ALGEBRE ET
ANALYSE
Crédits : 5
(45H+30H)
1
Animateurs : [Link]. Yannick
KIYUKENO
[Link]. Eddie BILITU
Plan :
Module I : ALGEBRE
I. Eléments de la logique mathématique et méthodes
de raisonnement
II. Théorie des ensembles, relations et applications
III. Structures algébriques fondamentales
IV. Arithmétique dans Z
2
V. Nombres Complexes
VI. Calcul Matriciel
VII. Espaces vectoriels et applications linéaires
TRAVAIL PRATIQUE GENERAL
Module II : ANALYSE
I. Suites numériques
II. Fonctions réelles d'une variable réelle
III. Formules de Taylor et développements limités
3
IV. Dérivation et Calcul Intégral
4
Module I : ALGEBRE
Chapitre I : Eléments de la logique mathématique et
méthodes de raisonnement
1.1 Notions de logique Définition 1.1. On appelle proposition toute phrase ou expression
( mathématique ) dont on sait dire si elle est vraie ou fausse. Exemples 1.1:
1) "7>0 est une proposition" ( car on peut dire qu’elle est vraie )
2) "1=5 est une proposition" ( car on peut dire qu’elle est fausse )
3) "Le nombre x est impair" n'est pas une proposition puisqu'il est impossible
de décider si elle est vraie ou fausse tant que l'on connait pas x.
4) "Le 13 mars de l’an 3212 sera ensoleillé" n’est pas une proposition.
Les propositions sont distinguées par des lettres majuscules : P, Q, R, ...ou p,q,r,…
5
Module I : ALGEBRE
On associe à chaque proposition le chiffre 1 si elle est vraie, et le chiffre 0 si elle est
fausse. Etant données plusieurs propositions, on résume toutes les possibilités dans
un tableau qu’on appelle « table de vérité ».
Pour une proposition il y’a donc deux possibilités :
Pour 2 propositions il y’a 4 possibilités ; soit les deux sont vraies, soit la première est
vraie et la seconde est fausse, soit la première est fausse et la seconde est vraie ou
encore les deux sont fausses.
6
Module I : ALGEBRE
Pour n propositions il y a 𝟐 𝒏 possibilités.
Exemple 1.2 : Tracer la table de vérité pour 3 propositions.
Définition 1.2. Soit p une proposition donnée, on note p sa négation ( ou son
contraire ), ainsi p sera fausse si p est vraie, et inversement p sera
vraie si p est fausse.
7
Module I : ALGEBRE
Exemples 1.3. : 1) La négation de ”x = 3” est ”x ∕= 3”
2) La négation de ”x > 5” est ”x ≤ 5”
1.1.1 Connecteurs logiques
1/ Connecteur "et" noté "∧" : Soient p et q deux propositions données, la proposition (
p et q) notée ( p ∧ q), ne sera vraie que si p est vraie et q est vraie.
8
Module I : ALGEBRE
proposition ( p ou q) notée ( p ∨ q), sera vraie si p est vraie ou q est vraie.
2/ Connecteur "ou" inclusif noté "∨" : Soient p et q deux propositions données, la
définit la proposition ( p implique q) notée ( p ⇒ q) par (p
3/ Connecteur "implication" noté "⇒" : Soient p et q deux propositions données, on
∨ q).
proposition p ⇒ q est toujours vraie.
Il faut observer que lorsque p est fausse alors la
9
Module I : ALGEBRE
L’implication q ⇒ p est appelée implication réciproque.
L’implication q ⇒ p est appelée implication contraposée.
propositions données, on définit la proposition ( p ⇔ q) dite aussi ( p est
4/ Connecteur "biimplication" ou "équivalence" noté "⇔" : Soient p et q deux
logiquement équivalente à q) par ((p ⇒ q) ∧ (q ⇒ p)) . On observera -en traçant la
table de vérité- que ( p ⇔ q) est vraie si et seulement si p et q sont vraies en même
temps ou fausses en mêmes temps.
Propriétés
Soient p, q et r trois propositions données, nous avons alors les propriétés
suivantes :
10
Module I : ALGEBRE
Démonstration :
11
Module I : ALGEBRE
1.1.2 Quelques types de raisonnement logique
1/ Démonstration par contraposée :
Il a été précédemment prouvé que [(p ⇒ q) ⇔ (q ⇒ p)] . Au lieu de démontrer que
(p ⇒ q) est vraie, il est parfois plus commode de démontrer que sa contraposée (q ⇒
p) est vraie.
Exemples 1.4. : Soit n ∈ N un entier naturel. Montrer que [(𝑛2pair) ⇒ (n pair)] .
lieu de montrer que (𝑛2 pair) ⇒ (n pair) , nous allons montrer que
Pour démontrer cela nous allons procéder par contraposée, donc au
(n impair) ⇒ 𝑛2 impair) , en effet :
12
Module I : ALGEBRE
2/ Démonstration par l’absurde : Au lieu de montrer qu’une proposition est vraie ; la
particulier au lieu de montrer que (p ⇒ q) est vraie, nous allons montrer que (p ⇒
démonstration par l’absurde consiste à démontrer que sa négation est fausse. En
q) est fausse. Rappelons que (p ⇒ q) est par définition (p ∨ q) , donc par les lois de
Morgan (p ⇒ q) est équivalente à (p ∧ q) . Ainsi au lieu de montrer que que (p ⇒
q) est vraie, nous allons montrer que (p ∧ q) est fausse.
13
Module I : ALGEBRE
Exemples 1.5. :
14
3/ Démonstration par récurrence : Pour montrer qu’une propriété P (n) est vraie pour
tout entier naturel n; la démonstration par récurrence consiste à vérifier que P (0)
est vraie, on suppose que la propriété est vraie à un rang n quelconque (c’est
l’hypothèse de récurrence) et on démontre qu’elle reste vraie au rang n + 1, et on
conclut alors que la propriété P (n) est vraie quel que soit l’entier naturel n. La
démonstration par récurrence reste valable si 0 est remplacé par 1, 2, 3 ou n0 la
conclusion sera que P (n) est vraie quel que soit l’entier naturel n ≥ n0.
Exemples 1.6. : Montrer par récurrence que pour tout entier naturel n on a :
(c’est l’hypothèse de récurrence )
15
Module I : ALGEBRE
1.1.3 Quantificateurs logiques
16
Module I : ALGEBRE
17
Module I : ALGEBRE
EXERCICES
1) Soient p et q deux propositions données, en utilisant la table de vérité, montrer que
2) Soient p; q et r trois propositions données. En utilisant la table de vérité, vérifier que
les propositions suivantes sont vraies
3) Raisonnement par récurrence : Montrer par récurrence ce qui suit a)
b)
c)
18
Module I : ALGEBRE
4) Raisonnement par contraposition : Montrer que
a)
b)
5) Raisonnement par l’absurde : Montrer que
Chapitre II. Théorie des ensembles, relations et applications
2.1. Définition
Un ensemble est une collection d’objets, où chaque objet est appelé élément. Il y a
principalement deux façons de définir un ensemble : En extension si on donne la
liste de ses éléments, en compréhension si on ne donne pas la liste de ses éléments
mais juste leur propriété(s).
Exemple 2.1 :
19
Module I : ALGEBRE
L’ensemble des étudiants de l’université de l’UPL ( défini en compréhension)
2.2. Inclusion et égalité
Exemple 2.2 :
1)
20
Module I : ALGEBRE
2)
2.3. Ensemble des parties d’un ensemble
2.3.1. Définitions :
Remarque : L’ensemble vide est inclus dans tout autre ensemble A, pour s’en
convaincre observons que l’implication
21
Module I : ALGEBRE
22
Exemple 2.3 :
Exemple 2.4 :
23
Module I : ALGEBRE
2.4. Complémentaire d’un ensemble
24
Module I : ALGEBRE
Exemple 2.5 :
2.5. Union et intersection de deux ensembles
25
Module I : ALGEBRE
26
Module I : ALGEBRE
27
Module I : ALGEBRE
2.6. Différence et différence symétrique
28
Module I : ALGEBRE
Synthèse
29
Module I : ALGEBRE
Exemple 2.6 :
2.7. Produit cartésien
2.8. Applications
30
Module I : ALGEBRE
2.8.1. Définitions
31
Module I : ALGEBRE
Remarque :
32
Module I : ALGEBRE
2.8.2. Egalité de deux applications
Remarque :
2.8.3. Classification des applications
33
Module I : ALGEBRE
Exemple 2.7 :
34
Module I : ALGEBRE
Exemple 2.8 :
35
Module I : ALGEBRE
Exemple 2.8 :
36
Module I : ALGEBRE
Remarque :
37
Module I : ALGEBRE
2.8.4. Application composée
38
Module I : ALGEBRE
Remarque :
Exemple 2.9 :
39
Module I : ALGEBRE
40
Module I : ALGEBRE
2.8.5. Application réciproque ( inverse )
41
Module I : ALGEBRE
Exemple 2.10 :
Remarque :
42
Module I : ALGEBRE
Remarque :
Corollaire :
Remarque :
Module I : ALGEBRE
41
2.8.6. Image directe et image réciproque
44
Module I : ALGEBRE
2.8.7. Relations Binaires dans un ensemble
a) Définition :
Soient x E, y F une relation R entre x et y est une correspondance entre x
et y. Le couple (x, y) vérifie la relation R, on note x R y, si E = F la relation est
dite binaire.
45
Module I : ALGEBRE
Exemple 2.11 :
b) Propriétés des relations binaires.
Soient R une relation binaire dans l’ensemble E et x, y, z E, on dit
que R est une relation
46
Module I : ALGEBRE
c) Relation d’équivalence
Une relation est dite relation d ’équivalence si elle est réflexive, symétrique et
transitive.
d) Relation d’ordre
Une relation est dite relation d’ordre si elle est réflexive, antisymétrique et
transitive.
Exemples 2.12 :
47
Module I : ALGEBRE
quelconques de E sont comparables , ∀x, y ∈ E, on a xRy ou yRx. Une relation
Une relation d’ordre dans un ensemble E est dite d’ordre total si deux éléments
d’ordre est dite d’ordre partiel si elle n’est pas d’ordre total.
Exemples 2.13 :
48
Module I : ALGEBRE
e) Classe d’équivalence
Soit R une relation d’équivalence, on appelle classe d’équivalence
d’un élément x E l’ensemble des éléments y E qui sont en relation
R avec x on note Cx, où :
L’ensemble des classes d’équivalence d’éléments de E est appelée
ensemble quotient de E par R, il est noté E/R,
Exemples 2.14 :
49
Module I : ALGEBRE
50
Module I : ALGEBRE
EXERCICES
1) On considère les ensembles suivants :
a) Quelles sont les relations d’égalité ou d’inclusion qui existent entre ces
ensembles ?
b) Déterminer A ∩ B, G H, E - G.
c) Quel est le complémentaire de A dans D.
2) Soient E = [0, 1], F = [-1, 1], et G = [0, 2] trois intervalles de IR.
Considérons l’application f de E dans G définie par :
51
Module I : ALGEBRE
et l’application g de F dans G définie par :
a) Déterminer
b) L’application f est-elle bijective ? justifier.
c) L’application g est-elle bijective ? justifier.
3) On définit sur 𝐑𝟐 la relation R par :
a) Montrer que R une relation d’équivalence.
b) Trouver la classe d’équivalence du couple (0, 0).
52
Module I : ALGEBRE
4)
5)
a) f ainsi définie est-elle injective ? surjective ?
b) Donner l’expression de (f o f)(x).
c) Par deux méthodes différentes , retrouver l’expression de 𝑓−1(x).
53
Module I : ALGEBRE
6)
7) On définit sur 𝐑𝟐 la relation T par :
a) Vérifier que T est une relation d’ordre. Cet ordre est-il total ?
b) Soit (a, b) ∈ 𝐑𝟐 2, représenter l’ensemble {x, y) ∈ 𝐑𝟐 /(x, y)T(a, b)}.
54
Module I : ALGEBRE
Chapitre III. Structures algébriques fondamentales
3.1. Lois de composition internes
3.1.1. Définition
Soit G un ensemble, on appelle loi interne sur G toute application de G × G
dans G, on note souvent une loi interne par * ou δ.
Exemples 3.1 :
a) L’addition est une loi interne sur IR :
b) La multiplication est une loi interne sur IR :
55
Module I : ALGEBRE
3.1.2. Propriétés
P1.
P2.
P3.
P4.
P5.
56
Module I : ALGEBRE
P6.
3.2. Groupes
3.2.1. Définition
On appelle groupe un ensemble G muni d’une loi ou opération interne * telle que :
(1) * admet un élément neutre.
(2) Tout élément de G admet un élément symétrique dans G.
(3) * est associative.
Si de plus * est commutatif, alors (G, *) est un groupe commutatif ou
abélien.
57
Module I : ALGEBRE
3.2.2. Exemples
a) (Z, +) est un groupe commutatif
b) (R, ×) n’est pas un groupe car 0 n’admet pas
d’élément symétrique.
c) (𝑅 ) est un groupe commutatif
3.3. Anneaux
3.3.1. Définition
Soit A un ensemble muni de deux lois de composition internes *, δ, on dit que
(A, *, δ) est un anneau si :
(1) (A, *) est un groupe commutatif
(2) ∀x, y, z ∈ A, xδ(y * z) = (xδy) * (xδz) et (x * y)δz =
(xδz) * (yδz)
distributivité à gauche et à droite.
58
Module I : ALGEBRE
(3) δ est associative .
Si de plus δ est commutative, on dit que (A, *, δ) est un anneau commutatif.
Si δ admet un élément neutre, on dit que (A, *, δ) est un anneau unitaire.
3.3.2. Exemple : (Z, +, ·) est un anneau commutatif et unitaire.
3.4. Corps
3.4.1. Définition
Soit IK un ensemble munie de deux lois de composition internes ?, δ, on
dit que (IK, *, δ) est un corps si :
(1) (IK, * , δ) est un anneau unitaire.
(2) (IK - {e}, δ) est un groupe , où e est l’élément neutre de *.
Si de plus δ est commutative, On dit que (IK, *, δ) est un corps commutatif.
59
Module I : ALGEBRE
3.4.2. Exemple : (R, +, ·) est un corps commutatif .
60
Module I : ALGEBRE
EXERCICES
1)
61
Module I : ALGEBRE
2) 3)
62
Module I : ALGEBRE
Chapitre IV. Arithmétique dans Z
4.1. Divisibilité
Définition 4.1.
Soient a et b deux entiers, on dit que a divise b ( ou que b est un
multiple de a ) si et seulement si il existe un entier k tel que
on notera dans ce cas
Exemples 4.1. :
et on lira a divise b.
63
Module I : ALGEBRE
4.2. Propriétés
64
Module I : ALGEBRE
4.3. Division euclidienne
65
Module I : ALGEBRE
Exemples 4.2. :
4.4. Congruences
a) Définition
Exemples
4.3. :
66
Module I : ALGEBRE
Remarque :
67
Module I : ALGEBRE
b) Propriétés
c) Règles de calcul
Module I : ALGEBRE
64
4.5. Plus grand commun diviseur
69
Module I : ALGEBRE
a) Définition
70
Module I : ALGEBRE
Exemples 4.4. :
b) Méthode pratique : Algorithme d’Euclide
Exemples 4.5. :
71
Module I : ALGEBRE
c) Propriétés
4.6. Plus petit commun multiple a) Définition
72
Module I : ALGEBRE
Théorème :
b) Propriétés
4.7. Entiers premiers entre eux
73
Module I : ALGEBRE
a) Définition
74
Module I : ALGEBRE
b) Propriétés
c) Identité de Bézout
75
Module I : ALGEBRE
Méthode pratique de calcul
Exemples 4.6. :
76
Module I : ALGEBRE
77
Module I : ALGEBRE
Théorème de Bézout
4.8. L’équation diophantienne ax + by = c
78
Module I : ALGEBRE
Théorème :
Remarque :
Méthode de résolution
79
Module I : ALGEBRE
On multiplie cette équation par c′ et on obtient :
forment une solution particulière de notre équation. Soit (x, y) une solution
quelconque de :
80
Module I : ALGEBRE
81
Module I : ALGEBRE
82
Module I : ALGEBRE
Exemples 3.7. :
83
Module I : ALGEBRE
84
Module I : ALGEBRE
85
Module I : ALGEBRE
86
Module I : ALGEBRE
EXERCICES
1)
2)
87
Module I : ALGEBRE
3) 4)
88
Module I : ALGEBRE
5)
89
Module I : ALGEBRE
6)
7)
90
Module I : ALGEBRE
Chapitre V. Nombres Complexes
91
Module I : ALGEBRE
5.1. Définition
92
Module I : ALGEBRE
5.2.
93
Module I : ALGEBRE
94
Module I : ALGEBRE
95
Module I : ALGEBRE
5.3. Forme trigonométrique d’un nombre complexe
96
Module I : ALGEBRE
97
Module I : ALGEBRE
98
Module I : ALGEBRE
99
Module I : ALGEBRE
5.3.1. Propriétés
100
Module I : ALGEBRE
5.3.2. Formule de Moivre
101
Module I : ALGEBRE
5.4. Racines carrées et d’un nombre complexe
5.4.1 Racines carrées d’un nombre complexe
102
Module I : ALGEBRE
103
Module I : ALGEBRE
Exemples 5.1. :
104
Module I : ALGEBRE
105
Module I : ALGEBRE
5.4.2. Résolution d’une équation du second degré
106
Module I : ALGEBRE
Exemples 5.2. :
1)
107
2)
Module I : ALGEBRE
5.4.3. Racines 𝒏𝒊è𝒎𝒆 d’un nombre complexe
108
Module I : ALGEBRE
109
Module I : ALGEBRE
EXERCICES
1)
2)
110
Module I : ALGEBRE
3)
a)
b)
c)
4) 5)
111
Module I : ALGEBRE
6)
7)
112
Module I : ALGEBRE
Chapitre VI. Calcul Matriciel
6.1. Définitions
113
Module I : ALGEBRE
Exemple 6.1. :
114
Module I : ALGEBRE
Exemple 6.2. :
115
Module I : ALGEBRE
Exemple 6.3. :
Exemple 6.4. :
116
Module I : ALGEBRE
117
Module I : ALGEBRE
118
Module I : ALGEBRE
6.2. Opérations sur les matrices
6.2.1 Addition de matrices
Exemple 6.5. :
119
Module I : ALGEBRE
6.2.2. Multiplication par un scalaire
Exemple 6.6. :
6.2.3 Propriétés
120
Module I : ALGEBRE
6.2.4. Produit de matrices
Remarque :
Exemple 6.7. :
121
Module I : ALGEBRE
Remarque :
122
Module I : ALGEBRE
6.2.5. Matrice transposée
Exemple 6.8. :
Remarque :
123
Module I : ALGEBRE
124
Module I : ALGEBRE
6.3. Calcul de déterminants
6.3.1. Déterminant d’une matrice (2, 2)
125
Module I : ALGEBRE
Exemple 6.9. :
126
Module I : ALGEBRE
6.3.2. Déterminant d’une matrice (3, 3)
127
Module I : ALGEBRE
Exemple 6.10. :
128
Module I : ALGEBRE
6.3.3. Déterminant d’une matrice (n, n) n > 3
129
Module I : ALGEBRE
130
Module I : ALGEBRE
6.3.4 Propriétés
131
Module I : ALGEBRE
6.4. Matrice inverse
6.4.1. Définition
132
Module I : ALGEBRE
6.4.2. Méthode de calcul
133
Module I : ALGEBRE
Exemple 6.11. :
134
Module I : ALGEBRE
6.5. Diagonalisation
6.5.1. Définition
Exemple 6.12. :
135
Module I : ALGEBRE
Proposition:
136
Module I : ALGEBRE
Exemples 6.13. :
137
Module I : ALGEBRE
138
Module I : ALGEBRE
EXERCICES
1)
139
Module I : ALGEBRE
2)
140
Module I : ALGEBRE
3)
4)
141
Module I : ALGEBRE
142
Module I : ALGEBRE
5)
6)
143
Module I : ALGEBRE
7)
144
Module I : ALGEBRE
8)
Chapitre VII. Espaces vectoriels et applications linéaires
7.1. Espaces Vectoriels
145
Module I : ALGEBRE
7.1.1. Définition
146
Module I : ALGEBRE
Remarque :
147
Module I : ALGEBRE
Exemple 7.
1. :
148
Module I : ALGEBRE
7.1.2. Propriétés
149
Module I : ALGEBRE
7.1.3. Sous-espace vectoriel
150
Module I : ALGEBRE
Remarque :
Exemple 7.2. :
151
Module I : ALGEBRE
7.1.4. Somme et somme directe
152
Module I : ALGEBRE
Définition [Link]
Proposition:
153
Module I : ALGEBRE
Définition [Link]
Proposition:
154
Module I : ALGEBRE
7.1.5. Base et dimension
[Link]. Définitions
a)
155
Module I : ALGEBRE
Exemple 7.2. :
b)
156
Module I : ALGEBRE
Exemple 7.3. :
c)
157
Module I : ALGEBRE
Exemple 7.4. :
d)
e)
158
Module I : ALGEBRE
Exemple 7.5. :
[Link]. Propriétés
159
Module I : ALGEBRE
Théorème :
160
Module I : ALGEBRE
Exemple 7.6. :
161
Module I : ALGEBRE
Théorème :
7.2. Applications Linéaires
162
Module I : ALGEBRE
7.2.1. Définition
Exemple 7.7. :
163
Module I : ALGEBRE
Remarque :
7.2.2. Noyau et Image
164
Module I : ALGEBRE
a) Définitions
165
Module I : ALGEBRE
b) Propriétés
7.2.3. Matrice associée à une application linéaire
166
Module I : ALGEBRE
Exemple 7.8. :
167
Module I : ALGEBRE
a) Matrice de passage
168
Module I : ALGEBRE
169
Module I : ALGEBRE
Remarque :
Théorème :
170
Module I : ALGEBRE
b) Changement de base
171
Module I : ALGEBRE
Remarque :
172
Module I : ALGEBRE
EXERCICES
2)
1)
173
Module I : ALGEBRE
3)
174
Module I : ALGEBRE
4)
5)
175
Module I : ALGEBRE
6)
7)
176
Module I : ALGEBRE
8)
9)
177