuse
reçoit souvent ces corps étrangers avec sa charge. Cette charge est généralement introduite
dans l'espace entre les éléments de l'égreneuse par une trémie d'alimentation à écoulement
gravitaire. Bien entendu, certains corps étrangers présents dans la charge ont un déplacement
ou une masse si insignifiants qu'ils passent facilement entre les éléments ou, bien que mis en
mouvement par le déplacement relatif d'un élément de l'égreneuse, ils ne développent qu'une
faible quantité de mouvement ou n'exercent qu'une inertie ou un impact si faible avec les
éléments qu'ils n'ont que peu ou pas d'effet sur ces derniers. Ces corps étrangers pourraient
être considérés comme « digestibles » dans un certain sens, car ils ne sont pas nocifs pour les
éléments de décortiqueuse et passent facilement entre eux. En revanche, d'autres corps
étrangers pénétrant dans l'espace entre les éléments présentent un déplacement susceptible de
combler cet espace ou une masse qui, mise en mouvement par l'élément de décortiqueuse,
acquiert une quantité de mouvement ou une inertie pouvant, à l'impact avec un élément de
décortiqueuse (brevet n° 2 959 174, déposé le 8 novembre 1960), provoquer une déformation
importante ou la rupture de cet élément. Ces corps étrangers ne sont pas digestibles et sont
nocifs pour les éléments de décortiqueuse. À titre d'exemple, dans le cas d'une pierre des
champs, un corps étranger digestible et non nocif dans une décortiqueuse comme celle décrite
dans le brevet américain n° 2 754 827, actuellement en usage, serait une pierre d'environ 3,8
cm de diamètre et pesant environ 85 g. En revanche, une pierre des champs pesant 397 g et
présentant un déplacement de 7,6 x 7,6 x 2,5 cm serait plus appropriée. Il s'avère indigeste et
serait nuisible aux éléments de la décortiqueuse s'il était laissé dans celle-ci.
Il s'est avéré économiquement non viable d'éliminer tous les corps étrangers indigestes des
épis de maïs avant leur introduction dans l'égreneuse. On a donc opté pour une extraction lors
de la séparation des grains et des épis, ou lors des opérations ultérieures de transport et de
traitement des grains ou des épis.
Cependant, la présence de corps étrangers indigestes dans l'écrémeuse lors des premières
phases d'écrémage endommage souvent considérablement les éléments et peut nécessiter un
arrêt prolongé de l'écrémeuse, notamment en période critique. Mon expérience montre donc
qu'il est indispensable de détecter et d'éliminer rapidement ces corps étrangers dès qu'ils sont
détectés lors de l'écrémage.
Mon invention vise à fournir un moyen de localiser les corps étrangers susceptibles
d'endommager les éléments d'une égreneuse à maïs pendant le processus d'égrenage.
L'invention a pour principal objectif de permettre la détection de ces corps étrangers et l'arrêt
automatique de l'égreneuse dès leur détection. L'opérateur peut ainsi retirer les corps étrangers
avant que les dommages ne soient trop importants et poursuivre l'égrenage.
Jusqu'à présent, on s'en remettait à l'expérience et à la perception de l'opérateur pour détecter
le bruit caractéristique indiquant la présence de corps étrangers indigestes dans la charge de la
machine. Bien souvent, lorsqu'une seule machine est en fonctionnement et que l'opérateur
peut se déplacer rapidement jusqu'à la commande pour l'arrêter, son ouïe et son expérience
suffisent. Cependant, lorsqu'une batterie de machines est utilisée, comme c'est souvent le cas
dans les établissements commerciaux, et que l'opérateur doit s'occuper d'autres tâches en plus
de la détection des bruits caractéristiques, le fait de s'en remettre à son oreille et à son
jugement entraîne souvent un retard préjudiciable avant que la machine contenant le corps
étranger incriminé puisse être arrêtée. Mon invention place un dispositif de surveillance
mécanique au-dessus de chaque machine qui, dans les limites de la mécanique, détermine
avec précision le moment opportun pour arrêter la machine sous sa surveillance en présence
de corps étrangers de tailles diverses.
Un autre objet de mon invention est de fournir un système de commande pour une machine à
égrener le maïs comprenant des éléments de chambre et de noyau relativement rotatifs,
emboîtés et espacés, des moyens pour faire tourner l'un des éléments, un moyen actionnable
relié fonctionnellement aux moyens de rotation de l'élément et qui, lors de son actionnement,
rend les moyens de rotation de l'élément inopérants, ledit système de commande comprenant
un élément relié fonctionnellement auxdits moyens actionnables et positionné par rapport aux
éléments de manière à capter et à être sensible à l'intensité sonore émise par ceux-ci à la suite
de la collision d'un corps étranger indigeste avec un élément, et qui, en conséquence, actionne
lesdits moyens actionnables pour rendre les moyens de rotation de l'élément inopérants et
ainsi arrêter la machine.
Un autre objet particulier de mon invention est de fournir un système de commande pour une
égreneuse à maïs du type décrit précédemment, dans lequel l'élément de détection de
l'intensité sonore comprend le diaphragme d'un microphone et les moyens reliant
fonctionnellement cet élément de détection à l'interrupteur de commande du moteur de
l'égreneuse comprennent un dispositif électromagnétique en équilibre et en opposition à un
dispositif de rappel mécanique. Ce dispositif électromagnétique est connecté électriquement
audit microphone et est alimenté de manière inversement proportionnelle au déplacement
acoustique du diaphragme du microphone. Ainsi, seuls les sons dépassant la plage d'intensité
sonore du décorticage normal et du passage de matières étrangères digestibles à travers
l'égreneuse provoquent une variation du courant dans le dispositif électromagnétique,
perturbant l'équilibre susmentionné avec le dispositif de rappel mécanique et entraînant
l'ouverture de l'interrupteur de commande du moteur de l'égreneuse, ce qui permet l'arrêt de
l'égreneuse. Un autre objet particulier de mon invention est d'enseigner une méthode
d'utilisation d'un système de commande du type décrit afin que ce système puisse faire la
distinction entre les sons causés par des matières étrangères qui ne causent pas de dommages
aux éléments de l'éplucheur et les sons causés par des matières étrangères qui, en raison de
leur taille ou de leur masse, causent des dommages.
Un autre objet particulier de mon invention est de fournir un système de commande pour une
égreneuse à maïs du type décrit, comportant en outre un moyen de signalisation relié
fonctionnellement à l'actionneur. Ce moyen émet un signal lorsque le microphone provoque
l'arrêt de l'entraînement de l'égreneuse. Cette disposition, lorsqu'une batterie d'égreneuses est
en fonctionnement, comme c'est souvent le cas dans les silos à grains, est essentielle à
l'efficacité globale de l'opération. Mon invention a également pour objet de fournir d'autres
structures et agencements avantageux, qui apparaîtront clairement dans la description qui suit
et à la lumière des dessins joints. Les systèmes de commande pour machines de
transformation des récoltes intégrant mon invention peuvent prendre diverses formes, dont
l'une me semble, à ce jour, la plus appropriée. Je décrirai cette forme en me référant aux
dessins joints. Toutefois, cette description ou référence ne signifie pas que j'ignore l'existence
de variantes intégrant également mon invention, ni que j'exclus ces variantes comme étant
hors du champ d'application de l'invention présentée ici.
La figure 1 des dessins ci-joints illustre une vue d'une élévation latérale d'une égreneuse à
maïs, avec laquelle un système de commande incorporant mon invention et représenté sur
celle-ci fonctionne avec avantage, certaines parties de l'égreneuse étant représentées coupées
ou en section pour faciliter l'illustration.
La figure 2 illustre schématiquement le système de commande intégré dans un circuit
électrique et coopérant avec l'égreneuse à maïs représentée sur la figure 1 et sélectionnée aux
fins d'illustration de mon invention.
La figure 3 illustre, sous forme de graphique, les conditions de volume sonore présentes dans
une égreneuse à maïs pendant son fonctionnement et lorsque des matières étrangères
pénètrent et, par impact avec les éléments de l'égreneuse, font connaître leur présence.
Pour illustrer un mode de réalisation de mon invention et en décrire les utilisations, je
présente, à la figure 1 des dessins ci-joints, et je décrirai ici une égreneuse largement utilisée
dans l'industrie des silos pour égrener le maïs. Le procédé de mon invention peut être mis en
œuvre de ladécortiqueur10 et je me propose de décrire comment ci-après. Mon invention est
cependant tout aussi utile, moyennant quelques modifications, pour d'autres égreneuses que
l'égreneuse à maïs décrite et illustrée ici, comme les personnes compétentes en la matière le
comprendront aisément à la lumière de ce qui suit.
Ledécortiqueur10 La machine représentée sur la figure 1 du dessin ci-joint possède un boîtier
allongé, presque cylindrique. 4capot11 dont les bords inférieurs 12 sont ancrés à et reposent
sur unlit de béton approprié13.
Au sein ducapot11 sont les éléments d'égrenage communs à une égreneuse à maïs cylindrique.
Ces éléments comprennent une douelle d'égrenage cylindrique ou concave 20 et uncylindre de
tir30 éléments sont disposés de manière concentrique et emboîtée, le concave 20 étant situé à
l'extérieur. La charge d'épis de maïs à égrener pénètre à l'intérieur du capot l1, généralement
par une trémie, à travers unouverture14 dans le quartier qui mène à unchambre15 en
communication avec l'intérieur du 2d concave.
Le contre-égreneur 20 est un corps réticulé comportant une pluralité d'orifices 21 répartis sur
sa paroi latérale ; c'est pourquoi on l'appelle parfois un tamis. C'est à travers ces orifices que
le grain de maïs, une fois détaché de l'épi, se déplace pour séparer le grain de l'épi. Sous le
contre-égreneur 20, et de manière à récupérer le grain de maïs tombant à travers les
ouvertures 21, se trouve unplancher à grains incliné22 qui s'incline et dirige le grain tombant
vers unchute23. Lechute23 communique avec un passage de convoyeur 24 dans lelit13. Une
vis sans fin motorisée appropriée 25 peut fonctionner dans le passage 24 pour transporter le
grain vers un autre endroit, tel que des zones de stockage ou d'ensachage.
En plus de remplir la fonction de tamisage des grains de l'épi, le contre-batteur 20 participe
également à l'égrenage.cylindre30 lors du détachement du grain de maïs de son épi. Dans
cette opération, le contre-batteur 20 retient l'épi, créant ainsi un engorgement souhaité qui
provoque le frottement des épis voisins et, par ce frottement, le détachement des grains.
L'égrenagecylindre30 aide à produire la congestion mentionnée et fournit en outre les forces
qui provoquent le mouvement des oreilles dans la masse congestionnée.
Le bombardementcylindreLe modèle 30 peut être décrit avec le plus de justesse comme un
tambour rotatif. Il s'étend non seulement à travers la concavité 20, mais aussi à l'intérieur et à
travers lechambre15 descapot11. Le cylindre de percussion comporte un arbre d'entraînement
31 supporté parrevues32 et monter un véhiculepoulie33 à une extrémité.poulie33 est
fonctionnellement connecté par unceinture34 à un trajetpoulie35 sur une éplucheuse
conduisantmoteur électrique36. LecylindreLa pièce 30 comporte plusieurs ergots 37 disposés
à intervalles réguliers le long et autour de son axe longitudinal principal. Ces ergots 37
s'étendent radialement par rapport à l'axe longitudinal principal du cylindre de percussion et
vers la surface intérieure de la concavité 20. Les ergots, lors de la rotation de la pièce
30,cylindreLes dents 30 servent essentiellement à remuer les épis de maïs dans leur zone de
passage et à ralentir leur progression trop rapide à travers la contre-batterie. Parfois, des dents,
comme celles indiquées en 38, sont présentes sur le cylindre. Ces dents 38, dans la zone
dechambre15, peut servir à pousser la charge de maïs en épi horizontalement et dans le
concave 20.
Rotation de lacylindre de tirLe phénomène 30 se produit à une vitesse élevée. Certains experts
recommandent des vitesses de rotation comprises entre 500 et 600 tr/min. La rotation à ces
vitesses tend à conférer à la charge d'épis de maïs une force centrifuge irrésistible, la projetant
vers et contre la contre-face concave 20, ce qui permet d'éliminer efficacement les grains,
comme mentionné précédemment.
À mesure que les grains sont détachés de l'épi, la congestion diminue quelque peu et l'espace
à l'intérieur du concave augmente progressivement. C'est par cet espace que les grains peuvent
être éjectés. Finalement, les épis égrenés passent du concave 20 à travers unouverture
d'extrémité16 dans lecapot11 et dans une goulotte 17. La goulotte 17 peut communiquer avec
unpassage18 dans lequel un convoyeur à vis sans fin rotatif motorisé 19 peut être supporté. La
vis sans fin 19 transporte les épis vers d'autres endroits où, par exemple, ils peuvent être
broyés ou brûlés.
C’est à ce stade que la plupart des autorités proposent d’éliminer les corps étrangers. Mon
expérience montre que, souvent, cette intervention est trop tardive et que la décortiqueuse a
déjà subi des dommages plus importants. J’ai constaté que dès que le décorticage progresse
suffisamment pour que le blocage soit soulagé par l’élimination d’une partie du grain, les
corps étrangers sont entraînés par le mouvement rapide de la décortiqueuse.cylindre30 pour
traverser l'espace précédemment occupé par la charge et pour percuter la surface concave 20
ou pour ricocher d'avant en arrière contre la surfacecylindre30 et concave.
Lorsque ces corps étrangers atteignent une certaine masse, ils développent une inertie
susceptible d'endommager l'élément lors de leur vol. Cependant, souvent, avant qu'un
dommage suffisamment important pour rendre le dispositif de projection inopérant ou
nécessiter son arrêt ne survienne, les corps étrangers projetés, en heurtant l'élément,
s'enrayent. éléments de coquille Les éléments 20 et 30, ou certaines de leurs parties, génèrent
des bruits sensiblement plus forts que le bruit de fonctionnement normal de l'égreneuse, ou
encore que le bruit produit par l'impact de corps étrangers insignifiants et donc digestibles sur
ces éléments. Cette caractéristique et son effet, exprimé en décibels, sont illustrés dans la
figure 3 du schéma [Link] abscissaleLe point 111 indique, à partir de son intersection,
le passage du temps de fonctionnement de l'écrémeuse, et le point 01 indique, à partir de son
intersection, l'augmentation progressive de l'intensité sonore à l'intérieur de l'écrémeuse. On
constate qu'après le démarrage, le fonctionnement normal de l'écrémeuse produit une gamme
de bruits relativement linéaire. Ceci est illustré par les lignes marquées no sur le graphique de
la figure 3. Lorsqu'un corps étranger digestible pénètre dans l'écrémeuse et entre en contact
avec ses éléments, le bruit ou le cliquetis, bien que supérieur à la durée de fonctionnement
normal (indiqué en p sur le graphique), est moins fort que lorsqu'un corps étranger indigeste
heurte les éléments de l'écrémeuse. Le bruit plus fort de l'impact du corps étranger dangereux
contre un élément de l'écrémeuse est indiqué en a sur le graphique.
Les opérateurs expérimentés de décortiqueuses sont attentifs à ces anomalies et les perçoivent
souvent. S'ils les repèrent et font preuve de suffisamment de réactivité, ils peuvent arrêter la
décortiqueuse avant que des dégâts ne surviennent. Cependant, lorsqu'une batterie de
décortiqueuses fonctionne sous le contrôle d'un seul opérateur, le problème ne se limite plus à
la perception, mais s'étend à la difficulté quasi insurmontable de les distinguer.
Décharger l'opérateur de cette responsabilité est l'un des objectifs d'un système de commande
intégrant mon invention.
Le système de commande. Un mode de réalisation du système de commande de mon
invention est illustré schématiquement sur la figure 2 des dessins joints. Les éléments
physiques du système sont représentés, en partie schématiquement, sur la figure 1 desdits
dessins.
L'objectif principal du système de contrôle est d'interrompre le fonctionnement de l'écaleuse
lorsque des sons d'intensité d (voir Figure 3), indiquant la présence de matières étrangères
indigestes dans l'écaleuse, se produisent dans celle-ci.
Sous la forme que je présente et décris ici, le fonctionnement de l'égreneuse est interrompu en
déconnectant lemoteur d'entraînement de la coquilleuse36 de sa source d'énergie. Les
personnes versées dans ce domaine savent qu'à la place, on pourrait tout aussi facilement
débrancher lemoteur36 de l'égreneuse ou des freins d'arrêt de l'égreneuse. Y
Sous la forme présentée ici, lemoteur36 reçoit le courant d'excitation de la source V8220 à
travers lignes 50 et 51 selon que les contacts mobiles derelais52 sont en position de circuit par
rapport à une position fixecontacts53 et 54 de ces articles. Les contacts mobiles derelais52
connexions lignes 50 et 51 aveclignes55 et 55a. Le fonctionnement derelais52 est conçu pour
dépendre de l'énergisation desolénoïde56 d'entre euxsolénoïde56 est connecté à une source de
circuit basse tension appropriée V8110 pardoubler57 reliant une extrémité du solénoïde S6 à
la ligne 58 de la source VS110. Un fil partant de cette source VS110 est…doubler59 se
connectant à un connecteur normalement fermé, manuellementinterrupteur d'arrêt
fonctionnel60, un
doubler61 puis aux circuits de démarrage et de maintien montés en parallèle. Le circuit de
démarrage des circuits qui viennent d'être montés comprend un interrupteur normalement
ouvert, manuelinterrupteur fonctionnel62, etdoubler63 et ledit entretien desdits circuits
comprenddoubler64 en tête dedoubler61 au contact fixe auxiliaire 65 derelais52,
auxiliairecontact mobile66 et auxiliaire fixecontact67 derelais52 et de là àdoubler68 et retour
àdoubler63.Doubler63 rejoint ensuite uncontact terminal69 de ce que j'appellerai uncircuit
détecteur72. L'autre extrémité desolénoïde56 est connecté à un deuxièmecontact terminal71
descircuit détecteur72 pardoubler70.
En supposant pour le moment que les lignes 63 et 70 se rejoignent dans lecircuit détecteur72,
on constatera que, lorsque l'opérateur appuie surinterrupteur de démarrage62, le courant
passera de la source VS110 à travers lesolénoïde56 en mouvementrelais52 pour fermer le
circuit entre lesmoteur36 et la source de courant VS220 et pour fermer également le circuit de
la bobine maintenant le circuit (64, 65, 66 et 67).moteur36 commence à fonctionner et, par
l'intermédiaire duceinture34, provoque lecylindre de tir30 pour tourner. Le lâcher
deinterrupteur de démarrageLe point 62 n'aura aucun effet sur le fonctionnement continu du
moteur en raison de l'effet de maintien du circuit mentionné précédemment. Le
fonctionnement dudécortiqueur10 continue jusqu'à ce queinterrupteur d'arrêt60 est enfoncé ou
jusqu'à ce que le circuit soit fermé par le biais du joint lignes 63 et 70 dans lecircuit
détecteurLe numéro 72 est ouvert.
Le circuit du moteur de décortiqueuse que nous venons de décrire est classique pour la plupart
des décortiqueuses. Comme mentionné précédemment, dans une telle configuration,
l'opérateur doit se fier à sa capacité à entendre le bruit caractéristique des matières étrangères
non digestibles dans la coquille.décortiqueur10 et appuyez rapidement sur « stop »changer60,
avant que des dégâts ne soient causés. Cependant, lorsque lecircuit détecteur72, qui sera
maintenant décrit, est utilisé sans qu'il soit nécessaire d'avoir l'attention de l'opérateur de ce
genre.
Lecircuit détecteur72 se connecte avec contacts terminaux 69 et 71 àlignesLes électrodes 73
et 74 sont respectivement reliées par un relais normalement fermé 75 ayant une tension
fixe.contacts76 et 77 reliés àlignes78 et 79 se croisentlignes73 et 74, respectivement. Les
extrémités extérieures libres delignes73 et 74 sont connectés à des lignes fixescontacts80 et
81, respectivement, du double pôle, à commande manuelle, « lancer ouinterrupteur à
couteau82. Cette liaison, par le biais du contact mobile dechanger82, crée un circuit en
parallèle à celui qui comprend le relais 75. L'utilisation de ce circuit supplémentaire sera
expliquée ultérieurement.
Lecircuit détecteurLe conducteur 72 est alimenté par la source basse tension VS110 via les
conducteurs 83 et 84 qui partent de cette source et y convergent. lignes 57 et 59,
respectivement. Flux de courant à traversdoubler84 est soumis à l'application dechanger87
ayant fixécontacts85 et 86.Contact85 est connecté à la ligne 84 et au contact 86.doubler88.
"Doubler88 alimentent quatre circuits parallèles dans lecircuit détecteur72, dont l'un est fermé
en permanence et les autres sont ouverts, sauf lorsque l'interrupteur est fermé. La fermeture de
ces circuits adoubler89, fusible 90, primaire 91 d'untransformateur à prises
multiples92,doubler93 à lignes 83 et 57 et retour à la source V8110. En parallèle avec le
primaire 91, un circuit de signal comporte la ligne 94, la lampe 95 et la ligne 96 connectées
entre elles. lignes 89 et 93. La lumière 95 s'allume lorsquechangerLa route 87 est fermée et
sert donc à signaler que lacircuit détecteurL'élément 72 est alimenté. Le courant traversant
l'élément primaire 91 induit un courant dans les circuits secondaires du transformateur à
prises multiples, qui sera décrit ci-après.
L'un des trois circuits ouverts parmi les quatre alimentés pardoublerLe circuit 88 comprend
également un circuit de signal et inclut le doubleinterrupteur à couteau polaire82. Ce circuit
possèdedoubler98 en tête dedoubler88 au contact fixe 99 connecté àcontact mobile100
dechanger82. Quandcontact100 s'engagent à des valeurs fixescontact101 dechanger82, il
reliedoubler98 àdoubler103.Doubler103 se connecte au feu de signalisation 104 dans le
circuit pardoubler105 avecdoubler83 et retourdoubler58 à la source de courant VS110. Ainsi,
lorsquechangerLa route 82 est fermée sur toute sa longueur.contacts80 et 81, le courant
circule et provoque l'éclairage defeu de signalisation104 et, lorsquechangerLorsque 62 est
enfoncé, un courant électrique circule à travers le [Link]énoïde56 desrelais52 pour fermer
ledit relais. Cette position duchanger82, pour des raisons qui apparaîtront plus loin, est
appelée la position de fonctionnement « i-iand » et l'énergisation defeu de signalisationLe
numéro 104 l'indique. Si nécessaire, un disjoncteur de clignotant peut être installé dans l'un ou
l'autre des emplacements suivants : lignes 103 ou 105 pour faire clignoter la lumière 104 et
ainsi créer un signal plus visible.
Un autre encore des trois circuits ouverts des quatre circuits parallèles alimentés pardoublerLe
circuit 88 est un circuit de signalisation qui sert à indiquer la position anormalement ouverte
du relais 75 dans le circuit.lignes73 et 74. Ce circuit de signal conduit 011 à partir
dedoubler88 traversant la ligne 187', feu 105,doubler109, normalement ouvert
fixe contacts 110 et 111 du relais 75 etdoubler112 à lignes 83 et 58 retournent à la source
VS110. Lorsque le relais 75 se ferme, contacts 110 et 111, lesfeu de signalisation108 feux. En
fonctionnement, comme on le verra plus loin, le feu de signalisation 103 s'allume pour
indiquer que l'égreneuse n'est plus entraînée par son moteur.moteur36.
Le dernier des trois circuits ouverts parmi les quatre circuits alimentés par ledoubler88
comprend undoubler114 en tête dedoubler107, fixecontacts115 et 116 et contact mobile 117
d'un manuelinterrupteur de réinitialisation fonctionnel118,doubler119,solénoïde120 du relais
75,doubler121, fixecontact122 de normalement fermérelais à plaque125 et lorsqu'il est
fermécontact mobile124 et fixecontact123 dudit relais àdoubler126,doubler83,doubler58 à la
source VS110. On constatera que ce circuit est le circuit de commande et de verrouillage
essentiel au fonctionnement de l'égreneuse. Tant que lerelais125 reste ouvert, le relais 75 reste
en position de fermeture du circuit par rapport àbobine de démarreur moteur56 circuits.
Cependant,relais125 se ferme, même momentanément, le courant circule à
traverssolénoïde120 du relais 75, ouvrant le relais 75 et le circuit à travers lesolénoïde de
bobine de démarreur56 est interrompu, ce qui permetrelais52 pour ouvrir le circuit entre
lesmoteur36 et sa source de courant VS220.
Un verrouillage du relais 75 et du circuit desolénoïde56 il contrôle, même après une fermeture
momentanée derelaisLe circuit 125 est alimenté par un circuit de maintien qui maintient le
relais 75 ouvert. Ce circuit de maintien comprend une ligne 106 s'étendant depuisdoubler109
àdoubler121 et emprunte un chemin, lorsque le relais 75 ponts est fixé contacts Les relais 110
et 111 et le relais 125 sont ouverts, ce qui commence par lignes 88 et
114,changer118,doubler119,solénoïde120, lignes 121, 106, 109, à travers contacts 110 et
111, lignes 112, 83, 58 vers le côté retour de la source V5110.
Relais125, en ce sens que soncontact mobileLe conducteur 124 est déplacé et maintenu en
position ouverte par le passage du courant é[Link]énoïde127 desrelais125 contre
l'urgence d'un moyen de partialité, tel qu'unprintempsLe contact mobile 128, qui s'enclenche,
constitue un mécanisme de mise en charge et de déclenchement. Le courant circule à
traverssolénoïde127 en dessous de ce qui est nécessaire pour maintenir lecontact mobileLe
fonctionnement du circuit ouvert (position 124) dépend de l'excitation sonore d'un élément tel
qu'un diaphragme.microphone130 placé par rapport audécortiqueur10 comme étant
dynamisés par le son émanant du éléments de coquille 20 et 30, en particulier en présence de
matières étrangères indigestes entrant en contact avec lesdits éléments. Le circuit électrique
entre lesmicrophone130 et lerelaisLe numéro 125 constitue en quelque sorte un déclencheur
permettant le mouvement de l'[Link] de relais124 peut être libéré sous l'influence
du s déforméanneau128 et ainsi fermer le circuit à travers lerelais125, avec pour conséquence
mentionnée l'arrêt de l'alimentation du moteur de l'égreneuse. Cette fonction peut être tout
aussi bien assurée par un moyen mécanique que par le moyen électrique que je décris et
présente ici. De plus, d'autres composants électriques que ceux que j'ai choisis pour constituer
le dispositif peuvent être utilisés avec la même facilité, bien que, dans certains cas, à un coût
plus élevé.
Le microphone 130 est de préférence placé dans un boîtier.Y ing cas131 convenablement
monté à l'extérieur ducapot11 desdécortiqueur10. La position du microphone sur lecapot11
par rapport à la longueur le long du concave 20 et au débourragecylindre30 n'est pas critique,
sauf que j'ai constaté que le montage duboîtier131 avec son microphone situé à peu près à mi-
longueur de lacapotL'étape 11 donne les meilleurs résultats. C'est à ce stade, lors du passage
du lot à travers le concave 20, que la congestion dans le lot de décortiqueuse se relâche
suffisamment pour permettre une circulation relativement libre des corps étrangers qui étaient
auparavant retenus par cette congestion. C'est donc à ce moment que les corps étrangers, en
heurtant les éléments de la décortiqueuse, se manifestent le plus souvent pour la première fois.
Courant par lequel lesolénoïde127 etmicrophone130 sont énergisés est induit
dans secondaires 140, 141 et 143 de latransformateur à prises multiples92. Parmi les
enroulements secondaires, l'enroulement secondaire 141 fournit le courant de tension la plus
élevée pour le redressement par un redresseur approprié, tel que letube à diode
thermoïonique145, qui peut être de type 5Y3-GT ou 6AX5-GT. Le dispositif secondaire 141
possède une prise de retour reliée à unligne de retour142 et les planches 146 detube145 reçoit
un courant haute tension du secondaire 141 à traverslignes148 et 148a tandis que le
secondaire 143 fournit la tension de filament au chauffage-filament de cathode147 destube145
à travers lignes 149 et 150. Un courant continu pulsé est prélevé defilament147 àdoubler151
et soumis au filtrage et à l'étranglement souhaités fournis parrésistance152 etcondenseur153
poucesdoubler151 et résistance 154 dansdoubler155.Condenseur153 se connecte
viadoubler144 avecligne de retour142 au secondaire 141. Dedoubler155 courants
traversent lignes 156 et 157 à et commodément à travers unampèremètre158 et pardoubler159
àsolénoïde127. Le courant traverse lesolénoïde127 et pardoubler160 au n° 2plaque161 d'un
thermoioniquetube à double triode162 en travers et jusqu'au n° 2cathode163 de ce tube et
pardoubler164 à travers unpotentiomètre165 avec lequel uncondenseur166 est dans un circuit
parallè[Link]ètre165 permet de compenser le décalage dû au courant provenant du n°
2cathode163 à [Link] de retourLa ligne 167 est reliée à la ligne [Link]
de retour142. Je constate qu'un tube 6SN7 de type commercial fonctionne bien pour assurer
l'action redresseuse requise danstube162, dont le besoin deviendra bientôt évident.
Lemicrophone130 se connecte viadoubler169 avecdoubler167 et retourdoubler142 et de
l'autre côté avec le circuit dusolénoïde127 via un simple amplificateur de tension
conventionnel, se terminant par le mentionnétube triode162 dessolénoïdeCircuit 127. Ce
raccordement provient dudoubler170, de préférence avec une valeur fixerésistance171 et
unpotentiomètre172 en ligne et connectés augrille173 d'untube pentode thermoionique174.
Dans cette configuration, lesilencieux175 etcathode176 destube174 sont par lignes 177 et 178
reliés àligne de retour167 à traversrésistance178r, fournissant une polarisation fixe autube174.
Leécran179 etplaque180 detube174, chacun individuellement par lignes et 186,
respectivement, ayant résistances Les éléments 181 et 182, respectivement, ces derniers
assurant la charge sur la plaque, sont reliés àdoubler187 communiquant avecdoubler155 du
circuit décrit précédemment desolénoïde127. Acondenseur183 relie la ligne 185 à la ligne de
retour [Link] tube 174, qui est un amplificateur de tension à gain élevé et qui pourrait
être un tube 6817 de type commercial, fournit, avecpolarisation exerçant une résistance182 et
coopérantcondenseur184 poucesdoubler189, amplification de tension à gain élevé dans le
courant de plaque conduit par ledoubler189 au n° 1grille190 d'une thermoioniquetube à
double triode191. Ainsi, le signal provenant dumicrophoneLe 130 est couplé augrille190.
Legrille190 se connecte à unrésistance de polarisation de grille192 poucesdoubler188 qui
rejointligne de [Link] tube 191 est probablement un tube 6SL7 commercial et est
câblé de manière à connecter sa cathode n° 1 193 par la ligne 194 via une résistance de
polarisation 195.doubler167 et par la ligne 196 àrésistance de polarisation197 et cathode par-
condenseur de passage198 àdoubler157 et àdoubler167. Le n° 1plaque199 detube191
connexions pardoubler201 via le condensateur de couplage 202 à la grille n° 2 204 detube191
et à travers la résistance de polarisation de grille 205 avecligne de retour167. Leplaque 1990f
tubeLa ligne 191 est également connectée, via la ligne 206.résistance de charge de plaque207
avecligne de retour157.
N° 2cathode208 detube191 se connecte via-ligne ugh209 avec une grillerésistance de la
source de polarisation210 et avecligne de retour167 et n° 2plaque212 àdoubler214
etcondensateur de couplage215 se connecte avec le numéro 1plaque211 detube162 et avec les
deux grilles 216 et 217 de ces articles.doubler214 se connecte viarésistance de polarisation de
grille220 avecdoubler218 et avecligne de retour167, tout comme le n° 1cathode219
detube162. N° 2plaque212 detube191 est également connecté àligne de retour157
àrésistance222 poucesdoubler223. Ledoubler187 peut inclurerésistance225 et
connexion condenseurs 226 et 227 se connectent àligne de retour144 et assurant un filtrage
par inductance du courant circulant vers lemicrophone130 ettube174 àlignes187, 185 et 186
dedoubler155.
On verra quetube162, bien qu'étant une double triode, est câblée en redresseur à diodes et, en
réponse à un signal intense provenant demicrophone130, entraînera une diminution du
courant circulant dans le circuit desolénoïde127 autorisant leressort de relais128 pour dicter la
fermeture derelais125.
Du chauffage est fourni au tubes 162, 174 et 191 par des résistances chauffantes 162k, 174k et
191k reliées par lignes 221 et 224 au secondaire 140 de [Link] dispositif
145 possède son élément chauffant dans la structure de la cathode.
Fonctionnement : Si l’écaleuse est à l’arrêt, l’opérateur, pour démarrer la machine, ferme
d’abord l’interrupteur 87. Cela envoie du courant dans le circuit de chauffage du tube
mentionné précédemment. lignes 221 et 224 et à travers le circuit du filament detube145 pour
amener le tubes 145, 162, 174 et 191 remis en état de [Link]
l'interrupteurLa ligne 82 est alors fermée, allumant levoyant d'avertissement104, et
leinterrupteur de démarrageLe bouton 62 est enfoncé pour se fermer. Le courant circule
maintenant à traversbobine56 par l'intermédiaire dechanger82, indique si le relais 75 est
ouvert ou fermé. L'armature derelaisL'interrupteur 52 est actionné pour fermer le circuit haute
tension reliant la source V8220 à lamoteur36 à lignes 55, 55a, 50 et 51. ment de l'armature
derelais52, qui vient d'être décrit, ferme également le relais qui maintient circuit comprenant
des lignes 64 et 68 et contacts 65, 66 et 67. Par conséquent, lors de la publication
deinterrupteur de démarrage62, lerelais52 reste fermé tant que sonbobine56 continue de
vibrer.
Quand le tubes Les unités 145, 162, 174 et 191 sont devenues opérationnelles, le courant
circule vers lessolénoïde127. Lorsque ce courant dépasse un certain ampérage, l'armature
mobile derelais125 est actionné contre sonprintemps de fermeture128 pour ouvrir le circuit
commandé par ledit relais. Le gain sur letube162 connectés ausolénoïdeLe niveau 127 peut
être réglé à n'importe quel niveau souhaité en ajustant lepotentiomètre165. Dans les systèmes
que j'ai exploités avec succès, où le fonctionnement derelaisL'ouverture du circuit se produit à
3,6 milliampères ; j'ajuste donc le potentiomètre pour obtenir un gain d'environ 6
milliampères, sans signal provenant de la sortie.microphone130. Comme letubeÀ partir de
162 ans, il est parfois nécessaire de procéder à des ajustements
supplé[Link]ètre165 pour maintenir le gain au niveau souhaité.
L'opérateur ajuste maintenant lepotentiomètre172 afin que le signal transmis par la connexion
soit amplifié à la grilles Les conducteurs 216 et 217 sont tout simplement trop faibles pour
contrer le courant qui les [Link] de relais127. Sur le graphique présenté à la figure 3
des dessins ci-joints, cela se produit lorsquemicrophone130 réagit aux bruits de la valeur
indiquée à no et p. Si, par hasard, lors du réglagepotentiomètre172, une surcorrection est
effectuée et lerelais125 ferme, ledécortiqueurLa ligne 10 ne sera pas fermée car, comme on
s'en souviendra, à ce moment-là,changer82 est en position de fonctionnement manuel,
maintenant le circuit Move-10 debobine56, malgré l’interruption du circuit par le
fonctionnement du relais 75.
Après avoir effectué les réglages appropriés depotentiomètre172, qui sera en effet indiqué par
leampèremètre158 lectures, l'opérateur appuie surchanger118, qui interrompt le circuit de
maintien du relais 75 via la ligne 106 et permet à ledit relais de se fermer.changer82 est
ensuite ouvert manuellement, éteignant la lumière 104 et mettant cela en placechanger82 dans
ce que je choisis d'appeler la position Auto, dans laquelle le fonctionnement continu
dudécortiqueur10 est sous le contrôle automatique du circuit du microphone, comme le
montre le relais 75. Lorsque des corps étrangers d'un poids ou d'une taille indigeste
commencent à se déplacer dangereusement à l'intérieur et entre les éléments de coquille 20 et
30 pour produire des bruits d'intensité sonore d, indiqués sur le graphique de la figure 3 des
dessins joints, le
Le microphone reçoit et envoie un signal intense pour exercer une influence sur le grilles 216
et 217 detube162, avec pour conséquence une diminution soudaine et importante du courant à
traversbobine127 et le mouvement ducontact de relais124 en position de fermeture du circuit,
mise sous tensionsolénoïde120 du relais 75 à circuit ouvert debobine de démarreur56 et
permettant l'armature derelais52 pour répondre à sa polarisation et ouvrir le circuit haute
tension vers lemoteur de coquille36.
Immédiatement, allumez les 108 feux pour signaler quemoteur36 ne reçoit plus de courant.
Lorsqu'une batterie de décortiqueurs fonctionne simultanément, le signal donné parlumièreLe
signal 108 est utile pour avertir l'opérateur de l'arrêt de l'égreneuse. L'opérateur peut alors, à
l'aide d'un crochet ou d'un autre outil, accéder à l'espace entre les deux. éléments de
coquille 20 et 30 et retirez les corps étrangers responsables. Ensuite, la décortiqueuse peut être
redémarrée, comme décrit précédemment. Toutefois, il ne sera normalement pas nécessaire de
procéder au réglage des potentiomètres et de 172 à chaque démarrage, après un arrêt pour
retirer les corps étrangers indésirables.
Ainsi, on constatera que je propose une protection très efficace pour le fonctionnement d'une
machine à égrener le maïs, qui peut être assemblée et installée à faible coût et entretenue
facilement grâce à des compétences ordinaires.
Je revendique :
1. Pour une égreneuse à maïs de type cylindrique comportant un carter, une douelle
d'égrenage cylindrique sur le carter, un cylindre d'égrenage supporté en rotation à l'intérieur
de la douelle d'égrenage et un moteur électrique relié fonctionnellement au cylindre
d'égrenage pour assurer sa rotation ; un système de commande destiné à immobiliser ledit
moteur électrique et à empêcher la rotation du cylindre d'égrenage uniquement en cas de
bruits émis à l'intérieur du carter par l'impact de corps étrangers, d'une masse ou d'une taille
telle que la rotation continue du cylindre d'égrenage en présence de tels corps étrangers serait
susceptible d'endommager la douelle d'égrenage ou le cylindre, mais insensible aux bruits
émis à l'intérieur du carter par l'impact de corps étrangers d'une masse ou d'une taille telle que
la rotation continue du cylindre d'égrenage en présence de ces derniers corps étrangers ne
serait pas susceptible d'endommager la douelle d'égrenage ou le cylindre, ledit système de
commande comprenant un interrupteur mobile relié électriquement au moteur électrique et
qui, lorsqu'il est déplacé dans un sens, immobilise le moteur électrique ; Un circuit électrique,
relié fonctionnellement à l'interrupteur pour le déplacer dans une direction donnée, comprend
un microphone placé sur le boîtier, en relation avec l'intérieur de celui-ci pour la réception du
son, et une partie du circuit permettant de régler le signal transmis par le microphone. Ainsi,
le circuit électrique actionne l'interrupteur uniquement lorsque le microphone capte des sons
d'une intensité prédéterminée, provenant de corps étrangers susceptibles d'endommager la
douelle ou le cylindre de tir.
2. En combinaison avec une égreneuse à maïs comportant un boîtier définissant une chambre
adaptée pour recevoir une charge de maïs non égrené à égrener ; un élément concave
d'égrenage supporté sur et à l'intérieur du boîtier en communication avec la chambre du
boîtier ; Un cylindre d'égrenage monté sur le carter et positionné à l'intérieur et à distance
l'élément concave d'égrenage ; un moteur électrique, fixé sur le carter et relié au cylindre
d'égrenage, assure sa rotation à grande vitesse par rapport à l'élément concave d'égrenage afin
de déplacer la charge de maïs non égrené de la chambre du carter vers l'intérieur et à travers
l'élément concave de l'égreneuse ; un dispositif, comprenant un circuit électrique, relié au
moteur et qui, lorsqu'il est actionné, désactive ce dernier pour interrompre la rotation du
cylindre d'égrenage ; un microphone, placé en position de réception sonore face à
l'égreneuse ; un dispositif de connexion reliant le microphone au dispositif de désactivation du
moteur et qui, lorsque le microphone est actionné, désactive ce dernier, ce qui interrompt la
rotation du cylindre d'égrenage ; un dispositif de polarisation, relié au dispositif de connexion,
est conçu pour désactiver le microphone et ainsi empêcher l'actionnement du dispositif de
désactivation du moteur dès que celui-ci détecte des bruits provenant de corps étrangers d'une
masse ou d'une taille telle que la rotation relative continue des éléments ne permettrait pas
leur interférence. « La présence de corps étrangers sur les éléments peut endommager l'un ou
l'autre élément, mais pas suffisamment pour rendre le microphone inopérant et déclencher le
mécanisme de désactivation du moteur lors de la réception de sons par le microphone causés
par des corps étrangers d'une masse ou d'une taille telle que la rotation relative continue des
éléments, par l'impact de ces corps étrangers sur les éléments, endommagerait l'un ou l'autre
élément. »
3. En combinaison avec une égreneuse à maïs décrite dans la revendication 2, dans laquelle
lesdits moyens de polarisation comprennent des moyens d'application de charge de circuit
électrique en connexion de circuit électrique avec les moyens reliant fonctionnellement le
microphone et les moyens de désactivation du moteur.
Références citées dans le dossier de ce brevet : BREVETS DES ÉTATS-UNIS 2 754 827
McCreery 17 juillet 1956 BREVETS ÉTRANGERS 832 421 Allemagne 25 février 1952
Description
10 juillet 1945.
c. F. cRUMB ErAl. 2 380 295v
ÉCAILLEUR À MAÏS Déposé le 8 mars 1943 2 feuilles - Feuille 1 ÉCAILLEUR À MAÏS
Déposé le 8 mars 1945 2 feuilles -'feuille2 Breveté le 10 juillet 1945 par Charles F. Crumb, de
Clarendon Hills, et Edward R. Gerber, de Chicago, Illinois, cédant à International Harvester
Company, une société du New Jersey. Demande déposée le 8 mars 1943, n° de série 478 376.
- 6 revendications (c1. 13o-s) La présente invention concerne une égreneuse à maïs nouvelle
et améliorée et a pour principal objectif la fourniture d'un tamis rotatif permettant la
récupération du maïs expulsé de la chambre d'égrenage avec les épis.
Jusqu'à présent, le maïs qui sortait de la chambre d'égrenage avec les épis était récupéré en
faisant passer le mélange d'épis et de maïs à travers un tamis vibrant. Un objectif important de
cette invention est de fournir un moyen de recombiner le maïs récupéré avec le maïs égrené
de façon classique.
Un autre objectif important de cette invention est de fournir un moyen de renvoyer le maïs
égrené du tamis rotatif vers le mécanisme de nettoyage de l'égreneuse proprement dite.
Un autre objectif important de cette invention est de prévoir une évacuation des épis à un
point situé au-dessus de la chambre de décorticage et, plus particulièrement, d'équiper cette
évacuation de moyens flexibles pour créer une contre-pression sur les épis quittant la chambre
de décorticage.
Un autre objectif important de cette invention est de fournir un bec d'évacuation des épis
provenant de la chambre d'égrenage qui forme un joint avec le tamis rotatif. Un autre objectif
important de ce dispositif est de fournir une égreneuse à maïs dotée d'un cylindre de
récupération du maïs à tamis rotatif et possédant de nouveaux moyens pour entraîner le
cylindre.
D'autres objectifs importants de cette invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la
description. La figure 1 est une vue latérale de l'égreneuse à maïs.
de cette invention ;
La figure 2 est une « vue d'extrémité » de l'égreneuse à maïs comme Y est montré dans la
figure 1 ;
La figure 3 est une vue en coupe agrandie prise comme indiqué dans la figure 3 et comprend
un rouleau de tir monté au centre 8 ayant des pattes saillantes ou similaires 9. Le rouleau de tir
est représenté jour.
monté finalement dans un palier II à son extrémité droite. Y
L'égreneuse à maïs est actionnée par une source d'énergie externe à laquelle elle est reliée par
une courroie plate entraînant une large poulie I2, comme illustré sur la figure 1, ou par tout
autre moyen d'entraînement approprié. Cette poulie I2 entraîne les poulies trapézoïdales
intégrées I3 et I4, qui à leur tour entraînent les poulies I6, I1 et I8 par des courroies
trapézoïdales I9 et I2, représentées plus en détail sur la figure 5.arbre22, sur lequel est montée
la poulie I2 et ses gorges unitaires I3 et I4, est le même arbre qui passe au centre du rouleau
de décorticage 8 et auquel le rouleau de décorticage est fixé rigidement au moyen
deépingles23 ou similaire, provoquant ainsi l'égrenage du maïs, sont insérés dans une trémie
1.
qui permet l'entrée des oreilles dans la chambre de tir. La figure 5 est un schéma montrant le
rouleau d'entraînement de tir 45 tournant à l'intérieur de la chambre de tir 3. La chambre de tir
3 possède une grille perforée ou grillagé[Link] de base24 de forme semi-cylindrique, qui
permet le passage des grains de maïs et autres petites particules, telles que la poussière, la
saleté ou autres, mais retient les épis égrenés dans la chambre d'égrenage 3.
autour de la chambre d'égrenage par rotation du rouleau d'égrenage 8, et, lorsqu'ils se frottent
l'un contre l'autre et que les ergots ou les dents 9 frappent les grains, ils sont détachés et
séparés de l'épi de sorte que, lorsque les épis atteignent l'extrémité de la chambre d'égrenage
3, le maïs en est retiré.
Les épis de maïs sortent de la partie supérieure de la chambre de tir par une ouverture
21.bec28 ils ont traversé leouverture21 pour guider les épis vers unécran rotatif26. À
l'intérieur de l'embouchure debec28 est un ressort à charnièregrille29. Comme le montre
clairement la figure 2,grille29 est articulé en 3|, et une extension angulaire d'un axe de
charnière *32 fournit les moyens de fixation pour un,
ressort 33 dont l'autre extrémité est fixée aulogement2 à 34. La porte inclinée 29 empêche les
épis d'être violemment éjectés de la chambre de décorticage 3 et fournit la contre-pression
nécessaire pour maintenir les épis dans la chambre de décorticage 3 jusqu'à ce qu'ils soient
complètement décortiqués. Lorsque la pression sur lagrille29 est suffisant pour surmonter la
force exercée par le ressort 33, la porte s'ouvre et permet aux épinards de sortir lentement afin
qu'ils tombent directement sur les parois périphériques de laécran rotatif26 et sont
employé[Link] bec28 est suffisamment long pour que, lorsque les épis de maïs sont insérés dans
la trémie 1, ils soient projetés de manière à ce que sonextrémité extérieure36 forme une
articulation télescopique à l'intérieur deécran rotatif26 et empêche ainsi le maïs ou les épis de
s'échapper du tamis rotatif ou de se loger dans le mécanisme de fonctionnement du tamis
rotatif.
Leécran rotatifLe corps 26 est muni, à son extrémité intérieure, d'une piste annulaire en forme
de V de diamètre réduit 31, autour de laquelle sont disposés trois roulements à rouleaux
équidistants.guides38 sont montés, comme illustré sur les figures 2 et 3. Ils forment un
support pour le rotor.écran cylindrique26 et permettent également la rotation de l'écran. Des
éperons sont parallèles et très proches de la piste annulaire 31.dents39 positionnés autour de la
périphérie extérieure ducylindre26. Une chaîne 4I entraîne leécran26 à travers unpignon42,
qui est, à son tour, entraîné par unpoulie43.
Le rotatifécran cylindriqueLe modèle 26 est équipé d'un système internecôtes spiralées44 qui
servent à guider les épis de maïs de l'extrémité intérieure du tamis vers leextrémité
extérieure46, après quoi elles sont retirées du cylindre/dans tout type de récipient
souhaité ;côtes spiralées44. De plus, cela tend à empêcher les épis de maïs de se déplacer de
l'entrée à la sortie sans être roulés dans leécran26. Les grains de maïs passant à travers les
perforations du tamis 26 sont reçus par unréceptacle41, qui est équipé d'un entonnoir-membre
comme48, qui s'étend vers le bas, en travers et à l'arrière dans lechambre de nettoyage4 de
l'égreneuse proprement dite. On constatera que les grains de maïs provenant de la chambre
d'égrenage tombent dans la chambre de nettoyage à travers lemembre foraminal24, et les
grains de maïs provenant du tamis cylindrique rotatif sont acheminés vers la chambre de
nettoyage à travers lecreux43, complétant ainsi le maïs décortiqué et ne permettant qu'un seul
nettoyage.
Il est donc important, pour cette invention, de prévoir des moyens de nettoyage pour le sal;v
Le maïs a été récolté simultanément avec celui qui tombait du cylindre d'égrenage.
Lechambre de nettoyageLe point 4 est mieux illustré sur la figure 4, où l'on constate que la
partie supérieure de la chambre définit sensiblement unetrémie49 qui entoure le
foramenplaque inférieure24 de la chambre d'égrenage principale 3. Il est à noter que ce
dispositif de nettoyage ne fait pas nécessairement partie intégrante de l'égreneuse à maïs, mais
il fonctionne comme une égreneuse et combine le maïs récupéré par le tamis rotatif avec le
maïs tombant de la chambre d'égrenage sans ce dispositif de nettoyage supplémentaire décrit
ci-après. La goulotte oumembre de l'entonnoir46 projets dans lepartie trémie49 deschambre
de nettoyage4, et les grains de maïs tombent ensemble vers le bas à travers une ouverture
étroite I située à l'extrémité inférieure deélément de trémie49 et ensuite passer par le
séparateur de terrepassage52. Aventilateur53 tourne à grande vitesse et provoque un courant
d'air à grande vitesse à travers le séparateur de saletés.chambre52. Lorsque les grains de maïs
et autres matières étrangères, comme de la terre, des petits morceaux d'épis cassés ou même
des portions de spathes, tombent à travers lechambre52, les courants d'air à grande vitesse
séparent ces particules étrangères plus légères des grains de maïs, qui sont plus lourds et
tombent donc à travers lechambre52, tandis que les particules étrangères sont transportées par
les courants d'air vers l'extérieur à travers unpassage d'échappement54 dans l'atmosphère ou
dans un réceptacle prévu à cet effet. Les grains de maïs tombent à travers lechambre de
séparation52 dans le convoyeur à vis 6 qui, en tournant, transporte le maïs jusqu'à l'extrémité
de la vis à unascenseur56, comme le montrent les figures 1 et [Link] modèle 56 est
équipé d'une transmission par chaîne classique comportant ces roulements à rouleauxguides36
seaux ou lattes (non représentés) qui élèvent les grains de maïs à un point où ils tomberont
dans un bac, un sac ou un autre récipient.
LeventilateurL'élément 53 est monté sur un arbre 51 et entraîné par la poulie 18, comme
illustré sur la figure 1. Le convoyeur à vis sans fin 6 est monté solidairement avec un arbre
58y et est entraîné par la poulie 16 qui, à son tour, actionne…ascenseur56. La poulie I1,
entraînée par la courroie I9 depuis la poulie I3, est clavetée sur unearbre59 qui s'étend
entièrement sur la machine à égrener le maïs, comme le montrent les figuresatterrir2, et
comporte une poulie 6I clavetée sur celle-ci. La poulie 6I entraîne lepoulie43 au moyen d'un
V-ceinture62. Lepoulie43 et lepetit pignon42 sont montés sur unarbre flottant63, comme le
montre le mieux la figure 2.arbre63 est doté d'un système concentrique et central.manche64,
comme le montre la figure 3, et cemanche64 a unbras66 qui est autorisé à pivoter autour
d'unarbre court61 dont l'extrémité extérieure est soutenue par unindiquer68, en raison
d'unbras de soutien69. Il sera constaté que lepoulie43 et lepignon42 sont libres de flotter le
long d'un arc défini par lebras66 à propos duarbre court61 comme requis par la tension de la
chaîne 4I et le V-ceinture62.
Nous sommes conscients que de nombreux détails de construction peuvent varier
considérablement sans s'écarter des principes exposés ici, et nous ne proposons donc pas de
les limiter. L'appareil comprend un rouleau rotatif muni de pattes saillantes à l'intérieur de la
chambre d'égrenage, une plaque inférieure perforée pour ladite chambre d'égrenage, une
chambre de nettoyage du maïs sous ladite plaque perforée, le haut de la chambre d'égrenage
comportant une ouverture pour l'élimination des épis, un bec verseur recouvrant ladite
ouverture et présentant une bouche perpendiculaire à ladite ouverture, un tamis cylindrique
rotatif auquel le bec verseur communique avec ledit tamis rotatif, des nervures spirales fixées
de manière fixe à l'intérieur dudit tamis rotatif, un réceptacle sous ledit tamis cylindrique
rotatif et une rigole s'étendant vers le bas depuis ledit réceptacle dans ladite chambre de
nettoyage.
2. Une égreneuse à maïs comprenant une chambre d'égrenage, un cylindre d'égrenage tournant
dans ladite chambre, une plaque perforée sous ladite chambre, une chambre de nettoyage du
maïs sous ladite plaque perforée, ladite chambre d'égrenage présentant une ouverture près de
son sommet, un tamis rotatif, un bec verseur recouvrant l'ouverture de la chambre d'égrenage
et dont l'embouchure coulisse sur le tamis rotatif, et une goulotte de retour située sous ledit
tamis rotatif et s'étendant jusqu'à ladite chambre de nettoyage, permettant ainsi le nettoyage
simultané du maïs égrené provenant de la chambre d'égrenage et du tamis rotatif.
3. Une égreneuse à maïs, comprenant une chambre d'égrenage cylindrique principale, un rotor
à l'intérieur de ladite chambre d'égrenage, une face inférieure semi-cylindrique perforée pour
ladite chambre d'égrenage, une chambre de nettoyage des glands située en dessous et
entourant ledit élément perforé, ladite chambre d'égrenage présentant une sortie dans sa partie
supérieure pour l'évacuation des épis égrenés, un tamis rotatif, un bec verseur recouvrant la
sortie de ladite chambre d'égrenage et faisant saillie parallèlement au rotor d'égrenage et
s'insérant télescopiquement dans le tamis rotatif.
un conduit de retour situé sous ledit tamis rotatif menant à ladite chambre de nettoyage.
4. Une égreneuse à maïs, comprenant une chambre d'égrenage cylindrique principale, un rotor
à l'intérieur de ladite chambre d'égrenage, une face inférieure semi-cylindrique perforée pour
ladite chambre d'égrenage, une chambre de nettoyage du maïs située sous et entourant ledit
élément perforé, ladite chambre d'égrenage présentant une sortie dans sa partie supérieure et à
son extrémité pour l'évacuation des épis égrenés, un tamis rotatif, un bec verseur recouvrant la
sortie de ladite chambre d'égrenage et faisant saillie parallèlement au rotor d'égrenage et
télescopiquement au tamis rotatif, une vanne flexible à l'ouverture dudit bec verseur, et un
conduit sous ledit tamis rotatif menant à ladite chambre de nettoyage, de sorte que les épis
quittant la chambre d'égrenage par le bec verseur sont retenus par ladite vanne flexible à
l'intérieur de la chambre d'égrenage jusqu'à ce qu'un nombre suffisant d'épis se soient
accumulés pour produire un égrenage maximal par frottement et cognement des épis les uns
contre les autres et également pour empêcher la fuite rapide des épis de la chambre d'égrenage
vers le tamis rotatif.
5. Une égreneuse à maïs, comprenant une chambre d'égrenage cylindrique principale, un rotor
à l'intérieur de ladite chambre d'égrenage, une face inférieure semi-cylindrique perforée pour
ladite chambre d'égrenage, une chambre de nettoyage du maïs située en dessous et entourant
ledit élément perforé, ladite chambre d'égrenage comportant un volume d'épis égrenés, un
tamis rotatif, un bec verseur recouvrant la sortie de ladite chambre d'égrenage et faisant saillie
de celle-ci parallèlement au rotor d'égrenage et s'enfonçant télescopiquement dans le dispositif
rotatif, un réceptacle de retour sous ledit tamis rotatif menant à ladite chambre de nettoyage,
et une porte à charnière retenue par ressort à l'intérieur de l'ouverture dudit bec verseur.
6.v Une égreneuse à maïs, comprenant un boîtier, une chambre d'égrenage munie d'un tamis
sur sa face inférieure, une chambre de nettoyage du maïs située sous ledit tamis, un
un tamis rotatif, un conduit entre la partie supérieure de ladite chambre d'égrenage et ledit
tamis rotatif, une goulotte de retour sous ledit tamis rotatif menant à ladite chambre de
nettoyage, des dents de pignon positionnées autour de la périphérie dudit tamis rotatif, une
chaîne autour desdites dents, un pignon entraîné à mouvement arqué sur ledit boîtier de
l'égreneuse à maïs adapté pour entraîner ladite chaîne, une piste annulaire solidaire dudit
tamis rotatif, et des éléments de roulement complémentaires de la piste rotative positionnés en
points autour de la piste annulaire et fixés audit boîtier de l'égreneuse à maïs.
CHARLES F. CRUMB. EDWARD R. GERBER.
Description
L'objet de la présente invention est une égreneuse de mais dont le but est de séparer les grains de
mas des épis déjà décortiqués. Cette machine appartient à la classification internationale A 01 F
11/06.
Lors de l'égrenage du maïs avec les égreneuses de mas connues jusqu'ici, on rencontre plusieurs
problèmes. Tout d'abord, il faut nommer le risque d'endommagement des grains de mais lorsqu'ils
sont enlevés des épis. Le deuxième problème est la rupture des épis. Les épis sont naturellement
sollicités de telle manière,pendant le processus d'égrenageyque le pourcentage des noyaux rompus
des épis peut aller même jusqu'à 100 %.
Comme les noyaux des épis de mais (c'est-à-dire les parties de noyau des épis d'où les grains de mals
ont déji été enlevés) sont utilisés principalement pour le chauffage, on désire qu'ils soient autant que
possible non rompus. Le troisième problème lors de l'égrenage du mais est représenté par
l'enlèvement non complet des grains de mas des épis de mals, les grains demeurant sur le noyau
central des épis représentant alors une perte nette, car les noyaux des épis sont brûlés dans la
plupart des cas comme "déchets".Ce dernier problème résulte avant tout et essentiellement de la
forme conique des épis de mais, dont les diamètres le long de la longueur de l'épi sont différents,si
bien qulavec les égreneuses de mais connues jusqu'ici, il est difficile d'obtenir un égrenage parfait sur
toute la longueur de l'épi
Ce défaut diminue le degré d'efficacité de l'égrenage, ce qui représente naturellement également
une perte financière.
La plupart des égreneuses de mais connues jusqu'ici présentent comme élément de travail un
cylindre monté horizontalement, l'entrée des épis de mals étant réalisée alors verticalement ou
tangentiellement. Le cylindre proprement dit présente sur son corps principal des peignes et des
racleurs qui égrènent les grains de l'épi lors du passage des épis de mais. L'épi entre ainsi
tangentiellement entre le cylindre de travail et le stator, et il est alors rompu par la courbure du rotor
et du stator. L'épi, 8 lors de son entrée dans l'espace de travail, heurte le rotor qui tourne et qui
présente dans toute sa zone de travail une vitesse périphérique [Link] en résulte qu'au moins
les sollicitations initiales de l'épi de mais sont impor- tantes, car le cylindre doit vaincre llinertie de
l'épi parce que celui-ci doit etre accéléré pratiquement instantand= ment à la vitesse périphérique du
cylindre. Le rotor de travail endommage alors fortement les grains, et à cause de sa forme il brise en
même temps aussi le noyau de l'épi de mais en deux. Si on désire égrener sans dommage l'épi de
mais sur toute sa longueur, le jeu entre le rotor et le stator doit être réduit, ce qui cependant a pour
conséquence une rupture encore plus intense de l'épi de [Link] connaît également une cons-
truction selon le brevet US 3 590 824 dans laquelle le cylindre de travail est disposé horizontalement
et est construit de telle manière que la première partie est réalisée comme une vis sans fin de
transport qui impartit à l'épi de mais un mouvement axial, ce dernier étant égrené ensuite par la
seconde partie du cylindre.
Cette construction nécessite cependant une grande longueur du cylindre de travail ainsi qu'un
maintien difficile du mouvement axial de l'épi de mais dans la zone de travail de la machine. Le mode
d'égrenage proprement dit est le même que dans la forme de réalisation mentionnée en premier, ce
qui fait que l'endommagement des grains est le même. Une autre réalisation connue d'égreneuse de
mais selon le brevet US 4 201 227 est basée sur un autre principe de la construction. L'épi de mais se
déplace verticalement dans la zone de travail. Cette réalisation présente trois cylindres de travail qui
sont disposés dans l'espace en faisant des angles différents par rapport à l'axe vertical, de telle sorte
que l'épi de mas se déplace entre tous les trois cylindres et non entre le cylindre rotatif et le
[Link] cette solution connue, bien qu'aucune force qui pourrait le briser ne s'exerce sur l'épi de
mais et que l'effet de l'impact initial sur les grains soit réduit, la capacité de la machine est cependant
limitée, car les épis ne peuvent traverser qu'individuellement la zone de travail de la machine, ce qui
réduit dans une grande mesure la possibilité d'utiliser la machine. Un inconvénient de cette
égreneuse de mals réside encore dans le fait qu'elle nécessite une commande coûteuse et
compliquée dans laquelle trois cylindres de travail doivent être entraînés; dont les axes sont disposés
en faisant des angles différents par rapport à l'axe de symétrie de la machine.
En outre, on connais une réalisation d'égreneuse de mals selon la demande de brevet yougoslave P
1164/74 qui est constituée par un panier conique en deux parties disposé horizontalement et qui
présente sur le côté interne des protubérances du type semi-circulaire pénétrant à l'intérieur du
panier et qui est fixé sur le côté de plus grand diamètre sur un bottier vertical, tandis qu'il est
raccordé sur le côté du plus petit diamètre à une conduite verticale de la trémie d'alimentation
destinée aux épis de mais. A l'intérieur du panier, on dispose selon une distance annulaire un rotor
du type conique à paroi.
pleine qui est connecté rigidement à un arbre traversant tout le rotor et qui, des deux côtés, dépasse
et est monté des deux côtés par ses extrémités dépassant du rotor, de façon à pouvoir tourner, dans
des paliers qui sont disposés dans la paroi de la conduite de trémie et dans la paroi du boîtier latéral
dressé. Sur le tourillon de l'arbre qui sort du dispositif de montage prévu dans le bottier, on a une
commande du rotor par-courroie. Du côté de montage du tourillon de l'arbre du rotor et dans la
paroi de la conduite de la trémie d'alimentation, on prévoit un transporteur à vis sans fin qui conduit
les épis de mais versés dans la conduite de la trémie d'alimentation, dans-l'espace annulaire se
trouvant entre le panier disposé horizontalement et le [Link] le groupe constitué par le panier et
le rotor on dispose un tamis oscillant sous lequel souffle un ventilateur, et sous le tamis se trouve un
plancher courbé avec une -auge collectrice pour les grains egrenés et on trouve également des
transporteurs correspondants pour l'évacuation des grains hors de l'égreneuse.
Les défectuosités de cette égreneuse de mals connue sont constituées tout d'abord par le fait qu'une
longueur relativement importante du panier horizontal et du rotor conique disposé dans ce panier
est nécessaire, ce qui a pour conséquence une augmentation non négligeable de la dimension
externe de la machine. Des lattes,s!éten- dant le long de la génératrice du cône et qui sont fixées sur
des nervures triangulaires de la face externe du rotor, sont relativement anguleuses et agissent
agressivement sur les grains pendant l'égrenage.L'entrée tangentielle des épis de mais dans la spire
du type vis quine trouve dans la zone de la conduite de trémie sur l'arbre du rotor et qui sert à
amener les épis de mais dans l'espacement du type annulaire se trouvant entre le rotor et le panier a
pour conséquence que les épis s'appuient sur le bord du stator, ce qui provoque un
endommagement et une rupture des épis de mais. Bien qu'à l'aide du déplacement de l'arbre de-
commande et du rotor qui est relié à cet arbre, un réglage du jeu entre le rotor et le stator soit
possible, ce qui permet d'ajuster la machine pour des épis de mais plus épais ou plus minces, on ne
tient pas cependant compte des contours spécifiques de l'épi de mais étant donné la largeur
constante du jeu entre le rotor et le stator. Pour cette raison, les grains ne peuvent être évacués de
l'endroit le plus mince de l'épi de mais du type conique, de sorte que ces grains non égrenés
représentent une perte nette en grains, en plus des grains endommagés pendant le processus
d'égrenage.
Il résulte de la description ci-dessus de l'état de la technique et de l'analyse des déficiences des
égreneuses individuelles habituelles destinées au maïs que,par les solutions connues jusqu'ici, on ne
peut résoudre de façon satisfaisante le problème de l'obtention de grains de mais non endommagés
et de noyaux d'épis non rompus et égrénés pratiquement complètement, tout en ayant une machine
de faible dimension pour une capacité donné[Link] problème qui est à la base de la présente invention
est ainsi de résoudre les problèmes non résolus jusqu'ici ou résolus de façon non satisfaisante et de
produire une égreneuse de mals qui soit capable de fournir des grains de mais non endommagés
ainsi que des noyaux d'épis complètement égrenés et non brisés, tandis qu'on obvient en même
temps une structure simple et bon marché avec une dimension faible pour une capacité donnée.
Le but poursuivi est atteint par L'égreneuse de mais selon la présente invention qui est constituée
par un stator du type conique et par un rotor essentiellement du type conique, par un tamis
correspondant pour séparer les grains de mais égrenés des noyaux et par un transporteur pour
évacuer les grains, et qui est caractérisée en ce que l'axe du stator et du rotor est monté
verticalement, en ce que le rotor essentiellement du type conique est réalisé avec une inclinaison
double de l'enveloppe, l'angle à la base du rotor étant de a = 25 -30 et l'angle au sommet étant ss =
50"-Q00 (figure 3), en ce que le rotor peut être déplacé en hauteur sur un arbre vertical entraîné au
moyen d'un dispositif de réglage et en ce que l'angle au sommet du cône du stator, forme avec son
axe de smétrie,èst a = 20 -35 et en ce que sur le côté inférieur, vu en direction de l'écoulement de la
matière,le stator est en saillie au-dessus du rotor. Cette construction permet un jeu entre le stator et
le rotor, rétrécissant de l'entrée dans le groupe de travail rotor et stator à la sortie, et qui tient
compte de la forme spécifique de l'épi de mais.
Une autre caractéristique de l'égreneuse de mals selon la présente invention est constituée par le fait
que pour le rotor de travail, le rapport entre la hauteur et le diamètre maximal est dans la gamme de
2:1 à 1:1 et en ce que sa face externe est munie de nervures de différentes longueurs qui, vu-s dans
la direction de rotation, s'étendent de façon concave, leur nombre en direction de la partie de sortie
du cône de travail qui présente un plus grand diamètre étant en augmentation, en ce que le stator
est réalisé avec une hauteur plus grande que le rotor et en ce que son enve- loppe est munie sur la
face interne alternativement de barres longues et courtes qui sBetendent sur la génératrice du cône.
Finalement, une caractéristique de l'égreneuse de mais selon la présente invention réside dans le fait
que le jeu ou le passage du type annulaire entre le rotor de travail et le stator est diminué à mesure
que croit le diamètre et peut être réglé par un décalage vertical du rotor sur son arbre vertical par
rapport au stator au moyen d'un dispositif de réglage par vis
D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention résulteront de la description détaillée
qui va suivre d'une forme de réalisation selon la présente invention en référence aux dessins sur
lesquels
- la figure 1 est une coupe verticale schéma- tique de l'égreneuse de mals selon la présente
invention ;;
- la figure 2 montre un détail contenant la trémie, le rotor de travail et le stator de l'égreneuse de
mais selon la figure 1
- la figure 3 est une représentation schématique de la zone de travail en coupe verticale de l'égre-
neuse, le passage du type annulaire convergeant en direction de la sortie entre le stator et le rotor
étant montré sur cette vue ; et
- la figure 4 représente dans une vue axonométrique le rotor de travail de l'égreneuse de mais selon
la présente invention.
On voit à la figure 1 que l'égreneuse de mais selon la présente invention est constituée par un stator
4 conique réalisé comme un tronc de cône creux et par un rotor 3 disposé dans le stator avec un jeu
déterminé, le rotor étant réalisé essentiellement et également de façon conique avec cependant une
inclinaison double de son enveloppe et étant fixé de façon à pouvoir se déplacer axialement à l'aide
d'un dispositif de réglage par vis 5 mais cependant de façon à ne pas pouvoir tourner, sur un arbre
vertical 16, par lequel il est mis en rotation et qui s'étend par l'axe de symétrie du stator 4 dont l'en-
veloppe est reliée au niveau de l'ouverture la plus petite à la trémie 1 destinée au chargement des
épis de mais décortiqués.L'arbre vertical 16 auquel le rotor 3 est relié pour la transmission du
moment rotatif est monté d'un côté dans le palier correspondant disposé au-dessus de la trémie 1,
tandis que de l'autre côté, son montage est effectué par un mécanisme à engrenage conique 14 qui,
de son côté, reçoit la force motrice d'un arbre de commande 13 disposé horizontalement et est placé
sur le côté inférieur d'un boîtier de tamis 6' sur le côté supérieur duquel (vu en direction du passage
des épis) est fixé le groupe constitué par le stator 4 et la trémie 1. Sur un flanc du bottier 6' se trouve
un ventilateur 9 et sur celui-ci, un tamis oscillant 6 qui s'étend avec une inclinaison descendante
jusqu'au flanc opposé du bottier 6' de tamis sur lequel on dispose au-dessus du tamis 6 un rideau en
coutchouc 17 qui permet la sortie des noyaux égrénés des épis de-mais. Sur le côté de l'arbre vertical
16 qui se trouve vis-à-vis du ventilateur 9 on dispose un excentrique 7 du tamis oscillant 6 qui est
placé sur l'arbre du transporteur horizontal å vis 8, lequel s'étend sur le fond 10 du boîtier 6'
transversalement à la direction longitudinale du tamis oscillant 6 disposé sur lui. Le fond 10 du
bottier 6' de tamis est alors réalisé de manière à s'étendre de ses deux flancs à inclinaison
descendante vers le transporteur horizontal à vis 8 et forme en dessous une auge collectrice 11
destinée aux grains de mais tombant à travers le tamis 6.
A l'extrémité qui se trouve vers le bas (vue dans la direction de transport) du transporteur à vis 8, on
dispose dans le bottier un transporteur vertical 12 pour évacuer les grains de mais. La commande du
ventilateur 9 et du transporteur vertical 12 est réalisée depuis l'arbre principal de commande 13 au
moyen d'entraînements à courroie.
Comme on peut le voir distinctement sur les figures 2, 3 et 4, le groupe de travail où a lieu l'enli-
vement des grains hors des épis de mais est constitué par un stator 4 réalisé sous la forme d'un tronc
de cône (dont la génératrice et l'axe de symétrie forment au sommet un angle a' = 200-350), tandis
que sur la face interne de sa paroi sont soudées dans une série alternée des nervures longues et
courtes 18 et 19 s'étendant en direction de la génératrice du cône et qui,de de préférence,
présentent une section transversale circulaire (ainsi des barres à section transversale circulaire).La
longueur des nervures plus longues 18 correspond essentiellement à la longueur de la génératrice du
tronc de cône, la longueur des nervures plus courtes 19 est à peu près égale à la moitié de la
longueur des nervures plus longues 18. Tandis que la réalisation de la structure du stator 4
correspond complètement à la forme géométrique d'un tronc de cône, le rotor 3 disposé
concentriquement dans le stator et fixé à l'arbre vertical 16 de manière à pouvoir se déplacer en
hauteur est réalise essentiellement comme un tronc de cône dont la génératrice s'étend de manière
plus abrupte au voisinage du plus grand diamètre et ensuite est plus douce en direction du sommet
ou bien, en d'autres termes, la partie de la génératrice se trouvant dans la portion inférieure du rotor
3 (au voisinage de son arête de sortie) fait au sommet, avec l'axe de symétrie du tronc de cône, un
angle a = 250-350 et la partie restante de la génératrice du tronc de cône du rotor 3 fait au sommet,
avec l'axe de syme- trie > un angle ss = 50 -60 (figure 3). Avec une telle réalisation de structure du
rotor 3, il se produit entre le stator 4 et le rotor 3 un passage d type annulaire qui se rétrécit en
direction de la sortie, vu dans le sens du mouvement de la matière. En référence à la hauteur
H du stator 4, qui est plus grande que la hauteur h du rotor 3, le rotor 3 est place en retrait, de BH >
O, de l'arête de sortie du stator 4 (voir figure 3).A la figure 4, on voit que sur la face externe de
l'enveloppe du rotor 3 on prévoit des nervures courbées de façon concave,vues dans le sens de
rotation A,et s'étendant de l'arête de sortie (sur le diamètre plus grand) à l'arête d'entrée (sur le
diamètre plus petit) et qui sont réparties en des groupes de nervures plus courtes 3' de longueur
croissante et décroissante qui ne vont pas jusqu'à l'arête d'entrée du rotor 3, dans une série alternée
avec des nervures 3" qui vont jusqu'à l'arête d'entrée du rotor 3.
Comme déjà indiqué, le rotor 3 est fixé sur l'arbre vertical 16 de façon à pouvoir se déplacer
axialement (mais cependant fixement en référence à la transmission du moment rotatif), et il peut
être ajusté en hauteur vis-à-vis du stator 4 au moyen d'un dispositif de réglage par vis 5 de telle
manière qu'il soit possible de régler la largeur du passage du type annulaire ou bien le jeu entre le
stator 4 et le rotor 3. Le rapport entre la hauteur h du rotor 3 et le diamètre du rotor 3 est de 2:
Le fonctionnement de l'égreneuse de mals a lieu comme suit.
Llégreneuse de mals selon la présente invention crée un nouveau type d'égreneuse de mals, les
défauts indiqués dans l'introduction de la présente description et appartenant aux machines connues
de ce type étant alors évités. L'égrenage a lieu avec l'égreneuse de mals selon la présente invention
essentiellement dans la direction verticale1 de sorte que l'épi de mals non égrené sortant de la
trémie 1 entre à la partie supérieure de la machine à travers le col de trémie 2 qui fait dévier l'épi de
mals surtout dans la direction de la génératrice du cône du rotor jusqu'à la partie supérieure de la
zone de travail du rotor [Link] diamètre du rotor 3 est ici minimal,de sorte que même sa vitesse
périphérique est faible, ce qui fait que l'effet d'impact du rotor de travail 3 contre les grains de l'épi
de mals est réduit jusqu'à devenir minime. Le rotor de travail proprement dit 3 est essentiellement
de forme conique avec un cône variable de 250-600 (l'angle entre la géies ratrice et l'axe de symétrie
du corps conique), l'angle de cône diminuant vers l'arête de sortie.
Une telle réalisation permet ainsi que l'espace intermédiaire de type annulaire entre le rotor 3 et le
stator 4 se réduise de l'entrée à la sorti , en direction de l'écoulement de la matière. L'épi de mais qui
pars vient dans l'espace annulaire d'entrée (plus large) entre lestator 4 et le rotor 3 conserve sa
position essentielle- ment [Link] reçoit alors à la suite des impacts du côté des nervures 3" du
rotor 3 et des nervures 18, 19 du stator 4, un mouvement de rotation autour de son propre axe, et
en même temps il est entraîné par les nervures 3s du rotor 3 de telle manière qu'il lui soit imprime
également une composante périphérique en référence à son mouvement par rapport au stator 4. En
outre, l'épi de mals reçoit,à cause de la composante verticale de la force centrifuge et à cause de sa
propre gravitéégale- ment un certain mouvement vers le bas en direction de la génératrice du cône,
de telle manière que la résultante du mouvement de l'épi de mars vis-à-vis du stator 4 a lieu dans
une trajectoire s 'étendant à la périphérie de celui-ci et qui débute du côté de l'entrée du stator 4 ou
du rotor 3 et ensuite s'étend de façon inclinée vers le bas à la périphérie du stator 4 en direction de
son arête de sortie.
Lors de ce mouvement, la trajectoire de l'épi de mals est courbee de façon convexe vis-à-vis du sens
de rotation du rotor 3. Un tel type de trajet de l'épi de mals pendant le processus d'égrenage dans
l'espace de travail entre le stator 4 et le rotor 3 provient de la vitesse périphérique qui augmente
vers le bas lors du mouvement de l'épi de mais, car plus l'épi se rapproche de la sortie hors de
l'espace de travail, plus le diamètre du rotor 3 avec lequel il entre en contact est grand. A cause de
l'effet d'entraînement des nervures 3' du rotor sur l'épi de mais, la vitesse de migration périphé-q <
ue de l'épi ae maïs augmente aussi.
En ce qui concerne l'effet d'entrainement du rotor 3 sur l'épi, on peut expliquer que celui-ci ne se
déplace pas à la même vitesse périphérique que le rotor 3, mais qu'il se produit entre la composante
périphérique du rotor 3 et la vitesse périphérique du mouvement de l'épi de mais un certain retard
ou glissement qui est provoqué par les nervures 18, 19 du stator 4, ces nervures essayant de retenir
l'épi de mals lors de son mouvement et lui donnant en même temps, en compagnie des nervures 3'
du rotor 3, des coups qui agissent sur les côtés diamétralement opposés de la périphérie de l'épi
(comme paire de forces) et impartissent également à l'épi une rotation autour de son propre axe.A
cause du mouvement mentionné en dernier, tous les points de la surface de l'épi viennent en contact
avec les nervures 3' du rotor 3 et avec les nervures 18, 19 du stator 4,ce qui fait que les grains de
mais sont retirés du noyau de l'épi.
Etant donné la section transversale verticale qui'se rétrécit de l'espace de type annulaire entre le
rotor 3 et le stator 4 en direction d'écoulement de la matière (l'épi de mals),l'égrenage a lieu
successivement lors du passage des épis de mais de leur entrée dans la partie plus large de la section
transversale verticale jusqu'à la sortie des épis de mals sur la partie la plus étroite de la section
transversale verticale de l'espace intermédiaire entre le rotor 3 et le stator 4.A cet endroit, les
derniers grains restants sur la pointe de l'épi de mais et qui n'ont pas été égrenés dans l'espace de
travail du type annulaire supérieur conformé de façon plus large entre le rotor 3 et le stator 4 sont
retirés de l'épi de mais au voisinage de la sortie tors du groupe 3-4 à la suite de la section
transversale plus étroite du passage et de l'égrenage intensif qui en résulte.
Comme déjà indiqué lors de la description de la construction, la position du rotor 3 vis-à-vis du stator
4 peut être déplacée dans la direction verticale au moyen du dispositif de réglage à vis 5, et de ce
fait, on peu. modi-ler le jeu ou le passage du type annulaire entre le stator et le rotor. En référence à
la grandeur des épis de mas, à la qualité des grains ainsi qu'à l'humidité des épis, on peut effectuer
un réglage optimal du passage du type annulaire entre les éléments 3 et 4.
Le stator 4 est prolongé dans la portion inférieure de
AH par rapport au rotor 3, ce qui fait qu'on évite de disperser exagérément les grains dans la partie
inférieure de la machine et quton réduit également les pertes de grains. Les grains tombent du tamis
oscillant 6 qui sépare les grains des noyaux des épis. Le tamis oscillant 6 est entraîné au moyen d'un
excentrique 7 disposé sur l'arbre horizontal du transporteur à vis 8. L'orifice de sortie pour la
décharge des noyaux d'épis vides est fermé par un rideau en caoutchouc 17, qui empêche tout
échappement des parties des grains qui en première approche ne tombent pas à travers le tamis
6mais qui y ricochent dans la direction de l'ouverture de sortie pour les noyaux des épis. Le
ventilateur 19 souffle sous le tamis oscillant 6. Le fond de l'égreneuse de mals est incliné des deux
côtés vers le bas,de sorte que les grains d'eux-mêmes glissent vers le transporteur horizontal à vis 8
qui est disposé dans l'auge collectrice 11 d'où ils sont amenés au transporteur vertical d'évacuation
12.
Claims (4)
Hide Dependent
REVENDICATIONS
;. greneuse de maLs constituée par un stator creux du type conique et un rotor du type conique
disposé à lXintérieur du stator avec un espacement du type annulaire et qui peut être réglé avec des
moyens pour établir un décalage axial par rapport au stator,ainsi que par un tamis pour séparer les
grains de mais décortiqués du noyau central des épis de mals et par un transporteur pour évacuer les
grains, caractérisée ence que l'axe du stator (4) et du rotor (3) est vertical, en ce que le rotor
essentiellement du type conique est réalisé avec une inclinaison double de l'enveloppe, l'inclinaison
de l'enveloppe étant plus forte au voisinage du diamètre plus grand et ensuite devenant plus douce,
ce qui correspond à des angles (a = 2-35 , et ss = 50-60 ), en ce que le rotor (3) peut être déplacé en
hauteur sur l'arbre vertical entraîné (16) vis-à-vis de cet arbre et vis-à-vis du stator (4) au moyen alun
dispositif de réglage par vis (5) et en ce que la paroi du stator (4) du type conique est réalisée avec
une inclinaison selon un angle (a' = 200-35"), que la génératrice du stator (4) fait avec l'axe de
symétrie de ce stator et en ce que du côté inférieur vu dans la direction de l'écoulement de la
matière,le stator (4) dépasse de (H) au-dessus du rotor (3).
2. Egreneuse - de mais selon la revendication 1, caractérisée én ce que le rapport entre la hauteur (h)
et le plus grand diamètre (Dmax) du rotor (3) est de 2:1 à 1:1 et en ce que sur la face externe du rotor
(3) on dispose des nervures plus courtes (3') et des nervures plus longues (3") s'étendant en
séquence alternée depuis son arête de sortie jusqu'à son-. arête d'entrée, courbées de façon concave
en référence à la direction de rotation (A) et -disposées en des groupes de longueur croissante et
décroissante, les nervures plus longues atteignant l'arête d'entrée du rotor (3).
3. Egreneuse de mais selon la revendication 1 et la revendication 2, caractérisée en ce que sur la face
interne de la paroi du stator (4) dont la hauteur (E) est plus grande que la hauteur (h) du rotor (3) on
prévoit en séquence alternée des nervures longues (18) et des nervures courtes (19) > de préférence
dgune section transversale circulaire et s'étendant en direction de la génératrice du c & e.
4. Egreneuse de mais selon les revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la distance du type annu-
laire entre le stator (4) et le rotor (3) se rétrécit dans la direction de l'augmentation de leurs