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Fixations Aéronautiques : Guide Complet

Le document est un module de formation sur les fixations, édité par AIR FORMATION, qui couvre les filetages, boulons, vis, dispositifs de blocage et rivets pour aéronefs. Il définit les niveaux de connaissance requis pour les catégories de licence de maintenance d'aéronefs et fournit des informations sur les normes et spécifications des différents types de fixations. Ce module inclut également des sections sur la nomenclature, les caractéristiques et l'utilisation des vis et boulons dans le contexte aéronautique.

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Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
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Fixations Aéronautiques : Guide Complet

Le document est un module de formation sur les fixations, édité par AIR FORMATION, qui couvre les filetages, boulons, vis, dispositifs de blocage et rivets pour aéronefs. Il définit les niveaux de connaissance requis pour les catégories de licence de maintenance d'aéronefs et fournit des informations sur les normes et spécifications des différents types de fixations. Ce module inclut également des sections sur la nomenclature, les caractéristiques et l'utilisation des vis et boulons dans le contexte aéronautique.

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Matériaux et

Matériels
MODULE 6-5
Fixations
Edition 12/ 2009

Centre de Formation des Mécaniciens 66 - agrément n° FR.147.0037


AIR FORMATION © 2009  tous droits réservés  reproduction interdite  [Link]
AIR FORMATION  740 chemin de Couloume  31600 SEYSSES  T./F. [Link].62

1
Module 6.5 Page 2 sur 52

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considérée comme une référence technique.

GARANTS DES LIVRETS

Visa Rédacteur Visa Responsable Qualité Visa Responsable Formation


Patrick CARUSO Stéphane BORIE

GLOSSAIRE
Un glossaire commun à l’ensemble des modules vous sera remis

BIBLIOGRAPHIE
NEANT

TABLEAU D'EVOLUTION
Edition : 12/2009

Révision Date Pages modifiées Version informatique


1 29/12/2009 Nouvelle édition V02

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Module 6.5 Page 3 sur 52

Niveau
MODULE 6. MATÉRIAUX ET MATÉRIELS
A B1 B2

6.5 Fixations
6.5.1 Filetages 2 2 2
Nomenclature des vis ; Formes, dimensions et tolérances des filetages pour
les filetages standard utilisés dans les aéronefs. Mesure des filetages ;
6.5.2 Boulons, goujons et vis 2 2 2
Types de boulons : spécification, identification et marquage des boulons et
normes internationales pour les aéronefs ;
Écrous : de types autobloquant, de fixation, standard ;
Vis à métaux : spécifications pour les aéronefs ;
Goujons : types et utilisations, pose et dépose ; Vis tarauds, pions.
6.5.3 Dispositifs de blocage 2 2 2
Rondelles freins et rondelles élastiques, plaques de verrouillage, goupilles V,
contre-écrou, freinage au fil à freiner, attaches rapides, goupilles, circlips,
goupilles fendues.
6.5.4 Rivets pour aéronefs 1 2 1
Types de rivets pleins et aveugles : spécifications et identification, traitement
thermique.

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Sujet Module 6 Matériaux et matériels


Catégorie A : 50 questions à choix multiples et 0 question à développement. Temps alloué 65
minutes.
Catégorie B1 :70 questions à choix multiples et 0 question à développement. Temps alloué 90
minutes.
Catégorie B2 : 60 questions à choix multiples et 0 question à développement. Temps alloué 75
minutes.

Exigences en matière de connaissances de base


NIVEAUX DE CONNAISSANCE - LICENCE DE MAINTENANCE D'AÉRONEFS CATÉGORIES A, B1, B2 ET C
Les connaissances de base pour les catégories A, B1 et B2 sont indiquées par l'attribution d'indicateurs de
niveaux de connaissance (1, 2 ou 3) pour chaque sujet concerné.

Les indicateurs de niveau de connaissances sont définis comme suit :


NIVEAU 1
Une familiarisation avec les éléments principaux du sujet.
Objectifs : Le postulant devra être familiarisé avec les éléments de base du sujet.
Le postulant devra être capable de donner une description simple de la totalité du sujet, en utilisant des mots
communs et des exemples.
Le postulant devra être capable d'utiliser des termes typiques.
NIVEAU 2
Une connaissance générale des aspects théoriques et pratiques du sujet.
Une capacité à appliquer cette connaissance.
Objectifs : Le postulant devra être capable de comprendre les principes essentiels théoriques du sujet.
Le postulant devra être capable de donner une description générale du sujet, en utilisant, comme il convient,
des exemples typiques.
Le postulant devra être capable d'utiliser des formules mathématiques conjointement aux lois physiques
décrivant le sujet.
Le postulant devra être capable de lire et de comprendre des croquis, des dessins et des schémas décrivant le
sujet.
Le postulant devra être capable d'appliquer ses connaissances d'une manière pratique en utilisant des
procédures détaillées.
NIVEAU 3
Une connaissance détaillée des aspects théoriques et pratiques du sujet.
Une capacité à combiner et appliquer des éléments de connaissances séparés d'une manière logique et
compréhensible.
Objectifs : Le postulant devra connaître la théorie du sujet et les relations avec les autres sujets.
Le postulant devra être capable de donner une description détaillée du sujet en utilisant les principes essentiels
théoriques et des exemples spécifiques.
Le postulant devra comprendre et être capable d'utiliser les formules mathématiques en rapport avec le sujet.
Le postulant devra être capable de lire, de comprendre et de préparer des croquis, des dessins simples et des
schémas décrivant le sujet.
Le postulant devra être capable d'appliquer ses connaissances d'une manière pratique en utilisant les
instructions du constructeur.
Le postulant devra être capable d'interpréter les résultats provenant de différentes sources et mesures et
d'appliquer une action corrective comme il convient.

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Table des matières

6.5.1 Filetages ........................................................................................................ 6


1. Nomenclature des vis............................................................................................ 7
2. Formes, dimensions et tolérances des filetages pour les filetages standards
utilisés dans les aéronefs. ................................................................................... 11
3. Mesure des filetages ........................................................................................... 16

6.5.2 Boulons, goujons et vis ....................................................................................... 17


1. Types de boulons : Spécification, identification et marquage.............................. 18
2. Ecrous : de types autobloquant, de fixation, standard ........................................ 20
3. Goujons : types et utilisations, pose et dépose ................................................... 22

6.5.3 Dispositifs de blocage .......................................................................................... 26


1. Généralités.......................................................................................................... 27
2. Rondelles freins et rondelles élastiques .............................................................. 27
3. Goupilles V.......................................................................................................... 29
4. Contre-écrou ....................................................................................................... 29
5. Freinage au fil à freiner ....................................................................................... 31
6. Attaches rapides ................................................................................................. 35
7. Goupilles, circlips et goupilles fendues ............................................................... 35

6.5.4 Rivets pour aéronefs.............................................................................................. 38


1. Types de rivets pleins et aveugles ...................................................................... 39
2. Spécifications et identification ............................................................................. 41
3. Traitement thermique .......................................................................................... 51

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6.5.1 Filetages

 Nomenclature des vis ;


 Formes, dimensions et tolérances des filetages pour les filetages
standards utilisés dans les aéronefs.
 Mesure des filetages

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1. Nomenclature des vis


1.1. Pas de vis
Un pas de vis, correspond à la distance relative parcourue en translation par une vis par
rapport à son écrou lors d'un tour complet.
Par exemple, une vis avec un pas de 5 (car le "pas" s'exprime en mm) avancera de 5 mm
lors de la rotation d'un tour pour un pas métrique.

1.2. Filet
Un filet est une structure hélicoïdale utilisée pour la transformation rotation/translation.
Cette structure peut se trouver enroulée autour d'un cylindre plein (tige filetée, par exemple
une vis) ou creux (trou taraudé, par exemple un écrou). Le pas de vis mesure la distance
entre une forme de la structure et sa plus proche répétition trouvée par translation selon
l'axe du cylindre.
Dans un système vis écrou, selon la valeur du pas de vis, le diamètre du cylindre et le
cœfficient de frottement des matériaux utilisés,
• soit la rotation seule peut entraîner la translation (Vis d'assemblage)
• soit la translation seule peut entraîner la rotation (manche de tournevis
"automatique")
• soit le système est réversible
Le choix du pas de vis (ainsi que des autres paramètres) dépend donc de l'utilisation
envisagée. Le plus grand nombre des applications se trouve dans la première catégorie (la
rotation produit la translation, de manière irréversible)
Le filetage peut se rencontrer également sur des cônes ou tronc de cône. Ils sont
généralement employés que dans une zone d'engagement d'une pièce filetée sur cylindre
(vis à bois, à tôle.)

1.3. Filet à pas métrique


C'est en 1946, que l'ISO a normalisé le système de pas métrique, adopté actuellement
dans pratiquement tous les pays.
Le diamètre des filetages ISO est fixé en millimètres (mm), et préfixés par la lettre M. Ainsi
un filetage « M5 » est un filetage ISO de diamètre nominal de 5mm. Sur un filetage, le
diamètre nominal est le diamètre extérieur du filet. S'il s'agit d'un taraudage (filetage réalisé
dans un trou, comme sur un écrou), alors le diamètre nominal est le diamètre de la vis qui
s'y monte.
Le pas métrique est également disponible en pas fin. L'ISO a adopté le pas normal comme
standard, et l'a désigné comme pas à privilégier. Le pas fin tombe doucement en
désuétude et n'est pas recommandé pour les nouvelles créations.

1.4. Filet à pas non métrique


Avant que la norme métrique ISO ne s'impose, beaucoup de fabricants, en particulier
anglo-saxons, ont élaboré leurs propres normes. Le premier dans ce cas (en 1841 environ)
fut l'ingénieur anglais Joseph Whitworth. Les pas Whitworth, conçus en pouces, sont
encore utilisés à la fois pour réparer les anciennes machines, et lorsqu'un pas plus résistant
que la norme ISO est nécessaire. Ce système existe en pas épais (BSW) et en pas fin
(BSF). L'angle du filet est de 55°.

Plus tard, le Royaume-Uni a standardisé le système BA (British Association for


Advancement of Science). Les pas étaient nommés « 2BA », « 4BA » etc., les nombres
impairs étant rarement utilisés. Bien que différents des pas ISO, les valeurs étaient définies
en termes métriques. Ainsi un « 0BA » avait un pas de 1mm. Il y a encore de nos jours des
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utilisations des pas les plus communs de cette norme dans des applications de niche.
Certains types de mécaniques, comme les rails de transport de minerai, utilisent encore ce
type de pas.

Les États-Unis ont leur propre système, appelé Unified Thread Standard. Une version de ce
standard, appelée SAE pour Society of Automotive Engineers, est utilisée principalement
par l'industrie automobile états-unienne. Le pas SAE est encore associé par le public à LA
fixation en pouce, même si l'industrie automobile américaine (et d'autres industries
associées) a basculé vers la norme ISO depuis le début des années 1970.
Les vis sont décrites par 4-40, 6-32, 8-32, 10-32, 10-24, etc. (pour les tailles numériques,
les nombres impairs sont rares), ou 1/4"-20, 1/4"-28, etc. (pour des tailles en pouce), avec
le premier nombre donnant le diamètre et le second le nombre de filets par pouce.

Ces pas sont quelquefois utilisés hors des États-Unis par des vieux modèles d'ordinateurs
basés sur les spécifications de l'IBM PC. Depuis que l'essentiel de l'industrie informatique a
migré en Asie, elle utilise la norme ISO. Comme de plus en plus de produits sont fabriqués
hors des États-Unis, puis importés, les pas basés sur des pouces déclinent rapidement.
C'est juste une question de temps avant que la norme ISO ne s'impose partout, même dans
les pays les plus difficiles à convertir à la mesure métrique...

1.5. Origines historiques


Les premières apparitions connues d'un organe mécanique utilisant une surface hélicoïdale
remontent à la vis d'Archimède mais il s'agit d'une utilisation dynamique de type "hélice".
Il faut attendre la Renaissance pour commencer à voir des vis moyen de fixation, dans les
horloges, les machines de guerre et d'autres constructions mécaniques.
Léonard de Vinci développe alors des méthodes pour leur usinage. Toutefois, elles
continueront à être fabriquées à la main et sans normalisation, même après le début de la
Révolution industrielle .

1.6. Classification fonctionnelle


Les vis de fixations se divisent en deux grands groupes selon le mode de pression:
• les vis d'assemblage : la pression est exercée par la surface inférieure de la tête,
• les vis de pression : la pression est exercée par l'extrémité.

Note: on appelle extrémité la partie opposée à la tête (bien que tête elle-même soit aussi
une extrémité...)

1.6.1. Vis d'assemblage


Ce sont les plus fréquentes. Elles traversent généralement les pièces pressées (la liaison
est alors par obstacle pour les trois translations et deux rotations, et par adhérence pour la
rotation autour de l'axe de la vis). La pièce réceptrice est équipée d'un trou taraudé. Les
différentes vis se subdivisent selon la forme de l'extrémité, qui permet un plus ou moins bon
guidage pour l'introduction dans le trou taraudé:
• brut de roulage (RL) Fabrication courante, ne guide pas (le guidage, s'il existe, est
un lamage dans la pièce réceptrice).
• bout chanfreiné (CH) Le plus courant.
• bout pilote tronconique (PN) pour vissages automatiques.
• bout pilote cylindrique (PY) pour vissages automatiques.
• note: si la vis traverse toutes les pièces et assure la pression au moyen d'un écrou,
on ne parle plus alors de vissage, mais de boulonnage, la vis et son écrou devenant
un boulon.

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1.6.2. Vis auto taraudeuses


La pièce réceptrice comporte un trou non fileté (appelé avant-trou), voire aucun trou. Le
filetage de la vis et son extrémité sont adaptés pour réaliser le taraudage à la première
utilisation (extrémité pointue, filetage conique en bout, filet tranchant, etc.)
Dans ce groupe on trouve:
• les vis à bois traditionnelles et les VBA (Vis à Bois et Aggloméré) qui tendent à les
remplacer,
• les vis à plâtre ("vis trompette"),
• les vis à tôle (à bout pointu: C ou à téton: F).

On trouve aussi des vis auto-perforantes (le bout est un mini foret), ou munies d'une
cannelure longitudinale à la manière des tarauds pour le dégagement des copeaux, etc.
Ces vis ne font pour l'instant l'objet ni d'une norme, ni d'une fabrication suivie.

1.6.3. Vis de pression


La vis de pression réalise la fixation d'une pièce qui sans cette vis pourrait coulisser dans
une autre. La vis se place dans le trou taraudé prévu à cet effet dans l'une ou l'autre pièce
et exerce une pression sur l'autre par son extrémité, empêchant le coulissement par
adhérence. Les vis de pression s'utilisent surtout en construction mécanique. Un exemple
connu se rencontre dans les compas d'écoliers, où le crayon est maintenu dans un anneau
sur la branche traçante, par une vis de pression manœuvrée à la main.

Note: Dans le cas d'utilisation de vis de pression pour des liaisons temporaire, comme pour
le vernier du pied à coulisse, une pièce intermédiaire est souvent utilisée pour repartir la
pression de l'extrémité de la vis, et surtout pour éviter le "marquage" qui pourrait résulter de
la rotation au moment du serrage.

La vis de pression se subdivise selon la forme de l'extrémité:


• Bout plat (PL)
• Bout bombé (BB)
• Bout tronconique (TR)
• Bout en cuvette (CU)
• Bout à téton court (TC)
• Bout à téton long (TL).

1.7. Classification selon les têtes


La tête de la vis est un élément fonctionnel indispensable pour les vis d'assemblage,
puisque c'est cette partie qui assure la pression, ce qui n'est pas le cas des vis de pression,
qui n'a bien souvent pas de tête. Toutefois, la tête assure une deuxième fonction non
négligeable: permettre l'application d'un couple pour la mise en pression, au moyen d'un
outil approprié: tournevis ou clé.
Les formes choisies vont déterminer les différents types d'entraînement :

Entraînement externe :
• Hexagonal (construction mécanique) : H
• Carré (bois, engins agricoles) : Q
• Six lobes externes (vis de bandages)
Empreinte :
• Six pans creux (construction mécanique) : HC
• Six lobes internes (vissage automatique) : X
• Cruciforme (vissage automatique) dite « Pozidriv » : Z

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• Cruciforme dite « Phillips » : H


• Fente (tournevis : grand public)
• Fente (pièce de monnaie : grand public) : S
• Encoche (usage particulier)

Multi-entraînement :
• Hexagonal fendu : HS
• Six pans creux fendus : HCS
• Cruciforme fendu : ZS
• Six lobes fendus : XS

Représentation

Vis à tête hexagonale

En dessin technique,, la vis est représentée de manière normalisée.

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2. Formes, dimensions et tolérances des filetages pour les filetages


standards utilisés dans les aéronefs.
2.1. Critères demandés aux formes de vis
On leur demande:
• d'être facilement fabricables (obtention le plus souvent par matriçage),
• d'assurer la prise d'outil : la forme extérieure ou l'empreinte doivent supporter l'effort
et pression de contact des outils,
• de répondre à des objectifs variés comme :
o absence d'arrête vive pour éviter les blessures
o forme courante pour faciliter la maintenance,
maintenance, ou au contraire, forme
incompatible avec les outils répandus pour limiter le démontage,
o faible hauteur pour une meilleure intégration,
o diminution de masse,

2.2. Les formes les plus classiques


Tête hexagonale et tête cylindrique
Caractéristiques géométriques
étriques des principales variantes en diamètre M16.
Vis CHC (Cylindrique Hexagonale creuse) ou vis à tête cylindrique : avantage diamètre,
Vis H (Hexagonale) : avantage hauteur,
Vis H à embase : avantage.... embase

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2.3. Normes
Identification de la visserie
Une vis est caractérisée par :
• sa référence (documents constructeurs)
• son système (ISO, SELLERS, WITHWORTH)
• son pas (fin ou normal) 1 tour de spirale : 1 filet
• son sens de l'hélice (à gauche ou à droite)
• la forme de sa tête (cylindrique, hexagonale, fraisée, carrée...)
• sa matière
• son diamètre nominal
• sa longueur totale (L), prise sous la tête sauf pour les vis à tête fraisée
• la longueur de la partie filetée (X)

Famille des vis à Tête H


ISO 4014 Vis à tête hexagonale partiellement filetées -- Grades A et B
Vis à tête hexagonale partiellement filetées -- Grade B -- Tige réduite
ISO 4015
(diamètre de tige approximativement égal au diamètre sur flanc de filet)
ISO 4016 Vis à tête hexagonale partiellement filetées -- Grade C
ISO 4017 Vis à tête hexagonale entièrement filetées -- Grades A et B
ISO 4018 Vis à tête hexagonale entièrement filetées -- Grade C
Vis à tête hexagonale à filetage métrique à pas fin entièrement filetées --
ISO 8676
Grades A et B
Vis à tête hexagonale à filetage métrique à pas fin partiellement filetées --
ISO 8765
Grades A et B
Famille des vis tête CHC
ISO 1580 Vis à métaux à tête cylindrique large fendue -- Grade A
ISO 2009 Vis à métaux à tête fraisée fendue -- Grade A
ISO 2010 Vis à métaux à tête fraisée bombée fendue -- Grade A
Famille des vis à Tête H à embase
ISO 4162 Vis à tête hexagonale à embase cylindro-tronconique -- Série étroite
Vis à tête hexagonale à embase cylindro-tronconique -- Série étroite --
ISO15071
Grade A
Vis à tête hexagonale à embase cylindro-tronconique, à filetage métrique à
ISO 15072
pas fin -- Série étroite -- Grade A
ISO 4762 Vis à tête cylindrique à six pans creux
ISO 21269 Vis à tête cylindrique à six pans creux à pas fin

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Autres formes : TORX, Phillips


Il n'y a pas de limite à l'imagination de formes différentes. Certaines sont normalisées,
d'autres non.
• Exemple d'un vis de type TORX avec téton central : ne démonte pas qui veut.

• Empreinte spiralée Phillips’’Mortorq’


Avec une forme hexagonale,
agonale, le contact entre l'outil
d'entraînement s'effectue sur ponctuellement sur les
arêtes avec une pression de contact extrème.
Tête de vis et outils ont tendance à s'émousser.
L'empreinte spiralée Phillips "Mortorq" assure un contact
continu et une répartition
épartition uniforme de la pression de
contact.
Pour passer le même couple, l'empreinte a besoin de
moins de profondeur avec au final une tête de vis de taille plus réduite et un gain de masse.

Autres formes :
ISO14579 Vis à métaux à tête cylindrique à six lobes internes
ISO14580 Vis à métaux à tête cylindrique basse à six lobes internes
Vis à métaux à tête cylindrique bombée large à empreinte
ISO7045
cruciforme de type H ou de type Z -- Grade A
Vis à métaux à tête fraisée à empreinte cruciforme de type H
ISO7046-1 ou de type Z -- Grade A -- Partie 1: Acier de classe de qualité
4.8
Vis à métaux à tête fraisée à empreinte cruciforme -- Grade A -
ISO7046-2 - Partie 2: Acier de classe de qualité 8.8, acier inoxydable et
métaux non ferreux
Vis à métaux à tête fraisée bombée à empreinte cruciforme de
ISO7047
type H ou de type Z -- Grade A

Diamètre extérieur sous tête

Détail de géométrie sous tête


Le diamètre extérieur sous tête (notation
De dans norme NF 25030 et Dw dans les
normes ISO) est un paramètre important
dans le calcul du couple de serrage.

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2.4. Vis sans fin


Une vis sans fin est un cylindre comportant une cannelure
hélicoïdale (parfois plusieurs), la faisant ressembler à une tige
filetée. Associée à un pignon, elle constitue un engrenage
gauche (les deux axes ne sont pas dans le même plan), dans
lequel elle se comporte comme une roue à une dent (ou plus,
selon le nombre de cannelures). On appelle aussi parfois ce
système: roue et vis sans fin.
On donne parfois abusivement le nom de vis sans fin à la vis
d'Archimède, mais cette dernière s'apparente plutôt aux
hélices.

Caractéristiques techniques
La vis est généralement solidaire de l'axe qui la supporte (liaison complète), la cannelure
étant parfois réalisée sur l'arbre même. Mais on trouve des exemples d'utilisation où la vis a
un degré de liberté en translation sur son axe (arbre cannelé, à méplat..) ainsi que des
exemples de liaison temporaire (la vis est "débrayable").
L'engrenage formé est généralement irréversible (la vis peut entraîner le pignon, mais pas
le contraire).
Contrairement à la majorité des autres systèmes d'engrenage où l'entraînement s'obtient
par roulement d'un profil de dent sur l'autre, ici, l'entraînement est obtenu par glissement,
ce qui se traduit par des caractéristiques de rendement et d'usure particulières à ce
système.

Cas d'utilisations
Ce système est très utilisé dans les cas où on cherche une très grande démultiplication, ou
quand l'irréversibilité du système assure un fonctionnement correct.
Certains systèmes utilisent parfois l'irréversibilité pour produire une translation sur l'axe de
la vis à partir de la rotation du pignon; la vis se comporte alors comme une crémaillère. Des
systèmes de sécurité, d'autorégulation ou similaire, utilisent cette possibilité, complétée par
quelques ressorts, de la tringlerie et/ou des contacts électriques

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2.5. Tolérances pour les filetages

On différenciera surtout la classe de résistance de la vis employé selon sa fonction et les


contraintes auquel elle sera soumise.
On peut choisir différentes classes de qualité de vis, plus le matériau est résistant, plus la classe
est élevée.
La classe « courante » d’une vis acier employé pour un assemblage mécanique est 8.8

La classe est symbolisée par deux chiffres qui sont marqués sur la tête de vis :
- le premier est environ le centième de la résistance minimale à la rupture par traction (Rr) du
matériau en N/mm²
- le second représente 10 fois le rapport entre la limite élastique (Re) minimale et la résistance
à la rupture Rr.

Classes de résistance (S .Y) 3.6 4.6 3.8 5.6 5.8 6.8 8.8 9.8 10.9 12.9
Symbole associé O +  
Limite élastique Re 180 240 320 300 400 480 640 720 900 1080
N/mm² (Mpa)
Limite à la rupture Rr N/mm² 330 400 420 500 520 600 800 900 1040 1220
(Mpa)
A% (allongement) 25 22 14 20 10 8 12 10 9 8

S= Rr / 100 ( N/mm² )
Y = 10 Re / Rr ( N/mm² ) on pourra donc retenir que Re = 10 x S x Y (N/mm² )

 Charge de traction maxi (F) : F maxi = 0.9 x Re x Seq. Seq = section résistante de la
tige filetée.

Pour les tolérances dimensionnelles on retrouve un système d’ajustement conventionnel sauf que
celui ci s’appliquera sur les diamètres des sommets saillants des filets et sur les diamètres sur
flanc.

Tolérances sur Ecrou Vis Ecrou Vis Ecrou Vis


Qualité / élément Court Normal Long
Fine 4H 3h 5H 4h 6H 5h
Moyenne 5H 5g/h 6H 6g/h 7H 7g/h
Grossière - - 7H 8g 8H 9g

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3. Mesure des filetages


Pour contrôler les éléments filetés on aura recours des outillages spécifiques :

 pour un contrôle qualitatif en série :


- peigne « entre /n’entre pas »
- tapons et bagues filetées

Il existe aussi des peignes simples permettant d’identifier les pas d’un filetage et la nature de celui
ci (ISO ou Whitworth).

 pour un contrôle quantitatif :

- micromètre à touches adaptées au filet, lecture directe


- mesure sur piges
Cette deuxième méthode de contrôle sur marbre utilise des piges logées entre les filets, des cales
et un pied à coulisse ou un micromètre classique.

On viendra disposer des piges calibrées entre les filets pour faire une mesure sur piges, ainsi on
pourra après un petit calcul de trigonométrie déterminer les caractéristiques du filetage contrôlé

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6.5.2 Boulons, goujons et vis

 Types de boulons : spécifications, identification et marquage des


boulons et normes internationales pour les aéronefs ;
 Ecrous : de types autobloquants, de fixation, standard ;
 Vis à métaux : spécifications pour les aéronefs ;
 Goujons : types et utilisations, pose et dépose ;
 Vis tarauds, pions.

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1. Types de boulons : Spécification, identification et marquage


1.1. Définition
C'est un organe d'assemblage constitué d'une vis et d'un écrou.

Attention ! Cette définition ne correspond pas aux usages dans d'autres langues, en
particulier l'anglais, la vis est appelée boulon (bolt) quand elle est associée à un écrou - cet
écrou ne faisant pas parti du boulon, comme c'est le cas en français.
Un boulon crée une liaison rigide, par obstacle, démontable, entre les pièces qu'il traverse
par la vis, et enserre entre la tête de vis et l'écrou. Une ou plusieurs rondelles placées de
part et d'autre des pièces permettent de mieux répartir l'effort de compression et/ou de
protéger de déformations non désirées. Un écrou supplémentaire (contre-écrou) peut venir
assurer le serrage. Le nom de boulon par extensions intègre ces équipements
complémentaires.

Les caractéristiques de définition d'un boulon sont :


• celles de sa vis (forme de tête, longueur de tige, longueur filetée),
• celles de son écrou (forme, dimensions)
• celles communes aux deux (diamètre nominal du filetage, forme du filet, pas de vis).

1.2. Boulon à œil


La tête de la vis est une "tranche" de sphère,
percée perpendiculairement à l'axe général de la
vis, et l'écrou est souvent un écrou moleté. Ce
boulon s'utilise généralement pour des
montage/démontage rapide et à la main: la tête
de vis étant simplement engagée sur une pige.

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1.3. Marquage des boulons


Tous les éléments de fixation avion sont identifiés par leur numéro de spécification (variable
selon les constructeurs).
Il existe différent types de désignation selon les normes AN (Air-Force Navy), NAS (National
Aircraft Standard) ou MS (Military Standard).

Les marquages se trouvent sur la tête de la vis et désignent en général le matériaux ou la


classe de résistance, la forme ou le type de fixation ou bien une codification regroupant toutes
ces informations.

Il sera donc nécessaire d’avoir accès a la documentation du fabriquant pour déterminer les
caractéristiques des éléments employés.

Il existe une multitude de marquages propres à chaque fabricant et à chaque type de fixation.

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2. Ecrous : de types autobloquant, de fixation, standard


2.1. Écrou
Un écrou est un composant élémentaire d'un système vis/écrou destiné à l'assemblage de
pièces ou à la transformation de mouvement.
Dans un système de transformation de mouvement, on donne le nom d'écrou à la partie
comportant le trou taraudé.
Écrous papillon, hexagonaux, etc.

Comme pièce d'assemblage mécanique élémentaire, il s'agit d'un organe indépendant


comportant un trou taraudé en son centre (c'est-à-dire un trou dans lequel est gravé un
filet) qui, vissé sur une vis (ou sur toute tige filetée dont le diamètre et le pas de vis
correspondent), constitue un des deux éléments d'une liaison par obstacle.
L'ensemble vis plus écrou prend le nom de boulon.
Un écrou fermé d'un côté, c'est-à-dire destiné à être vissé de manière à masquer l'extrémité
d'une tige filetée, est dit borgne. Un tel écrou peut servir à faire une vis d'une tige filetée
simple, dont il devient la tête, mais son emploi principal consiste à masquer l'extrémité de la
tige filetée (pour des raisons d'étanchéité, de sécurité, d'esthétique, etc.).

Pour les écrous les plus courants le pourtour de l'écrou présente des faces selon une
disposition régulière (quatre ou six faces) permettant de le manipuler avec un outil adapté
(clef plate, clef à pipe ou clef à molette par exemple). Il existe aussi des écrous pouvant
être serrés à la main: écrous moletés; écrous « papillon » (ou « à oreilles »); écrous « à
croisillons »; etc.
Les écrous H ("hexagonaux" ou "à six faces") sont de loin les plus courants. Il existe de
nombreuses dimensions d'écrous, caractérisées par :
• le diamètre du trou central ;
• le pas de vis ;
• la distance entre deux faces opposées.
Ces dimensions sont mesurées en millimètres dans les pays utilisant le Système
International, il existe encore de nombreux pays où les dimensions sont exprimées en
pouces.
Les dimensions standards en millimètres pour la
largeur des écrous à six faces sont un nombre
entier de millimètres (exceptions: 3,2 et 5,5). Les
dimensions standards dans l'autre système sont
exprimées en fractions à dénominateur
puissance de deux (1/2 5/8, ...).

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2.2. Types d'écrou


Il existe des écrous spécifiques selon les usages :
• écrous freinés : comportant un système destinée à empêcher un desserrage
accidentel par les vibrations :
o écrous fendus : la fente permet un écrasement qui diminue le diamètre;
o écrous Nylstop : munis d'une bague en polymère

o écrous à encoche : permettant un freinage par goupille

Ensemble d’écrous freinés : encoche ; nylstop…

• Ecrou prisonniers : Pour assurer le maintien en position des écrous dans des parties
peu accessibles ou derrière des tôles. Sont montés rivetés sur leur support, certains ont
la partie fileté flottante (prisonniers) pour permettre un montage plus aisé de la vis.

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3. Goujons : types et utilisations, pose et dépose


3.1. Goujon
Le goujon est un organe mécanique en forme de tige, en partie fileté, permettant de réaliser
une liaison complète, rigide, démontable, par obstacle entre une pièce équipée du goujon
et une ou plusieurs autres traversées par le goujon et verrouillé par un écrou.

Il y a trois types principaux de goujons :


• les goujons vissés: filetés aux deux extrémités, ils sont fixés à la pièce de bases
par vissage "à fond de filet" dans un trou taraudé prévu à cet effet. La liaison du
goujon à la pièce de base est réputée indémontable.

• les goujons soudés: fixés à la pièce de base par soudure. Le goujon soudé
s'emploie dans le cas où l'usinage de la pièce porteuse n'est pas possible ou trop
onéreux.

• les goujons rivetés: fixés à la pièce de base par rivetage.

Certains auteurs considèrent que l'écrou fait parti du goujon, comme c'est le cas pour le
boulon (organe très voisin du point de vue fonctionnel), et de même, la liaison par goujon
peut se voir complétée par rondelle(s) et contre-écrou

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3.2. Insertion des Goujons


L’une des extrémités est soit vissée soit inséré lors de l’opération de fonderie dans la pièce,
des cannelures empêchant toute rotation dans la pièce.

3.3. Tige filetée


Une tige filetée est un composant élémentaire d'un système vis/écrou destiné à
l'assemblage de pièces ou à la transformation de mouvement.
Il s'agit d'une tige de section circulaire, comportant un filetage. La tige peut être réalisée en
métal dans la plupart des cas. Elle peut aussi être en matière plastique dure pour les pièces
de petite dimension (industrie de précision) ou ayant des contraintes techniques
particulières (légèreté notamment).
Une tige filetée est destinée à être utilisée avec un trou taraudé.

3.3.1. Filetage d'une tige métallique


Dans le cas d'une tige métallique, le filetage se fait en tournant la pièce : la tige est mise en
rotation, et un outil de coupe crée une rainure en avançant. La combinaison de la rotation
de la pièce et de l'avance de l'outil donne la forme hélicoïdale du filetage. Le filetage peut
être également obtenu avec une filière ou, sans usinage, par moulage (tige plastique), etc.
Représentation en dessin industriel

3.3.2. Représentation normalisée d'un filetage


En dessin industriel, la tige filetée est représentée :
de face, par un cercle en trait épais continu contenant un
cercle incomplet (3/4 de cercle) en trait fin continu de même
centre et plus petit représentant le filetage ; le diamètre du
cercle extérieur est le diamètre extérieur du filetage, le
diamètre du cercle intérieur est le diamètre du fond du filet ;
De profil : par deux traits fins continus situés entre deux traits
épais continus ; les traits épais correspondent à l'extérieur du
filetage, les traits fin au fond du filetage.

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3.4. Trou taraudé


Un trou taraudé est un trou fileté, destiné à recevoir une vis. Il possède pour cela un filetage
"en creux", complémentaire du filetage de la vis qu'il va recevoir.
Un écrou possède un trou taraudé.
Le filetage d'un trou s'obtient selon diverses techniques (tournage, moulage...). La
technique qui a donné son nom au trou taraudé est le taraudage, le filetage étant obtenu
avec un outil appelé taraud.

Représentation normalisée d'un taraudage


En dessin industriel, le trou taraudé est représenté :

• de face, par un cercle incomplet (3/4 de cercle) en


trait fin continu représentant le taraudage, contenant
un cercle en trait épais continu de même centre
représentant le trou initial ; le diamètre du cercle
extérieur est le diamètre extérieur du taraudage, le
diamètre du cercle intérieur est le diamètre du trou
initial ; de profil en coupe : par deux traits épais
continus situés entre deux traits fins continus ; les
traits épais correspondent à l'intérieur du trou, les
traits fin au fond du taraudage ;
• de profil sans coupe (par « transparence ») : les
quatre traits sont des traits fins en pointillé.

3.5. Les filets rapportés


Les filets rapportés hélicoïl sont utilisés pour :
• Permettre la réparation d'un filetage détérioré (ex : trou de bougie...)
• Perçage à un diamètre supérieur, taraudage puis mise en place du filet rapporté du
même pas et de même diamètre intérieur que le taraudage d'origine.
• Obtenir une meilleure tenue du filetage sur des pièces où des opérations de
montage/démontage sont fréquentes et/ou pour supporter de fortes sollicitations.
Par augmentation du diamètre de taraudage on va augmenter la surface de contact
des filets et interposer un hélicoil de diamètre intérieur nominal avec de meilleures
caractéristiques mécaniques que le support.

L'hélicoïl se présente sous l'apparence d'un ressort.


C'est un fil laminé de section losange, soit en acier inoxydable chrome/ nickel austénitique
(de base carbone), résistant à la corrosion et aux températures élevées, ou en bronze
phosphoreux cadmié.
Il forme deux filetages concentriques de haute précision, l'un extérieur, l'autre intérieur.
Le diamètre extérieur est plus grand que le diamètre correspondant du trou taraudé, ce qui
lui donne une force d'expansion permettant d'adhérer fortement au taraudage et, de ce fait,
il est indesserrable.

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Particularités
• FILETAGE : lorsque le filet rapporté est en place, les tolérances reproduisent celles
des taraudages suivant les normes.
• ENCOCHE : l'encochage de la première spire permet de rompre l'entraîneur après
sa mise en place.
• TARAUDAGE : le taraudage se fera avec un taraud spécial.
• HELI-COÏL SCREW-LOCK : ce type de filet rapporté est caractérisé par la
réduction du diamètre d'une de ces spires a son milieu (création d'un effort " freineur
" lors du serrage de l'élément d'assemblage.
• Ce type de filet héli-coïl permet le verrouillage de la vis dans le trou taraudé
(élimination des goupilles, des contre écrous, des rondelles frein, du fil à freiner...)

Désignation
Un filet rapporté est défini par :
• son système de filetage
• ses dimensions nominales (et pas de la vis correspondante)
• la longueur de base E (longueur de taraudage nécessaire à l'implantation)

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3.6. 6.5.3 Dispositifs de blocage

 Rondelles freins et rondelles élastiques, plaques de verrouillage,


goupille V, contre-écrou, freinage au fil à freiner, attaches rapides,
goupilles, circlips, goupilles fendues.

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1. Généralités
Le freinage est utilisé sur tous les boulons, écrous, vis, goupilles et autres dispositifs
d'assemblages sur les avions, en vue de les empêcher de se desserrer en présence de
vibrations. Il est nécessaire, pour la réalisation de l'entretien et des inspections, d'être bien
familiarisé avec les différentes méthodes et les dispositifs utilisés pour ce blocage.
Il existe différentes méthodes de blocage des pièces d'avions. Les plus répandues utilisant
des fils d'acier, des goupilles fendues, des rondelles-freins, des bagues élastiques et des
écrous spéciaux, tels qu'écrous auto-serreurs, contre-écrous.

1.1. Freinage par collage


Utilisé pour empêcher le desserrage des goujons, vis et écrous non freinés.

Il existe plusieurs types de produits de collage allant de moyen a très fort.


Le démontage nécessite parfois une chauffe des pièces à une centaine de degrés celsius.

Le temps de prise est d’environ 30 minutes.

2. Rondelles freins et rondelles élastiques


2.1.1. Différentes rondelles
En mécanique, une rondelle est un disque mince avec un trou, habituellement au centre. Elle
est utilisée pour supporter la pression d'une vis.

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2.2. Rondelles freins

2.2.1. Type Gower et éventail


Ces rondelles ne sont pas des freinages de « sécurité » mais favorisent par leur déformation et
leur ancrage dans les pièces l’immobilisation de l’écrou.

Pose rapide et faible coût mais elles ont pour inconvénient de marquer les pièces ou a l’inverse de
ne pas assurer leur fonction de freinage sur des surfaces trop dures.

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2.3. Aéronautiques à replier


Ce sont des rondelles dites de « sécurité » que l’on vient replier du coté de la pièce et du coté de
l’écrou pour immobiliser celui ci et empêcher toute rotation après serrage et pliage de la languette.

Exemples :
Freinage des écrous de chapes sur les servocommandes de volets.

Type de rondelle pour écrous à encoches et arbre avec rainure de clavette.

Cette rondelle se positionne par rapport a une rainure dans l’axe ou dans un boîtier de montage
(fig. ci contre), couramment employé dans les montage de précontrainte des roulements sur l’axe.

On replie la ou les languettes en face d’une encoche pour éviter tout desserrage
intempestif.

3. Goupilles V
Attache rapide d’élément, sa pose et sa dépose se font aisément a la main.
C’est un élément de mise en sécurité ou de maintien « léger » de capotages et petites
pièces.

4. Contre-écrou
Très peux employés en aéronautique cette solution est peu fiable, encombrante, pas très
commode à utiliser et lourde.
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Placé en contact serré sur l'écrou, il provoque une tension du métal de la vis qui évite le
desserrage de l’ensemble.
Le principe est le suivant : Supposons un écrou sur une tige filetée. Si l'écrou n'est en appui
sur rien, il se déplacera seul, soumis aux vibrations. Si, par contre, il immobilise par serrage
une pièce contre une autre, il ne bougera pas.
En ajoutant un écrou venant contre le premier écrou, et en les vissant l'un contre l'autre, ils
s'immobiliseront mutuellement. Les 2 écrous étant fortement en appui l'un contre l'autre, il
n'est pas possible de les déplacer avec une seule clef.
Ce principe est souvent mal compris: on observe alors des "sur-serrages" où deuxième
écrou vient en sur-écrou: rapidement, il y a desserrage ou déreglage.
Pour déplacer ce couple fortement uni, il faut d'abord le désunir, avec 2 clefs.

Le contre écrou ne doit pas être serré aussi fortement qu 'un écrou ordinaire : dès qu’il est
au contact de l’écrou à freiner, serrer d'un quart de tour seulement afin de mettre en jeu
l’élasticité des ailettes. Pour l'entraînement, ne pas utiliser de clef ouverte comme une clef
à fourche afin de ne pas déformer les pans.

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5. Freinage au fil à freiner


5.1. Freinage par fil d'acier
Le freinage par fil métallique est la méthode la plus efficace et la plus satisfaisante pour
immobiliser vis à tête, goujons, écrous, têtes de boulons et tambours de tendeurs qui ne
peuvent être freinés d'autre façon. Elle consiste à lier entre elles par un fil métallique deux
ou plusieurs pièces, de telle façon que le serrage du fil s'oppose à toute tendance au
desserrage d'une des pièces.

5.2. Écrous, boulons et vis


Le freinage par fil des écrous, boulons et vis s'effectue par la méthode à un seul fil ou par
double enroulement. La méthode à un seul fil peut être utilisée sur de petites vis, disposées
selon une figure géométrique et peu espacées l'une de l'autre, sur des pièces des
systèmes électriques, et dans les endroits extrêmement difficiles à atteindre. La figure
illustre les différentes méthodes communément utilisées pour le freinage par fil des écrous,
boulons et vis. On y voit que :
• Les exemples 1, 2 et 5 montrent comment exécuter un freinage correct par fil de
boulons, vis, bouchons à tête carrée et pièces semblables, par paires.
• L'exemple 3 montre différentes pièces reliées et freinées en série.
• L'exemple 4 montre comment réaliser le freinage par fil d'écrous et goujons crénelés
(on notera qu'il n'y a pas de boucle autour de l'écrou).
• Les exemples 6 et 7 montrent une pièce à filet simple liée par fil métallique à un
carter ou à une patte.
• L'exemple 8 montre différentes pièces, disposées suivant un arrangement
géométrique et peu espacées, freinées en utilisant la méthode à un fil.

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Lorsque des boulons, vis à tètes creuses et autres pièces sont groupés, il est plus
commode de réaliser le freinage par fil en série, plutôt qu'individuellement sur chaque
pièce. Le nombre d'écrous, boulons ou vis qui peuvent être ainsi freinés ensemble dépend
de l'application considérée. Par exemple, lorsqu'il s'agit de boulons assez espacés en
utilisant le freinage par double enroulement, une série ne peut pas comporter plus de trois
boulons.

Lorsque le freinage porte sur des boulons rapprochés, le maximum est le nombre que l'on
peut ainsi relier avec un fil de 24 pouces (60 cm.), Le fil est disposé de telle sorte que si un
boulon ou une vis commence à se desserrer, la force qui en résulte sur le fil agit dans le
sens du serrage.
Les pièces destinées à un freinage par fil doivent être vissées jusqu'à la valeur de couple
spécifiée, et les trous doivent être alignés avant de commencer le freinage par fil. Il ne faut
pas continuer à serrer ni desserrer un écrou déjà serré à la valeur voulue, en vue d'aligner
les trous devant recevoir le fil de freinage.

5.3. Tendeurs
Une fois un tendeur bien réglé, il faut le bloquer. Il existe différentes méthodes pour cela ;
mais nous n'en étudierons que deux dans ce chapitre. Elles sont illustrées plus loin. La
méthode à épingles est utilisée sur les avions les plus récents. Les avions plus anciens
utilisent toujours des tendeurs qui nécessitent un enroulement de fil métallique.

5.4. Méthode à double enroulement


Pour le freinage des tendeurs à l'aide d'un fil, on préfère les méthodes à double
enroulement, bien que les méthodes à simple enroulement décrites ci-après soient
satisfaisantes. On utilise deux morceaux séparés de fil, d'une dimension correcte. On fait
passer une extrémité du fil dans le trou percé dans le tambour du tendeur et on recourbe
les extrémités du fil vers les extrémités opposées du tendeur. Puis on fait passer le second
morceau de fil dans le trou du tambour et on replie les extrémités sur le tambour, en sens
opposé au premier fil. On fait ensuite passer les fils à l'extrémité du tendeur en sens
opposé dans les trous des œillets ou entre les dents de la fourche du tendeur, selon le cas.
On replie les fils mis en place, on enroule la longueur de fil restante sur au moins quatre
tours autour de la tige et on le coupe. On procède de même à l'autre extrémité du tendeur.

Lorsqu'il s'agit d'une cosse emboutie, on fait passer les extrémités des deux fils, si possible,
dans le trou prévu à cet effet dans la cosse et on enroule les deux bouts autour de la tige
dans l'illustration. Si le trou n'est pas assez grand pour permettre le passage des deux fils,
on fait passer un fil par le trou et on lui fait faire une boucle autour de l'extrémité libre de
l'autre fil, après quoi on enroule les deux bouts autour de la tige comme indiqué dans
l'illustration.

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A : méthode par épingles et B : méthode par fil frein

5.5. Méthode à simple enroulement


Les méthodes de freinage par fil à simple enroulement décrites dans les paragraphes
suivants sont acceptables, mais ne sont pas aussi bonnes que la méthode à double
enroulement. On fait passer une seule longueur de fil dans l'œillet ou la fourche du câble,
ou dans le trou de la cosse emboutie, à chaque extrémité du tendeur. On enroule chaque
bout de fil en sens opposé autour de la première moitié du tambour de tendeur, de telle
sorte que les fils se croisent deux fois.
On fait alors passer les deux fils dans le trou central du tambour, de telle sorte que les deux
bouts se croisent une troisième fois dans le trou. On enroule à nouveau les deux fils en
sens opposé autour de l'autre moitié du tendeur, en les faisant se croiser deux fois. On fait
ensuite passer un des bouts de fil par l'œillet ou la fourche de câble ou par le trou dans la
cosse emboutie. Et, on enroule, les deux extrémités du fil autour de la tige sur au moins
quatre tours chacune, en coupant le fil en excès.
Une autre méthode consiste à faire passer un fil dans le trou central du tendeur et à replier
ses extrémités vers les deux extrémités opposées du tendeur, puis à faire passer chaque fil
par l'œillet ou la fourche, ou par le trou dans la cosse emboutie, et à enrouler chaque fil
d'au moins quatre tours sur la tige, puis à couper le fil en excès. Une fois le freinage par fil
terminé, on ne doit pas voir plus de trois filets de la tige filetée d'extrémité du tendeur.

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5.6. Règles générales pour le freinage par fil


Lorsque l'on réalise un blocage par fil de freinage, il faut observer les règles générales ci-
après :
 Une natte de 6 à 12 mm (trois à six torsions) doit être faite à l'extrémité du fil
métallique. La natte doit être repliée vers l'arrière ou vers le bas pour l'empêcher
d'accrocher.
 Pour chaque application, on doit utiliser un fil neuf.
 Lorsque l'on veut bloquer des écrous crénelés à l'aide d'un fil métallique, il faut
serrer l'écrou jusqu'à la limite inférieure de couple prévue, sauf spécification
contraire, et continuer ensuite à serrer jusqu'à ce qu'une des entailles vienne
s'aligner avec le trou.
 Tous les fils de freinage doivent être bien serrés une fois posés, mais ils ne doivent
pas être sous une tension telle qu'une manutention normale ou les vibrations
puissent casser le fil.
 Le fil doit être posé de telle sorte que toute traction exercée sur le fil tende à
resserrer l'écrou.
 Les torsions doivent être régulières et bien serrées et le fil entre deux écrous doit
être aussi tendu que possible sans sur torsion.
 Le fil de freinage doit toujours être monté et enroulé de telle sorte que la boucle
autour de la tête reste en dessous de celle-ci et n'ait pas tendance à passer par
dessus la tête du boulon, formant une boucle lâche.

On pourra réaliser ces freinages entièrement à la main ou s’aider d’une pince à freiner pour
réaliser un toron plus régulier.

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6. Attaches rapides
Utilisé pour mettre en place les « flammes » matérialisant un verrouillage ou une
intervention sur aéronef.

7. Goupilles, circlips et goupilles fendues


7.1. Goupilles
Les trois principaux types de goupilles utilisés dans les cellules d'avions sont la goupille
conique, la goupille tête plate et la goupille fendue. Les goupilles sont utilisées dans les
applications faisant intervenir le cisaillement et comme dispositif de sécurité. Les goupilles
cylindriques sont de plus en plus utilisées dans la construction des avions.

7.1.1. Goupilles coniques


Les goupilles coniques, lisses et filetées (AN385 et AN386) sont utilisées dans des
assemblages qui seront soumis à des charges de cisaillement et où l'absence de jeu est
essentielle. La goupille conique lisse est percée d'un trou et généralement freinée au
moyen d'un fil métallique. La goupille conique filetée est utilisée avec une rondelle pour
goupille conique (AN975) et un écrou de cisaillement (freiné par une goupille fendue) ou un
écrou auto-serreur.

7.1.2. Goupille à tête plate


Communément appelée (axe de chape), la goupille tète plate (MS20392) est utilisée avec
des cosses de barre d'accouplement et dans des commandes secondaires qui ne sont pas
soumises à un fonctionnement continu. La goupille est généralement installée avec la tête
en haut, de sorte que si le freinage se casse ou se détache, la goupille à tête plate reste en
place.

7.1.3. Goupilles fendues

La goupille fendue AN380 en acier à faible teneur en carbone, cadmié, est utilisée pour le
freinage des boulons, vis, écrous, axes divers, et dans diverses applications où un tel
blocage est nécessaire. La goupille fendue AN381 en acier résistant à la corrosion est
utilisée là où un matériau non-magnétique est nécessaire, où dans des endroits où une
résistance à la corrosion est désirée.

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7.1.4. Freinage par goupille fendue


La figure suivante montre le montage d'une goupille fendue. Les écrous crénelés sont
utilisés avec des boulons qui comportent un trou destiné à recevoir une goupille fendue. La
goupille fendue doit bien s'ajuster dans le trou, avec un très faible jeu latéral. Les règles
générales ci-après s'appliquent au freinage par goupille fendue :
 La branche repliée par-dessus l'extrémité du boulon ne doit pas déborder le
diamètre du boulon (la couper si besoin est).
 La branche pliée vers le bas ne doit pas s'appuyer sur la surface de la rondelle (ici
encore, la couper si besoin est).
 Si l'on utilise la variante à repli latéral, les branches ne doivent pas déborder les
pans de l'écrou.
 Toutes les branches doivent être repliées avec un rayon de courbure raisonnable.
Des coudes à angles trop aigus entraînent un risque de cassure. La meilleure façon
de replier les branches consiste à les frapper légèrement avec un maillet.

7.1.5. Goupilles cylindriques


La goupille cylindrique est une goupille ajustée à la masse avec extrémités chanfreinées.
Elle est de forme tubulaire et fendue sur toute la longueur du tube. La goupille est enfoncée
à l'aide d'outils à main et comprimée pendant qu'elle s'enfonce. La pression exercée par la
goupille et contre la paroi du trou la maintient en place, tant qu'on ne désire pas la retirer, à
dessein, à l'aide d'un extracteur ou chasse-goupilles.

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7.2. Circlips
C'est un anneau ouvert, en acier à ressort.
Ces freins sont simples, efficaces, mais de manipulation assez délicate due à leur déformation ou
détérioration rapide ; ils nécessitent l’emploi d’outillages spéciaux pour leur retrait et leur mise en
place.
Ils sont employés pour le maintien d'axes, de douilles de cuvettes de ressorts, etc.

Un circlip est une bague métallique, de section transversale ronde ou plate, traitée de façon à avoir
un effet élastique. Cet effet élastique maintient la bague bien logée dans une rainure.
Les bagues externes sont prévues pour se loger dans une rainure externe, sur le pourtour d'un
arbre ou d'un cylindre. Les bagues internes se logent dans une rainure à l’intérieur d’un cylindre.
Chaque type de circlip se pose à l’aide d’une pince spéciale.

Les circlips peuvent être réutilisés aussi longtemps qu’ils conservent leur forme et leur effet
élastique.
Les circlips externes peuvent être freinés par fil, mais les bagues internes ne sont jamais freinées.
Très important : Après montage, s’assurer que l’anneau est bien dans la gorge.

circlip intérieur (pour alésage)

circlip extérieur (pour arbre)

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6.5.4 Rivets pour aéronefs

 Types de rivets pleins et aveugles : spécifications et identification,


traitement thermique.

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1. Types de rivets pleins et aveugles


La construction rivée consiste à réunir un ensemble de pièces à l’aide de rivets. Après la mise en
place l’autre extrémité est refoulée et forme la rivure. La liaison obtenue est indémontable, c’est
une opération d’assemblage permanent.

1.1. Les principaux types de rivets.

1.1.1. Rivets à expansion :

Les rivets à expansion permettent d’assembler des pièces dont un seul coté est accessible.
La rivure est obtenue par la traction sur la tige qui ne se rompt qu’une fois les pièces accostées
(type rivet « pop » ).
Ce type de rivetage n’est pas utilisé en aéronautique pour les assemblages structuraux ,ses
qualités mécaniques et sa résistance à la corrosion étant médiocres (réparations temporaires).

1.1.2. Rivets à frapper


Ce sont les rivets les plus couramment employés jusqu'à présent pour assembler les panneaux de
la cellule.
Ses formes et dimensions sont multiples mais on peut le caractériser par son type de tête et son
matériaux.

Très grande variété de forme


et de dimensions. Le matériaux
est majoritairement un alliage
d’aluminium :
tendre, non structural
2117 T , résistant corrosion ,mi
dur
2017 T et 2024 T bonne
résistance
5056, pour structure en
magnésium

On trouve aussi de l’acier doux


pour les parties chaudes en
acier et des rivets en Monel
pour les alliages d’acier au
nickel avec une meilleure
résistance à la corrosion.

1.1.3. Rivets à tirer


Ces rivets de traction
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En haut, rivets a tirer de type a


tête plate ou fraisée.

- on doit avoir accès aux deux


cotés de l’assemblage.

En bas, rivets a bague


expansible à pose en aveugle.

- il n’est pas nécessaire d’avoir


accès au coté opposé à la
face de pose.

1.1.4. Rivets haute résistance


 de type « Hi Lok » a écrou auto cassant

Vissage avec L’écrou se sectionne


Insertion rivet monté ajusté Pré vissage de l’écrou auto blocage du rivet par
une fois le couple de
serré cassant sur le rivet l’intérieur pour éviter
serrage atteint
sa rotation
Outillages de pose :

Utilisé pour les assemblages structuraux soumis a de fortes contraintes.

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2. Spécifications et identification
2.1. Identification et Repérage

RIVETS STANDARD MS 20 ET BAC


Identification Matière
des rivets en Code définissant
alliage léger par la matière dans Equivalence Observations
la marque sur US
la référence française
la tête
Pose sans
A 1100
Aluminium t. thermique

Point AD 2117 Pose sans


A-U2G
En creux t. thermique
Point Pose après
D 2017 A-U4G
En relief t. thermique
tirets Pose après
DD 2024 A-U4G1
en relief t. thermique
croix Pose sans
B 5056 A-G5
en relief t. thermique

venant s'ajouter au signe distinctif de repérage de l'alliage, un cercle en creux


sur la tête du rivet indique un 0 cote réparation.
La cote réparation est de + 2/64e (0.8mm)
II n'existe qu'une seule cote réparation pour chaque 0 nominal. *

Cas particuliers concernant les rivets spécifiques étanches du type


BAC - R15 - DG nominal et
BAC - R- 15 DL cote réparation.

a) aucun signe distinctif de repérage de composition de l'alliage n'apparaît


sur la tête, ceux-ci sont uniquement en 2024 (A-U4 G1)
b) le cercle en creux indiquant la cote réparation apparaît à l'extrémité du fût.

* 0 utilisés dans les séries MS20 et BAC : 3 - 4 - 5 - 6 - 8 - 10 - 12 - 14/32e


La cote réparation de + 2/64e, n'apparaît qu'à partir du 6/32e

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2.2. Référence de base

Tête fraisée 100° Tête universelle Tête réduite fraisée 100° Rivet spécifique
Série normale Série normale rivet de cisaillement type NACA
MS 20 - 426 MS 20 - 470 Série normale BAC R 15 - CE fraisé 82°

Série étanche Série étanche Série étanche


BAC R 15 - BA BAC R 15 BB BAC R 15 - DG

Série réparation Série réparation Série réparation


Série réparation de
de zone étanche de zone étanche de + 0,8 mm
+ 0,8 mm
de + 0,8 mm de + 0,8 mm BAC R 15-DL
BAC R 15-DS
BAC R 15 AD BAC R 15 ET

Pour les zones non étanches, série normale type MS 20, le fût du rivet
n'est pas tolérance.
. Pour les zones étanches, le fût du rivet est tolérance et nécessite
un alésage du trou.
. Pas de cote réparation, pour les MS 20 - 426 et MS 20 - 470 dans la
série normale.

2.3. Rivets spéciaux haute résistance

2.3.1. Les fixations LOCK-BOLT


La fixation LOCK-BOLT est composée de 2 parties :
• le rivet
• le collar

Le rivet
Le rivet proprement dit, en acier ou en titane ou en alliage d'aluminium.
Il existe deux catégories :
• les rivets de cisaillement
• les rivets de tension.

Le nombre de gorges dont est pourvue la tige du rivet permet le repérage :


4 ou 5 gorges pour les rivets de tension,
2 gorges pour les rivets de cisaillement

Lock bolt de cisaillement à tige

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Lock bolt de tension à tige

Formes de têtes
II y a 2 formes de têtes : - tête plate et- tête fraisée 100°

La bague de sertissage (Collar)

La forme et la longueur des bagues de sertissage sont différentes suivant que


celles-ci sont destinées au cisaillement ou à la tension.
La bague d'un lock-bolt de tension est plus longue que celle d'un lock-bolt de
cisaillement.
Pour les lock-bolts à 5 gorges, les collars sont aussi en 2024-T4 et de couleur :
bleu.

Identification d'un Lock-Bolt : BAC B 30 ou NAS nouvelle identification


Partiellement adoptée.
Diamètre
Le 1er chiffre (ou nombre) qui suit la référence de base indique le Ǿ en 1/32 de pouce.

Longueur
Le 2ème chiffre ou nombre qui suit la référence de base indique la longueur de serrage en
1/16 de pouce.

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2.3.2. Les fixations HI-LOCKS


Le Hi-lock est une fixation de haute résistance et est composé de 2 parties : a) le rivet b) le
collar

Le rivet

L'une de ses extrémités présente une partie filetée pour recevoir l'écrou bague appelé :
collar.
Le rivet hi-lock le plus utilisé est en acier, certains sont en inox, titane ou en alliage
d'aluminium.
Il existe 2 catégories :
• hi-lock de cisaillement
• hi-lock de tension

Formes de tête
• tête plate
• tête fraisée 100°
• "tête réduite pour le type cisaillement"
• "tête normale pour le type tension."

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L'écrou bague ; collar

Les écrous de fixation sont en alliage d'aluminium 2024-T6 pour les hi-locks de cisaillement
et en acier pour les hi-locks de tension.
La partie supérieure de la bague est taillée en six pans juste au-dessus de la gorge de
rupture.

Identification d'un HI-LOCK

Diamètre
Le Ǿ du hi-lock est indiqué en 1/32 de pouce par le 1er chiffre (ou nombre) qui suit la
référence de base.

Exemple : BAC-B30-FM.8 ( 8 = 0 soit 8/32)

La longueur de serrage du hi-lock est la distance comprise entre la face d'appui de la tête
et l'extrémité de la partie lisse de la tige ; elle est indiquée en 1/16 de pouce par le 2e
chiffre (ou nombre) qui suit la référence de base.

Exemple : BAC . B30 . FM . 8.6 (6 = longueur soit 6/16)

2.3.3. Les fixations taper-lock

Eléments constitutifs
La vis Taper Lock est une vis à haute résistance pour ajustage à force ; elle est auto
étanche et sa partie lisse est conique.
La conicité qui assure le freinage par friction est de 0,250 pouce par foot . La tête usinée ne
présente, ni trou, ni fente, ni forme spéciale en vue de l'utilisation d'outils de maintien (à
l'exception de la fixation basse interférence) étant donné que la vis ne tournera pas dans le
trou pendant le serrage de l'écrou, qui a pour effet de tirer la vis jusqu'à l'interférence
appropriée

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Identification d'un Taper lock

Les taper lock sont classés en 3 groupes standards pour chaque diamètre.
Chaque groupe couvre une série d'épaisseurs à serrer.

Repérage sur la fixation Taper lock

1 Identification du groupe sauf le groupe 1. (Ex : 2 = groupe 2)


2 Identification de la fixation •: T.L = Taper lock
3 Identification de la matière par une lettre (sans lettre = acier)
H - acier à haute résistance
C - acier inoxydable - A 286, température moyenne
F - acier inoxydable A 431
M - acier inoxydable M 252, haute température
R - acier inoxydable René 41, haute température
T - alliage de titane 4AL - 4MN (TA4 MN4)
V - alliage de titane 6AL - 4V (TAGV)
4 Type et forme de la tête : Ex : 2 : donne tête plate, cisaillement et interférence normale.
Les zéros n'apparaissent pas sur la tête de la fixation sauf dans les 500..
5 Ǿ nominal théorique en 1/16 inch indiqué par un chiffre.
6 longueurs de la partie lisse de la fixation en 1/16 inch.

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Identification des écrous

Les écrous sont classés en 2 séries :


la série TLN (Taper lock Nut) 1000 :
• pour les 0 de 3/16" à 16/16" et pour les défauts de parallélisme
inférieur à 2°.
• Ecrous 6 pans pour les Ǿ de 3 à 8 écrous 12 pans pour les 0 de 9 à 16

2.3.4. Les fixations B.R.L.


Fixation B.R.L. (Bolt Radius - Lead - In)
Ces fixations sont utilisées pour assembler des éléments en alliage d'aluminium dans des
zones structurales devant travailler à la fatigue. Elles sont destinées à remplacer les
fixations Taper Lock à tête fraisée dans les constructions d'avions nouveaux.
Leur utilisation présente les avantages suivants :
• alésages et fraisages avec des outils classiques (foret,
alésoir, fraise)
• le prix des B.R.L. est le 1/3 de celui des Taper Locks

Identification d'un B.R.L.


Le B.R.L. est une fixation similaire, en apparence, au hi-lock tête
fraisée, mais en diffère par les détails suivants :
A - tête légèrement bombée
B - cône de 70° étudié pour être mis en place dans une fraisure à
brunir de 75° ou 82°
C - passage de la partie lisse à la partie filetée par un rayon
favorisant la pénétration et le guidage de la fixation dans son
alésage au moment de la pose.

2.4. Les fixations haute résistance aveugles

2.4.1. Les fixations JO BOLT


NOTA : Fixations peu utilisées, remplacées par les fixations B100 ou BPT ; servent en cas
de difficultés d'accès

Généralités
La fixation Jo Bolt est un rivet aveugle à noyau.
Ce rivet travaille au cisaillement et en tension.
Il permet l'assemblage là où l'accessibilité est limitée à un seul côté.
Il y a deux formes de têtes :
a) tête hexagonale
b) tête fraisée 100°
Le rivet Jo Bolt est composé de 3 éléments :
1/ le corps écrou en acier
2/ la tige filetée centrale, également en acier
3/ le manchon de sertissage en acier inox.

Identification des références jo bolt


• BAC B30 - AY : JO BOLT Tête fraisée 100°
• BAC B30 - CC : 30 BOLT Tête hexagonale
• BAC B30 - GF : 30 BOLT Tête fraisée 100°
• BAC B30 - GH : JO BOLT Tête hexagonale

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2.4.2. Boulons aveugles HUCK


Identification
• BP - tête cylindrique
• B 100 - tête fraisée 100°

2.5. Les fixations moyennes résistance aveugles

2.5.1. CHERRY LOCK standard

Cette fixation se compose de 3 éléments :


• le corps (ou douille)
• la tige centrale
• la bague de sertissage (ou
verrouillage)

Identification d'un Cherry Lock Standard

Corps Tige Bague


16 2017 7075 5056
26 5056 7075 5056
56 monel monel monel
64 acier inox acier inox inconel
65 acier inox acier inox inconel
66 acier inox acier inox monel
74 inconel inconel inconel
94 titane titane inconel

2.5.2. CHERRY LOCK BULBE

Le CHERRY LOCK BULBE se différencie du CHERRY LOCK STANDARD par :


• le talon de sertissage servant à gonfler le corps de la fixation est plus court et conique
• diamètre de la douille plus important

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2.5.3. CHERRY LOCK BULBE POUR STRUCTURE EN NID D'ABEILLES

2.5.4. CHERRY "NUT-PLATE"

Les rivets CHERRY "NUT-PLATE" sont spécialement conçus


pour la pose des prisonniers.
Ce système garantit à la fixation ainsi obtenue une résistance à
la traction et un couple de torsion supérieurs à ceux des écrous.
Il existe deux formes de tête : tête fraisée 100° e t tête plate
Un seul diamètre est utilisé : 2,5 mm

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2.5.5. CHERRY MAX

Généralités
Le rivet CHERRY MAX est une conception nouvelle de rivetage qui, retenant toutes les
qualités du CHERRY BULBE, se met en place d'une façon très simple sans ennui à l'aide
d'un système d'outillage des plus fiables.

Avantages
• Possibilité d'installation des trois diamètres avec le même nez de pose
• Cassure toujours à ras
• Outillage à simple action
• Excellente rétention de la tige
• Excellent serrage
• Haute tenue aux efforts en cisaillement
• Choix d'un diamètre nominal ou oversize
• Se pose bien : au-dessus et au-dessous du serrage nominal

Le rivet CHERRY MAX se compose de quatre parties :

1 - Une tige à bout cannelée


comportant une amorce de cassure,
une bague d'appui et une cannelure
pour arasage de la bague de
verrouillage
2 - Une bague de verrouillage
provoquant un blocage mécanique
de la tige
3 - Une douille comportant un
chambrage pour être rempli par la
déformation de la bague de
verrouillage
4 - Une rondelle formant enclume
pour assurer la cassure de la tige et
l'installation de la bague de
verrouillage.

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3. Traitement thermique
3.1. Généralités
Conditions de trempe et de pose des rivets en 2024 (A-U4G 1) s'appliquant plus
particulièrement aux rivets du type : BAC R15 DG, DL, BB.
Les rivets utilisés seront contrôlés aux courants de Foucault.
Le traitement thermique des rivets en 2024 nécessite un contrôle rigoureux de la
température et le maintien des rivets à basse température avant pose.
• une température de mise en solution trop basse ne permet pas d'obtenir les
caractéristiques mécaniques recherchées.
• Une température trop élevée provoque la "brûlure du métal caractérisée par un
abaissement brutal de l'allongement. Les rivets brûlés criquent lors de la pose et ils
ne peuvent être restaurés par aucun traitement.
• Le maintien au froid a pour but de conserver la ductilité obtenue à l'état de trempe
fraîche. La température de conservation au froid doit être suffisamment basse pour
maintenir cet état. Le durcissement à température ambiante est rapide, aussi le
temps prescrit entre la sortie du froid et la pose des rivets doit être respectée pour
éviter la formation de criques lors de la pose.

3.2. Equipements
Fours
Deux types de fours peuvent être utilisés :
• Fours à air, à ventilation forcée pour assurer l'homogénéité de température à
l'intérieur du four.
• Fours à bains de sels

3.3. Tolérances de mesure


La plage de traitement des rivets en 2024 est très étroite : 492 - 498°C.

3.4. Sécurité
Le four doit être équipé d'un instrument de contrôle secondaire qui coupe le courant en cas
de défaillance de l'instrument primaire pour éviter le risque de surchauffe.

3.5. Containers
- Suivant le cas, les rivets sont placés dans des
containers différents
Fours à air : containers en grillage ou tôle
perforée.
Fours à bain de sels : containers tubulaires fermés
à une extrémité pour éviter le contact du sel.
L'extrémité supérieure du tube doit dépasser le
niveau du bain de sels de 150 mm environ et la
partie supérieure de la charge de rivets se trouve
également à 150 mm environ en dessous de ce
niveau

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3.6. Contrôle de la température des containers


Les containers doivent permettre d'obtenir en 30' maxi la température de mise en solution
au milieu de la charge, sans que la température du milieu de chauffe ne dépasse la
température maxi.
On effectue le contrôle en plaçant un pyromètre au milieu de la charge des rivets et en
établissant la courbe temps / température

3.7. Bacs de trempe


Les bacs doivent être alimentés en eau courante (température maxi 30° C) et placés à
proximité du four pour réduire le délai entre le chauffage et la trempe.

3.8. Stockage au froid


Le stockage au froid se fait soit dans des caisses isolantes avec carboglace, soit dans un
réfrigérateur maintenu à -25° C.

3.9. Refroidissement rapide après trempe


Dans certains cas, le refroidissement rapide après trempe s'opère en plaçant les rivets
dans une boîte métallique remplie d'alcool dénaturé ou isoprophylique refroidi avec
carboglace (- 40° C).

3.10. Mise en solution


Température : 488-496° C
Durée 60' (30' de montée en température dans le container plus 30' de maintien à
température de mise en solution)

Nota : Régler le pyromètre à la température moyenne (492° C) pour atteindre la


température mini au milieu de la charge et éviter la surchauffe.

3.11. Trempe
L'immersion dans le bac de trempe doit se faire dans les 20 secondes maxi qui suivent la
sortie du four.
Les containers perforés sont plongés directement dans le bac ; les containers tubulaires
utilisés pour la trempe en bain de sels sont retournés au-dessus d'un panier perforé
immergé dans le bac de trempe.
Il est important d'agiter le container dans le bac de trempe pour assurer un refroidissement
rapide et éviter le phénomène de caléfaction.

3.12. Conservation
Dans un délai de 4' maxi, immerger les rivets dans de l'alcool dénaturé ou isoprophylique
refroidi à -40° C (boîte placée dans carboglace) pe ndant 2 minutes environ.
Les rivets sont ensuite conservés en caisse froide (-25° C)

3.13. Pose des rivets


Les rivets en 2024 sont posés dans un délai maxi de :
• 20' après trempe dans le cas de trempe fraîche directe
• 15' après sortie de la caisse froide

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