Formation en Hygiène Hospitalière 2024
Formation en Hygiène Hospitalière 2024
LA SANTE : est définie selon l' O.M.S. comme un état complet de bien être physique, social
et mental et ne consiste pas seulement en absence d' une maladie ou d' une infirmité.
L' HYGIENE: est l' ensemble des moyens et pratiques mis en œuvre pour prévenir ou
améliorer l' état de santé d' une collectivité donnée. Du point de vue médical, l' hygiène se
définit comme l' ensemble des moyens et pratiques visant à assurer le bien être physique et
mental de l' individu et à faciliter son adaptation harmonieuse au milieu ambiant
Un HOPITAL : est un établissement public ou privé où sont effectués d' une part
tous les soins médicaux, chirurgicaux ainsi que les accouchements et d' autre part
il héberge certains malades pendant des durées variables. Il est aussi défini comme
un territoire fréquenté par le personnel médical et infirmiers et techniciens de santé
exerçant leur profession ; des malades hospitalisés ou non, des accompagnants et
visiteurs.
Donc cette sensibilité et vulnérabilité exigent que l’hygiène soit une préoccupation prioritaire de
l’institution hospitalière
Qui est devenu d’actualité:
III-conclusion
I-Types d'infections microbiennes
Une infection est une invasion de microorganismes, comme des bactéries, des virus ou des
champignons, dans le corps. Ces agents peuvent provoquer des maladies en perturbant le
fonctionnement normal des cellules et des tissus. Quels aspects de l'infection souhaites-tu
approfondir ?
1. Infections bactériennes :
• Causées par des bactéries, elles peuvent être localisées (comme une infection cutanée)
ou systémiques (comme la pneumonie).
• Exemples : streptocoques, staphylocoques.
2. Infections virales :
• Impliquent des virus, comme le rhume, la grippe ou le VIH.
• Ces infections se propagent souvent par contact direct ou gouttelettes.
3. Infections fongiques :
• Causées par des champignons, elles touchent souvent la peau ou les muqueuses.
• Exemples : candidose, teigne.
4. Infections parasitaires :
• Impliquent des parasites, comme les protozoaires ou les helminthes.
• Exemples : paludisme, giardiase.
1- Infections bactériennes :
Les infections bactériennes sont causées par la multiplication de bactéries pathogènes dans
le corps.
Voici les points essentiels :
Symptômes Diagnostic
Fièvre • Analyses de sang
Inflammation et rougeur • Cultures de prélèvements (selles, urines,
Douleur localisée etc.)
Pus ou écoulement
Traitement
Types courants • Antibiotiques : ciblés selon le type de
[Link] cutanées : abcès, cellulites. bactérie.
[Link] respiratoires : pneumonie, bronchite. • Soins de soutien : hydratation,
[Link] urinaires : cystite, pyélonéphrite. antipyrétiques.
[Link] gastro-intestinales : salmonellose, choléra.
Prévention
• Hygiène rigoureuse
• Vaccination pour certaines infections
(comme la méningite).
2- Infections fongiques :
Les infections fongiques, également appelées mycoses, sont causées par des champignons
pathogènes. Voici un aperçu des points clés concernant ces infections :
Types d'infections fongiques
1. Infections cutanées :
• Mycoses superficielles : telles que la teigne et le pied d'athlète, affectent la peau, les cheveux
• Candidose cutanée : causée par le champignon Candida, provoque des éruptions cutanées.
2. Infections muqueuses :
• Candidose orale (muguet) : affecte la cavité buccale.
• Candidose vaginale : provoque des démangeaisons et des pertes.
3. Infections systémiques :
• Aspergillose : causée par le champignon Aspergillus, pouvant affecter les poumons.
• Cryptococcose : liée à Cryptococcus, souvent chez les personnes immunodéprimées.
Symptômes Diagnostic
• Démangeaisons et rougeurs • Examen clinique
(cutanées) • Prélèvements (écoulements, échantillons de peau,..)
• Écoulement blanc (candidose) • Cultures fongiques
•Traitement
Fièvre et toux (infections systémiques)
Prévention
• Antifongiques : par voie topique (crèmes) ou
• Hygiène personnelle
systémique (comprimés, injections).
• Éviter les environnements
kk• Soins de soutien : maintien d'une bonne hygiène
humides
et straitement des facteurs prédisposants.
• Équilibre du système immunitaire
3- Infections parasitaires :
Les infections parasitaires sont causées par des organismes parasites qui vivent et se
reproduisent dans un hôte. Voici les principaux aspects à connaître :
Diagnostic
Types d'infections parasitaires • Analyses de selles
1. Protozoaires : • Frottis sanguins (pour le
• Giardiase : causée par Giardia lamblia, infecte l'intestin. paludisme)
• Paludisme : causé par des Plasmodium, se transmet par • Examen clinique
Les moustiques.
2. Helminthes (vers) :
• Ascaridiose : causée par le ver rond Ascaris lumbricoides.
• Oxyurose : causée par Enterobius vermicularis, souvent chez
les enfants.
3. Ectoparasites :
• Poux : infestent le cuir chevelu ou le corps. Traitement
• Puces : provoquent des démangeaisons et des • Antiparasitaires : spécifiques selon
éruptions cutanées. le type de parasite.
• Soins de soutien : réhydratation,
Symptômes gestion des symptômes.
• Diarrhée, douleurs abdominales
(protozoaires) Prévention
• Anémie, fatigue (helminthes)
kk • Hygiène alimentaire (laver les fruits et légumes)
s
• Démangeaisons (ectoparasites) • Utilisation de moustiquaires pour prévenir le
paludisme
• Éducation sur les pratiques d'hygiène personnelle
4- Chaîne de transmission de l’infection :
1- L’agent infectieux
C’est un micro-organisme
transmissible. Il peut être une
bactérie, un virus, un champignon, un
parasite ou un prion
Endogène ou exogène
2- Le réservoir ou la source
C’est un usager, travailleur de la santé
ou visiteur pouvant présenter une
infection active,
3- La porte de sortie
C’est la voie par laquelle l’agent
infectieux quitte le réservoir, bien que
tous les réservoirs n'aient pas une
porte de sortie évidente.
4- Le mode de transmission 5- La porte d’entrée
C’est un moyen que prend l’agent C’est la voie par laquelle un agent
infectieux, en partant de la source, infectieux pénètre
pour atteindre l'hôte réceptif dans un hôte
6- L’hôte réceptif
Personne réceptive à l'égard de l'agent infectieux (microorganisme) soit, par exemple, parce
que son système immunitaire est affaibli ou qu’elle ne possède pas les anticorps nécessaires
pour lutter contre l’infection,
Identifier les éléments de la chaîne de transmission : Cas pratique
Objectif : Identifier les différentes étapes de la chaîne de transmission d'une infection
et déterminer comment chaque maillon peut être rompu pour prévenir la propagation de
la maladie.
Contexte : Vous êtes un professionnel de santé dans un hôpital. Un cas de grippe a
été détecté dans votre service. Vous devez identifier les maillons de la chaîne de
transmission de cette infection et proposer des moyens pour les briser.
1-introduction
Les infections nosocomiales, aussi appelées infections associées aux soins (IAS), sont
des infections contractées par un patient au cours de son séjour dans un
établissement de santé. ======= après 28 heures d’hospitalisation
suite d’une prise en charge diagnostique, thérapeutique, palliative, préventive ou
éducative d’un patient
2- Définition et caractéristiques
Infection nosocomiale : C'est une infection qui n’était pas présente ni en incubation à
l’admission du patient dans un hôpital ou une structure de soins.
Réglementation précise concernant la lutte contre les infections nosocomiale;
Structures organisationnelles de lutte contre les infections nosocomiales, aussi bien au niveau
central, que régional;
Budget spécifique qui soit accordé à l’hygiène hospitalière et à la lutte contre infections
nosocomiales ;
Profil de professionnels de santé spécialisés en hygiène hospitalière;
Politique globale de la gestion des antibiotiques, ainsi que des Référentiels de bonnes pratiques.
La lutte contre les infections nosocomiales étant une composante majeure de la qualité des
soins, constitue désormais une priorité pour le Ministère de la santé.
les établissements hospitaliers devraient donc s’engager, dans une démarche organisée de
gestion le risque infectieux nosocomial
Âge : Les patients très jeunes (nouveau-nés) ou très âgés sont plus vulnérables.
Comorbidités : Maladies chroniques qui affaiblissent l’état général du patient.
Utilisation de dispositifs invasifs : Cathéters, sondes urinaires, intubation, etc.
Hygiène des mains insuffisante chez le personnel soignant.
Non-respect des protocoles de désinfection des instruments et de stérilisation.
Contamination de l’environnement hospitalier : Surfaces, air, eau.
D- Mécanismes de transmission
[Link] par l'air : Certaines bactéries ou virus se propagent via des particules
en suspension dans l’air (par exemple la tuberculose).
[Link] par des objets contaminés : Le matériel médical non stérilisé ou mal
désinfecté peut être un vecteur d’infection.
4-Les conséquences des infections nosocomiales :
Pour le malade :
Elles aggravent d’avantage son état de santé (fièvre, douleur, décès…), absentéisme au travail source de
baisse de productivité, surconsommation de médicaments (antibiotiques)
Pour les soignants :
Surcoût des soins et des actes,
Surconsommation en ressources de l’hôpital (eau, électricité, produits fongibles…)
Dans certains pays développés, la qualité des soins est de plus en plus remise en cause par les médias
avec recours aux tribunaux par les victimes.
Pour l’établissement :
Produits laitiers : En fonction des normes locales, le seuil peut varier, mais il se situe
souvent autour de 10³ à 10⁴ UFC/ml.
Cosmétiques : Pour les produits cosmétiques sans conservateurs, les limites tolérées
varient entre 10² et 10⁴ UFC/ml selon le type de microorganisme.
Échantillons cliniques (ex. : urine) : On utilise un seuil de significativité de 10⁴ à 10⁵
UFC/ml pour détecter une infection urinaire.
Diagnostic
microbiologique
En l’absence de dispositif endo-urinaire il est fortement
recommandé d’utiliser les mêmes seuils que pour les
infections communautaires (A-III):
Leucocyturie > 104 UFC/ml
Bactériurie cf tableau ci dessous
En cas de leucocyturie (présence de globules blancs dans les urines), un seuil de significativité est également utilisé
pour interpréter les résultats d'une analyse d'urine, souvent dans le cadre du diagnostic des infections urinaires.
Exercice 1 : Définition et classification
Question : Classifiez les situations suivantes en "infection nosocomiale" ou "infection
communautaire". Justifiez vos réponses.
[Link] patient admis à l'hôpital pour une opération de la hanche développe une infection urinaire
après la pose d'une sonde urinaire, deux jours après l'intervention.
[Link] personne est admise aux urgences avec des symptômes de grippe contractée dans sa
communauté avant son hospitalisation.
[Link] patient contracte une pneumonie 72 heures après son admission en réanimation pour une
défaillance cardiaque.
[Link] enfant hospitalisé pour une intervention chirurgicale développe une infection au site
opératoire cinq jours après la chirurgie.
Exercice 2 : Facteurs de risque
Question : Parmi les facteurs de risque suivants, identifiez ceux qui peuvent augmenter
les chances de développer une infection nosocomiale. Expliquez pourquoi.
A) Utilisation d'un cathéter veineux central
B) Lavage fréquent des mains par le personnel médical
C) Chirurgie abdominale
D) Administration prolongée d'antibiotiques à large spectre
E) Chambre individuelle pour chaque patient
[Link] d'un patient par inhalation de gouttelettes d'un autre patient infecté par
la grippe.
Exercice 4 : Cas clinique
Cas clinique : Un homme de 65 ans, diabétique et admis en unité de soins intensifs après une
chirurgie abdominale, développe une infection au site opératoire trois jours après l'intervention. Il
a également une sonde urinaire en place.
[Link] sont les facteurs de risque présents chez ce patient qui augmentent la probabilité de
développer une infection nosocomiale ?
[Link] mesures préventives pourraient être mises en place pour réduire le risque d'infection ?
Exercice 5 : Prévention
Question : Citez trois mesures préventives pour réduire le risque d’infection nosocomiale dans
un hôpital. Expliquez pourquoi elles sont importantes.
Antiseptiques, Désinfectants et Stérilisation
PLAN :
I- Désinfection :
A- Définition: Désinfection & antiseptique
B- La désinfection comporte en général:
1- phase de pré-désinfection
2- phase de désinfection proprement dite
II- Stérilisation:
A -Définition
B - Les procédés les plus courants sont:
1-Le traitement thermique
2-le traitement chimique
3-le traitement par ionisation
C- Le Conditionnement
III-conclusion
Historique
• L’Antisepsie, la désinfection et la stérilisation, tiennent une place prépondérante dans
l’hygiène hospitalière et la lutte contre les infections nosocomiales. L’antisepsie et la
désinfection sont connues depuis l’antiquité, comme la lutte contre le phénomène de
putréfaction grâce aux épices, essences et huiles végétales.
• Les Égyptiens ont utilisés les essences et les huiles contre la putréfaction des
plaies.
a- phase de pré-désinfection
b- phase de désinfection proprement
dit
3-Antiseptique
A- Définitions
La désinfection est une opération visant à
prévenir une infection.
Il s'agit donc d'une action préventive,
contrairement à l'antisepsie qui est une action
curative, mais les méthodes d'asepsie et de
désinfection sont similaires .
on parle de désinfection d'une peau saine (par
exemple avant une intervention chirurgicale)
mais d'antisepsie d'une plaie.
A-Définitions :
• La composition
• 1. un ou plusieurs principes actifs : sont les substances responsables
de l'action biologique dans les produits médicaux, y compris les
antiseptiques et les désinfectants.
• Classe Exemple
• Agents oxydants Acide peracétique
• Alcools Alcool éthylique
• Aldéhydes Glutaraldéhyde
• Amine Glucoprotamine
• Ammoniums quaternaires Chlorure de benzalkonium
• Biguanide Chlorhexidine
• Composés chlorés Eau de Javel
• Iodophores
• Dérivés phénoliques
• Dérivés des métaux lourds
PEAU SAINE DÉSINFECTION
Selon les normes en vigueur, la désinfection doit tuer 99,999 % des germes
ciblés
1- La pré-désinfection
C’est la première étape de traitement des Dispositifs Médicaux
« souillés ».
Atteinte membranaire,
L'alcool éthylique (éthanol) et l'alcool isopropylique (isopropanol) sont les alcools les plus largement
utilisés.
Ils peuvent être utilisés à des concentrations allant de 30-90% en solution aqueuse; les
meilleurs résultats sont habituellement obtenus avec l'éthanol à 70% ou isopropanol à 50%.
Propriétés généraux:
✔
L'alcool agit par dénaturation des protéines bactériennes. C'est un processus qui nécessite la
présence d'eau. De ce fait l'alcool absolu (éthanol pur) est peu actif
✔
C'est un ATS de la peau saine (irritant, ne doit pas être appliqué sur les muqueuses, les plaies
ou à proximité des yeux)
✔
ATS bactéricide actifs possède un spectre antibactérien assez large sur les formes végétatives
de presque toutes les espèces bactériennes G+ et G-, tuberculicide (minimum contact 1 à 3
min).Par contre, il est inactif sur les formes sporulées.
✔
✔
Son action antifongique et virucide est plus variable et plus faible (plus actif sur les virus qui
possèdent une enveloppe lipidique que sur les virus nus)
✔
L'alcool est très volatil, par conséquent il est très peu rémanent. Il potentialise l’action d’autres
ATS (Chlorhexidine, iode, ammoniums quaternaires)
Les désinfectants & les antiseptiques
Famille des Biguanides
La Chlorhexidine est l'ATS le plus connu de ce groupe, elle est active sur les bactéries G+ et
sur la plupart des bactéries G-. Par contre son activité est moindre sur les bactéries A.A.R.
(Alcoolo-Acido- Résistantes) et sur les endospores
Bacillus :
Bacillus anthracis : Agent de l'anthrax.
Bacillus cereus : Intoxications alimentaires.
Clostridium :
Clostridium botulinum : Botulisme. Intoxications alimentaires
Clostridium tetani : Tétanos.
Clostridium difficile : Infections nosocomiales.
Les désinfectants & les antiseptiques
Elle est obtenue à partir de dicyanamide et d'hexaméthylène diamine. C'est l'association des
deux groupements biguanides qui lui confèrent son activité antimicrobienne.
Elle exerce son action par le biais d'interactions de ses deux groupements biguanides
avec les phospholipides des membranes cellulaires.
Il se produit une modification de la perméabilité des membranes des bactéries vis à vis de
substances inorganiques (ions potassium, acides aminés, nucléotides).
La Chlorhexidine est très rémanente; de ce fait, il n'est pas nécessaire de l'appliquer plus
de deux fois par jour. Les liquides biologiques (sérum, sang, exsudats) n’altèrent pas ses
propriétés.
Classification
1/-Halogènes chlorés
Soluté de Dakin
• Délai d’action rapide, dès la 1ere mn de contact
• Bactéricide, fongicide, virulicide et sporicide.
• Utilisation : sondage vésical
2/-Halogènes iodés:
• -iode et dérives: Solution Alcoolique: alcool iodé
• -iodophores: Bétadine : antiseptique iodé non alcoolique
• Bactéricide, fongicide, virucide et sporicide
Utilisation :
• -Alcool iodé injection, prélèvements sanguins, préparation locale
(chirurgie, cathétérisme).
• -Betadine : préparations locales.
Les Antiseptiques
3/-Alcools
L’alcool absolu a un faible pouvoir bactéricide.
Seul l’alcool éthylique à 70° est à usage antiseptique.
Le propanol-2 ou isopropanol entre dans la composition d’autres
antiseptiques: SHA ou comme solvant d’autres ATS qu’il potentialise
(alcool iodée, hexamidine, chlorhexidine)
Bactéricide, fongicide, virucide sur quelques virus.
Utilisation : injection, prélèvements, antisepsie des mains.
4/-Diamidines:
Hexamidine : agent antibactérien cationique (propriétés tensio-actives),
bactériostatique sur les Gram+
Hexomedine transcutanée: Bactéricide sauf sur certaines souches
Gram négatif, fongicide
Utilisation : injection, prélèvements, traitement des infections
dermatologiques
Les Antiseptiques
5/-Biguanides :
solutions moussantes (tensio-actif), acqueuses et alcooliques
Chlorhexidine en solution alcoolique (Hibitane)
Bactéricide (Gram+) moindre sur les Gram-, fongicide (candida
albicans). Une résistance acquise a été décrite
Utilisation : injection, prélèvements, préparations locales.
• 6/-Mercuriels
• Mercryl laurylé, merfène, mercurochrome.
• Bactéricides, sauf certaines souches Gram négatif, fongicide.
• Produit à éviter à l’hôpital, interdit en pédiatrie.
Les Antiseptiques
• Agents oxydants (depuis env.1945)
Eau oxygénée.
Acide paracétique.
Permanganate de potassium.
Bactéricide (Gram +: +++, Gram -: +++, Mycobactéries: ++), sporicide
(Spores: +++), Virucide (Virus: +), fongicide (Champignons: +)
. Inconvénients: Corrosif pour les mé[Link].
• Utilisation : Eau oxygénée: désinfection des plaies.
Acide paracétique: désinfection des, filtres d’hémodialyse.
Permanganate de potassium: désinfection de l’eau
Les Désinfectants
1/-Dérivés Halogénés
B/-Glutaraldehyde :
3/-Biguanides: Chlorhexidine
Bactéricide et fongicide.
4/-Ammoniums quaternaires :
ALCOOL MODIFIÉ
SOLUTION
Nicolas APPERT
(1749-1841)
Un stérilisateur d'antenne chirurgicale avancée de la
Première Guerre mondiale
John Tyndall.
(182O – 1893)
Tyndallisation
Est le lien entre maladies infectieuses et Antisepsie,
Désinfection et Stérilisation
Pasteurisation
Louis Pasteur
(1822 – 1895)
2-le traitement chimique
• Structure de l'oxyde d'éthylène= C2H4O
2-le traitement chimique
L'oxyde d'éthylène gazeux : sert à tuer les bactéries (et leurs
endospores, contrairement à de nombreux autres produits), les
moisissures et les champignons, et c'est pourquoi on l'utilise pour
stériliser des substances que des techniques reposant sur la
chaleur, comme la pasteurisation, pourraient endommager.