Climat
Climat et biodiversité, deux menaces « inextricablement connectées »
L’accroissement démographique, nos modes de production et de consommation, nos modèles
économiques tournés vers la croissance… ont des conséquences l’une comme l’autre.
De nombreuses mesures permettraient ainsi de limiter l’effondrement de la biodiversité tout en
atténuant le réchauffement climatique, selon les auteurs du rapport :
_ réduire la déforestation contribuerait à réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en
préservant des écosystèmes riches en biodiversité.
_ transformation des systèmes agricoles : mettre en place des mesures de conservation des sols et
réduire l’utilisation d’engrais
Idée : changer à la fois nos comportements individuels et nos politiques nationales et internationales.
(Paul Leadley)
Attention : atténuer le changement climatique sans prendre en compte de leurs conséquences pour
la biodiversité (ex : reforestation)
Les biocarburants peuvent aussi être de faux amis de la transition écologique (ex : la construction de
barrages et d’éoliennes peut par exemple se faire au détriment des espèces migratrices)
Au cours des 150 dernières années, les activités humaines ont provoqué la perte de 83 % de la
biomasse animale sauvage, et de 41,5 % de celle des végétaux
Effet des changements climatique sur la biodiversité : les espèces migres et déstabilisent les
écosystèmes
Nature
Libération animale et lutte des classes, une histoire commune
Les chercheurs Roméo Bondon et Elias Boisjean rappellent l’impasse vers laquelle pourraient mener,
seuls, tous ces petits pas : « Pour parler sérieusement d’écologie, il convient de l’arracher des mains
des libéraux : la cause animale n’échappera pas à pareil geste. »
Antispécisme commence à se faire voir au XIXe : industrialisation capitaliste de l’oppression des
animaux, articule émancipation animale et lutte des classes.
Louise Michel le soulignait en abolissant la frontière inter espèces : « C’est que tout va ensemble,
depuis l’oiseau dont on écrase la couvée jusqu’aux nids humains décimés par la guerre. »
Animaux
Ces oiseaux du quotidien dont la population s’effondre
Les espèces d’oiseaux, même les plus communes, celles que l’on voit tous les jours, connaissent un
fort déclin en France depuis trente ans.
« Les oiseaux sont d’excellents indicateurs de l’état de santé des écosystèmes » Caroline Moussy
Le tarier des prés : Sourcil blanc, poitrail orange, ce petit oiseau était emblématique des milieux
agricoles. Mais sa population est en baisse de 60 % depuis vingt ans.
« Il faut changer cette tendance d’intensification agricole, il faut aller vers de l’agroécologie, aider les
éleveurs à garder leur activité, ces prairies extensives, continuer à planter et protéger des haies, etc.»
Caroline Moussy
Le martinet noir : Cette espèce, qui passe le maximum de son temps en vol, est reconnaissable à ses
ailes en forme de faucille et à sa couleur foncée. Au fil du temps, le martinet noir est devenu un
oiseau urbain, habitué des milieux bâtis, nichant dans les coins de fenêtres des immeubles, des
cavités ou sous les toits des bâtiments. Sa population est en baisse de près de 46 % depuis 2001 du à
l’artificialisation des milieux urbains.
Eau rivière océans
Le changement climatique pourrait étouffer la vie dans les lacs
Une étude révèle que les niveaux d’oxygène des lacs baissent à une vitesse rapide. Ce phénomène,
causé par le réchauffement du climat, menace les espèces d’eau douce et les réserves d’eau potable
tandis que les proliférations d’algues toxiques risquent de se multiplier.
Les lacs : 3 % de la surface terrestre. En quarante ans, les niveaux d’oxygène des lacs situés dans les
régions tempérées ont diminué à une vitesse trois à neuf fois plus rapide que celle observée dans les
océans. Ce déséquilibre peut avoir de graves conséquences pour les espèces d’eau douce, le climat et
la qualité de l’eau.
Ce phénomène est d’autant plus inquiétant que les écosystèmes lacustres font déjà partie des plus
menacés au monde : selon un rapport du WWF, les populations d’espèces d’eau douce ont baissé de
83 % depuis 1970.
Greenletter club
Surpêche Lamya Essemlali (Sea Shepherd)
Mer (haute mer) zone de non droit , pas très bien protégé
Si au ne sauve pas les animaux (baleine, dauphin) charismatique on ne sauvera rien d’autre pas les
sardines, le merlus etc. Et si on ne sauve pas l’océan pas on meurt tous, c’est le premier organe de
régulations du climat, et le premier émetteur d’oxygène : grâce à l’écosystème marin.
On affame les prédateurs marins pensant que les océans sont notre garde mangé privatif. Et on
utilise les océans comme des déchetteries (estimation plus de plastiques que de poissons dans les
océans d’ici 2050).
Nos mers sont entrains de se vider, nous essayons de sauver le peu qui reste historiquement les
pêcheurs devait s’arrêter pendant des jours pour laisser passer les baleines aujourd’hui en voir une
près de nos cotes est sur la presse.
La pêche met en grand danger les océans autant que le changement climatique la pollution etc... a
l’heure actuel une grande partie des déchets de l’océan vient de l pêche filet etc…
Les forêts françaises : sont-elles en danger ? Sylvain Angerand Canopée
La forêt est avant tout un écosystème.
Ex : Morvan, Dordogne remplacer une forêt semi naturel par de la monoculture = pb
La forêt regagne du terrain mais qualitativement il y a un pb mauvais état de conservation écologique
des forêts.
Modèle productiviste ou la forêt est un écosystème. Une bonne forêt, c’est qqchose qu’il faut
déconstruire ce n’est pas une forêt ou l’on plante de arbres mais une forêt qui se renouvelle
naturellement.
Si on coupe un arbre tout les 40/50 ans vous appauvrissez les sols perdre de la biodiversité. Allez a
contre sens. Les épidémies les parasites viennent bcp dans les monocultures, foret déséquilibré
(épicéa avec les scolytes planter dans les plaines)
Longtemps on a exploité la forêt pour faire du bois d’œuvre et du bois énergie, mais on veut faire
remplir à la forêt un rôle qui n’était pas le sien, et lui demander de remplacer les énergies fossiles.
Recyclage Flore berlinguen (Zéro Waste France)
Décharge : entasser des déchets
Incinérateur : bcp d’émission
75% du plastiques crée par l’homme est à l’heure actuel encore un déchet. Depuis le début de notre
utilisation du plastique seulement 9% ont été recyclé. Recyclage à l’infini du plastique : faux. Pas de
recyclage adapté à chaque types de plastiques à l’heure actuel.