0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues9 pages

Guide de Secourisme : Plaies et Urgences

Hygiène et secourisme

Transféré par

harenaaugson43
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
5 vues9 pages

Guide de Secourisme : Plaies et Urgences

Hygiène et secourisme

Transféré par

harenaaugson43
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

A.

SECOURISME
11) Définition :
C’est la déchirure de la peau et des chairs causée par une blessure, brûlure et abcès
12) Les différentes sortes de plaie
121- les plaies simples
Ce sont des petites coupures et les écorchures superficielles peu souillées
122- les plaies graves
I) LA PLAIE
Toute plaie autre que des plaies simples.
Les raisons de la gravité ; (Etendues, profondeur, contenant des corps étrangers,
contuses, compliqués de fractures ou hémorragies, Suppure).
13) Les conduites à tenir :
Pour les plaies simples, c’est le pansement tandis que pour les plaies graves ; c’est de
l’emballer par un tissu propre et l’envoyer vers les milieux spécialisés.
21) Définition :
C’est l’écoulement de sang hors des vaisseaux (par blessures ou plaies)
22) Les conduites à tenir :
221- les hémorragies aux sangs rouges :
Due à la section dune artère importante (membres ou cou), caractérisée par un jet saccadé
II) LES HEMORRAGIES de sang rouge vif.
222- les hémorragies aux sangs noirs :
Résultent des sections d’une ou plusieurs veines quels que soient leurs calibres.
23- les hémorragies en nappe :
Des saignements causés par des coupures ou sections de petits vaisseaux (artères et ou veines
ou capillaires), le sang coule par un mince filet saccadé ou un suintement d’abondance variable.
31) Définition :
C’est l’application sur une plaie des médicaments, de compresses stériles propres à la guérir
tout en la protégeant contre les infections : les pansements doivent être faits en respectant
l’asepsie.
32) Les étapes à suivre lors d’un pansement :
- Le lavage des mains de l’opérateur avec du savon
- Arrosage des mains à l’alcool,
- À l’aide des compresses + antiseptiques nettoyer la plaie en allant du centre vers la
périphérie
III) LE PANSEMENT
- Il faut enlever les corps étrangers (grains de sables) autour de la plaie,
- Protéger la plaie par des couches de compresse, coton, sparadrap ou bandage.
33) Le pansement individuel des combattants : le plus pratique, on procède ainsi :
- Ouvrir l’emballage hermétique (des instructions sont parfois inscrit à l’extérieur),
- Saisir le pansement sur la partie qui ne sera pas en contact avec la plaie,
- Ouvrir le pansement et l’appliquer sur la plaie
- Bien maintenir le pansement pendant qu’on fait le premier tour de bande pour éviter qu’il
glisse. Le pansement est souvent plus ou moins compressif suivant l’importance du
saignement, mais il ne faut pas le mettre trop serré.
41) Définition :
C’est un lien servant à la compression d’un membre. (Placer pour arrêter une hémorragie)
42) Indication et emplacement :
Pour l’hémorragie aux sangs rouges de grande abondance, il sera placé entre la racine du
IV) LE GARROT
membre et la plaie et plus près de la plaie.
43) Les différents types de garrots :
- Garrot en sangle avec moyen de fixation (prêt à l’utilisation) ;
- Garrot de fortune (cravates, cordes dont la largeur > à 1,5cm)
ANNEXE 11 (secourisme FETTA) ANNEXE 12 (secourisme FETTA)

Garrot fait avec une cravate a) Les étapes à suivre pour faire un pansement

11)
11) Définition :
Ce sont des lésions provoquées par différentes causes :
- La chaleur (corps solides, liquides, et vapeur très chaud ou enflammé)
- Le soleil, Les produits chimiques, Les rayonnements, L’électricité,
- Le frottement provoque des lésions analogues à celles de brûlures
12) Les différents types de brûlures :
121- les brûlures simples
Ce sont des lésions qui restent au stade de rougeur de la peau et des cloques remplies
d’eau, peu étendue. (Ampoule)
122- les brûlures graves
Ce sont les brûlures autres que des brûlures simples.
Les raisons de la gravité :
I - LES BRULURES
Etendues, profondeur, certain endroit du corps comme le siège, les voies
respiratoires de même chez les sujets fragiles (enfants, vieillards…)
13) Les conduites à tenir :
131- brûlures par produits chimiques
b) S’il s’agit d’un acide : laver au savon liquide (abondamment)
c) S’il s’agit d’une base : doucher immédiatement à grande eau
132- pour les brûlures simples
Un simple pansement aux antiseptiques
133- pour les brûlures graves
- Emballer par un tissu propre
- Transport couvert, allongé
- Envoyer vers les milieux spécialisés
11) Définition :
On dit qu’il y a une fracture lorsqu’un os est brisé, due à un choc direct ou indirect
12) Les fractures fermées :
a) Fractures évidentes
- Douleur violente
- Craquement quelquefois
- Ne peut pas remuer le membre blessé
- L’existence d’une déformation nette (angle ou raccourcissement)
b) Fractures douteuse
- Douleur localisée
- Sans déplacement
- Mouvement possible mais limité
13) Les fractures ouvertes
On dit qu’une fracture est ouverte lorsqu’elle se complique d’une plaie produite par l’objet qui
I) LES FRACTURES
a fracturé l’os ou par l’os lui-même. C’est une fracture grave (risque hémorragique, infectieux
et choc)
14) Les conduites à tenir
a) Pour les fractures fermées
- Immobiliser la fracture (à partir d’une attelle)
- Préparer l’évacuation vers les hôpitaux
b) Pour les plaies graves
- Envelopper par un tissu propre
- Immobiliser la fracture (à partir d’une attelle)
- Préparer l’évacuation vers les hôpitaux
NB :
- Interdire les mouvements
- Ne jamais tenter de réduire la déformation
- Ni d’essayer effectuer un mouvement forcé ou même mobiliser le membre
II) LES ATTELLES 51- les différentes sortes d’attelle (annexe)
(annexe) 52- l’importance du rembourrage

ANNEXE 31 ANNEXE 32 ANNEXE 33

Immobilisation d’une fracture de la


cuisse

Déformation d’un membre facturé


a : angulation, b :
raccourcissement, c : rotation, d : Immobilisation d’une fracture de
baïonnette l’avant-bras avec deux attelles
Immobilisation d’une fracture de la
jambe

Immobilisation d’une fracture de la Immobilisation d’une fracture de


jambe à l’aide de l’autre jambe l’avant-bras à l’aide d’une revue
Fracture ouverte
11) Définition :
C’est l’arrêt de la respiration ;
- Le sujet ne respire plus (pas de mouvement),
- Inanimé, sans connaissance, visage blanc ou violacé,
- Le pouls est souvent imprenable.
12) Les raisons de l’asphyxie :
- L’air n’arrive pas aux poumons,
- L’air arrive aux poumons ne contient presque plus d’oxygène,
- L’air arrive aux poumons contient des produits toxiques,
I) ASPHYXIE
- La circulation cesse par arrêt du cœur.
13) Les conduites à tenir
Les soins d’urgence donnés à un asphyxié est une question de seconde
- Faire cesser les causes de l’asphyxie sans y succomber lui-même (couper l’électricité, sortir
la victime de l’eau ou la faire sortir de la pièce contient de gaz toxiques)
- En quelques secondes essayer de dégager les voies respiratoires de la victime (desserrer le
vêtement autour du cou, ouvrir la bouche et désencombrer l’arrière gorge du crachat,
vomissement ou de corps étranger)
- Commencer immédiatement la respiration artificielle
21) Définition : C’est ;
- La perte de connaissance,
- Perte de sensibilité,
- Mais le sujet respire,
- Les pouls sont perceptibles.
22) Les raisons de l’évanouissement :
II) EVANOUISSEMENT - La fatigue,
- La diminution de sucre dans le sang,
- La chute de la tension parfois.
23)Les conduites à tenir :
En cas d’évanouissement (perte de connaissance) :
Allonger le sujet par terre, tête basse. Puis le mettre en position latérale de sécurité (couché sur le
côté gauche, jambe gauche fléchit, la main gauche au-dessous de la joue).
- Méthode de Nielsen
III) LA RESPIRATION
- Méthode de Sylvester
ARTIFICIELE
- Méthode de bouche à bouche ou bouche à nez
d) Méthode de NIELSEN
L’asphyxié est allongé sur le ventre, à plat, tête sur le coté ; les membres supérieurs sont relevés, demi-fléchis ; la tête
repose sur les mains placées l’une sur l’autre.
Le sauveteur e place à genoux à la tête de la victime.
Expiration
Le sauveteur applique les mains à plat sur le dos de la victime, les paumes sur les omoplates à la hauteur des aisselles.
Il provoque l’expiration en se portant brusquement en avant, bras tendu, puis il relâche la pression.
Inspiration
Le secouriste saisit le bras du sujet juste au-dessus des coudes et les tires à lui ; les portant ainsi en haut et en arrière, il
provoque l’inspiration (la tête ne doit pas être soulevée du sol). Puis il repose les bras sur le sol).
Fréquence 15 à 20 par minute ; convient également aux enfants

Expiration Inspiration

e) Méthode de SYLVESTER
Méthode d’exception utilisée seulement pour les obèses, les femmes enceintes et les sujets se trouve sur le dos et ne
pouvant pas être tournés, pour l’asphyxié dont les membres inférieurs sont coincés sous les décombres. Par contre elle
est contre indiqué pour les noyés (ne libère pas les voies aériennes encombrées par vomissements ou mucosité.
La victime est sur le dos, tête tournée sur le coté. Un billot transversal soulève ses épaules (couverture roulée par
exemple). Le sauveteur s’agenouille à la tête de la victime. Il saisit fermement les poignets
Expiration
Le sauveteur amène les avant bras de l’asphyxié sur la poitrine. Il se penche en avant, bras bien tendu ; en pesant sur
les côtes, il chasse l’aire des poumons.
Inspiration
Le sauveteur se rejette en arrière, s’assied sur ses talons ; il écarte largement le bras de l’asphyxié en les tirant en arrière
et le ramenant jusqu’à terre. Il soulève ainsi les côtes par traction sur le grand pectoral (muscle qui va des côtes à
l’humérus), et l’air entre dans la poitrine

Inspiration
Expiration

f) Méthodes de «bouches à bouches » ou «bouches à nez »


Le sauveur insuffle dans les vois respiratoires de l’asphyxié une partie de l’air que lui-même rejette à l’expiration.
La tête de l’asphyxié est mise en « hyperextension », c'est-à-dire rejetée en arrière, menton le plus haut possible pour
empêcher la langue de « faire clapet » : on insuffle l’air dans la bouche (en pinçant le nez de l’asphyxié), ou dans le nez
‘en pinçant les lèvres)
Cette méthode, en apparence simple, semble surtout applicable aux nouveau-nés, aux jeunes enfants, aux victimes
d’éboulement, dont seule la tête a pu être dégagée, aux asphyxiés par fractures multiples de côtes ou enfoncement du
thorax.
Mais en ce qui concerne l’application aux adultes, spécialement aux noyés, on risque de se heurter à des sérieux
obstacles :
- Nécessités de la position dorsale du noyé, ce qui interdit l’usage de cette méthode, en l’absence des moyens
spéciaux d’aspiration des mucosités et des vomissements.
- Insufflation possible de l’estomac au lieu des poumons ;
- Difficulté d’enseigner la méthode en l’absence de mannequin très coûteux ;
- Répugnance des sauveteurs occasionnels à mettre leurs bouches au milieu des mucosités et vomissements ;
- Possibilité de transmission de maladies contagieuses.
11) Le grand principe de base :
- Remuer le blessé le moins possible ; donc il faut que les secouristes soient en nombre
suffisant (4 ou 5)
- Il faut qu’ils obéissent au commandement d’un seul pour éviter les fausses manœuvres,
- Il faut que le brancard soit glissé sous le blessé, de préférence disposé à l’avance dans l’axe
du blessé
12) La méthode de base ; le procédé des secouristes faisant le pont. (Annexe 51)
- Nécessite au moins 4 secouristes, le chef glissera le brancard et les trois secouristes se
placent jambe bien écartée au-dessus de la victime. Le secouriste de la tête faisant face
aux autres.
- Le secouriste de la tête glisse une main sous la nuque du blessé et l’autre main entre les
I) LE TRANSPORT DE
deux omoplates sous la colonne vertébrale ;
BLESSES - Le secouriste du milieu engage ces deux mains l’une face à l’autre sous la taille du
blessé (il peut accrocher les doigts les uns aux autres) ;
- Le secouriste du pied glisse une main sous les cuisses et l’autre sous les mollets.
- Le chef commande, « attention pour vous préparer »
- Les autres répondent, « prêt »
- Au commandement « attention pour lever…lever »
- Les autres soulèvent le blessé pendant que le chef glisse le brancard ;
- Le blessé est alors reposé : « attention pour poser …poser »
Ce procédé est excellent ; il convient particulièrement aux grands traumatisés. Surtout pour la
suspicion de fracture de la colonne vertébrale. (Annexe 51)
13) Les procédés de secouristes alternés (Annexe 52)
14) Procédé à la cuiller (Annexe 53)

ANNEXE 51 ANNEXE 52 ANNEXE 53


PROCEDE DES SECOURISTES
PROCEDE A LA CUILLER
ALTERNES
POSITION DU SECOURISTE

procédé des secouristes faisant


le pont

g) POSITION DES MAINS

CUILLER A DEUX SUR PLACE


AVEC UN TROISIEME
h) MARCHE VERS LE SECOURISTE DE L’AUTRE COTE
BRANCARD

Chargement d’un blesse atteint


de la fracture de la colonne
vertébrale
B. HYGIENE
I. HYGIENES INDIVIDUELLES

I) DEFINITION C’est l’ensemble des règles et de pratiques relatives à la conservation de la santé

21- Hygiène corporelle


211 : Douche :
La propreté de la peau est une des conditions importantes de la santé. La saleté favorise la le
développement des microbes. Chaque matin, il faut se laver jusqu’au ceinture (au minimum)
le mieux c’est de prendre une douche : froide le matin et chaude le soir.
On se lavera les mains plusieurs fois, surtout avant de manger
212 : coiffure et ongles :
Ils poussent continuellement et ils fixent facilement des microbes et des parasites, donc il faut
les nettoyer et les coupés régulièrement.
213 buccodentaire :
Les brossages de dents sont très indispensables après chaque repas. Ils permettent d’éliminer
les débris d’aliments entre les dents afin d’éviter la carie dentaire.
(Moments favorables, rythme)
22- Hygiène vestimentaire :
Les principales exigences vis-à-vis des vêtements sont la perméabilité à l’air et à l’humidité, la
faculté d’absorber celle-ci. De plus les vêtements doivent être commodes et autant que possible
légers. Les vêtements doivent être propres. La saleté fait diminuer leur perméabilité à l’air et à
l’eau. Il faut changer de linges après s’être lavé au moins une fois par semaine
23- Hygiène alimentaire
231) Repas cuits et chauds :
- facilite la digestion
- pour diminuer l’ingestion des microbes et parasites
232) Consommation de légumes et fruits crus
- sources de vitamines
II) LES DIFFERENTES - renforcent les mouvements de l’intestin
233) Régularité des repas dans la journée
SORTES D’HYGIENE - pour lutter contre la maladie d’estomac et de ravitailler l’organisme en éléments nutritifs
INDIVIDUELLE - le petit déjeuner est nécessaire le matin, et un dîner léger 2 heures avant de se coucher
- matin 25% ; midi 50% ; à 16h 15% ; le soir 10%
24- Hygiène de vie
241 : exercices physiques :
Est très importante car elle contribue au développement physique et fortifie la santé.
(Lorsqu’un organe travaille il y parvient plus de sang que lorsqu’il est au repos). Mais il faut
s’adonner modérément aux exercices physiques ; jouer ou faire des exercices trop longtemps
pourrait être dangereux pour un organisme non entraîner (importance de l’entraînement et
effort progressif)
242 : repos :
a) Repos actif ; c’est l’alternance de travail intellectuel, du travail manuel, du jeu, et la
lecture. Elle évite et empêche la survenue des surmenages physiques et du système
nerveux.
b) Repos proprement dit (un désœuvrement) après le repas c’est nécessaire mais s’il est
trop prolongé n’apporte pas à l’organisme un véritable repos.
Le sommeil ; nécessaire pour éviter le surmenage du système nerveux. Pour un adulte normal
8 heures de sommeil par jour est largement suffisant (il faut éviter les stimulants étrangers
comme les lumières vives, bruits, froid ou chaleur excessives…)
243 : pratiques et attitudes à risque (alcool, tabac, drogues)
a) L’alcoolisme provoque des troubles graves irréparables du cerveau, la pensée s’affaiblit
peu à peu. Finalement l’alcoolique perd toute aspect humain.
b) Le tabac ; comme l’alcool la nicotine du tabac agit sur le cerveau, les fumeurs deviennent
irritables, leur mémoire s’affaiblit peu à peu car le cerveau est moins bien irrigué par le
sang
c) Les drogues ; c’est comme le tabac, et entraîne une dépendance et exige souvent une
dose plus forte pour satisfaire le besoin de l’organisme.
II. HYGIENES COLLECTIVES

11- Hygiène des locaux communs


Le nettoyage de ces locaux communs dépend des nombres des utilisateurs (proportionnelle) et
consiste à l’utilisation d’une serpillière humide avant chaque séance de balayage. Le mieux c’est
I) LES DIFFERENTES d’utiliser les produits antistatiques comme la cire et dérivé
12- Hygiènes des salles d’eaux et WC
MESURES A PRENDRE Lavage à grand eau deux fois par jour et nettoyage avec les produits désinfectants et désodorisants
POUR LES HYGIENES une fois par semaine (savon et eau de Javel)
13- Hygiène de l’environnement
COLLECTIVES Selon la nécessité :
a) le balayage est surtout recommandé le matin ; due à la présence des rosées qui empêche
les nuées de poussières.
b) les débroussaillages en inter saison et à la fin de saison de pluie.
21- contre la propagation des vecteurs de la peste
211° Lutte contre la prolifération des Rats
a) Rendre difficile la vie des rats
- éviter la dissémination et l’éparpillement des restes d’aliments
- protéger les magasins de stockages et la conservation des aliments
- procéder au débroussaillage et nettoyage des endroits non habités
b) Élimination des rats (après avoir utilisé des pesticides)
- utilisation des pièges à rats
- utilisation des appâts empoisonnés
212° Lutte contre la prolifération des Puces
C’est l’utilisation des pesticides deux fois par an en pleine période d’hiver (à l’intérieur comme
à l’extérieur) et pendant la saison de pluie (à l’intérieur de la maison)
22- contre la propagation de vecteur de paludisme
II) LES DIFFERENTES Lutte contre la prolifération des anophèles
a) drainage et remblayage des étangs et flaques d’eau
MESURES CONTRE LES b) débroussaillage des endroits autours de la maison
MALADIES c) épandage de pesticides à effet rémanent dans les gîtes de moustiques autours de la maison
d) utilisation de moustiquaires imprégnées
TRANSMISSIBLES
23- contre le choléra
a) lutter contre le péril fécal
- utilisation de latrines ou enfouissement des déjections en campagne.
b) prévenir la contamination
- laver les mains avec du savon après la défécation
- laver les mains avec du savon avant de manger
- laver toujours les aliments crus à l’aide de l’eau chlorée
- ne jamais boire de l’eau non traitée avec du chlore (sur ’eau) ou non bouillie
- manger toujours des aliments chauds
24- contre les maladies sexuellement transmissibles
A : Abstinence
B : Bonne fidélité réciproque
C : Condom (Fimailo)
D : Dépistage précoce

Vous aimerez peut-être aussi