CMN 3548 Formation et
Consultation
Organisationnelle.
SÉANCE NUMÉRO 11 DU 21 NOVEMBRE 2025.
Ordre du jour de ce Vendredi 21 Nov. 2025
Les outils du consultant (la collecte d’information) partie 1 suite et 2
Revoir les derniers slides du cours passé.
Lecture obligatoire Dans Lescarbeau, R, et al. Profession : consultant,
lire « Les instruments ».
Rappel pour le travail de fin de
session.
Question à développement.
En partant de votre propre définition de la profession du consultant en
communication organisationnelle et après avoir décrit sa formation de base (que
doit avoir un consultant(e) en communication organisationnelle), dites-nous :
Quel est son rôle en communication organisationnelle
Les composantes de son modèle d'intervention.
Et quelle doit être son éthique de travail.
C'est un essai individuel à faire sur une page et demi au maximum; interligne et
demi; Caractère Times New Roman; Police 11.
Ce travail fait partie de l'examen inal et sera déposé au plus tard à la fin
de l'examen de fin de session du 09 Décembre 2025 en même temps que
l’examen final.
Question à développement.
L'essai doit aborder les aspects suivants :
• Votre propre définition du consultant en communication organisationnel (selon le cours et/ou le manuel du
cours.).
• Sa formation et ses compétences générales et de base.
Quel est son rôle dans l'organisation
Quelles sont les composantes de son modèle d'intervention.
Quelle doit être, selon le cours et vos apprentissages son éthique générale de travail.
L'essai est noté sur 5 selon la grille d'évaluation suivante :
Votre propre définition du consultant en communication organisationnel (selon le cours et/ou le manuel du cours.). 1
point.
• Sa formation et ses compétences générales et de base. 1 point.
Quel est son rôle dans l'organisation. 1 point.
Les composantes de son modèle d'intervention. 1 point.
Son éthique générale de travail. 1 point.
Sur le travail de fin de session.
Introduction : (5 points)
Présenter l’organisation choisie et l’introduire dans votre recherche.
1point
Présenter l’offre de la mission d’audit (le client, objectif, durée, lieu de
l’audit…). 2 points.
Présentez vos préparatifs préliminaires. 1 point.
Expliquez clairement le problème et faire un premier lien sur
l’Importance de faire un audit dans ces conditions. 1 point.
À faire sur un maximum de 1 à 2 pages.
Développement : 12 points.
Un point sur chaque réponse. 3 à 4 pages.
Présentez de votre méthodologie de travail
Quel est votre échantillonnage de documents ? Les documents consultés
et leur pertinence. Donnez 3 éléments pertinents de trouvés dans ces
documents.
Parlez de votre recherche sur le terrain et de votre observation ou votre
identification des risques, de contrôle ou de pouvoir….
Quels sont Les écarts entre ce qui est dit et ce qui est fait ? Et/ou les
risques potentiels que vous avez identifiés ?
Les personnes interrogées. Combien, comment et pourquoi Quelle est
leur pertinence ?
Développement : 12 points.
Un point sur chaque réponse. 3 à 4 pages.
Quelles sont vos hypothèses de départ ?
Présentez votre questionnaire : Pourquoi avez vous posé ces questions
et comment est-ce que ces questions permettent de confirmer ou
d’infirmer vos hypothèses de départ ?
Dites nous qu’est-ce que vous avez su ou avez pu aller vérifier ?
Quelles sont les difficultés rencontrées ? (brièvement).
Parlez de votre objectif et de votre méthodologie. ?
Avez-vous pu atteindre votre but ? Comment et pourquoi ?
Présenter votre travail. Comment avez-vous présenté vos résultats ?
Qu’est-ce qui s’est passé ?
Conclusion : 5 points. 2 pages maximum.
1 point par réponse.
Présenter votre résultat de recherche : Dites ce que chaque question et
ses réponses apportent à la mission d’audit.
Dire les limites de votre mission d’audit. Ce que vous auriez aimé faire
et n’aviez pas fait. - ce qui a manqué à votre recherche.
Les avenues possibles pour cette problématique. Quelles sont vos
résultats.
Présentez vos recommandations.
Votre proposition de suivi ( 2 page)
Présentation générale de votre
travail(3 points)
Respect des normes,
Qualité de la rédaction (absences de fautes de grammaire et
d’orthographe)
Forme et style,
argumentation
Présentation des sources.
Attention les fautes seront pénalisées à raison de 0.5 par faute jusqu’à
un maximum de 5 points.
Les ateliers.
Aujourd’hui, vous avez le 9è et le 10è atelier.
Théoriquement, il vous en reste 2 mais vous n’êtes pas obligé(e)s de faire tous les
12 ateliers.
Ce sont les dix meilleures notes des ateliers qui compteront pour votre note de
participation à ce cours.
Après le cours d’aujourd’hui jusqu’au 28 Novembre vous aurez l’atelier numéro 10
qui qui est votre propre auto évaluation.
Je ne ferais pas de ratrapage pour les ateliers.
Les retards et les absences.
Donc pas de reprise pour les ateliers.
Les travaux doivent être remis à temps dans les délais.
Il y aura des pénalités pour les jours de retard selon le plan de cours. Un
point par journée de retard.
Pour les absences aux examens, vous devriez les justifier au
département qui vous donnera l’authorisation de les reprendre si c’est
justifier.
La reprise d’un examen ne depends pas du professeur.
Pour l’examen final, la période de reprise est définie par le département.
Les outils du consultant (la collecte
d’information).
Les métiers du conseil requièrent de faire appel à de multiples
compétences, aussi diverses soient-elles. Les démarches et
méthodes mises en oeuvre sont puisées dans de nombreux
métiers. Voici des outils essentiels et souvent indispensables
pour un consultant.
Quelques outils et qualités du
consultant.
Optimiser sa productivité personnelle
Affûter ses qualités personnelles
Savoir décider
Communiquer avec efficacité
Trouver des clients
Réussir ses séances de travail avec ses clients
Résoudre des problèmes
Analyser une situation
Fixer des objectifs
Structurer des informations et prioriser des solutions
Mettre en oeuvre des préconisations
Gérer le changement
Processus de collecte de données – six étapes vers
la réussite
Étape 1 : Déterminer les problèmes et/ou possibilités que présente la
collecte de données
Étape 2 : Sélectionner les problèmes et/ou possibilités et établir des
objectifs
Étape 3 : Planifier une approche et des méthodes
Qui sera visé par les données recueillies?
À qui le groupe d'intérêt sera-t-il comparé?
De quels endroits ou lieux géographiques les données seront-elles
recueillies?
Quelles catégories seront-elles utilisées pour identifier le groupe
d'intérêt et le groupe comparateur?
Processus de collecte de données – six étapes vers
la réussite
Comment recueillir les données?
Données qualitatives
Données quantitatives
Quelles sources de données devraient être utilisées pour recueillir l'information?
Données préexistantes ou officielles
Données de sondage
Entrevues et groupes de réflexion
Données observées
Quelle sera la durée de la collecte de données (étendue de la collecte)?
Étape 4 : Recueillir les données
Étape 5 : Analyser et interpréter les données
Étape 6 : Donner suite aux résultats
Processus de collecte de données – six étapes vers
la réussite.
Les éléments de base de la
consultation
Le modèle étudié dans notre parcours est un processus d’interaction
entre trois univers : La psychosociologie, ou la psychologie des relations
humaines, le développement organisationnel et l’intervention
communautaire.
Rappel
À l’origine d’une intervention, il existe toujours une situation particulière
qui amène une ou plusieurs personnes à demander l’aide d’un inerenant
ou à se montrer récepetives face à une offre de services professionnels.
Ex. Un problème particulier, un conflit, un manque de résultat, des
difficultés à surmonter, des écarts à combler.
À retenir…
Dans le processus de consultation proposé par Lescarbdeau et Al, dans
notre manuel de cours, ‘’la façon de procéder pour arriver à une
intervention est tout aussi importante que la solution elle-même.
Ils investissent beaucoup dans le processus.
Le processus ici s’apparante à : Une série d’opéations; un enchainement
logique; un movement ou encore à une transformation.
Ils définissent alors le processus comme une série dynamique et
rigoureuse d’operations accomplies selon un mode défini, dans le but de
transformer de la matière ou de l’information.
L’intervention du consultant se
présente comme un processus.
L’intervention est une série d’opérations ou d’actions menées par
l’intervention (le consultant) en vue de transformer une situation
particulière ou un problème en une nouvelle situation bedaucoup plus
souhaitable et plus adhéquate.
Ce processus est dynamique mais comporte plusieurs enjeux : c’est un
cadre conceptuel mais aussi méthodologique.
Il est efficace car, il permet d’atteindre des résultats visés.
Le consultant (l’intervenant) est appelé à gérer le déroulement de cette
sequence d’opérations. Cette sequence contient des étapes qui peut
varier selon les auteurs et selon les types d’intervention.
L’intervention du consultant se
présente comme un processus.
L’intervention du consultant est donc portée sur le processus. Son
orientation est donc une orientation processus contrairement à
l’orientation produit (qui elle pourrait par exemple viser la qualité
complete ou totale).
L’orientation processus s’inscrit dans un système qui fonctionne et
produit des résultats. Ex. Les modes de resolution de problemes, la
communication interpersonnelle, etc.
Dans ce mode d’orientation processus, le rôle du consultant est d’établir
une relation d’aide à travers laquelle il cherche à developer les
capacités d’un client à résoudre ses propres problemes. C’est pourquoi
on dit que le consultant est un spécialiste du processus.
L’intervention du consultant se
présente comme un processus.
Par exemple, dans ce mode d’orientation processus, le rôle du client
n’est pas de fournir les informations demandées et de s’efforcer
d’appliquer les solutions préconisées mais de s’engager dans toute la
démarche, de l’analyse à la mise en oeuvre. Il assume donc lui-même la
recherche des solutions.
Toutefois, même lorsqu’il privilégie la gestion d’un processus, le
consultant applique, au cours de ses interventions, différentes grilles
théoriques qui lui permettent de comprendre et d’améliorer les
interactions sur les plans individuels, interpersonnel, groupal,
organisastionnel ou communautaire.
Le consultant…?
Dans le modèle intégré présenté par Lescarbeau et Al., le consultant est un
profesionnel qui gère un processus de changement. Il se différencie de l’expert-conseil,
qui donne un avis professionnel sur le contenu particulier.
On distingue le consultant externe qui n’est pas un employé de l’organisation dans
lquelle il intervient, du consultant interne, qui est membre du personnel de
l’organisation en question sans appartenir à l’unité dans laquelle il est appelé à
intervenir.
L’insistence mise sur la notion de processus et sur l’interaction est intimement liée à
une conception particulière (méthodologique et relationnelle) de l’intervention. Le
consultant qui s’inspire de ce modèle facilite le changement dans une organisation,
dans un groupe ou chez un individu en misant sur les capacités et les ressources des
personnes concernées.
Généralement, les organisations qui ont recours à un consultant préfèrent une
expertise de processus à une expertise de contenu ou de prescription.
Les caractéristiques du consultant
interne et du consultant externe.
Voir le manuel de cours. Page 14.
Rôle du consultant.
Au cours d’une intervention, le consultant est surtout appelé à trouver
et à proposer les moyens d’atteindre les buts fixés..
Il bâtit sa polyvalence en s’exereçant à matriser plusieurs rôles, chacun
associé à une méthodologie particulière comprenant des strategies
d’intervention adaptées au type de situation.
Dans un processus d’intervention le consultant peut se retrouver dans
plusieurs rôles : comme aidant, médiateur, animateur, analyste, agent
de feed-back, coach, conseiller ou encore formateur.
Le tout depend du système de consultation qu’il a choisi d’adopter.
Les composantes du modèle
d’intervention.
Le modèle d’intervention propose par nos auteurs dans notre manuel de base
repose sur deux composantes indissociables l’une de l’autre : La composante
méthodologique et la composante relationnelle.
La première décrit la façon de gérer chacune des 6 étapes (entrée, entente,
orientation, planification, realisation, terminaison) du processus et leur
enchainement, de même que l’utilisation de techniques appropriées et la
seconde concretise, dans chaque interaction, la complémentarité des
ressources en vue d’une mobilisation du milieu.
Les composantes du modèle
d’intervention.
La composante relationnelle permet de developer une relation de
cooperation entre le consultant et le système-client d’une part et entre les
membres du systhème-client d’autre part.
Dans ce cas, le consultant est un agent de cooperation. Il travaille à la
mobilisation des ressources du milieu, non seulement sur le plan de la
formulation de la situation problématique, mais aussi et surtout sur le plan
de la recherche des moyens pour la changer. Dans ce cas, tous les
interlocuteurs du consultant participent, à différents dégrés, à un processus
de changement, qu’il soit personnel, interpersonnel, institutionnel ou social.
On dit qu’il est un catalyseur de ressources.
La composante méthodologique permet la gestion d’un processus
d’intervention et l’utilisation d’instruments et de techniques. Dans ce cas, il
est spécialiste du “comment”
Qu’en est-il de l’efficacité du
consultant ?
Le Petit Robert, définit l’efficacité comme “la capacité de produire le
maximum de résultats avec le minimum d’effort”.
L’efficacité de l’ensemble de la consultation est directement reliée à
deux facteurs dont chacun correspond à une des composantes du
modèle définit par Lescarbeau et Al.
Par rapport à la composante méthodologique, l’efficacité de
l’intervention est directement proportionnelle à la rigueur, à la logique
et à la coherence dont le consultant fait preve dans son cheminement
progressif vers l’amélioration de la situation initiale.
Ainsi, cette efficacité de la gestion du processus repose donc sur la
capacité d’atteindre les différents cibles marquants le déroulement de
l’intervention , sans dépense inutile d’énergie de la part du consultant et
du système-client.
Qu’en est-il de l’efficacité du
consultant ?
Par rapport à la composante reltionnelle, l’efficacité passe par la
capacité d’établir et de maintenir la cooperation avec un minimum
d’effort.
Etre efficace à ce niveau se traduit par une capacité à saisir les
implications du changement personnel et institutionnel, et à comprendre
et à gérer les résistances au changement de manière à faire émerger de
nouvelles ressources et à accroître l’efficacité des personnes ou du
système,
Quels sont les critères d’efficacité
selon nos auteurs ?
Dans leur texte, nos auteurs ont définis des critéres généraux et des
critéres spécifiques d’efficacité. Voir page 33.
Les critères généraux auxquels sont reliés chaque fois les critères
spécifiques sont :
L’atteinte des objectifs, l’Absence des effets secondaires,
l’enracinement, le transfert des responsabilités, la rentabilité et la
pertinence.
L’Éthique et la déontologie du
consultant.
L’Éthique et la déontologie du consultant reposent sur des valeurs aussi bien personnelles
que sociales.
Le modèle de consultation préconisé par les auteurs repose sur différents principes qui ont
orienté la progression de leurs discussions.
Ce modèle est fondé sur plusieurs principes.
Ex :
- le consultant propose un processus ou une façon de procéder, plutôt qu’une solution pour
améliorer une situation.
- Il examine avec le client le bien-fondé de l’intervention avant de s’engager dans la
formulation d’un projet.
- Il encourage la participation de tous les acteurs concernés en faisant circuler l’information.
Etc.
Bref, un acte éthique implique donc la volonté d’accorder les comportements
professionnels avec les valeurs personnelles.
Pour la séance prochaine.
Le Vendredi 28 Novembre 2025.
Rencontre avec les étudiants avant la remise du travail final.
Remise du travail final : Présentation des résultats et Recommandations
de la consultation.
Dernier jour pour le dépôt final du travail de fin de session.