STAPHYLOCOCCUS
S. aureus /doré
S. à coagulase négative (SCN)
2 -Habitat
S. aureus : muq .
SCN : peau, zones humides : partie antérieure des narines, périnée, creux axillaires,
plis inguinaux, muq.
S. epidermidis : contaminer prélèvements superficiels/ transcut .
transmission interhumaine : contact direct (manuportage). indirecte : source env
(vêtements, draps, matériels médicaux).
Pouvoir pathogène
S. aureus : I comm et IN.
SCN : opportunistes IN.
[Link] : I suppurative
et toxine.
I suppuratives superficielles et profondes
folliculites,
impétigo,
furoncles,
anthrax, panaris,
cellulites,
sinusites, otites..
septicémies, endocardites, pneumopathie, ostéomyélites, arthrites, méningites , I uri.
La gravité des septicémies à S. aureus : choc staphylococciq et la localisation de
métastases septiq.
I nn suppuratives d’origine toxiniq
sd cut staph, choc toxiq staph et intoxication alimentaire.
diffusion de toxines à partir d’un foyer : (exfoliatines, toxine du choc toxiq staphylococciq
TSST-1). ou intoxications alimentaires : ingestion d’une toxine préformée ds un aliment.
Sd cut staph :
sd : peau ébouillantée : jeunes Ef (Staphylococcal Scalded Skin Syndrome) due a
l’exfoliatines : sd de Ritter chez le NN.
Le foyer inititial peut ê ORL, conjonctival, cut.
jeune enfant , ID , I rénale.
sd d’exfoliation : érythrodermie d décollement bulleux généralisé régressant en 2 à 4j.
staphylocoq nn présent au niveau des bulles. L’évolution bénigne, favorisée / ttt ATB , 4%
mort si retard de ttt.
l’impétigo bulleux : production d’exfoliatines au sein même des lésions cut. bulles
prédomine aux extrémités à contenu trouble contenant le staph et la toxine (exfoliatine).
bulles évoluent vers l’ouverture formation d’ulcérations croûtes. La cicatrisation se
fait en une sem
.
Impétigo staph nn toxiniq
Choc toxique staph
diffusion toxine (TSST-1) et/ou des entérotoxines.
fièvre > 39°C, une hypo TA, une érythrodermie
scarlatiniforme généralisée suivie 7 à 14 j après
d’une desquamation intense et d’une atteinte multi-
viscérale. La mortalité : 10 %.
pédiatrie : c* d’I suppurative à staph. postopératoires
ou des femmes en période menstruelle lors de
l’utilisation de tampons vaginaux. Dans ce dernier
cas, il n’existait pas de foyer d’I suppurative à S.
aureus. C’était la présence de tampon qui favorisait
la production de TSST-1 par des souches de S. aureus
colonisant le vagin.
d’autre formes incompléte : la scarlatine staph,
le NTED (Neonatal toxic shock syndrome-like
Exanthematous disease) et le REDD syndrome
(Recalcitrant Erythematous Desquamating
Disorder). : fièvre, érythème scarlatiniforme typique
en 48h suivi d’une fine desquamation, sans choc ni
défaillance multi-viscérale.
Exemple: Scarlatine staphylococcique
Le NTED : période néonatale : fièvre, éruption cut et d’une trombocytopénie (en l’absence
de choc et d’autre signe de défaillance multiviscérale).
Le REDD : sidéens : fièvre, lésions scarlatiniformes et d’une défaillance multi-viscérale
mais sans état de choc.
Intoxications alimentaires
ingestion d’entérotoxines. thermostables : pdt laitiers, viande.
incubation 1 à 6 h ; crampes abdo d, diarrhées, vomis, absence de fièvre. L’évolution
favorable en l’absence de ttt mais la survenue de choc toxique staphy est possible lors d’
intoxination massive
Pathologie associée à la leucocidine de Panton Valentine (LPV)
détruire les leucocytes. moins de 3% des souches de S. aureus. Elle est classiquement
associée aux I cut staph primitives : la furonculose chronique, et ds la survenue de
pneumonie nécrosante (le grand Ef , jeune Ad). Elle est précédée d’un sd infectieux
d’allure virale durant qq j puis détresse resp  avec hémoptysies. taux de mortalité (75%
avec une médiane de survie de 4 j)
Maladies possiblement liées aux toxines staphylococciq
toxines superantigéniques staph pourraient ê impliquées ds sd de Kawasaki, la mort
subite du nourrisson et semblent un facteur aggravant de l’eczéma atopique.
3.2 Staphylocoques à coagulase négative
opportunistes IN. 3 fa/ favorisent ces I : ID, cathéters veineux ou matériaux prothétiques,
la multi-r des SCN aux ATB. S. epidermidis : la + Ǝ hô.
S. epidermidis : septicémies ds les services d’oncologie et néonatologie, de péritonites
chez les patients en dialyse péritonéale, d’endocardites surtt chez les porteurs de
prothèse valvulaire cardiaq, d’I sur valve de dérivation du LCR. Rare I sur prothèse
orthopédiq, cystites et pyélonéphrites.
S. haemolyticus : suppurations, I uri et septicémies.
SCN : I comm : S. saprophyticus : cystites : jeunes femmes et S. lugdunensis : I cut et
endocardites
4 - Physiopathologie
Coagulase S. aureus.
Sensibilité aux antibiotiques antibiogramme
S. aureus
r : 95% PG, aminoP, carboxyP, uréidoP.
s : PM (méticilline, oxacilline) ATB choix. macrolides, aminoside, FQ et synergistines.
-La méticillino-r s'accompagne : r à tt les ß-lact ainsi qu'à d'autres ATB : aminoside,
macrolides et apparentés, synergistines, FQ, fosfomycine
-SARM: s :glycopp, rifampicine, ac fusidique.
-2 Souche s diminuée aux glycopp : GISA (Glycopeptide Intermediate S. aureus). Or, les
glycopp sont des rares û ds SARM. Les linézolides (Zivoxid ®) restent, actifs sur GISA.
SCN
multi-r : méticilline, aminoside : S. epidermidis , S. haemolyticus, fréquente hô. ATB de
choix / glycopp, rifampicine, synergistines , ac fusidique. linézolides (Zivoxid ®)
Prophylaxie