Financement des PME performantes au Cameroun
Financement des PME performantes au Cameroun
ISSN : 2509-0097
VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
[Link]
DOI:[Link]
Cet article a pour but de prédire le comportement des PME performantes face au choix d’un mode de
financement des investissements au Cameroun. Cette étude a été possible grâce à des données quantitatives
extraites des comptes annuels des entités. À la suite d’une revue de la littérature, des hypothèses ont été
formulées sur la relation entre la structure de financement et les variables de la performance financière. Dans le
but de vérifier nos hypothèses, nous avons opté pour une démarche quantitative et utilisé la méthode
hypothético-déductive sur une série de données temporelles. Les tests empiriques sur un échantillon de 69 PME
performantes au Cameroun sur une période de 5 ans à travers le logiciel STATA 14, montrent que les PME
performantes font recours aux fonds propres pour financer les investissements.
Mots clés : Performance financière, Financement, Endettement, Autofinancement
Abstract
This article aims to predict the behavior of successful SMEs when faced with the choice of a method of
financing investments in Cameroon. This study was made possible thanks to quantitative data extracted from the
annual accounts of the entities. After a deep literature review, hypotheses were formulated on the relationship
between the financial structure and some financial performance indicators. In order to verify our hypotheses, we
opted for a quantitative approach and used the hypothetico-deductive method on a time series. Empirical tests on
a sample of 69 successful SMEs in Cameroon over a period of 5 years using the STATA 14 software, show that
these successful SMEs mostly rely on equity to finance their investments.
Keywords: Financial performance, Financing, Debt, Self-financing
160
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
1- INTRODUCTION
Au Cameroun les P.M.E. occupent une place importante dans l’activité économique : près de
99,8% des 203 419 entreprises reçues lors du dernier recensement général des entreprises au
Cameroun sont des PME (INS/RGE-2, 2016). Elles contribuent de manière significative au
développement local notamment par le versement de l’impôt libéral qui permet de financer les
projets municipaux en l’occurrence, l’électrification en zones urbaine et rurale, la construction
des écoles et des hôpitaux pour ne citer que ces réalisations-là (Ngok Evina, 2007).
Malgré ces chiffres, une étude menée par l’OCDE (2004), démontre que plus de 50% ont
moins de quatre années d’existence. Celles ayant entre cinq et dix ans représentent 30% du
total, et 5% ont entre 10 et 15 ans. L’une des causes de cette faillite précoce serait selon la
littérature économique et financière l’accès aux sources de financement, elles sont les plus
grandes victimes du rationnement de crédit bancaire (Um-Ngouem, 1996). Le problème du
financement des PME est au cœur des débats dans tous les pays en général et plus
particulièrement dans les PVD comme le Cameroun.
Suite à cette difficulté donc font face les PME, de nombreux auteurs se sont attardés sur le
problème de financement qui domine surtout les petites et les jeunes firmes (Terpstra et
OIson, 1993). En effet, les PME au Cameroun évoluent dans un contexte paradoxal en
présence d’un système bancaire en surliquidité, mais qui refuse d’accorder des crédits aux
entreprises nationales ; cela est dû à l’insolvabilité qui caractérise la PME (Nanko, 2016).
Ainsi, la performance pourrait être un moyen pour pallier ce paradoxe. Le choix du
financement selon plusieurs auteurs est un facteur primordial pour la survie des PME car,
l’adoption d’une stratégie de financement inadéquate peut avoir un impact grave sur la
croissance des PME, quitte à forcer certains entrepreneurs à mettre la clé sous la porte (Van
Auken et Neeley, 1996 ; Coleman, 2000). Plus précisément, l’étude des sources de
financement des investissements des PME est une dimension encore plus importante dans la
mesure où elles constituent un obstacle à leur développement (Churchill et Lewis 1983).
L’objectif de cette publication est de montrer le comportement des PME performantes au
Cameroun face au choix d’un mode de financement des investissements. Afin d’atteindre cet
objectif, nous avons inscrit notre recherche dans une approche hypothético-déductive. C’est
ainsi qu’après avoir effectué une revue de la littérature sur les concepts clés de cette étude, des
tests économétriques sur la relation entre la performance financière et la politique de
financement des investissements des PME au Cameroun vont nous permettre de vérifier nos
hypothèses et de discuter les résultats ainsi obtenus.
2- REVUE DE LA LITTÉRATURE
Plusieurs auteurs tant sur le plan empirique que théorique ont mené des études dans le cadre
de la mise en relation entre la performance et le choix d’un mode de financement. Néanmoins,
la majorité de ces études portent sur les grandes entreprises et les entreprises cotées en
bourses. Ainsi, les études portant sur les PME restent très rares.
2.1. Apport théorique de la performance financière au choix d’un mode de
financement des investissements
Les études sur la contribution de la performance financière au financement des
investissements sont très controversées dans le temps et dans l’espace. La problématique de la
performance financière comme facteur de la politique de financement des investissements des
entreprises peut être étudié selon deux approches à savoir : l’approche classique ou
traditionnelle et l’approche moderne.
161
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
162
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
Aussi, selon la POT, on note que les entreprises les plus rentables devraient se caractériser par
un endettement moindre (Myers, 1977). En effet, l’augmentation de la capacité
d’autofinancement permet de moins recourir aux emprunts. Si l’on suppose les besoins de
l’entreprise constants, une forte rentabilité de ses actifs engendre une forte capacité
d’autofinancement et par conséquent une moins grande propension à recourir à l’endettement.
La rentabilité devrait être une fonction décroissante du taux d’endettement (Redis, 2004).
Cependant, les conclusions du modèle TOT contrarient celles du modèle POT dans la mesure
où, plus une entreprise est rentable, plus elle s’endettera pour profiter au maximum du
principe de déductibilité fiscale des charges des dettes. De plus, une meilleure rentabilité va
de pair avec une probabilité de remboursement des dettes plus élevée, ce qui, aux yeux des
créanciers, constitue une garantie supplémentaire. Par conséquent, une amélioration de la
rentabilité d’une entreprise devrait conduire à une augmentation du niveau d’endettement au
sein de l’entreprise. Face à cette contradiction théorique, Norton (1991) a tenté d’identifier
quelle théorie financière possédait la meilleure capacité prédictive des choix de financement
des PME. Son étude a permis de valider le cadre théorique du modèle POT dans le contexte
particulier des PME.
L’on constate qu’il existe une relation théorique entre la performance financière et le choix
d’un mode de financement (autofinancement ou endettement). De ce qui ressort, la
performance financière est un indicateur dans la politique de financement des investissements
des PME. C’est dans cette même logique que Vogt (1994), affirme que les flux de trésorerie
générés à l'interne sont des paramètres principaux aidant à prendre les décisions
d'investissement appropriées.
D’où le modèle conceptuel ci-dessous :
163
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
164
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
165
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
LOGCA Taille
CROISS Taux de croissance ⁄
TAUXVA 1.0000
CROISS -0.0361 1.0000
PROF 0.5715 -0.0230 1.0000
LOGCA -0.0037 -0.0156 0.1338 1.0000
ROE -0.0285 0.1429 -0.0362 0.0347 1.0000
ROA -0.2739 0.0129 0.0075 0.0055 -0.0019 1.0000
Source : Les auteurs
Dans l’ensemble, les variables indépendantes du modèle ne présentent pas d’importants
degrés de corrélation les unes avec les autres. Seule la variable taux de la valeur ajoutée
(TAUXVA) est corrélée positivement, à plus de 50 %, avec la variable profitabilité (PROF).
Cela peut s’expliquer avec la présence du chiffre d’affaires comme dénominateur commun à
ces deux variables.
Après avoir faire la présentation de nos différentes variables, le plan d’échantillonnage sera
présenté.
166
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
Pour obtenir les données de notre étude, nous avons procédé à un filtrage à l’aide du tableur
EXCEL 2013.
Dans un premier temps, nous avons procédé par un filtrage numérique en colonne qui
consistait à éliminer toutes les entreprises qui n’étaient pas des PME à travers le critère du
chiffre d’affaires selon la loi N°2015/010 du 16 juillet 20151. Par la suite nous avons procédé
à un filtrage par colonne. Ce filtrage nous a permis d’avoir une base de données uniforme
c’est-à-dire contenant les mêmes entreprises de 2005 à 2009. Enfin, nous avons conservé dans
la base uniquement les informations qui nous sont utiles. En d’autres termes, sur les 5 années,
nous disposons des grandes masses du bilan et des différents éléments constituant le compte
de résultat suivant l’analyse des soldes significatifs de gestion.
La caractérisation de notre échantillon sera faite à travers le secteur d’activité et le chiffre
d’affaires.
Tableau 3 : Caractéristiques de l’échantillon par secteur d’activité
SECTEUR
D'ACTIVITE Exercice
S 2005 2006 2007 2008 2009 Total
167
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
3 Milliards, suivis des PME donc le chiffre d’affaires est compris entre 15 et 250 millions et
enfin des PME donc le chiffre d’affaires est inférieur à 15 millions qui n’apparaissent qu’en
2009. Ainsi, notre échantillon est constitué majoritairement de Moyennes Entreprises.
4- Impact de la PF sur le financement des investissements des PME au Cameroun :
les principaux résultats
Avant la présentation des principaux résultats, nous allons préalablement ressortir le niveau de
performance financière et la structure de financement des PME de notre échantillon.
4.1. Évaluation de la performance financière des PME camerounaises
La performance financière dans notre étude est mesurée par cinq (5) indicateurs résumés par
années dans le tableau ci-dessous :
Tableau 5 : statistiques descriptives des indicateurs de la performance financière
Exercice stats CROIS TAUXVA PROF ROE ROA
168
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
( )
Les résultats du test de Hausman indiquent que la probabilité du test (0,6426) est supérieure
au seuil de 5%, d’où l’acceptation de l’hypothèse de présence d’effets aléatoires, en d’autres
termes il y’a absence de corrélation entre les effets individuels et les variables dépendantes.
Ainsi, nous concluons que le modèle à effets aléatoire est le plus approprié pour expliquer
l’autofinancement par l’ensemble des variables indépendantes.
Le modèle empirique de régression multiple qui a été résumé dans le tableau ci-dessous :
169
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
( )
170
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
Les résultats du test de Hausman, indiquent que la probabilité (0.0014) du test est inférieure
au seuil de 5%, ce qui implique que les effets spécifiques des PME sont corrélés avec les
variables indépendantes du modèle. Cette corrélation traduit l’influence des spécificités
individuelles temporelle sur la détermination du niveau de variable explicatives. Dans ce
contexte, le modèle à effet fixe est le plus approprié pour expliquer le ratio d’endettement à
LMT, car il permet de supprimer les effets individuels.
Tableau 8 : Résultats de la régression de la PF sur le financement par endettement
Nombre d’observations 276
Nombre de groupes 69
Variables Coefficient Probabilité
Constante 1.35788 0.001 (*)
ROE .0076067 NS
ROA .0659492 0,000 (*)
PROF -.0198186 NS
TAUXVA .0461075 NS
CROIS -.0044386 NS
LOGCA -.1051935 0.029 (**)
2
R ajusté
Within 0.9495
Between 0.4198
Overall 0.7095
F(6,201) 630.49 0.0000 (*)
(*) Statistiquement significatif au seuil de 1% ; (**) Statistiquement significatif au
seuil de 5% ; NS : Non statistiquement significatif au seuil maximal de 5 %.
Source : Les auteurs
Globalement, notre modèle de régression est significatif avec un Fisher de 630.49 et une
probabilité de 0,000 inférieure au seuil de 1 %. Le modèle testé ci-dessus présente également
une forte capacité explicative du ratio d’endettement à LMT des PME de notre échantillon, si
l’on se réfère à l’indicateur ajusté qui est supérieur à 50 % (Within et Overall).
De cette analyse nous constatons que la rentabilité économique a un impact positif et
significatif sur le ratio d’endettement à long terme des PME camerounaises. En d’autres
termes, plus la rentabilité économique croit, plus les PME ont recours à la dette pour financer
leurs investissements. Ainsi, une augmentation de de la rentabilité économique entraine
une augmentation de du recours à l’endettement par les PME camerounaises pour
financer leurs investissements.
La variable taille explique significativement et négativement le ratio d’endettement à LMT.
En d’autres termes, plus l’entreprise est grande (réalise un chiffre d’affaires élevé), plus le
recours à la dette pour le financement des investissements diminue. Ainsi, une augmentation
du chiffre d’affaires des PME de 1 % entraine une diminution de 10,6 % du recours à
l’endettement pour financer les investissements. Comparativement au résultat précédent, il
faudrait que cette croissance du chiffre d’affaires soit accompagnée d’une croissance de la
rentabilité économique.
Les variables rentabilité financière que sont la croissance, la profitabilité et le taux de la VA
semblent ne pas être favorables à un recours au financement par endettement des
investissements, car elles sont toutes non statistiquement significatives au seuil maximal de
5%.
171
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
172
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
diffusions permettront aux banques de disposer des informations hard susceptibles d’instaurer
un climat de confiance dans la relation Banque-PME.
Les pouvoirs publics, quant à eux, doivent assainir le climat des affaires au Cameroun.
Notamment en renforçant l’offre en qualité et en quantité des infrastructures (routes, eau,
électricité, internet, espaces marchands, etc.). De plus ils doivent faciliter l’accès aux services
publics en réduisant les tracasseries dans les services publiques (les procédures juridiques et
fiscales, la corruption dans les administrations).
6. Conclusion
Cette étude est partie d’un triple constat. Premièrement, la PME occupe une place très
importante dans le tissu économique camerounais. Ainsi, près de 99,8% des 203 419
entreprises reçues lors du dernier recensement général des entreprises au Cameroun sont des
PME (INS/RGE-2, 2016). Deuxièmement, ces dernières font face à de nombreux problèmes,
notamment le problème de financement du haut du bilan. Enfin, les PME camerounaises
évoluent dans un contexte de surliquidité bancaire et sont victimes du rationnement de crédit
car les banques qui refusent de leur accorder des crédits.
L’inventaire des travaux antérieurs théoriques et empiriques sur la problématique du
financement en général et le financement des investissements en particulier nous a permis de
ressortir les facteurs et les indicateurs permettant aux entreprises performantes de faire le
choix d’un mode de financement. Il ressort de l’analyse théorique, sans mettre en marge le
contexte camerounais, que la performance financière des PME camerounaises influence la
politique de financement des investissements.
Pour affirmer ou infirmer nos hypothèses, nous avons adapté une démarche quantitative
guidée par l’approche hypothético-déductive. Pour ce faire, nous avons utilisé une base de
données secondaire allant de 2005 à 2009 constituée de 69 PME. Le logiciel d’analyse des
données outillé à cet effet est le logiciel ‘’STATA 14’’. Le modèle de régression linéaire
multiple de données de panel a été utilisé pour prédire la relation entre les variables
dépendantes et indépendantes.
D’une manière générale, nos résultats montrent que le choix d’un mode de financement est
influencé par la performance financière des PME au Cameroun. Spécifiquement, les PME
performantes au Cameroun ont recours au financement par fonds propres pour financer le haut
de leur bilan au détriment de l’endettement.
Notre travail présente quelques limites. D’une part, une étude sectorielle aurais été plus
judicieuse afin d’apprécier l’influence de la performance financière sur la politique de
financement des investissements par secteur d’activité ; et d’autres part, nous nous sommes
limités à une étude globale de la PME sans spécifier le type d’entreprise à savoir TPE, PE et
ME, même si nous reconnaissons que notre échantillon est majoritairement constitué de ME.
Ainsi, une étude par type d’entreprise apporterait un plus à ce travail.
173
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
Références bibliographiques
Abdallah, B. (2002). La Performance Financière Des Pme Manufacturières : Conceptualisation Et Mesure. P.40.
Abdeljalit (2002). Evaluation et financement des investissement des entreprises : manuel et étude de cas.
Adair et Hamed (2004). Le financement des PME en tunisie : dépendance à l’égard des banques et
rationnement du crédit. Revue internationnale PME.
Adaskou, P., & Mohamed, A. (2011). Théories financières et endettement des PME en France Une analyse en
panel. Revue internationale des P.M.E., pages 7 - 311.
Barneto et Gregorio (2009). Finance DSCG 2. Manuels et applications. Dunod.
Barreau et al. (2005). Gestion financière : DECF 4. 14e édition. Dunod.
Bekolo, C., & Beyina, E. (2009). le financement par capital risque dans les PME innovantes : le cas spécifique
des PME innovantes Camerounaises.
Belletante, B., N. Levratto, B. Paranque (2001), Diversité économique et modes de financement des PME,
Paris : Harmattan.
Bello. (2017). Financement des investissements dans un contexte d’insuffisance de ressources propres et de
rationnement de crédits : quel impact sur la performance des petites et moyennes entreprises (PME) de transport
inter-urbain ? pp.36
Bouquin (2004).Contrôle de gestion, contrôle d’entreprise et gouvernance. Collection Gestion. 6ème édition.
P.510
Bourdieu J. et B. Colin-S. (1993). structure du capital et coûts d’information : le cas des entreprises françaises
à la fin des années 80. Economie et Statistique 268/267. pp. 87–100.
Bourguignon, A. (2001). Comment penser ensembre GRH et contrôle de gestion.
Cabane (2014). L’essentiel de la finance à l’usage des managers : maitrisser les chiffres de l’entreprise. 2ième
éditon revue et augmentée.
Carpentier, C. et Suret. J. (1999). stratégies de financement des entreprises françaises : Une analyse
empirique. Série Scientifique (CIRANO) pp.1–33.
Charreaux (1991). Structure de propriété, relation d’agence et performance financière. Revue économique N°42
Colot, O., Croquet M. et Pozniak, L. (2010). Déterminants des choix de financement et profils de PME. Pages
113
Doriath et Goujet (2007). Gestion prévisionnelle et mesure de la performance. P.332
Fame et French (2000). Prévision de la rentabilité et des bénéfices. Le journal of business. Vol.73, numéro 2.
Fathi, E., & Gailly, B. (2004). La structure financière des PME de la haute technologie. Louvain School of
Management Research Institute, Working Paper No. 103
Fazzari et Hubbard (1988). Contraintes de financement et investissement des entreprises. National bureau of
economic research.
Flannery et Rangan (2006). Partial adjustmen toward target capital structures. Journal of financial economics
79. P. 38
Fongang (2001). La PME africaine face à la mondialisation. Presse universitaire d’Afrique.
Goodman et Pennigs (1997). Toward a workable framework, new perpectives on organizational effectiviness.
Publishers, san Francisco.
Goyal, Lehn et Racic (2001). Growth opportunities and corporate debt policy : the case of the U.S. defence
indusriy. Jounal of financial economics vol.14
Harris, M. et Raviv. A. (1991). the theory of Capital structure. Journal of Finance 46 (1): pp. 297–355.
Hoarau (2008). Analyse et évaluation financière des entreprises et des groups. Collection gestion. P. 387
Holmes et Kent (1971). Gan empirical analysis of the financial structure of PME Autralian manufacturing. The
jounal of entrepreunerial finance. Vol.1
174
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
Jensen, M.C. et Meckling. (1976). “theory of the Firm: Managerial Behavior, Agency Costs and Ownership
structure.” Journal of Financial Economics 3: pp. 305–360.
Kaplan, S. and Norton.D (2001), Transforming the Balanced Scorecard From Performance Measurement
to Strategic Management : Accounting Horizons,147-160.
Karim, S. L. (2013). La difficulté de financer les PME dans un contexte de forte asymétrie d’information : cas
des PME algériennes.
Kebewar, M. (2012). L'impact de l’endettement sur la profitabilité: Une étude empirique sur données
françaises en panel. Laboratoire d’Économie d’Orléans.
Kremp et sloos (2001). L’endettement des entreprises industrielles franaises et allemandes : une evolution
distintes malgrè des determinants prochses. P. 153-171
Latrous (2007). Structure de propriété et structure du capital : une aproche par la méthode des équations
simultanées. Colloque de l’association française de finance.
Lebas (1995). Mesur du rendement et gestion du rendement. Vol.41. numéro 1-3,23-35
Legros (2010). L’évaluation des entreprises : Méthodes et études de cas. P.217
Loi n° 2015/010. (2015, Juillet 16). loi n°2015/010 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi
N°2010/001 du 13 avril 2010 portant promotion des Petites et Moyennes Entreprises au Cameroun. Texte de loi.
Loi n°2010/001. (2010, AVRIL 13). loi n° 2010/001 portant promotion des petites et moyennes entreprises au
Cameroun.
Lorino (1997). Méthodes et pratiques de la performance. Collection reference. P. 520
Mbenda B. G. (1989). La problématique du financement des petites et moyennes entreprises (pme) au
Cameroun...vers une intégration efficace des tontines dans le processus de financement; une intervention dans la
région de Yaoundé.
Modigliani, F., & Miller, M. (1963). Corporate Income Taxes and the Cost of Capital: A Correction.
The American Economic Review, 53(3), 433-443.
Modigliani, F., & Miller, M. (1958). The Cost of Capital, Corporation Finance and the Theory of Investment.
The American Economic Review, 48(3), 261-297.
Myers, S (2001), Capital structure, Journal of Economic Perspectives, 15 : 2, 81- 102.
Myers, S. et N. Majluf (1984), Corporate Facing And Investment Decisions When Firms have information
Investors do not have, Journal of Financial Economics, PP. 187-222.
Nanko (2016). Le crowdfunding, un mode de financement alternative pour les entrepreneurs au Cameroun.
Ngok E. (2007). Le développement de la TPE camerounaise : évidence ou paradoxes ? [Link]. Dans
communication et organization. P.10
Nguena, C. (2013), Le financement des PME au Cameroun dans un contexte de crise financière, Rapport
de recherche du Fonds de recherche sur le climat d’investissement et l’environnement des affaires (FR-CIEA),
52/13.
Nietrzeba. L. (2013). Facteurs explicatifs de l’endettement des PME belges : Étude empirique sur données de
panel. Pp. 62
Norton, E. (1991), Factors Affecting Capital Structure Decisions, Financial Review, 26 : 3, 431-446.
OCDE (2004). Promouvoir les PME pour oeuvrer au développement.
Opler et Titman (1996). The Debt Equity Choise. Document de travail, Ohio State University.
Pyle H. and Leland H. (1977), Information Asymmetries, Financial Structure,and Financial Intermediation, The
Journal of Finance, 32 : 2, 371-387.
Rajan et Zingales (1995). What Do We Know About Capital Structure? Some evidence from international data.
The jrnal of finance.
Redis (2004). Les determinants internes de ma structure financière des entreprises fançaises cotée : une
investigation empirique sur la période 1967-1993. Revue des sciences de gestion direction et gestion, numéro
210. P.105-122.
175
[Link] et D. Lontsi -REVUE AFRICAINE DE MANAGEMENT- VOL.7 (1) 2022 (PP.160-176)
176