Football universitaire : étude de la participation
Football universitaire : étude de la participation
THEME :
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Grâces :
Tout d’abord je rends grâce à Dieu de m’avoir donné la santé et le courage d’accomplir ce
travail.
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DEDICACES :
Mon père et ma mère qui m’ont élevé dans la voie de la pitié et de la persévérance dans le
travail depuis que j’étais tout petit, je prierai incessamment pour que le tout puissant vous
accueille dans son paradis.
Reposez en paix chers parents par la grâce de Dieu et que la terre de Kaolack vous soit
légère.
Ma mère Ténéngue Faye, de m’avoir donné une bonne éducation qui m’a permis d’en arriver
là. Les mots me manquent pour t’exprimer toute ma gratitude, toute ma reconnaissance.
Ma mère Rokhy Fall pour son affection, son amour, sa générosité et ses conseils.
Mon grand frère Moussa Senghor. Tu es pour moi le symbole de la modestie, de la franchise.
Tu m’as beaucoup aidé et soutenu sur tous les plans.
Mes frères et sœurs Aliou, Ousmane, Awa et Ami pour leur soutien.
Mon ami intime et de longue date Philipe Mamadou Faye et j’en passe.
Mon père Laity Ndong et toute sa famille pour leur soutien, leur encouragement.
Mon papa Dominique Faye et toute sa famille qui m’ont suivi, guidé, conseillé, soutenu et
assisté durant les moments les plus difficiles. Merci infiniment.
Mes camarades de chambre Ibou Ngom, Latyr Ndione,Sabin Faye et Ibrahima Sarr.
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REMERCIEMENTS :
Nous voudrions par cette occasion, remercier toutes les personnes qui ont eu à
contribuer à ce modeste travail. Qu’il nous soit permis de les citer :
Monsieur Birane Cissé THIAM, directeur de ce mémoire qu’il a accepté de diriger avec
rigueur et générosité. Vous avez été très disponible à mon égard et cela malgré vos multiples
préoccupations. Vous avez beaucoup fait pour l’aboutissement de ce travail, je vous en serai
reconnaissant éternellement.
Mes amis qui m’ont beaucoup aidé et sans lesquels ce travail n’aurait pu être terminé en
occurrence Abdoulaye Diallo, Amadou Sow Badji et Georges Corneille.
Tous mes amis et camarades de chambre : Philipe Faye, Ibou Ngom, Latyr Ndione, Sabin
Faye, Cheikh Hamed Tidiane Barry, Diégane Faye et Angelle Ndiaye.
Monsieur l’Assesseur et le Président du Jury. Vous nous avez honorés en acceptant d’évaluer
ce travail. Nous saisissons cette occasion pour vous témoigner l’immense estime que nous
avons à votre égard.
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Sigles utilises :
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Grâces
Dédicaces
Remerciements
SOMMAIRE
Résumé
INTRODUCTION………………………………………………….15
ANNEXES
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Résumé
Le sport pratiqué pour le maintien, le loisir ou pour la compétition est devenu une
puissante force sociale influant de manière importante sur la vie de notre société.
En plus de vouloir savoir les raisons qui poussent les étudiants à pratiquer ou non le sport à
l’université, cette étude cherchait aussi à analyser les raisons qui les motivent ou non à
adhérer ou à vouloir évoluer dans un club.
Pour ce faire nous avons utilisé un questionnaire destiné aux pratiquants du football à l’UGB .
Ainsi les résultats obtenus à l’issu de cette étude nous ont permis de confirmer que, même si
quatre vingt pourcent (80%) des joueurs de l’équipe sont des étudiants, la pratique du sport,
surtout de compétition dépassant le cadre universitaire reste problématique. Plusieurs facteurs
explicatifs sont à noter parmi lesquels : la non prise en compte des APS dans leur cursus
universitaire, le manque de temps, la non prise en charge sociale et pédagogique des joueurs,
la peur d’hypothéquer leur avenir… bref l’orientation et l’organisation du sport universitaire
font que la plupart des étudiants se limitent simplement aux pratiques de maintien ou du loisir.
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INTRODUCTION :
Le sport est sans doute une activité nécessaire pour le bien-être physique, cognitif et
même social de l’individu.
De par son importance il est aussi une activité qui peut contribuer au développement et à
l’équilibre de l’individuel autant sur le plan physique qu’intellectuel. Et sous ce rapport on
peut considérer que le sport semble être un moyen qui peut participer à la réussite des études
universitaires.
En effet il est devenu un impératif car on s’est rendu compte de son utilité de par sa
participation au développement de l’individu par l’amélioration de ses qualités, motrices,
sociales, psychologiques… Ainsi la pratique sportive est considérée comme une école pour la
vie où se transmettent les valeurs de coopération, de partage et de travail d’équipe, d’estime et
de confiance en soi, d’honnêteté, de discipline et de respect de la règle, de courage, de
combativité, de valorisation de l’effort et de leadership.
Autant de choses qui peuvent être investies dans les études. C’est pour cela que la pratique
sportive ne se limite pas simplement au loisir mais participerait à la formation et à l’éducation
de l’individu que constituent principalement l’école et l’université.
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CHAPITRE I : PROBLEMATIQUE ET QUESTIONS
L’université Gaston Berger de Saint-Louis est un lieu d’enseignement supérieur
où convergent des étudiants venant de différentes localités du pays et de divers pays. Qui dit
diversité, dit mélange de cultures, de conceptions, de pratiques entre autres. Sous ce rapport il
faut dire sans aucun doute que le sport y occupe une place importante car il participerait au
bon épanouissement des étudiants. Dés lors, épuisés par leurs études, certains étudiants seront
obligés de s’adonner à des activités physiques. Mais si certains le font d’une part pour se
libérer de la monotonie des cours, d’autres par contre le pratiquent dans le cadre de la
compétition.
Ainsi l’intérêt qui nous a poussés à nous investir dans ce sujet est qu’il nous semble que la
plupart des étudiants ne participent pas aux compétitions officielles.
Cependant sur l’ensemble des différentes disciplines pratiquées tels que les arts martiaux, le
handball, le volleyball, le basketball, le tennis, l’athlétisme, la natation, la pétanque, le
badminton et le football qui nous intéresse plus particulièrement, est sans conteste le
beaucoup plus pratiqué par les étudiants du fait qu’il nécessite peu de matériels. En effet la
passion excessive que les étudiants ont pour ce sport fait que les terrains réservés pour ce
sport ne suffisent pas pour contenir l’ensemble des pratiquants. Ainsi cet engouement pour le
football conduira certains étudiants à assiéger les moindres espaces qui pourraient faire office
de terrains de jeux réduits communément appelés « petits camps » au sein du campus social
surtout celui du campus I.
De par tous ces éléments pris en compte et vu le nombre excessif d’étudiants qui pratiquent le
football, pourrait-on se demander si l’UGB, déjà dotée d’un sporting club (section football)
sera-t-il capable d’intégrer des joueurs professionnels qui auraient la possibilité de mener des
compétitions nationales en conciliation avec leurs études ?
Mais on constate généralement que l’UGB est un milieu culturel et de sport car il y’a
beaucoup de manifestations culturelles et d’infrastructures pour la pratique sportive.
Ce constat nous amène alors à nous poser un certain nombre de questions de savoir :
Dans cette enquête notre ambition est d’avoir une idée claire sur l’adhésion des étudiants
dans l’Université Sporting Club de football de l’UGB.
La présente étude est divisée en quatre (4) chapitres : au-delà de la problématique et des
questions qui font l’objet du premier chapitre, nous nous attacheront d’abord à la revue de
littérature qui portera sur les instances du football et du sport universitaire d’une part et sur
quelques études menées sur la pratique du sport à l’université d’une part, avant d’en arriver à
la méthodologie, la représentation et à l’analyse des résultats issus de notre questionnaire
d’enquête au troisième chapitre. Nous livrerons, pour finir, nos suggestions et les perspectives
dans le dernier chapitre.
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CHAPITRE II : REVUE DE LITTERATURE
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II.1.2 : LA FEDERATION INTERNATIONALE DU SPORT UNIVERSITAIRE : FISU
La FISU fut officiellement fondée en 1949 au Luxembourg et très vite après elle
organisa sa première semaine internationale du sport universitaire, celle là même qui
prit le nom d’universiade en 1959.
II-1.2.1. Rôle
Pendant les 60 dernières années la FISU s’est engagée au sein des institutions
universitaires pour la promotion des valeurs du sport ainsi que sa pratique et cela en
parfaite synergie avec l’esprit universitaire. Ainsi elle a pour objet de promouvoir et
d’organiser des compétitions sportives amateurs au niveau mondial pour les étudiants
des universités des établissements d’enseignement supérieur.
Cet objectif, la FISU entend l’atteindre par une structuration sans faille et par
l’efficacité de l’action de ses organes.
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Le tournoi de football est organisé conformément aux règlements techniques les plus
récents de la FIFA. En cas de litige à propos de leur interprétation, le texte anglais fait
foi.
La durée des compétition est fixée par le comité Exécutif en accord avec le Comité
d’Organisation et la Commission Technique Internationale ( CTI).
Les pays participant au tournoi de football sont tenus de verser une caution (Art.5.4.4)
pour garantir l’engagement de leur équipe. Cette caution doit être payée à la FISU au
plus tard cinq (5) mois avant le début de l’universiade déterminé, ou à une date fixée
par le Comité Exécutif faute de quoi l’inscription ne sera pas prise en considération.
II.1.3.1 : L’UASSU :
Le rôle joué par Dakar en tant que capitale de l’AOF a permis au Sénégal de se voir
doter de grandes écoles où la pratique du sport était effective. Du fait que les activités
sportives qui s’y pratiquaient telles que l’athlétisme, le football, le basketball, la
natation et le rugby connurent un développement rapide, de nombreux clubs civils
furent crées. Par la suite avec la multiplication des écoles et l’augmentation de
l’effectif des élèves, ces clubs ne furent plus aptes à prendre massivement les élèves en
charge. C’est ce qui justifia la création de l’Office du Sport Scolaire et Universitaire
(OSSU).
Etant donné que cette organisation ne prenait en compte que l’enseignement
secondaire et supérieur, l’Union des Associations Sportives des Ecoles Primaires
(UASEP) fut créée après les indépendances pour prendre en charge l’enseignement
primaire. Elle fonctionna parallèlement à l’OSSU jusqu’en 1970, date à la quelle
l’idée d’une fusion entre les deux organisations émergea des esprits et qui, finalement,
fut à l’origine de la création de l’UASSU en 1971.
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L’UASSU est au niveau national l’interlocuteur de la FISSU. Elle est administrée par
un conseil national placé sous la présidence du Ministre du sport et des loisirs et est
animé par un secrétaire général.
L’UASSU a entre autres attributions d’organiser :
-des compétitions universitaires, régionales, interrégionales, nationales et
internationales ;
-des compétitions ayant pour but de désigner dans chaque discipline sportive les
champions universitaire du Sénégal ;
-des épreuves sportives ayant un caractère de manifestation de masse.
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Nous avons d’une part la Direction des sports qui est sous la tutelle du rectorat ;
d’autre part, le Bureau des sport qui est soumis au CROUS ; et en fin l’Université
Sporting Club de football (USC/football) qui nous intéresse plus particulièrement. Il
convient de préciser en effet que l’USC de football est autonome vis-à-vis de ces
services de sport de l’université.
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II.1.4.2. LE BUREAU DES SPORTS
Le bureau est composé par des agents du CROUS. Ces derniers sont constitués d’animateurs
sportifs responsables qui ont été recrutés et sont habilités à gérer les différentes organisations
pour toutes les activités menées. Mais il faut noter que ce bureau a eu trois appellations entre
1990 et 2009 :
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II.1.4.3. UNIVERSITE SPORTING CLUB DE FOOTBALL (USC/football)
Sur le plan sportif, un important lot de matériels et d’équipements couvrant tous les besoins
de l’année a été acquis. En effet le CROUS dispose trois (3) terrains de football, deux (2)
terrains de basketball et un terrain de handball et de volleyball. Ainsi ces infrastructures ont
permis non seulement aux étudiants d’avoir une meilleur pratique du sport dans le campus
mais aussi au sporting club de football qui nous intéresse particulièrement de s’affirmer
depuis sa création.
Cependant il faut noter que ce club est composé de plusieurs sections parmi lesquelles celle
du football. En effet cette dernière est passée en 1992 de la tutelle Rectorale à celle du
CROUS. Dés lors elle est devenue par la suite autonome vis-à-vis des services de sport de
l’université.
L’USC de football est un club réellement civil universitaire à travers lequel les étudiants se
reconnaissent parfaitement.
La section de football est autonome. Mais c’est le conseil d’administration qui gère les
problèmes de toutes les différentes sections.
Ce conseil comprend :
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-le chef du service des sports du Rectorat comme secrétaire général ;
Les fonds du club proviennent des subventions du Rectorat, du CROUS, des doyens des UFR
et des contributions individuelles.
Les études qui se sont intéressées aux activités physiques et sportives (APS)
C’est ainsi que des difficultés s’étaient posées lors de la recherche documentaire. Toutefois
nous nous sommes référés d’abord à l’étude de Nicolas Gomis (2008). Ce dernier s’est
intéressé : « à la pratique du football à l’université : Etude de la représentativité des étudiants
au sein du Dakar Université Club (DUC) ».
Marie Héléne Ndione (2000) a travaillé sur : « Niveau nature et raisons de pratique et de non
pratique des APS des étudiants de l’UCAD ».
Nous avons aussi consulté le travail de Khaoussou Signaté (1997) qui a mené son étude sur :
« le sport de compétition à l’université : approche de la représentativité des étudiants au sein
du DUC ».
Nous avons également consulté l’œuvre de Mathieu Mané (1996) qui a parlé du « sport
scolaire et universitaire au Sénégal : les problèmes liés à son développement ».Nous nous
sommes référés également à l’étude de Tahirou Ndiaye (1987). Ce dernier a porté son étude
sur : « la situation du sport scolaire et universitaire au Mali et au Sénégal ». Et en fin nous
avons consulté l’étude de Sangharé (1980) qui a mené son étude sur : « Les activités
physiques des étudiants à l’université de Dakar ».
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Nous allons donc présenter dans cette partie ces différents travaux.
Pour Tahirou Ndiaye (1987) les institutions scolaires et universitaires sont des lieux de
formation et d’éducation de l’individu en général, de l’élève et de l’étudiant en particulier. De
ce fait, vu que le sport est une école pour la vie où se transmettent des valeurs qui peuvent
participer à la formation et à l’éducation, le sport doit être obligatoirement intégré dans leur
programme. En remontant l’histoire, cette introduction du sport dans les institutions scolaires
et universitaires est l’œuvre de Thomas ARNOLD (1795-1842) et elle date de la colonisation
au Mali comme au Sénégal. Ainsi Tahirou Ndiaye insiste en montrant aussi que le sport a
souvent constitué dans plusieurs pays un des piliers du système éducatif sans oublier le rôle
très positif du sport scolaire et universitaire dans le développement du sport national.
S’il a pu noter un engouement des élèves et des étudiants pour les compétitions de l’UASSU
au Sénégal, par contre au Mali, malgré une bonne politique de promotion de l’APS, il a
remarqué une faible participation des élèves et étudiants à la pratique du sport de compétition.
D’après les résultats de cette étude, l’incompétence des organismes est notoire par les
difficultés rencontrées à attirer le maximum d’élèves et étudiants vers les compétitions
organisées à leur intention.
Toutefois on note à l’UGB l’existence d’une grande compétence des organismes à pouvoir
attirer le maximum d’étudiants à participer aux compétitions qu’ils organisent.
Dans son mémoire de maitrise en STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physique et
Sportive), Sangharé (1980) a mené l’étude sur : « les activités physiques des étudiants à
l’université de Dakar ». Son ambition était que l’on puisse les prendre en considération dans
l’enseignement supérieur et principalement à l’université. Mais l’essentiel de la formation à
l’université est consacrée plus sur les matières dites intellectuelles d’où l’insuffisance de
l’horaire pour la pratique des APS. Ainsi il a mené une enquête à l’université. Et les résultats
de son étude montrent que la plupart des étudiants pratiquaient des APS, soit pour des buts
hygiéniques, soit pour se détendre afin de lutter contre le stress causé par les études.
Par ailleurs, l’insuffisance des installations sportives de même que la répartition horaire ne
favorise point une pratique malgré l’appel lancé aux autorités des différentes facultés pour
libérer les étudiants les mercredi après-midi.
Dans les soucis de donner aux APS la place qu’elles méritent dans la formation universitaire,
Sangharé (1980) propose qu’elles devront être obligatoire durant les trois (3) premières
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années d’études, et au choix, selon que les étudiants voudront participer aux différentes
compétitions ou se détendre. Dés lors son désir de vouloir donner aux APS leur essence dans
la formation universitaire est notoire à l’UGB car une unité d’enseignement pour le sport est
introduite dans le programme.
Pour ce qui est de Nicolas Gomis (2008), son travail était plus orienté sur la représentativité
des étudiants au sein de Dakar Université Club (DUC).
Pour avoir une idée plus claire de la pratique du sport, il a mené une enquête à l’université
afin de savoir le taux d’adhésion des étudiants au sein du DUC.
Les résultats de son étude montrent qu’il n’y a presque pas d’étudiants dans le club dont ils se
réclament. Et comme Marie Héléne Ndione (2000), il préconisait une prise en compte des
APS dans le cursus universitaire surtout par l’introduction de module dans le programme. Il
dénonçait aussi le manque de temps des étudiants pour faire du sport dû à leurs emplois du
temps trop chargés avec une répartition horaire désavantageuse.
Ce qui est intéressant dans son travail, c’est qu’il nous a permis d’avoir une approche plus
effective sur la participation des étudiants aux activités du club ou leur adhésion pendant
l’année.
Nous nous sentons plus proche de son travail, car nous avons mené la même étude mais à des
lieux différents.
Son sujet nous a permis de mieux canaliser notre démarche sur le plan méthodologique, où
nous avons ressenti l’intérêt de reprendre quelques points susceptibles de nous aider à mener à
bien notre travail.
Nous avons alors jugés nécessaire de reprendre ces mêmes points, car les deux (2) sujets
cherchent à savoir le taux d’adhésion des étudiants dans leur club. En effet après une enquête
menée au sein de l’université on a appris que le Centre Régional des Œuvres Universitaires
de Saint-Louis (CROUS) a très tôt choisi de créer des espaces d’épanouissement avec la mise
à la disposition aux étudiants de plusieurs structures leur permettant de se livrer au sport.
L’intérêt qui nous a poussé à mener cette étude est que nous voulions savoir entre autres la
situation de la pratique du sport par les étudiants à l’UGB. Et ceci dans le but de provoquer
non seulement une sensibilisation éventuelle de l’apport considérable du sport dans la survie
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de l’individu mais aussi et surtout d’attirer l’attention des autorités universitaires sur la prise
en compte du sport dans l’espace universitaire Sénégalais.
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CHAPITRE III : METHODOLOGIE, PRESENTATION
ET ANALYSE DES RESULTAS
III.1. METHODOLOGIE
La méthode nous permet de décrire ou de dire comment cette étude a été réalisée. Elle nous
permet entre autres de décliner tous les paramètres qui ont été utilisés.
Cependant l’étude présente des limites dans la mesure où elle pourrait être plus étendue. Des
contraintes de temps et de moyens nous ont obligés de la limiter aux pratiquants garçons.
Dans le cadre de notre étude, la population ciblée représente l’ensemble des étudiants de
l’université Gaston Berger de Saint-Louis à l’exception des filles bien qu’il existe une équipe
féminine de football à l’université.
Nous sommes également approchés du club pour avoir des informations sur le pourcentage
des étudiants évoluant dans le club. Signalons au passage que ce sont les dirigeants qui ont été
approchés.
Nous avons adopté une démarche qui s’est appuyée sur une enquête. Cette dernière s’est
basée sur un seul instrument : le questionnaire.
Un entretien a été tenu avec les dirigeants de l’équipe du football. Ceci dans le but de
connaitre la représentativité des étudiants au sein même de l’équipe et également d’avoir une
idée beaucoup plus claire sur les motivations des joueurs à évoluer dans ce club. Ainsi nous
avons discuté avec (5) dirigeants et vingt (20) joueurs.
En plus du questionnaire et des entretiens nous nous sommes également appuyés sur une
bibliographie et des enquêtes pour la revue de littérature.
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III.1.3. ECHANTILLONNAGE
L’étude a porté sur un échantillon de cent (100) étudiants. Signalons cependant que cet
échantillon n’en pris en compte que les sujets trouvés sur les différents terrains à savoir le
complexe, valentin, annexe valentin, tour de l’œuf, campus II mais aussi les différents espaces
transformés pour les petits camps.
La méthode du pendu est utilisée pour le dépouillement. Ce dernier a été fait en regroupant les
réponses identiques pour faire au finish le total et calculer les pourcentages ; puis ces données
statistiques sont transformées en tableaux et en diagrammes et en fin en une analyse des
différentes variables de notre recherche.
Oui
90 90
Non
10 10
Total
100 100
33
ANALYSE :
Les étudiants qui disent avoir d’autres activités en dehors de celles académiques sont au
nombre de 90 contre 10 étudiants soit respectivement 90% contre 10% de la population
étudiée.
Non
6 6
Total
100 100
34
ANALYSE :
Santé et maintien
45 45
Passion
4 4
Affirmation de soi
2 2
Compétition
24 24
Total
100 100
35
ANALYSE :
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TABLEAU 4 : Assiduité
FREQUENCE
ASSIDUITE NOMBRE
RELATIVE (%)
Régulièrement
1jour/2 57 57
Souvent
1-2 fois/semaine 36 36
Rarement
1 jour/15 7 7
37
« Rarement » : au plus 1 jour par quinzaine.
ANALYSE :
D’une manière générale, prés de 57% des étudiants font régulièrement du football. Plus de
36% des étudiants s’adonnent souvent au sport. En fin prés de 7% des étudiants s’adonnent
rarement au football.
TABLEAU 5 : Réponse des étudiants en valeur absolue et relative à la question : « Dans quel
cadre pratiquez-vous ce sport ? ».
FREQUENCE RELATIVE
CADRE DE LA NOMBRE
(%)
PRATIQUE
UASSU 5 5
Inter-UFR 35 35
Inter-village 50 50
Inter-bloc 10 10
38
ANALYSE :
Par rapport à ce tableau, nous aimerions attirer votre attention sur un fait à savoir : bien vrai
que le total de nos répondants est égal au nombre de la population ciblée mais étant donné que
le règlement n’interdit pas à tout joueur qui joue par exemple à l’UASSU de participer aux
différentes autres compétions alors il faut noter à ce niveau que cela a eu une influence sur le
total de nos répondants. Dés lors retenez bien qu’au niveau de ce tableau 50% des étudiants de
la population étudiée ont déclaré avoir joué en inter-village. 35% pratiquent le football dans le
cadre du championnat universitaire inter-UFR. Alors que 10% des étudiants s’adonnent au
football en inter-G (ou inter-bloc) au moment où 5% de notre échantillon s’adonnent au
football à l’occasion de l’UASSU.
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TABLEAU 6 : Réponse des étudiants en valeur absolue et relative à la question : « Quels
sont selon vous les obstacles à la pratique du sport de compétition à l’université ?».
FREQUENCE RELATIVE
OBSTACLES A LA NOMBRE
(%)
PRATIQUE
Manque de temps
47 47
Total
100 100
40
ANALYSE :
un des principaux facteurs limitant la pratique du sport de compétition. 36% de nos sujets
estiment que « la peur d’hypothéquer leur avenir du fait que les APS n’assurent pas leur
survie » est également un gros handicap à la pratique du sport de compétition. 14% des sujets
jugent que « la non prise en compte des APS dans le cursus universitaire » est un obstacle à
leur pratique du sport. Seulement 3% disent que « la non prise en chargent des pratiquants sur
le plan social et 47% des étudiants de notre échantillon considèrent « le manque de temps »
comme pédagogique » n’incitent pas les étudiants à participer aux compétitions.
41
TABLEAU 7 : Réponse des étudiants en valeur absolue et relative à la
FREQUENCE RELATIVE
CONNAISSANCE NOMBRE
(%)
Non 0 0
ANALYSE :
Il ressort de l’observation de ce tableau que 100 étudiants qui constituaient notre échantillon
ont déclaré avoir connu qu’il existe un championnat inter-UFR à l’université, soit 100% de la
population étudiée, la où il n’y a aucun étudiant qui ignore l’existence d’un tel championnat.
42
TABLEAU 8 : Réponse des étudiants en valeur absolue et relative à la question : « Si oui
vous suivez les rencontres de ce championnat ? ».
FREQUENCE RELATIVE
SUIVI NOMBRE
(%)
Régulièrement 40 42,55
Souvent 29 30,85
Rarement 25 26,59
Jamais 0 0
Total 94 100
43
ANALYSE :
Non 0 0
44
ANALYSE :
Au regard de ce tableau on note que la totalité des étudiants de notre échantillon connaissent
l’USC de football (100%).
FREQUENCE RELATIVE
PARTICIPATION EFFECTIF
(%)
Oui 8 8
Non 92 92
45
ANALYSE :
Oui 6 6
Non 94 94
46
ANALYSE :
Nous notons que 6% des étudiants de notre échantillon prétendent participer effectivement
aux activités de l’USC de football. Par contre 94% de la population étudiée ne participent pas
à ces activités.
FREQUENCE RELATIVE
NATURE NOMBRE
(%)
6
Pratiquant 6
19
Sympathisant 19
0
Dirigeant 0
75
Supporter 75
100
Total 100
47
ANALYSE :
48
49
CHAPITRE IV : DISCUSSION DES RESULTATS
Notre analyse sera orientée au tour de deux (2) axes principaux à savoir les raisons de
pratique des activités physiques et sportives (APS) et les raisons qui font que la plupart des
étudiants ne s’intéressent pas au sport de compétition afin d’adhérer massivement avec
conviction dans leur club.
Les raisons de pratique des APS citées par les étudiants sont assez nombreuses et variées.
Comme en atteste nos résultats, le désir de maintenir leur forme et leur santé constitue la
principale raison de pratique des APS (cf. tab 3). Ceci peut se comprendre dans la mesure où
les étudiants ont besoin de celle-ci pour lutter contre le stress et le surmenage que provoquent
leurs conditions d’études.
C’est aussi à juste raison que le désir d’occuper leur temps libre soit considéré comme un
motif fondamental de pratique des APS. Ceci pourrait être expliqué par le fait que la vie
estudiantine est assez souvent marquée par une monotonie insupportable. Dés lors, les APS
pratiquées sous formes organisées ou librement entre bloc, entre villages et / ou à travers les
championnats universitaires inter-UFR constituent un moyen efficace d’enrayer cette
monotonie et cette oisiveté de la vie des étudiants.
La passion et la nécessité de leur bien-être sont également des raisons qui poussent aux
étudiants à pratiquer les APS.
Pour ce qui est du championnat universitaire (inter-UFR), il y’a un élément majeur qui
semble être à l’origine de la pratique des APS par les étudiants. En effet pour qu’une UFR
puisse prétendre au titre de championnat ou remporter la coupe, il faut une véritable
mobilisation des étudiants pratiquant pour représenter leurs UFR. Mais aussi pour qu’une
UFR puisse être sélectionnée à l’UASSU, un tournoi est organisé entre les UFR. Ainsi pour
contribuer à la victoire de son UFR dont l’on cherche à améliorer au niveau universitaire, les
étudiants pratiquent les APS.
Certains étudiants interrogés directement ont répondu qu’après la pratique des APS, ils se
sentaient bien dans leur corps et dans leur esprit, leur permettant ainsi d’avoir une bonne
concentration sans se fatiguer pendant plusieurs heures et en fin de comprendre facilement
leurs cours théoriques.
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Le besoin d’affirmation de soi, cité comme une raison de pratique, relève d’un type de
relations sociales que les répondants désirent tisser dans le milieu universitaire.
En participant aux compétitions sportives dans cette perspective, ils cherchent à réaliser de
bonnes performances pour se valoriser aux yeux de leurs pairs.
Les résultats de notre enquête menée sur les dirigeants de l’USC de football révèlent la
présence d’un grand nombre d’étudiants dans l’équipe première du club. En effet tous les
étudiants interrogés disent que les raisons principales qui leur motivent à évoluer dans le club
est pratiquement de vouloir intégrer l’élite du football Sénégalais, avoir de la compétition et
espérer décrocher un contrat professionnel à l’étranger ; ambitions qui sont d’ailleurs celles de
tout joueur de football au Sénégal.
Ces ambitions sont d’un autre ordre pour ceux qui ont eu le mérite d’intégrer l’équipe de
football de l’USC. En effet, pour la raison principale de leur adhésion dans le club est qu’ils
ne veulent pas perdre leurs acquis dans le football. Etant donné qu’ils évoluaient avant de
venir à l’université dans des clubs de leurs localités.
L’autre raison est qu’ils évoluent dans le club pour pouvoir allier sport et étude. A souligner
qu’ils ont compris les biens faits du sport sur le développement physique et intellectuel de
l’individuel
Les statistiques montrent que 80% des joueurs du club sont des étudiants.
Nombre important pour un club dont se réclament les étudiants. Il faut reconnaitre que le taux
de présence des étudiants dans le club va, en quelque sorte, à l’esprit du sport universitaire
« par et pour les étudiants ».
Malgré tout cela l’USC de football est un club de championnat de national II.
- le fait que la section de football qui était de la tutelle Rectorale est transférée à celle du
CROUS qui considère plus la section basketball du fait qu’elle est en première
division ;
- la non prise en compte des joueurs sur le plan social et pédagogique.
Faute de cela bon nombre d’étudiants minimisent le club et préfèrent partir en vacance que de
rester à l’université pour les compétitions qui se déroulent durant les grandes vacances.
51
Pour les raisons qui font que la plupart des étudiants n’adhérent pas dans leur club afin de
participer au sport de compétition dépassant même le cadre de l’université, le manque de
temps constitue la principale.
Cependant ce facteur nous semble plus ou moins important selon les UFR et le niveau d’étude
et découle de l’application partielle des instructions officielles en ce qui concerne la pratique
des APS par les étudiants. Ceci relève d’une part d’un mauvais aménagement du calendrier
des compétitions qui ne prend pas en compte de celui pédagogique, d’autre part les heures
réservées aux séances d’entrainement préparatoires aux compétitions ne sont pas favorables à
la majeur partie des étudiants. Ainsi pour certains ces heurs sont réservées le plus souvent à
des séances de travaux pratiques ou dirigés, ce qui atteste que l’application des instructions
officielles conformément au décret n° 73-896 du 1er octobre 1973 est réelle mais à des heures
spécifiques (cf. revue de litt.).
Les résultats de notre enquête montrent que les offres d’activités sont loin d’être exhaustives
pour répondre aux attentes des étudiants.
Au delà de ces raisons, on note que les étudiants de peur d’hypothéquer leur avenir délaissent
la haute compétition et se consacrent à leurs études ou se limitent aux simples pratiques de
loisir ou de bien-être, d’autant plus que le football officiel ne leur procure aucun avantage
dans leur cursus universitaire.
Par ailleurs, la non prise en compte des APS par les autorités universitaire en raison d’un
privilège accordé aux résultats pédagogiques au détriment de ceux des compétitions poussent
certains étudiants à reléguer le sport de hautes compétitions au second plan.
A cela s’ajoute une autre raison à savoir la non prise en charge des pratiquants à l’instar des
joueurs basketteurs sur le plan social et pédagogique. Ce qui amène certains étudiants à
délaisser la haute compétition pour se limiter uniquement aux pratiques moins contraignantes.
Ainsi le fait que les étudiants perdent souvent de vue le caractère éducatif du sport de
compétition encore moins à celui de haut niveau. Faute de cela, beaucoup d’étudiants
préfèrent se limiter à quelques pratiques de maintien de la forme physique ou de loisirs car le
CROUS a très tôt choisi de créer des espaces d’épanouissement intégral pour l’étudiant,
faisant de l’UGB un milieu d’animation culturel, sportif et ludique.
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Dés lors des mesures idoines doivent être prises pour rehausser le niveau et améliorer la
qualité de la pratique pour le plus grand bien des étudiants en particulier et du mouvement
sportif Sénégalais en général sans cesse en quête d’un élite performante.
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CONCLUSION :
Nous avons voulu, à travers cette étude, savoir les raisons de la pratique des APS et
celle du non pratique du sport de compétition chez les étudiants de l’UGB afin de connaitre
s’ils sont représentatifs dans le club dont ils se réclament.
Loin d’être exhaustive, cette étude nous a permis de savoir de savoir où en sont les concernés
sur la question.
Nous nous sommes en effet appuyés entre autres sur l’œuvre de Nicolas Gomis et sur de celui
de Khaoussou Signaté pour voir si les étudiants s’adonnent ou non à des activités physiques et
sportives et pour quelles fins.
Ainsi nous avons élaboré un questionnaire que nous avons soumis aux pratiquants et qui a été
construit sur la base d’éléments susceptibles d’influencer la pratique et /ou non du football de
compétition en milieu universitaire.
Nous avons également mené une enquête sur un groupe de vingt (20) étudiants évoluant dans
le club ainsi qu’un entretien avec les dirigeants pour avoir d’une part une idée de ce qui les
motivent à intégrer le club, d’autre part pour savoir la proportion d’étudiants impliquée dans
les compétitions officielles.
A la suite de notre enquête, on a noté que les étudiants s’adonnent beaucoup plus aux APS
principalement pour le maintien et le loisir que pour la compétition surtout de haut niveau.
Bref les résultats de notre étude nous ont permis de dire finalement que les conditions socio-
pédagogiques d’une part et d’autre part l’orientation et l’organisation du sport de compétition
à l’université n’incitent pas les étudiants à la pratique du sport d’élite.
Malgré toutes ces difficultés un constat s’impose : à l’UGB 80% des joueurs de l’équipe du
club sont des étudiants.
En fin, nous avons, au regard des objectifs assignés au sport à l’université, avancé quelques
suggestions en vue de favoriser la pratique des APS par les étudiants et face aux obstacles que
rencontrent ces derniers dans le cadre de leur participation aux compétitions officielles.
Ainsi, par cette présente étude nous entendons apporter notre modeste contribution dans la
recherche de voies et moyens pour un meilleur développement du sport d’élite à l’université
dans notre pays.
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Comme autres perspectives de recherche, il est souhaitable de répéter notre étude aux autres
universités comme celle de Thiès par exemple en vue de comparer les deux (2) institutions sur
la pratique des APS. De même elle peut être menée à l’UCAD (université Cheikh Anta Diop)
dans cette même logique.
Pour conclure, nous suggérons l’élaboration d’une réelle politique du sport universitaire pour
que l’élite sportive du Sénégal continue à se hisser jusqu’au niveau mondial à travers sa
pratique universitaire.
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SUGGESTIONS :
Dans la perspective de favoriser la pratique des APS par les étudiants et face aux obstacles
que rencontrent ces derniers dans le cadre de leur participation aux compétitions officielles,
nous avons jugé utile surtout à partir des opinions de nos répondants, de livrer les suggestions
suivantes à l’endroit des autorités publiques, universitaires et politiques :
- Lever la prise en compte très insuffisant du sport par les autorités universitaires c’est-
à-dire de prendre en considération les résultats des compétitions comme ceux
pédagogiques ;
- Que les autorités universitaires prennent en compte les APS dans le cursus
universitaire pour permettre à tout étudiant désireux de le faire de pratiquer une
activité physique et/ou sportive de son choix. Ceci pourrait surtout se faire en insérant
l’enseignement de l’EPS en raison d’une ou deux (2) heures par semaine dans le
programme ;
- Sensibiliser les étudiants et même les parents sur les bienfaits des APS surtout par
l’organisation de conférences sur le sport et des « thés débats » dirigés par des
médecins spécialistes et des experts (comme ceux de l’INSEPS par exemple) ;
- Redynamiser le FENSSU (Festival National du Sport Scolaire et Universitaire) qui est
un temps fort du programme de l’UASSU et du calendrier sportif national. Ceci serait
une grande source de motivation pour les jeunes sportifs des écoles et des universités
et pour les enseignants qui les encadrent ;
- Améliorer les conditions sociales des étudiants qui participent aux compétitions
officielles en leur donnant des bourses et une bonne alimentation appropriée et
équilibrée et surtout des logements. Ceci pourrait être une source de motivation pour
ceux qui pratiquent le sport mais ne participent pas aux compétitions officielles ;
- Doter l’université de plusieurs terrains de football bien équipé leur permettant
d’augmenter leur potentiel physique, technique et tactique afin de participer aux
compétitions ;
- Favoriser la pratique des compétitions universitaires. Cela pourrait se faire surtout par
l’organisation de compétitions avec une grand ambiance particulière qui doit aider au
développement de la pratique sportive ;
- Favoriser l’accès à une pratique sportive à tous les étudiants. Cet accès pourrait se
faire à l’occasion des moments d’intégration par l’organisation de « journée de sport »
dans les universités en début d’année universitaire.
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BIBLIOGRAPHIE :
1- DIALLO, M : Les activités de loisir des étudiants de l’université de Dakar, Mémoire
de Maîtrise ès Sciences et Techniques de l’Activité Physique et du Sport, INSEPS,
Université Cheikh Anta Diop, Dakar, 1993.
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QUESTIONNAIRE :
Ce questionnaire s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche universitaire.
Dans cette perspective nous vous prions de bien vouloir répondre aux questions qui vous y
sont posées.
Tous nos remerciements pour votre franche collaboration. Veuillez bien cocher la ou les
case(s) vous concernant.
Oui □ Non □
Oui □ Non □
Par passion □
L’affirmation de soi □
Régulièrement □
Souvent □
Rarement □
En UASSU □
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Entre villages □
En inter-G (bloc) □
4.-Quels sont selon vous les obstacles à la pratique du sport de compétition à l’université ?
Le manque de temps □
La peur d’hypothéquer son avenir du fait que la compétition ne présente aucun avantage dans
le cursus. □
La non prise en charge des pratiquants sur le plan financier et équipement requis□
Oui □ Non □
Régulièrement □ Rarement □
Souvent □ Jamais □
Oui □ Non □
Oui □ Non □
Oui □ Non □
Pratiquant □ Sympathisant □
Dirigeant □ Supporter □
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Guide d’entretien avec les dirigeants de l’USC de football, le
Secrétaire administratif, les dirigeants du bureau des sports et les
joueurs.
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