Actualisation du Plan de Gestion RNICS
Actualisation du Plan de Gestion RNICS
Original
Sommaire
SOMMAIRE ............................................................................................................................. 2
LISTE DES ACRONYMES ........................................................................................................... 4
INTRODUCTION ....................................................................................................................... 5
I. PRESENTATION DE LA RESERVE ........................................................................................ 8
1.1. Localisation et limites administratives ..................................................................................... 8
1.2. Habits naturels et espèces ...................................................................................................... 8
1.2.1 Flore et habitats ............................................................................................................... 8
1.2.2. Faune ............................................................................................................................... 9
1.3. Hommes et Activités socioéconomiques ............................................................................... 10
1.4. Organisation de la gestion de l’AMP ..................................................................................... 10
1.5. Les parties prenantes à la gestion de la réserve................................................................... 10
1.6. Cadre institutionnel de mise en œuvre du PAG ......................................................................... 11
2. RAPPEL DES OBJECTIFS DU PLAN D’AMENAGEMENT ET DE GESTION DE LA RESERVE DE LA
SOMONE................................................................................................................................13
2.1 ENJEUX DE GESTION ......................................................................................................... 13
2.1.1 La conservation des écosystèmes ................................................................................ 13
2.1.2. La participation des acteurs dans la gestion ................................................................. 13
2.1.3 La valorisation des ressources naturelles ..................................................................... 13
2.2. OBJECTIFS A LONG TERME............................................................................................... 14
2.3. OBJECTIFS SPECIFIQUES .................................................................................................. 14
2.4. PLAN D’ACTION ET PROGRAMME 2010 – 2014 ............................................................... 15
3. BILAN DE L’EXECUTION DU PLAN D’ACTIONS 2010-2014 ................................................19
3.1 OS1 : CONSERVER LES RESSOURCES BIOLOGIQUES ET LEURS HABITATS ............ 19
3.1.1 Activité 1 : Aménagement .............................................................................................. 19
[Link] Bref rappel des activités .......................................................................................................... 19
[Link] Résultats atteints .................................................................................................................... 19
[Link] Analyse et constats ................................................................................................................. 21
[Link] Conclusion et recommandations ............................................................................................. 21
3.1.2 Activité 2 : Surveillance et suivi écologique ................................................................... 21
[Link] Bref rappel des activités .......................................................................................................... 21
[Link] Résultats atteints .................................................................................................................... 22
[Link] Analyse et constats ................................................................................................................. 22
[Link] Conclusion et recommandations ............................................................................................. 22
3.1.3 Activité 3 : Recherche scientifique................................................................................. 23
[Link] Bref rappel des activités .......................................................................................................... 23
[Link] Résultats atteints .................................................................................................................... 23
[Link] Analyse et constats ................................................................................................................. 23
[Link] Conclusions et recommandations ........................................................................................... 23
3.2 OS2 : ASSURER UNE GESTION PARTICIPATIVE DE LA RESERVE ............................... 23
3.2.1 Activité 1 : Fonctionnement des organes de gestion..................................................... 23
[Link] Bref rappel des activités .......................................................................................................... 23
[Link] Résultats atteints .................................................................................................................... 24
2
Rapport final / Janvier 2014
Sommaire
DIRECTION DES AIRES MARINES COMMUNAUTAIRES PROTEGEES
Actualisation du Plan d’aménagement et de Gestion de la réserve naturelle d’intérêt communautaire de la Somone (RNICS)
3
Rapport final / Janvier 2014
Sommaire
DIRECTION DES AIRES MARINES COMMUNAUTAIRES PROTEGEES
Actualisation du Plan d’aménagement et de Gestion de la réserve naturelle d’intérêt communautaire de la Somone (RNICS)
Introduction
i. Contexte et objectifs de l’étude
Ces zones humides se distinguent par leur fort potentiel en biodiversité et notamment par le
rôle important qu’ils jouent (i) dans la migration des oiseaux du Paléarctique occidental ; (ii)
dans le cycle hydrologique mondial et ; (iii) dans la fourniture de l'eau pour la conservation
de la diversité biologique, la consommation humaine, la production agricole et les loisirs.
Par ailleurs, l’approche de gestion des aires protégées en cours de mise en œuvre fait de
ces sites des leviers importants dans la lutte contre la pauvreté à leur périphérie. En effet,
ces écosystèmes, à travers les biens et services offerts aux populations, constituent de
réelles sources de revenus notamment à travers les nombreuses activités génératrices de
bénéfices durables, développées au profit des populations en contrepartie de leur
investissement dans la gestion de la biodiversité marine et côtière.
C’est ainsi que le Sénégal s’investi depuis 2004, dans la création et la mise en œuvre d’Aires
Marines Protégées (AMP1) que sont les AMP de Saint louis, Cayar, Joal Fadiouth,
Bamboung et Abéné créées par décret présidentiel n° 2004-1408 du 04 novembre 2004en
application des premières recommandations fortes du 5ième Congrès Mondial sur les parcs
nationaux tenu à Durban en 2003.
1
Les AMP constituent dans la plupart des cas des milieux particulièrement propices à la régénération des ressources
halieutiques tout en protégeant des habitats sensibles tels que les herbiers marins ou la mangrove
5
Rapport final / Janvier 2014
Introduction
DIRECTION DES AIRES MARINES COMMUNAUTAIRES PROTEGEES
Actualisation du Plan d’aménagement et de Gestion de la réserve naturelle d’intérêt communautaire de la Somone (RNICS)
Cette volonté politique du Sénégal à renforcer le réseau d’aires protégées représentatif des
différents écosystèmes s’est traduite par la création, en 2012, de la Direction des Aires
Marines Communautaires Protégées (DAMCP) pour augmenter le taux de couverture
national du réseau national d’aires protégées côtières(AMP et RNC)et améliorer la gestion
des AMP et des RNC centrée autour de la gouvernance participative des ressources avec
une forte implication des communautés locales. Cette volonté politique est en phase avec la
politique de mise en place des AMP qui obéit à une stratégie de renforcement des régimes
de gestion intégrée des zones marines et côtières, réaffirmée lors du premier congrès
Mondial sur les Aires Marines Protégées (AMP) tenu à Marseille, République française en
2013.
Après l’appui des partenaires, les cinq premières aires marines protégées (AMP de Saint
Louis, Cayar, Joal-Fadiouth, Abéné et Bamboung) créées par décret présidentiel n° 2004-
1408 du 04 novembre 2004 ont pu avoir des Plans d’Aménagement et de gestion (PAG)
élaborés et exécutés. Des plans d’action quinquennaux ont été ainsi définis pour ces AMP
dites de la première génération et mis en œuvre dans la plupart des sites avec l’implication
et la participation effective des parties prenantes concernées à la gestion de l’AMP,
notamment les communautés locales.
Ces sites protégés disposent, chacun, d’un Plan d’aménagement et de gestion qui a été
élaboré pour une durée de validité de cinq (05) ans avec un plan d’action opérationnel. Dans
la perspective d’évaluer la mise en œuvre de ces plans de gestion et des les actualiser que
la DAMCP s’est attachée les services du groupement de cabinets (iDEV-ic/Tropis) pour la
réalisation de cette mission.
L’objet de ce rapport est d’évaluer, à mi parcours, la mise en œuvre du Plan de gestion
2010-2014 de la Réserve Naturelle d’intérêt Communautaire de la Somone et
d’actualiser le plan d’action par une nouvelle planification opérationnelle pour la période de
2015 à 2019.
Après cinq années de mise en œuvre, il s’est avéré nécessaire de réaliser une évaluation
finale du Plan d’aménagement et de gestion, notamment le plan d’action élaboré de manière
participative avec les acteurs pour apprécier son déroulement et tirer les leçons et les
enseignements pour le futur.
Le travail d'évaluation finale a permis au Comité de gestion de l’AMP qui regroupe toutes les
parties prenantes et aussi la Direction des Aires Marines Communautaires Protégées
(DAMCP) d'avoir une appréciation objective des résultats atteints, de la pertinence de la
conception du plan et des objectifs définis et les stratégies à développer pour la
consolidation des acquis
- apprécier le niveau des résultats obtenus par rapport aux plans de travail c’est-à-
dire les performances du PAG, ainsi que sa pertinence et son efficience ;
- apprécier la durabilité, l’appropriation du PAG et les effets et ou impacts sur les
bénéficiaires, surtout les plus acteurs des villages polarisés par l’AMP ;
- tirer les leçons apprises tant positives que négatives de l'expérience de la mise en
œuvre concertée du PAG;
6
Rapport final / Janvier 2014
Introduction
DIRECTION DES AIRES MARINES COMMUNAUTAIRES PROTEGEES
Actualisation du Plan d’aménagement et de Gestion de la réserve naturelle d’intérêt communautaire de la Somone (RNICS)
- la pertinence des objectifs visés dans le PAG 2010 - 2014 a été évaluée ;
- Les activités du PAG 2010 – 2014 ont été revisitées et évaluées ;
- les principales contraintes et difficultés à la mise en œuvre des actions
programmées sont identifiées;
- Les objectifs de gestion du plan 2014 - 2018 ont été adoptés ;
- Les activités de gestion pertinentes ont été identifiées ;
- Le PAG a été mis à jour et un Plan d’action quinquennal élaboré de manière
concertée et participative ;
- Le budget du plan d’action a été élaboré.
- la communication sociale entre les différentes parties prenantes est renforcée ;
5. Elaboration du rapport final : Les actions conduites lors de cette étape sont la prise
en compte dans la version provisoires des observations et suggestions pertinentes.
7
Rapport final / Janvier 2014
Introduction
DIRECTION DES AIRES MARINES COMMUNAUTAIRES PROTEGEES
Actualisation du Plan d’aménagement et de Gestion de la réserve naturelle d’intérêt communautaire de la Somone (RNICS)
I. Présentation de la réserve
1.1. Localisation et limites administratives
La Réserve Naturelle d’intérêt Communautaire de la Somone a été créée par acte de
délibération N°003/CRS du Conseil Rural de Sindia en date du 19 octobre 1999 et approuvé
par le Sous Préfet de Sindia le 25 octobre 1999. Elle est située à 65 km de Dakar sur la
route de Mbour entre 14°30 et 14°50 N et 17°10W, en aval du bassin versant, à la bouche du
cours d’eau de la Somone. Elle appartient à la région de Thiès, département de Mbour,
commune de Somone depuis 2008. Elle couvre une superficie de 700 hectares.
La réserve est ceinturée par 3 villages (Guéréo, Thiafoura, Sorokhassap) sur la rive nord et
la commune de Somone sur la rive sud et à l’est. Elle débouche à l’ouest sur l’océan
atlantique.
Les types de végétation rencontrés dans le bassin versant de la Somone ont pratiquement
les mêmes composantes de la flore ligneuse naturelle. Selon EROS Data Center et CSE
(1996), la zone présente une richesse floristique qui varie entre 11 et 20 espèces ligneuses
selon les sites.
Les espèces arborescentes sont peu représentées. Les espèces les plus communes sont
Adansonia digitata, Ficus platyphylla, Ficus sycomorus, Ficus ovata, Cordia senegalensis,
Faidherbia albida, Acacia nilotica, Celtis toka.
Les formations boisées s’étendent sur les forêts classées de Thiès, de Bandia (Réserve
comprise) et de Dias.
Pour la mangrove, Rhizophora mangle est de loin l’espèce de mangrove la plus abondante
et la plus régénérée sur les vasières ; Avicennia africana est plus abondante sur les tannes
arbustives et y est associée.
1.2.2. Faune
La faune de l’estuaire est diversifiée et abondante. Les groupes de faunes les plus
représentés sont ceux des oiseaux, des crustacés, des mollusques des poissons et des
insectes. Les mammifères et les reptiles sont peu représentés.
Les mammifères retrouvés dans l’estuaire sont le Chacal (Canis mesomela), le Singe vert
(Cercopithecus aethiops) et la Mangouste à queue blanche (Ichneumia albicauda). Les
reptiles sont représentés par le varan du Nil (Varanus niloticus).
Les espèces d’oiseaux sont nombreuses. La liste rapportée par HOUDE (2001)1 indique 172
espèces. Parmi ces espèces figure Falcon peregrinus considérée comme rare ou menacé au
Sénégal. La Direction des Parcs Nationaux avait recensé 54 espèces inféodées à l’eau pour l’année
2004. La situation actuelle fournie par le Conservateur du Site de la RNICS renseigne sur la présence
de 94 espèces inféodées à l’eau en 2006.
Les espèces de crustacées recensées sur le site sont constituées par des crabes (Uca
tangei, Callinectes latimanus, Sesarma alberti et Ocypode sp), des crevettes (Penaeus
notialis et Penaeus kerathurus).
Les mollusques sont représentés par des huîtres (Crassostrea gasar), des arches (Anadara
senilis), de moules (Natica marchiensis), Tympanotus fuscatus radula, Tympanotus fuscatus
fuscatus, Littorina angulifera, Tagelus angulatus et Tellina nymphalis.
Une espèce de mollusque triploide a été introduite et cultivée au niveau du plan d’eau. Il
s’agit de Crassostrea gigas.
L’entomofaune est représenté principalement par les moustiques, les papillons, coléoptères
etc. On peut noter la présence de fourmis. Ce site est aussi favorable à l’installation des
abeilles et d’autres insectes qui s’alimentent de produits de fleurs.
40908 42202 43530 44894 46293 47729 49202 50712 52261 53848 55397
Pour assurer son fonctionnement administratif, la réserve dispose d’un budget annuel alloué
par l’Etat sénégalais.
En plus du budget de fonctionnement, la réserve est appuyée dans ses activités par un
Fonds d’appui à l’aménagement du site constitué de 40% des retombées touristiques. En
outre, des investissements et /ou appuis à la gestion de l’aire communautaire sont réalisés
par le programme GIRMaC dont elle est l’un des sites d’ancrage.
Le comité de gestion est géré par un bureau exécutif qui comprend le bureau et 5 comités
techniques (Surveillance, Gestion de l’environnement et des ressources naturelles,
Commission des finances, Commission Sensibilisation communication et formation et
Commission Gestion des conflits). Le bureau est composé d’un Président, d’un Vice-
Président, d’un Secrétaire général, d’un trésorier et d’un trésorier Adjoint. Le rôle de
commissaires au compte est assuré par un représentant de l’administration de la réserve et
un autre désigné par le comité de gestion.
Il faut également préciser que la collaboration avec la Réserve Naturelle de Popenguine est
très forte et se fait dans le cadre de l’ENC Kër Cupaam. Les deux réserves, en plus de
partager certains villages périphériques, mènent des activités communes telles que le
reboisement de la mangrove et l’ouverture des pare-feux.
Le Comité Scientifique
Le rôle du Comité scientifique de donner des avis scientifiques motivés et d'assurer la
validation scientifique des propositions faites au Comité d'orientation. Il éclaire et appuie le
Comité de gestion en cas de besoin. Ses membres peuvent être sollicités, selon leurs
compétences, par le Comité de gestion, autant dans le cadre de la recherche que pour
l'évaluation de la mise en œuvre des protocoles de recherche. Il devra être créé dès les
premiers mois de mise en œuvre du plan de gestion.
Le Comité de Gestion
Le comité de gestion de la réserve est l'organe qui gère directement la mise en œuvre du
PAG. Il est chargé de la planification annuelle et de l’exécution des activités à mener dans le
cadre du PAG. Il a été créé par arrêté en 2008 qui fixe sa composition et ses missions. Ce
comité devrait cependant être réactualisé aussi dans sa composition que dans ses missions
pour une prise en charge des nouvelles évolutions (érection de Somone en commune) du
milieu.
Après 30 mois de mise en œuvre du plan, une évaluation à mi-parcours sera réalisée et
aboutira à la mise à jour du plan d’action et éventuellement à une restructuration des
organes de gestion de la réserve.
Au bout des cinq ans de mise en œuvre, une évaluation finale du plan sera effectuée avec la
participation de l’ensemble des parties prenantes (CO, DPN, bailleurs, etc.). Cette évaluation
participative sera suivie de l’actualisation de ce PAG.
Par ailleurs, d’autres activités de valorisation devront être identifiées dans le cadre de ce
plan pour permettre à toutes les catégories sociales de la périphérie de bénéficier des
retombées financières de la conservation. Ainsi, depuis la mise en place d’une tarification en
2007, les recettes collectées ne cessent de croitre au bénéfice des populations (10 millions
en 2007 contre 20 millions en 2009). Des réalisations concrètes ont été effectuées avec une
partie de cette somme récoltée :
Le plan de gestion devra donc apporter des réponses concrètes à ces différents enjeux afin
de permettre à la réserve de remplir pleinement sa double fonction de conservation d’un
échantillon d’écosystème fragile et de pôle de développement pour les populations locales.
La RNICS, créée en 1999, fait partie des trois premières aires protégées communautaires du
Sénégal avec le Lac Ouye et Teunguène. En outre, il se veut une contribution aux efforts du
Gouvernement du Sénégal pour la mise en œuvre des recommandations de la Convention
de Rio, notamment celles relatives à la gestion participative et au partage juste et équitable
des bénéfices issus de la conservation de la diversité biologique ainsi qu’à l’augmentation du
nombre d’aires protégées pour la conservation in situ des ressources naturelles par les
parties à la Convention.
A1 A2 A3 A4 A5
3. Existence de cadres Réactualisation et fonctionnement du Comité de gestion 1 réunion par mois x x x x x
Fonctionnement fonctionnels pour Mise en place et fonctionnement du Comité scientifique Au moins 2 réunions par an x x x x x
des organes de améliorer la planification, Réactualisation et fonctionnement du Comité d'Orientation Au moins 2 réunions par an x x x x x
gestion la gestion, et la Révision du règlement intérieur de la RNC Règlement intérieur révisé x
conservation de la
biodiversité
Renforcement Capacité d'intervention Renforcement des moyens de surveillance et de suivi écologique 1 véhicule, 1 groupe électrogène, 1 pirogue 15CV, 1 x x x
des capacités améliorée caméra, 1 télescope, 10 paires de jumelles, 1
vidéoprojecteur,
Formation en identification et suivi de l'avifaune Au moins 1 session par an x x x x x
Formation en identification et suivi des tortues marines Au moins 1 session tous les 2 ans
Formation en écotourisme 2 sessions tenues tous les 2 ans ( accueil, identification x
des espèces, techniques de guidage, aspects culturels)
Renforcement de capacité des membres du CG (gestion intégrée, 2 sessions tenues par an x x x x x
plaidoyer, cogestion, mécanismes de prévention et de gestion des
conflits)
Visites d'échange 1 visite d'échange par an x x x x x
A1 A2 A3 A4 A5
Partenariat Niveau de collaboration avec Renforcement du partenariat avec les 1 protocole mis en œuvre avec chaque structure x x x x x
les partenaires accru hôteliers
Renforcement du partenariat avec l'ADS 1 protocole mis en œuvre x
Renforcement du partenariat avec les projets, Meilleure implication dans la gestion de la RNC x x x x x
programmes et autres structures de
développement et/ou de recherche
Renforcement du partenariat dans le cadre Plans d'action mis en œuvre x x x x x
de la Convention de Bonn, de Ramsar,
AEWA, CBD
Renforcement du partenariat avec les autres Expériences partagées x x x x x
RNC
Information, Niveau d'éveil Conception de produits d’information et de 1000 plaquettes, 1000 dépliants, 1000 tee shirts, 20 panneaux x x x x
sensibilisation, environnemental des parties communication (plaquettes, site internet, ... ) d'information, une tranche horaire mensuelle au niveau des radios
communication prenantes accru locales, etc.
Réalisation Programme SERE 01 manuel d'ERE produit, 06 sorties pédagogiques par an au niveau du x x x x
(Sensibilisation et Education Relative à Parc, 03 sessions d'animation pédagogiques et 03 concours organisés
l'Environnement) par an, 04 sessions de sensibilisation de cibles non scolaires par an
Célébration des journées nationales & Journée mondiale de la Biodiversité, journée mondiale de x
internationales relatives à l'environnement l'environnement, journée mondiale des zones humides célébrées
A1 A2 A3 A4 A5
Valorisation des ressources et Attractivité du parc Proposition de classement de la RNC comme Dossier de proposition d'inscription produit et soumis
X
promotion de l'écotourisme accrue site Ramsar
Diversification des circuits écotouristiques et nombre d'étapes, de produits et de services accrus
X
amélioration de leur interprétation
Construction d'une buvette pour les écogardes 1 buvette construite X
Mise en place d'un fonds communautaire Meilleure valorisation de la réserve
X
d'appui à la valorisation écotouristique
Mise en place d'activités génératrices de au moins 1 AGR mise en œuvre dans chaque village
X X
revenus (ostréiculture, pisciculture, apiculture, maraîchage, etc.)
L’une des raisons premières de la création de cette aire est la conservation de la diversité
biologique et de leurs habitats. A ce titre, une priorité devrait être accordée à la restauration
des habitats dégradés, l’aménagement d’infrastructures techniques et le renforcement des
efforts de surveillance pour un maintien des ressources biologiques. Ces efforts consistent
au curage de la lagune de Somone, au bornage participatif des limites de la RNC, la
construction et équipement de bureaux et logements, la réactualisation de la signalétique, la
construction de postes, la construction de miradors, le nettoyage de la lagune, reboisement
de la mangrove.
- Le curage de la lagune n’a pas été réalisé suite à des contraintes financières. Le
budget pour la réalisation n’a pu être mobilisé.
- Le bornage des limites de la RNC a été effectué avec 350 bornes implantées avec
l’appui financier du GIRMAC. Ces panneaux sont installés dans et autour de la
réserve pour le respect des exigences de la Réserve naturelle.
- La RNICS ne dispose pas de ses propres locaux. Ceux occupés par l’équipe de
commandement de la Direction des aires marines protégées sont des bureaux
conventionnés par l’Etat et équipés à 90%. La RNICS dispose néanmoins d’un
terrain à Guéreo octroyé en 2008 par la communauté rurale de Sindia pour abriter
son futur poste de commandement.
- Quatre postes de contrôle ont été construits dont deux à Thiafoura, un à Somone et
un à Guéréo. Les deux postes de Thiafoura sont en dur et celui de Somone en
guérite.
- Deux miradors ont été construits (le sentier écologique et le manguier)
- Le nettoyage de la lagune est devenu une activité quotidienne. Au-delà du travail
opéré par les écogardes tous les jours, les restaurateurs et détenteurs de paillote s’y
attèlent de façon régulière. Par ailleurs, des séances de nettoyage du plan d’eau se
déroulent tous les 2 à 3 mois et enregistre la participation des populations riveraines
de la lagune et autres utilisateurs des ressources de la réserve.
- Le comité de gestion a organisé plusieurs campagnes de reboisement et les limites
des possibilités de reboisement dans la réserve ont été atteintes.
La léthargie du comité de gestion pendant deux années a fortement influé sur les activités
d’aménagement. La mise en place du nouveau comité à partir de mars 2013, avec l’appui
des agents de la DPN, a permis de relancer les activités comme le nettoyage de la plage et
le reboisement de la mangrove. Afin de renforcer les acquis de ces activités
d’aménagements, le nouveau PAG devrait :
- Faire l’état des lieux des connaissances locales et scientifique et mener des actions
préventives contre l’ensablement au niveau de sa jonction avec la mer ;
- Initier des activités complémentaires de bornage et renforcer les bornes au niveau de
Guéréo et Somone ;
- Singulariser les couleurs des bornes de la réserve avec une couleur distincte des
bornes courantes ;
- Renforcer les panneaux signalétiques en métal
- Faire une cartographie de la RNICS en collaboration avec la mairie de Somone et la
CR de Sindia et enregistrer les résultats de cette cartographie dans le livret du
Domaine National ;
- Aménager des nichoirs à base de bois pour faciliter le repos des oiseaux durant
l’hivernage ;
- Faire le choix approprié des espèces à reboiser sur les surfaces restantes.
La situation géographique de la RNICS lui confère un rôle majeur dans les activités
migratoires des oiseaux d’eaux. En raison de ce statut particulier, la connaissance de la
dynamique des populations pourraient constituer un élément majeur de la proposition du site
Le suivi de l’avifaune a été une activité régulière avec la collaboration du GIRMAC. Deux
dénombrements par mois ont été réalisés et un rapport mensuel est transmis à la direction
des aires marines communautaires protégées (DAMCP). Par contre, il n’existe pas un suivi
formel des tortues marines et le suivi des espèces d’avifaune à statut particulier est inclus
dans le suivi d’ensemble des oiseaux.
Les activités de suivi sont moyennement satisfaisantes et sont essentiellement assurées pas
les agents des parcs. Néanmoins, les résultats ne sont pas partagés avec les autres acteurs
de la réserve (écogardes, comité de gestion). Les activités de surveillance ont véritablement
concerné la zone lagunaire, la partie terrestre n’est pas régulièrement couverte pour des
raisons d’insuffisance des moyens logistiques.
Pour un renforcement des acquis des activités de surveillance et de suivi écologique ainsi
qu’’un partage des connaissances, ces activités devraient :
Les objectifs liés à la recherche scientifique restent encore très insuffisants. L’évaluation
environnementale liée au curage de la lagune, l’étude sur la dynamique des écosystèmes de
mangrove de la Somone, l’étude des impacts de l’érosion côtière sur la lagune ne sont pas
encore réalisées. Seule l’étude de la dynamique du bassin versant de la Somone a été
effectuée en 2011.
Un effort complémentaire devra être consenti dans la recherche de financement des activités
scientifiques ou alors développer un partenariat stratégique avec les institutions de
recherche qui envoient des stagiaires. Les activités visées par cette activité de recherche
scientifique pourraient alors s’inscrire en partie dans les travaux de recherche des étudiants.
Aussi, il est attendu la mise en place d’un comité scientifique dont la mission est de valider
au plan scientifique, les propositions émanant du comité d’orientation.
Depuis sa création, la gestion de la réserve naturelle est assurée par un ensemble d’acteurs
unis par une volonté commune de garder un cadre de vie harmonieux et pouvant garantir un
développement local durable. Les organes de gouvernance prévus à cet effet, ont tous été
créés mais enregistre des problèmes dans leur fonctionnement.
Le comité scientifique n’est pas un organe propre à la RNICS mais est partagé avec toutes
les aires protégées mises en place. Les membres qui le constituent restent les mêmes pour
toutes les AMPet le comité donne des avis scientifiques motivés.
Un processus de révision du règlement intérieur a été entamé mais n’a pu aboutir. Il n’a pu
être validé.
Depuis la création de la réserve en 1999, seule une collectivité avait en charge la gestion de
la réserve. Aujourd’hui, l’espace polarisé par la RNICS est une zone tampon entre la
commune de Somone et la Communauté rurale de Sindia ce qui n’est pas sans
conséquence sur la gestion de la réserve. Le contrôle de l’accès à la réserve génère des
retombées financières considérables qui impactent favorablement sur les conditions de vie
des populations mais également sur la vie des collectivités locales. En effet, Les recettes
recouvrées sont redistribuées selon une clé de répartition consensuelle qui se présente
comme suit : 40% sont versés dans les fonds destinés à l’aménagement du site, 20% pour le
salaire des écogardes, 20% au GIE de femmes, 10% pour le fonctionnement de la RNICS,
10% pour les collectivités locales (dont 5% pour la commune de la Somone et 5% pour la
communauté rurale de Sindia). Cette égale répartition des recettes entre les collectivités
locales intervient après la réforme administrative qui a érigé la Somone en commune qui
inclut dorénavant un nouvel acteur qui affiche toute son ambition à participer pleinement à la
gestion de la réserve. Toutefois, elle n’est présentement nulle part spécifiée dans les textes
règlementaires et administratifs mais relève d’un désir d’équité entre les collectivités locales
qui partagent le territoire de la réserve
Parce que le découpage territorial affecte une large partie de la réserve au territoire
communal, la mairie de la Somone se positionne comme un acteur clé de la gestion de la
réserve et réclamant par ailleurs, par la voix de son maire, la Présidence du Comité de
gestion de la RNICS. Cette ambition affichée, n’a pas rencontré l’assentiment de toutes les
parties prenantes du comité de gestion engendrant un rapport de force qui a été à l’origine
de la dissolution du comité de gestion pendant plusieurs années, de la mise en place d’un
comité ad hoc fortement décrié et finalement dissout. Grâce à l’abnégation et au pouvoir de
négociations de la nouvelle équipe de la direction des Aires Marines Protégées, un accord a
été trouvé et un nouveau comité est fonctionnel depuis mars 2013. C’est un comité qui a
élargi la représentativité de ses membres et s’est ouvert aux jeunes et ASC.
Si l’ensemble des organes de gestion de la réserve ont été mis en place, leur
fonctionnement mérite une plus grande vitalité. Seul le comité de gestion, avec
l’encadrement des agents des Parcs Nationaux œuvre activement depuis le début de l’année
2013 pour la sauvegarde de la biodiversité et le développement économique des populations
riveraines. Des mesures plus ardues s’imposent pour dynamiser ou renforcer les organes de
gouvernance en place :
- donner une légalité et une viabilité au nouveau comité de gestion en modifiant l’arrêté
portant Création et Statut du comité de gestion de la Réserve Naturelle d’intérêt
Communautaire de la Somone ;
- réviser le règlement intérieur;
- définir un cadre de gestion intégrée (intercommunautaire) de la réserve qui prend en
compte les impacts du redécoupage administratif et territorial dans la gouvernance
de la RNICS ;
- renforcer l’accompagnement des élus locaux, des autorités administratives et des
autorités coutumières autour du comité de gestion.
Il s’agit du renforcement des capacités techniques des agents et des membres du comité de
gestion à travers des sessions de formation et du renforcement des moyens de surveillance
de la réserve. Les thèmes suivants devraient être développés : l’identification et le suivi de
l’avifaune, l’identification et le suivi des tortues marines, l’écotourisme, l’ostréiculture, la
gestion intégrée, le plaidoyer, la cogestion, les mécanismes de prévention et de gestion des
conflits.
Les moyens de surveillance et de suivi écologique mis à la disposition des agents des Parcs
se résument à un véhicule, 3 pirogues. Les sessions de renforcement des capacités des
agents sont relatives au suivi des oiseaux, au péril aviaire et à l’évaluation économique des
zones humides. Toutefois, aucune session en identification et suivi des tortues marines, en
écotourisme n’a été réalisée ni pour les agents, ni pour les écogardes. Cependant, on
assiste à un partage d’expériences entre femmes opérant dans l’ostréiculture.
Afin d’améliorer la capacité d’intervention des agents, les moyens de surveillance et de suivi
devraient être renforcés par un télescope, un vidéoprojecteur, un appareil photographique,
un véhicule complémentaire, deux quads, deux motos, deux GPS.
Par ailleurs, les formations sur le suivi de l’avifaune, sur le suivi des tortues marines devront
être élargies aux écogardes, piroguiers, et femmes.
La position de la réserve dans une zone touristique implique une intégration des acteurs du
service touristique pour une gestion intégrée durable des ressources. Aussi, cette
collaboration s’applique à toutes les structures, organisations de base, ONG, structure de
recherche afin de mieux les impliquer dans les actions de conservation et de développement
durable.
Des partenariats partiels ont été noués avec certains établissements hôteliers concernant
l’accès à la plage par exemple, mais ceci ne constitue pas une pratique généralisée. Par
ailleurs, les enjeux économiques et écologiques sont mieux perçus par les organisations
locales de développement (ADS, ASC villageoises) et celles-ci adhèrent progressivement
aux activités de la réserve.
Au regard du rôle prépondérant que joue l’activité touristique dans la zone, une synergie
d’actions entre les hôteliers et la RNICS s’avère avantageux pour la promotion touristique
mais également pour la conservation de la biodiversité. Au-delà de la simple relation
utilisateurs/payeurs entre la réserve et les touristes qui sont clients des hôteliers, une relation
plus poussée pourrait être entretenue afin que la connaissance de la politique de
conservation de la biodiversité soit intégrée dans les services proposés par les hôteliers. Ils
constitueraient dès lors des partenaires privilégiés dans la recherche de financement des
activités de conservation.
Afin de mieux faire connaitre les enjeux exceptionnels que constituent la préservation de
l’écosystème de la réserve, un programme de sensibilisation et d’éducation relative à
l’environnement sera développé. Ce programme vise respectivement les écoles primaires,
les agriculteurs, les éleveurs et les pêcheurs. La célébration des journées nationales et
internationales relatives à l’environnement (journées mondiales zones humides, biodiversité
et environnement) seront le prétexte pour l’organisation de manifestations qui entrent dans le
cadre de la sensibilisation des populations et de la promotion de la réserve naturelle d’intérêt
communautaire. Ces activités impliquent la conception de produits d’information et de
communication (plaquettes, site internet…), la réalisation du programme SERE
(sensibilisation et éducation relative à l’environnement).
Grâce à l’appui financier de partenaires, un sentier écologique a été réalisé. Il s’agit d’un
sentier pédestre de 1,2 km à l’intérieur de la mangrove. La construction de 200m de digues
permet un accès permanent hors eau.
L’artisanat local reste encore très peu mis en valeur et peu exploité. C’est dans ce sens que
parmi les fonds disponible ou à rechercher, une part pourrait être allouée à la création d’un
centre artisanal de vente et de promotion des produits artisanaux et locaux.
- les ressources financières insuffisantes n’ont pas permis l’exécution d’activités à fort
budget comme les études bathymétriques, le curage de la lagune ou la construction
de locaux des agents des parcs ;
- la matérialisation inachevée des limites de la réserve a conduit à des infractions et
des empiètements du territoire de la réserve par des privés ou des hôteliers ;
- l’intégrité de la RNICS est violée par des attributions de terres de la part d’élus locaux
des collectivités environnantes ;
3.5 Conclusion
Le plan d’action du plan d’aménagement et de gestion 2014 – 2018 se présente comme une
consolidation des acquis du plan d’action 2010-2014. En effet, ce présent plan d’action
s’inscrit en droite ligne avec l’objectif global du plan de gestion 2010 – 2014 qui demeure la
préservation de la biodiversité dans une perspective de développement communautaire
durable. Pour atteindre cet objectif, les trois objectifs spécifiques déclinés dans le précédent
PAG demeurent pertinents.
Conserver les ressources biologiques et les habitats : Les activités d’aménagement ont subi
les contrecoups de la léthargie du comité de gestion. Pourtant ces activités restent cruciales.
Pour un renforcement des acquis des activités de surveillance et de suivi écologique ainsi
qu’’un partage des connaissances, ces activités devraient :
Un effort complémentaire devra être consenti dans la recherche de financement des activités
scientifiques ou alors développer un partenariat stratégique avec les institutions de
recherche. Les activités visées par cette activité de recherche scientifique pourraient dès lors
s’inscrire en partie dans les travaux de recherche des étudiants de ces institutions.
Si l’ensemble des organes de gestion de la réserve ont été mis en place, leur
fonctionnement mérite une plus grande efficacité. Seul le comité de gestion, avec
l’encadrement des agents des Parcs Nationaux œuvre activement depuis le début de l’année
2013 pour la sauvegarde de la biodiversité et le développement économique des populations
riveraines. Des mesures plus ardues s’imposent pour dynamiser ou renforcer les organes de
gouvernance en place :
La participation efficace et efficiente des acteurs impose un renforcement des capacités
techniques et logistiques. Afin d’améliorer la capacité d’intervention des agents, les moyens
de surveillance et de suivi devraient être renforcés par un télescope, un vidéoprojecteur, un
appareil photographique, un véhicule complémentaire, deux quads, deux motos, deux GPS.
Par ailleurs, les formations sur le suivi de l’avifaune, sur le suivi des tortues marines devront
être élargies aux écogardes, piroguiers, et femmes.
Au-delà de la valorisation des circuits touristiques, la valorisation des ressources par une
exploitation et une diversification des produits écotouristiques et une exploitation des sites
culturels. Il s’agira de faire valoir les connaissances locales dans les services touristiques
mais également un centre artisanal de vente et de promotion des produits artisanaux
L’une des raisons premières de la création de la réserve reste la conservation. Si des acquis
considérables ont été obtenus en matière d’aménagement, de suivi écologique et de
surveillance. Ceux-ci méritent fortement d’être renforcés eu égard aux pressions persistantes
sur la biodiversité dans la réserve.
En effet, la RNICS constitue sans conteste un important sanctuaire pour les oiseaux
migrateurs et d’importants atouts en matière de tourisme balnéaire, de tourisme de
résidence et d’écotourisme. Le dynamisme de ce secteur renforce le besoin de plus en plus
pressant en matière foncière. Aussi, ces nombreuses potentialités attirent de plus en plus
une population en quête d’une meilleure qualité de vie pour l’habitat. Cet état de fait
s’explique par la présence de bornes de la part de privés ou d’hôteliers. Les principaux
motifs d’activités d’aménagement (bornage, pancartage…), de suivi écologique et de
surveillance évoqués dans le Plan de gestion 2010 – 2014 demeurent donc, plus que jamais
une condition sine qua none à la préservation de la RNICS.
Les recettes générées par le contrôle de l’accès à la réserve et les autres formes
d’exploitations récréatives sont très satisfaisantes. Les recettes sont recouvrées
mensuellement et sont redistribuées entre les différents acteurs du Comité de gestion selon
une clé de répartition consensuelle. Au-delà de la mobilisation de fonds pour l’aménagement
du site et les divers investissements de fonctionnement, les rentrées de fonds ont permis de
contribuer à l’accès aux services sociaux de base pour les populations des quatre (04)
localités bénéficiaires de la lagune. Aussi, les femmes développent des activités
d’ostréiculture, de maraichage et d’arboriculture qui représentent une source importante de
revenus et une source de motivation complémentaire à la conservation de la biodiversité.
Ann
ée GPF Aménagemen GIE Ecogarde Collectivités RNICS Restauration
Total/Année
20% t 40% 20% locales 10% 10% écologique
L’inactivité des organes de gestion durant ces dernières années ont profondément freiné les
recettes. Il convient aujourd’hui de relancer et de renforcer ces activités par la valorisation de
nouveaux circuits touristiques, la sécurisation des balades en pirogues par l’équipement des
pirogues en gilet de sauvetage, la valorisation des sites culturels, et le développement de
l’activité artisanale.
A1 A2 A3 A4
Valorisation des ressources et Attractivité du parc Classement de la RNC comme site Ramsar RNC classée site RAMSAR x
promotion de l'écotourisme est accrue Diversification des circuits écotouristiques et amélioration de leur nombre d'étapes, de produits et de services x x
interprétation accrus
Construction d'une buvette pour les écogardes 1 buvette construite et fonctionnelle x
Appui à l’artisanat local et au tourisme culturel et création d’un Mise en place d’un fonds d’appui pour x
centre artisanal de vente et de promotion des produits artisanaux l’artisanat local
Renforcement de l’équipement des piroguiers Equipement en gilet, immatriculation des x
pirogues, assurance des pirogues
1. Curage de la lagune de Somone Entrée de la lagune d'eau curée 90 000 000 90000000 Partenaires
Aménagem sur une profondeur moyenne
ent d'1m
Surveillanc Renforcement du bornage 100 bornes implantées du côté 3 000 000 3 000 000 Partenaires, comité de
e et suivi participatif des limites de la RNC de Somone et Guéréo gestion
écologique Construction et équipement de 1 bâtiment construit et locaux 50 000 000 50000000 DAMCP
bureaux et logements équipés
Réactualisation de la signalétique 50 panneaux installés 3 000 000 3000000 Partenaires, comité de
gestion
Cartographie participative de la Extrait cadastral 10 000 000 10000000 Partenaires, comité de
réserve et intégration des limites gestion
dans le livret du Domaine National
Construction de postes de contrôle 2 postes construits 2 000 000 2 000 000 4 000 000 Partenaires, comité de
(Sorokhassap et ??) gestion
Construction de miradors 3 miradors construits 3 000 000 3 000 000 3 000 000 9000000 Partenaires, comité de
gestion
Nettoyage de la lagune Nettoyage quotidien de la 2 000 000 2 000 000 2 000 000 2 000 000 2 000 000 10 000 000 Comité de gestion,
lagune et nettoyage tous les DAMCP
trois mois du plan d’eau
Reboisement de la mangrove Reboisement des surfaces 2 000 000 2 000 000 4 000 000 DAMCP, Partenaires,
restantes comité de gestion
Suivi de l'avifaune 2 dénombrements par mois 3 600 000 3 600 000 3 600 000 3 600 000 3 600 000 18 000 000 DAMCP, Partenaires,
comité de gestion
Suivi des tortues marines Sorties quotidiennes de juillet à 3 000 000 3 000 000 3 000 000 3 000 000 3 000 000 15 000 000 DAMCP, Partenaires,
décembre comité de gestion
Suivi des espèces d'avifaune à Spatule, balbuzard pêcheur, 1 500 000 1 500 000 1 500 000 1 500 000 1 500 000 7 500 000 DAMCP, Partenaires,
statut particulier barge rousse, pluvier argenté comité de gestion
suivis
Sous Total Aménagement, Surveillance ET Suivi écologique 17100000 115 100 000 68100000 13100000 10100000 223500000
Recherche Evaluation environnementale impacts connus et mesures 5 000 000 5 000 000Partenaires,
scientifique du curage de la Lagune d'atténuation prises DAMCP
Etude sur la dynamique des Dynamique connue et mesures 3 000 000 3000000 Partenaires,
écosystèmes de mangrove de prises DAMCP
la Somone
Etude des impacts de impacts connus et mesures 4 000 000 4000000 Partenaires,
l'érosion côtière sur la lagune d'atténuation prises DAMCP
de Somone
Sous Total Recherche scientifique 5 000 000 3000000 4000000 12 000 000
OS 2 : Budget (2014-2018)
Activités Sous-activités Extrants/produits Budget annuel Total Source de
financement
A1 A2 A3 A4 A5
3. Création d’un groupement Décret présidentiel x Commune de
Fonctionnement d’intérêt communautaire pour Somone, CR de
des organes de la gestion de la réserve Sindia
gestion Modification de l’arrêté arrêté du préfet modifiant le Commune de
portant statut du comité de statut du comité de gestion Somone, CR de
gestion Sindia
Fonctionnement du comité de 1 réunion par mois 2 500000 2 500 000 2500 000 2 500000 2 500000 12 500000 Comité de gestion
gestion (CG)
Dynamisation du Comité Au moins 2 réunions par an 3 000 000 3 000 000 3 000000 3 000000 3 000000 15 000000 DAMCP
scientifique
Dynamisation du Comité Au moins 2 réunions par an 3 000000 3 000 000 3 000000 3 000000 3 000000 15 000000 CG, DAMCP
d'Orientation
Révision du règlement Règlement intérieur révisé 2 000 000 2000000 CG ;DAMCP
intérieur de la RNC
Sous Total Fonctionnement des organes 8 500000 10 500000 8500 000 8 500000 8 500000 44 500000
4. Renforcement Renforcement des moyens 1 véhicule, 1 groupe 4 000000 3 000 000 15000000 22 000000 DAMCP, comité
des capacités de surveillance et de suivi électrogène, 1 caméra, 1 de gestion,
écologique télescope, 10 paires de partenaires
jumelles, 1 vidéoprojecteur, 1
appareil photo, 2 quads, 2
motos, 2 GPS
Formation en identification et Au moins 1 session par an pour 1 000000 1 000 000 1 000000 1 000000 1 000000 5 000 000 DAMCP, comité
suivi de l'avifaune les agents et une session pour de gestion,
les écogardes partenaires
Formation en identification et Au moins 1 session tous les 2 1 000 000 1 000000 2 000 000 DAMCP, comité
suivi des tortues marines ans pour les agents et les de gestion,
écogardes partenaires
Formation en écotourisme 2 sessions tenues tous les 2 2 000000 2000 000 2 000000 6 000 000 DAMCP, comité
ans (accueil, identification des de gestion,
espèces, techniques de partenaires
guidage, aspects culturels)
Formation en ostréiculture 1 session par an 2 000 000 2 000000 4000000 DAMCP, comité
pour les femmes de gestion,
partenaires
Formation en transformation 1 session tous les 2 ans 1000000 1000000 2 000 000 Partenaires,
en fruits et légumes Comité de gestion
Renforcement de capacité 2 sessions tenues par an 2 00 000 2 000 000 2000 000 2 000000 2 000000 10 000000 DAMCP,
des membres du CG (gestion partenaires
intégrée, plaidoyer,
cogestion, mécanismes de
prévention et de gestion des
conflits)
Visites d'échange 1 visite d'échange tous les 2 1 000000 1 000 000 1 000000 3 000 000 Partenaires, CG
ans
Sous Total Renforcement de capacités 10000000 10000000 21000000 7000000 6 000000 54 000000
5. Partenariat Renforcement du partenariat Engagement des hôteliers dans 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 1 500 000 Comité de
avec les hôteliers la gestion de la RNC gestion, hôteliers
Renforcement du partenariat Engagement des associations 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 1 500 000 Comité de
avec les associations de de développement local dans la gestion,
développement local gestion de la RNC Associations de
développement
villageoises
Renforcement du partenariat Meilleure implication dans la 300 000 300 000 300 000 300 000 300 000 1 500 000
avec les projets, programmes gestion de la RNC
et autres structures de
développement et/ou de
recherche
Renforcement du partenariat Plans d'action mis en œuvre 1 500 000 1 500 000 1 500 000 1 500 000 1 500 000 7 500 000 Partenaires
dans le cadre de la
Convention de Bonn, de
Ramsar, AEWA, CBD
Sous Total partenariat 2 400 000 2 400 000 2 400 000 2400000 2400000 12000000
6. Information, Elaboration d’un plan de Plan de communication mis en 1 000 000 1 000 000 1 000 000 1000 000 1000 000 5 000 000 DAMCP
sensibilisation, communication annuel œuvre
communication Conception de produits
1000 plaquettes, 1000 5 000 000 5 000 000 5 000 000 5000 000 5000 000 25000 000 Partenaires et
d’information et dedépliants, 1000 tee shirts, 20 comité de gestion
communication (plaquettes, panneaux d'information, une
site internet, ... ) tranche horaire mensuelle au
niveau des radios locales, etc.
Réalisation Programme Contribution à la production 3 000 000 3 000 000 3 000 000 3000 000 3000 000 15000 000 Partenaires,
SERE (Sensibilisation et d’un manuel d'ERE produit, 06
Education Relative à sorties pédagogiques par an au
l'Environnement) niveau du Parc, 03 sessions
d'animation pédagogiques et 03
concours organisés par an, 04
sessions de sensibilisation de
cibles non scolaires par an
Célébration des journées Journée mondiale de la 2 000 000 2 000 000 2 000 000 2000 000 2000 000 10000 000 Partenaires,
nationales & internationales Biodiversité, journée mondiale Comité de gestion
relatives à l'environnement de l'environnement, journée
mondiale des zones humides
célébrées
Sous Total Information Sensibilisation Communication 11000 000 11000 000 11000 000 11000000 11000000 55000 000
OS 3 : Budget (2014-2018)
Activités Sous-activités Extrants/produits Indicateurs de suivi Sources de vérification Fréquence Responsable du suivi
6. Information, Elaboration d’un plan de Plan de communication mis en œuvre activités de Plan de communication une fois par an DAMCP
sensibilisation, communication annuel communication mises en annuel
communication œuvre
Conception de produits 1000 plaquettes, 1000 dépliants, Nombre d'outils de Observations directes une fois par an Comité de gestion,
d’information et de communication 1000 tee shirts, 20 panneaux communication produits DAMCP
(plaquettes, site internet, ... ) d'information, une tranche horaire
mensuelle au niveau des radios
locales, etc.
Réalisation Programme SERE Contribution à la production d’un Manuel ERE produit, Rapport de formation une fois par an Comité de gestion,
(Sensibilisation et Education manuel d'ERE produit, 06 sorties nombre de sorties DAMCP
Relative à l'Environnement) pédagogiques par an au niveau du pédagogiques, nombre
Parc, 03 sessions d'animation de sessions d'animations
pédagogiques et 03 concours pédagogiques
organisés par an, 04 sessions de organisées, nombre de
sensibilisation de cibles non scolaires concours organisés,
par an nombre de sessions de
sensibilisations de cibles
non scolaires organisées
Célébration des journées Journée mondiale de la Biodiversité, Nombre de journées Rapport d'activités une fois par an Comité de gestion et
nationales & internationales journée mondiale de l'environnement, célébrées DAMCP
relatives à l'environnement journée mondiale des zones humides
célébrées
Les axes à privilégier pour asseoir une bonne stratégie de mobilisation des ressources
financières sont principalement :
Ces axes doivent être renforcés par un plan de communication stratégique pour vulgariser et
accrocher les partenaires au développement.
5. Bibliographie
a. Diouf S., Faye P., Bâ C. O., Gouvernance de la RNICS, redécoupage territorial et
schémas d’aménagement
b. DAMCP, Rapport annuel 2012 de la RNICS
c. Direction des parcs nationaux, 2010, Plan de gestion de la réserve naturelle d’intérêt
communautaire de la Somone
d. Faye P., Bâ C., 2012, Quand les redécoupages administratifs menacent la gestion
durable des ressources naturelles : Le delta de la Somone au Sénégal, Les Notes de
politique de NEGOS – GRN, Numéro 19, Novembre 2012.
e. DIA I. M M. (2003). Elaboration et mise en oeuvre d'un plan de gestion intégrée- La
Réserve de biosphère du delta du Saloum, Sénégal. UICN, 145p.
6. Annexes
Gouvernance
Bien évidemment compte est tenu de la nature de l’aire protégée (créée par l’Etat, créée par
les communautés), de l’objectif de gestion et des spécificités bioécologiques du site, etc.
Comité d’orientation
Le Comité d’Orientation est l’organe chargé de la prise des décisions dans le cadre de la
mise en œuvre des programmes d’aménagement et de gestion de l’aire protégée. Il est
composé d’autorités traditionnelles et coutumières (représentation de communautés), des
chefs de villages des représentants des organisations communautaires de bases (jeunes,
femmes), de représentants d’institutions de recherche et de formation, des représentants
des partenaires d’appui. Pour des besoins de contrôle de conformité et de légalité le Comité
comprendra l’autorité administrative. Dans le cadre d’aires d’intérêt communautaire comme
la Somone le PCR de Sindia et le Maire de la Commune siègent dans le Comité.
Le Comité d’Orientation approuve les propositions des activités de mise en œuvre des
programmes d’aménagement et de gestion. Il appartient au Comité d’examiner les rapports
d’activités, d’évaluer le niveau d’exécution des programmes et de procéder, au besoin, aux
recommandations pour apporter des mesures correctives.
Comité de gestion
Le Comité de gestion est composé par des représentants désignés par les différentes parties
prenantes, cooptés à partir de leur disponibilité, de leur aptitude technique ou physique, de
leur capacité à travailler en équipe, de leur moralité et de leur loyauté vis-à-vis des groupes
d’intérêt représentés.
Chaque Commission dispose d’un programme travail sectoriel et doit rendre mensuellement
au Comité de gestion sous forme de rapport mensuel d’activités.
Les agents de CADL, peuvent en fonction des besoins de renforcement et d’appui technique
se joindre aux différentes commissions, en accord avec le Comité de Gestion
Le Conseil Consultatif Scientifique et technique examine et émet des avis sur les dossiers
qui lui sont soumis dans le cadre de la mise en œuvre des programmes d’aménagement et
de gestion de la Réserve Naturelle d’Intérêt Communautaire de la Somone (RNICS). Il est
constitué de personnes-ressources cooptées à partir de leurs compétences scientifiques et
techniques, de leur disponibilité et, surtout, de leur engagement volontaire de contribuer à la
mise en œuvre des programmes.
Le Conseil Scientifique et Technique a pour mission fondamental de clarifier au plan
scientifique et technique les processus des prises des décisions (Comité d’Orientation) et les
options et choix d’aménagement et de gestion des ressources naturelles (Comité de Gestion
et Commissions Techniques).
Dans l’examen des dossiers soumis à son analyse, le Conseil Scientifique et Technique peut
s’adjoindre les services de toutes autres compétences dont il juge de l’opportunité.
Propositions à la lumière de la perspective de mise en cohérence et d’harmonisation de
l’organisation institutionnelle et de la gouvernance des aires protégées dévolues à la
DAMCP
ARRETE
TITRE I : OBJET
Article premier : Les organes de gestion de la Réserve Naturelle d’intérêt
Communautaire de Somone sont :
1. Le conseil scientifique et technique ;
2. Le Comité d’orientation ;
3. Le comité de gestion.
Deux commissaires aux comptes non membres du Comité de gestion seront désignés.
COMMISSIONS TECHNIQUES
- Commission : Aménagement
Article 11 : Le Comité de gestion se réunit, au moins une (01) fois par trimestre, en session
ordinaire, pour suivre et évaluer le travail du bureau et des commissions techniques et
planifie les activités du trimestre suivant.
Le bureau est l’organe exécutif du Comité de Gestion.
Le Comité de gestion peut se réunir en session extraordinaire sur convocation de son
bureau ou par les 2/3 des membres.
Article 13 : le bureau se réunit deux fois par mois sur convocation de son président ou sur la
demande de la moitié des membres suivant un ordre du jour prédéfinis.
Les convocations doivent parvenir aux membres 72 heures avant la date de la réunion. Le
bureau peut délibérer en présence de la moitié de ses membres et les décisions sont prises
à la majorité simple des membres présents.
Le fonctionnement du Comité de gestion et du bureau exécutif est assuré par le Fonds
d’Appui et de Promotionde la réserve de Somone.
Article 15 : Il est tenu au jour le jour une comptabilité basée sur le fonds d’appui et de
promotion de la réserve de Somone pour les recettes et les dépenses liées aux activités des
organes de gestion par le trésorier. Ce fonds est administré par le Bureau du comité de
gestion avec un droit de regard de l’administration en charge de la réserve de Somone.
Article 17: Les décisions du Comité de Gestion ne sont appliquées qu’après avis favorable
du Conservateur de la réserve après analyse de conformité aux textes de lois et règlements
en vigueur en matière de conservation de la biodiversité. Le bureau exécutif du comité
travaille sous l’encadrement et la supervision du conservateur.
Rapport final / Janvier 2014 55
6. Annexes
DIRECTION DES AIRES MARINES COMMUNAUTAIRES PROTEGEES
Actualisation du Plan d’aménagement et de Gestion de la réserve naturelle d’intérêt communautaire de la Somone (RNICS)
Article 18 : Les membres du bureau sont élus parmi les membres du Comité de gestion, par
consensus ou à défaut par vote au scrutin secret.
Chaque membre dispose d’une seule voix lors de l’élection.
Article 21 : Le Comité de gestion peut proposer l’intégration en son sein d’une partie
prenante omise ou qui vient d’être créée dont l’impact sur la gestion de la réserve de
Somone est avéré.
Article 24: Le présent arrêté sera enregistré, communiqué et publié partout où besoin sera.
Fait à Mbour le,
République du Sénégal
---------
Un Peuple – Un But – Une Foi
-----------
MINISTERE DE L’ECOLOGIE ET DE LA PROTECTION DE LA NATURE
--------
DIRECTION DES AIRES MARINES COMMUNAUTAIRES PROTEGEES
---------
RESERVE NATURELLE D’INTERET COMMUNAUTAIRE DE LA SOMONE
L’an deux mille treize et le quatorze du mois de Mars, s’est tenue au restaurant « chez
Katy » de Ngaparou, la réunion de mise en place du Comité de Gestion de la Réserve
Naturelle d’Intérêt Communautaire de la Somone (RNICS).
Etaient présents, les représentants des parties prenantes membres du Comité de Gestion
ainsi que les autorités administratives du département de Mbour, de la Direction des Aires
Marines Communautaires Protégées et de la Direction des Parcs Nationaux (voir feuille de
présence en annexe).
C’est ainsi qu’elle a invité les agents de l’administration à se retirer, pour 15 mn, et de
laisser aux représentants des parties prenantes le soin de se concerter afin de trouver un
consensus pour les différents postes.
A l’issu de la concertation qui a pris fin à 11h 15mn, le consensus a été trouvé pour tous les
postes à l’exception des postes de Président du Comité de Gestion et de Président de la
Commission Aménagement. Pour ce qui est du premier poste (président du Comité), il y a eu
deux candidats : Monsieur SaliouMbodj Président du GIE des éco gardes et Monsieur Mor
DIOP Gérant de l’hôtel AfricaQueen. Concernant le poste de président de la Commission
Aménagement il y a eu également deux candidats, Monsieur Aliou CISS représentants des
hôteliers et Monsieur BabacarDiakhaté responsable environnement de la commune de
Somone. Après avoir demandé aux différents candidats de se présenter brièvement en
rapport avec les postes qu’ils briguent, l’adjointe au préfet à inviter l’assemblée à procéder à
un vote secret pour départager les candidats. Ainsi, les électeurs ont reçu chacun un bout de
papier sur lequel il devait mentionner leur candidat et le plier avant de le remettre au jury.
Monsieur Mor DIOP a obtenu trois (03) voix contre dix huit (18) voix pour Monsieur
SaliouMBodji qui a ainsi été élu président de Comité de Gestion de la RNICS .
Le deuxième vote qui a concerné le poste de président de la Commission Aménagement a
donné les résultats suivants :
- Nombre d’inscrits = 22
- Nombre de votants = 22
- Bulletin nul = 01
- Valablement exprimés = 21
Monsieur Babacar DIAKHATE a obtenu deux (02) voix contre dix huit (19) voix pour
Monsieur Aliou CISS qui a donc été élu président de la Commission Aménagement de la
RNICS.
BUREAU
COMMISSIONS TECHNIQUES
Une fois le bureau installé, Madame le préfet a demandé au président du Comité de Gestion
de la RNICS nouvellement élu, Monsieur SaliouMbodji, de prendre la parole. Ce dernier,
dans son discours a tenu remercier l’assemblée pour la confiance qui lui a été accordée et
lancé un appel à l’union sacrée autour des objectifs de la RNICS.
L’ordre du jour étant épuisé, la séance a été levée par l’Ajointe au Préfet à 12 h 00 mn.
Fait et clos à Ngaparou le 14 Mars 2013.