Algèbre : Expressions et Calculs 4ème
Algèbre : Expressions et Calculs 4ème
Mathématiques
0
ALGÈBRE
1
Exemple: Calculer
A=4×(-3,1)×(-50)×22
A = 4.(–50).(–3,1).22
A = –200(–68,2)
A = 13640
B=743×(-56,8)×0×3,80
B=0
b) Calcul littéral:
Développer le produit : a(x+y)
Exemples:
C=–5(x+2)D = 2(3x–1) E = –3(5–4x)+(2x–1)
C= –5x–10 D = 6x–2 E =–15+12x+2x–1
Développer et réduire le produit: (a+b)(x+y)E = 14x–16
2
Chapter 2 - PRODUITS REMARQUABLES
1. Règles de priorité
En l'absence de parenthèse,
la multiplication est prioritaire sur l'addition et la soustraction,
le calcul de puissance est prioritaire sur la multiplication.
2. Identités remarquables
On sait que:
Propriétés
(a+b)² = a² + 2ab + b²; (a–b)² = a² – 2ab + b²
(a–b)(a+b) = a² – b²
a et b des nombres relatifs, on a:
Applications: (a+b)(a+b) = (a+b)²(a–b)(a–b) = (a–b)²(a–b)(a+b) = (a+b)(a–b)
(x–3)² = x²–2.x.3+3²
(x–3)²= x²–6x+9
3. Factorisation
Factoriser une somme, c'est l'écrire sous la forme d'un produit de facteurs.
a) Par mise en évidence d'un facteur commun
Exemples: Factoriser (Mettre en produit de facteurs) les expressions
A(x)= (4x-3)(5-3x)+(x+7)(4x-3)
A(x) = (4x–3) [(5–3x)+(x+7)]
A(x) = (4x–3)(5–3x+x+7)
A(x) = (4x–3)(–2x+12)
B(x)= 5x(1–x)+(x-1)(3+x)
B(x) = 5x(1–x)– (–x+1)(3+x)
B(x) = (1–x)[(5x–(3+x)]
B(x) = (1–x)(5x–3–x)
B(x) = (1–x)(4x–3)
C(x)= 2(2x+3)²–(3+2x)
C(x) = (2x+3)[2(2x+3)– 1]
C(x) = (2x+3)(4x+6–1)
C(x) = (2x+3)(4x+5)
D(x)= 24x³y²–12x5y5+16x8y³
D(x) = 4x³y²(6–3x²y³+4x5y)
3
F(x) = 4²–(5x)²
F(x) = (4–5x)(4+5x)
G(x)=(3x+4)²–(5x–1)²
G(x) = [(3x+4)–(5x–1)] [(3x+4)+(5x–1)]
G(x) = (3x+4–5x+1) (3x+4+5x–1)
G(x) = (–2x+5)(8x+3)
c) À deux étapes
Exemple: Factoriser l'expression
H(x)= 4x²–1+(2+x)(6x+3)
H(x) = (2x)²–1²+(2+x)(3.2x+3)
H(x) = (2x–1)(2x+1)+3(2+x)(2x+1)
H(x) = (2x+1)[(2x–1)+3(2+x)]
H(x) = (2x+1)(2x–1+6+3x)
H(x) = (2x+1)(5x+5) ou bien H(x) = 5(2x+1)(x+1)
4
Chapter 3 PPCM ET PGCD DE NOMBRES ENTIERS NATURELS
540 2
270 2
135 3
45 3
15 3
5 5
1
540=2².3³.5
1. PPCM et PGCD
a) Le P.P.C.M. (Plus Petit Commun Multiple)
Le PPCM de deux entiers naturels est le produit de tous les facteurs, chaque facteur étant
affecté du plus grand exposant apparu dans les deux décompositions.
Exemple: Trouvons le PPCM de 48 et 126
48 2 126 2
24 2 63 3
12 2 21 3 48=2⁴×3
6 2 7 7 126=2×3²×7
3 3 1 PPCM(48;126)=2⁴×3²×7=1.008
1
b) Le P.G.C.D. (Plus Grand Commun Diviseur)
Le PGCD de deux entiers naturels est le produit des facteurs communs, chaque facteur
étant affecté du plus petit exposant apparu dans les deux décompositions.
Exemple: Trouver le PGCD de 54 et 36.
54 2 36 2
27 3 18 2
9 3 9 3 54=2×3³
3 3 3 3 36=2²×3²
1 1 PGCD(54;36)=2×3²=18
2. Applications aux fractions
a) Simplification
Pour simplifier une fraction, on calcule le PGCD(numérateur; dénominateur), puis on
simplifie par le PGCD trouvé le numérateur et le dénominateur.
Exemple: Simplifier A=324/144
324=2²×3⁴
144=2⁴×3²
PGCD(324;144)=2²×3²=36
A=324/144= 2²×3⁴ / 2⁴×3² = 3²/2²
A=9/4
5
b) Réduction au même dénominateur
Le PPCM des dénominateurs de deux fractions est leur dénominateur commun.
Exemple: Calculer B= 1/100 + 2/75
A=9/4
c) Réduction au même dénominateur
Le PPCM des dénominateurs de deux fractions est leur dénominateur commun.
Exemple: Calculer B= 1/100 + 2/75
100=2²×5²
75=3×5²
PPCM(100;75)=2²×3×5²=300
D= 1×3/100×3 + 2×2²/75×2²
= 3/300 + 8/300
D= 11/300
d) Opérations
10=2×5
45=3²×5
PPCM(10;45)=2×3²×5=900
900×0= 0
900×1= 900
900×2= 1800
900×3= 2700
A={ 0; 900; 1800; 2700 }
b) L'ensemble des diviseurs communs de deux nombres entiers naturels est l'ensemble
des diviseurs communs de leur PGCD.
Exemple: D est l'ensemble de diviseurs de 120 et 160
120=2³×3×5
160=25×5
PGCD(120;160)=2³×5=40
40= 1×40; 2×20; 4×10; 5×8
D={ 1; 2; 4; 5; 8; 10; 20; 40 }
6
Chapter 4 -NOMBRES RATIONNELS
1. Ensemble des nombres rationnels
a) Définition
Un nombre rationnel est un nombre égal à une fraction ou à l'opposé d'une fraction.
Exemple:
L'ensemble des nombres rationnels est noté Q.
Propriété
a et b étant des nombres entiers naturels et b non [Link] l'écriture simplifiéed'un nombre
rationnel:
Exemple:
2. Comparaison
Pour comparer deux nombres rationnels, on se ramène à comparer des nombres décimaux
relatifs, des fractions et des opposés de fractions.
Exemple:Comparer
Opérations
Somme et différence
Calculer
7
a) Produit de deux nombres rationnels
Propriété
a, b, c et d sont des nombres entiers relatifs; b et d non nuls.
Exemple:
8
5. Puissances dans Q
a) Propriété
a etb sont des nombres entiers relatifsnon nuls et n un nombre entiernaturel plus grand que
1.
b) Exemple:
9
Chapter 5 NOMBRES DECIMAUX
1. Puissances de 10
a) Puissances à exposant entier relatif
10+n : La puissance positive indique qu'on doit ajouter de zéros ou déplacer la virgule à n
rangs vers la droite.
10–n : La puissance négative indique qu'on doit déplacer la virgule à n rangs vers la gauche.
Exemples:
4.10⁴=.................;10–3=...................;6,12.10³=.................; 65.10–2=...........;2,13.10–
4
=.......................
b) Propriétés
n et
k
sont des entiers relatifs.
un seul chiffre non nul avant la virgule et n est un nombre entier relatif.
Exemples:
1300 = .....................; 0,0417 = ......................; 13805 = ...............
Effectuer et écrire en notation scientifique le résultat obltenu
B = 0,003 × 10,4 .10⁶
10
Chapter 6 -APPROXIMATIONS DECIMALES D'UN NOMBRE RATIONNEL
Exemple : Donner quatre nombres décimaux consécutifs d'ordre 3 dont 9,431 est le
dernier.
11
Chapter 7 EQUATIONS ET INEQUATIONS DANS Q
1. Equations dans Q
Une équation est une égalité à inconnue.
Lorsqu'on cherche l'inconnue, on dit qu'on fait une résolution.
a) du type: x+a=b
x+3 = 8
premier membre second membre (ou deuxième membre)
x+3=8 x+3=8
x=8-3 x+3-3=8-3
x=5 x=5
S={5}
b) du type: ax=b
4x=28 4x=28
x=28/4 4x/4=28/4
x=7 x=7
S={7}
c) du type: ax+b=c
-3x-5=19
-3x=19+5
-3x=24
x=24/(-3)
x=-8
S={-8}
2. Inéquations dans Q
Une inéquation est une inégalité à inconnue.
Dans l'inéquation, on utilise des inégalités:
x < 4 se lit "x inférieur à 4".
x > 2 se lit "x supérieur à 2".
a. du type: x+a<b
x+2<6 -x+1<3
x<6-2 -x<2
x<4 x>-2
S={tous les rationnels inférieur à 4} S={tous les rationnels supérieur à (-2)}
b. du type: ax<b
2x>6 -7x>5
x>6/2 x<5/(-7)
x>3 x<-5/7
S={tous les rationnels supérieurs à 3} S={tous les rationnels inférieurs à (-5/7)}
c. du type: ax+b<c
-2x+3<1 3x-1>2x+4
-2x<1-3 3x-2x>4+1
-2x<(-2) x>5
x>(-2)/(-2) S={tous les rationnels supérieurs à 5}
x>1
12
S={tous les rationnels supérieurs à 1}
3. Résolution d'un problème
a. Poour résoudre un problème, on procède comme suit:
- choix de l'inconnue
- mise en (in)équation
- résolution
- conclusion
Enoncé 1
Le nombre de poules d'un fermier augmenté de 5 est égal à 23. Trouver le nombre de
poules.
13
Chapter 8 - PROPORTIONNALITÉ
1. Suites proportionnelles
Enoncé
Dans une classe de 4ème, on a partagé des primes pour les élèves qui ont eu la moyenne
dans trois matières: la maths, le français et le malagasy.
La somme à partager est 22.500ar. Les élèves ayant la moyenne en maths, français et
malagasy sont respectivement 14, 16 et 20.
Trouver la somme obtenue en chaque matière.
Exercice
Une association a fait un don de 868kg de riz pour quatre familles sinistrées. Le part de
chaque famille sera proportionnel au nombre de personnes. La famille de Raleza compte
11 persomnes, celle de Ndriana compte 13 personnes et celle de Rasamy 7.
Trouver le part de chaque famille.
Ndrema, Soa et Béa partagent une somme de 9000ar proportionnellement à leur âge. Ils ont
respectivement 25ans, 22 et 13.
Quelle est la somme obtenue de chacun d'eux ?
2. Coefficient de proportionnalité
☻Situation de proportionnalité :
☻Tableau de proportionnalité
Durée en (h) 2 3 5 6 ……
14
3. Produit des moyens et extrêmes
Définitions
Les nombres 𝐱, 𝐲, 𝐳 ,………….sont proportionnels à 𝐚, 𝐛, 𝐜,………
équivaut à :
𝐱 𝐲 𝐳
= 𝐛 = 𝐜 =…………..
𝐚
𝐱 𝐲 𝐳
= 𝐛 = 𝐜 est une suite proportionnelle.
𝐚
x
☻ Le quotient a est appelé rapport de x et a
x y
☻a = b est appelé proportion et x, y, a et b sont les termes de cette proportion.
☻Dans la proportion
☻Dans une proportion, le produit des extrêmes est égale au produit des moyens.
𝒙 𝒚
= on a 𝒃𝒄 = 𝒂𝒚
𝒂 𝒃
𝒙 𝒚 𝒃 𝒚
= on a =
𝒂 𝒃 𝒂 𝒙
𝒙 𝒚 𝒙 𝒂
= on a =
𝒂 𝒃 𝒚 𝒃
15
𝐱 𝐲 𝐚 𝐛
= on a =
𝐚 𝐛 𝐱 𝐲
𝐱 𝐲 𝐱+𝐲 𝐱−𝐲
= on a =
𝐚 𝐛 𝐚+𝐛 𝐚−𝐛
16
II-ORGANISATION DES DONNÉES
I-1-Collecte d’informations.
I-1-1-L’enquête
Un professeur se livre à une enquête auprès des 25 élèves d’une classe. Voici un extrait du
questionnaire.
VOCABULAIRES
LANGAGES COURANTS
STATISTIQUES
Les élèves interrogés La population
L’enquête Chacun des élèves interrogés Un individu
Le nombre des élèves interrogés L’effectif total
17
Les réponses sont des nombres qui Le caractère
expriment des quantités est ……………………….
On organise les réponses de la question 1 sous forme de tableau appelé tableau des
effectifs.
Modalités 0 1 2 3 4 Total
Effectifs 1 4 12 6 2
On organise aussi les réponses de la question 2 sous forme de tableau des effectifs.
𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒎𝒐𝒅𝒂𝒍𝒊𝒕é
𝒇𝒓é𝒒𝒖𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒅′ 𝒖𝒏𝒆 𝒎𝒐𝒅𝒂𝒍𝒊𝒕é =
𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇 𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍
18
« nombres des sœurs et des frères »
Modalités 0 1 2 3 4 Total
Fréquences
II-1-La moyenne
La moyenne est égale au quotient de la somme des produits modalités par effectifs par
l’effectif total.
𝒔𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕𝒔 𝒎𝒐𝒅𝒂𝒍𝒊𝒕é𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇𝒔
𝒎𝒐𝒚𝒆𝒏𝒏𝒆 =
𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇 𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍
II-2-Calcul de la moyenne
Modalités 0 1 2 3 4 Total
Effectifs 1 4 12 6 2 25
Produit modalité par
effectif
+ + + +
𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛𝑛𝑒 =
𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛𝑛𝑒 =
Ce nombre n’est pas entier, mais il donne une indication sur le nombre approximatif de
frères et sœurs de chaque élève.
19
Signification de cette moyenne : chaque élève a environ 2 « frères et sœurs ».
II-3-Le mode
Modalités 0 1 2 3 4 Total
Effectifs 1 4 12 6 2 25
Le mode est la modalité …..car elle correspond à l’effectif maximal …..
a-Calculer le nombre des élèves qui ont un nombre des frères et sœurs supérieur ou égal à
3.
b-Calculer le nombre des élèves qui ont un nombre des frères et sœurs moins de 2.
b-Calculer le nombre des élèves qui ont choisi les couleurs «jaune, violet et rose »
III- DIAGRAMMES
On représente sur un disque les effectifs de chaque modalité par des secteurs circulaires.
Modalités 0 1 2 3 4 Total
Effectifs 5 10 16 15 2
Angles au centre en
360
degré
III-2-Diagramme semi-circulaire
On représente sur un demi-disque les effectifs de chaque modalité par des secteurs
circulaires.
20
Exemple : représenter le diagramme semi-circulaire du caractère qualitatif couleur choisie
par les élèves
III-3-Diagramme en bâtons.
Modalités 0 1 2 3 4
Effectifs 1 4 12 6 2
Longueurs des bâtonnets (en cm)
III-4-Diagramme à bandes.
21
REPERAGE DU PLAN
I – REPERE DU PLAN
Exemple d’application
B
J
D (4 ; 1) K(-2 ; 0)
G (-4 ; -3) 22
H (0 ; 3)
PROJECTION
(L)
x
M
x P
(D)
Chaque programme permet d’associer à chaque point du plan, un point du plan et un seul :
c’est une application.
I-1- Définition d’une application.
On appelle application du plan dans le plan toute correspondance qui,
à chaque point du plan, associe un point du plan et un seul.
Lorsque l’application du plan dans le plan associe au point M le point M1, on note M1
= f(M).
M1 est l’image du point M par l’application f
Exemple : la symétrie par rapport à un point est une application
23
(L)
x
M
x P
(D)
II– PROPRIETES
II-1- Projeté d’un segment.
1er cas : (L) et (AB) sont sécantes 2ème cas : (L) et (AB) sont parallèles.
(L) (L) (AB
(AB B x)
B
)
A x
x
Ax
(D) (D)
24
Le projeté d’un segment [AB] sur (D) parallèlement à (L) est un SEGMENT si
(AB) et (L) sont sécantes.
Le projeté d’un segment [AB] sur (D) parallèlement à (L) est un POINT si
(AB)//(L)
25
E et F sur (RT) F est le milieu de [EG] (propriété du
parallèlement à (GT) projeté d’un milieu d’un segment)
26
SYMETRIES
I – DEFINITIONS
I-1-Symétrie centrale (symétrie par rapport à un point)
Une symétrie centrale de centre O est une application du plan dans le plan qui, à chaque
point M, associe le point M’ telle que O est le milieu de [MM’]
M’ = S(D) (M). Donc (D) est la médiatrice de [MM’] ; alors (D) (MM’)
M’ est l’image de M par rapport à la droite (D)
(D
A
O B
X
D
27
DISTANCE
I- DISTANCES ET DROITES
I-1-Activité M
Compléter
MA =……….
MH =………..
MB = ……….. (D)
MC = ………..
A H B C
I-2-Définition
On appelle la distance d’un point M à la droite (D) la distance MH telle que (D) (MH) et
H Є (D) M
(D) H
I-3-Propriétés
Si (MH) (D) et H Є (D) alors MH < MA
A Є (D) et A ≠ H
(D)
H
A
I-4-Distance de deux droites parallèles.
On appelle distance des deux droites parallèles (D1) et (D2) la distance AA2 telle que A1
Є(D1), A2 Є(D2) et (A1A2) (D1)
A1
(D1)
(D2) A2
d((D1); (D2)) = ……
28
II- POINTS EQUIDISTANTS DE DEUX DROITES PARALLELES
II-1- points équidistants de deux droites parallèles.
Tracer deux droites parallèles (D1) et (D2) telle que leur distance est 3cm
Placer les points A, B, C et D tels que A Є (D1) ; B Є (D2) ; C Є (D1) ; D Є (D2) et
AB = CD = 3cm
Tracer la médiatrice (L) de [AB] et marquer le point I milieu de ce segment.
Tracer la médiatrice (L) de [CD] et marquer le point E milieu de ce segment.
Comparer IA et IB. Pourquoi ?
A
(D1)
(D2) B
b-Propriétés
Propriété directe Propriété réciproque
Si un point appartient à l’axe médian de Si un point est équidistant de deux droites
deux droites parallèles, alors il est parallèles, alors il appartient à l’axe
équidistant de ces deux droites médian de ces deux droites.
(L) est l’axe médian de (D1) et (D2) Si d(M ; (D1)) = d(M ; (D2)) et (D1) //
(D2) ,
Si M Є (L), alors d(M ; (D1)) = d(M ;
(D2)) alors M appartient à l’axe médian de
ces droites.
M
x
29
II-2- Points équidistants de deux droites sécantes.
a- Bissectrice d’un angle.
.La bissectrice d’un angle est une droite ou demi-droite qui partage un angle en deux
angles de même mesure
.Côtés de l’angle BAC : ………. et………..
.La droite ……..est le support du côté …….
.La droite ……..est le support du côté …….
b- Activité.
c- Propriété.
-En utilisant seulement une équerre et une règle graduée, construire la bissectrice de
l’angle ABC et justifier la construction.
30
CERCLES ET DROITES
I-2-Propriétés
(C) et (D) sont sécants (C) et (D) sont tangents (C) et (D) sont disjoints
31
II- POSITION RELATIVE DE DEUX CERCLES
II-1-Activités
Activité 1 Activité 2 Activité 3
Tracer les cercles C(O ; r) et Tracer les cercles C(O ; r) et Tracer les cercles C(O ; r)
C’(O’ ; r’) tels que r=3cm ; C’(O’ ; r’) tels que r=3cm ; et C’(O’ ; r’) tels que
r’=1cm et OO’=1,5cm r’=1cm et OO’=2cm r=2,5cm ; r’=2cm et
OO’=4cm
Comparer OO’ , r- r’ Comparer OO’ , r- r’
Comparer OO’ , r- r’
Activité 4 Activité 5 Activité 6
Tracer les cercles C(O ; r) et Tracer les cercles C(O ; r) et Tracer les cercles C(O ; r)
C’(O’ ; r’) tels que r=1cm ; C’(O’ ; r’) tels que r=2cm ; et C’(O’ ; r’) tels que
r’=2cm et OO’=3,5cm r’=2,5cm et OO’=4,5cm r=2cm ; r’=2,5cm et
OO’=1,5cm
Comparer OO’ , r + r’ Comparer OO’ , r + r’
Comparer OO’ , r + r’
II-2-propriétés
(C) est un cercle de centre O et de rayon r ; (C’) est un cercle de centre O’ et de
rayon r’.
Si OO’< r – r’ ou Si OO’= r – r’ ou OO’= r Si r – r’< OO’ <r + r ;
OO’> r + r ; alors + r ; alors (C) et (C’) ont alors
un point commun et un
(C) et (C’) n’ont aucun seul (C) et (C’) ont deux
point commun points communs
(C) et (C’) sont (C) et (C’) sont tangents (C) et (C’) sont sécants
disjoints intérieurement
32
III- TANGENTE A UN CERCLE
III-1-Définition d’une tangente à un cercle.
(C) est un cercle de centre O, H est un point qui se trouve sur le cercle (C).
III-2-Construction d’une tangente à un cercle issu d’un point (en utilisant une
règle et un compas)
(C) est un cercle de centre O et A est un point du plan.
Construire une tangente à (C) passant par A
33
TRIANGLES
Tracer la droite (D), droite des milieux des côtés [AC] et [BC]
Tracer la droite (L), droite des milieux des côtés [AC] et [AB]
Propriété 1
Dans un triangle, si une droite passe par les milieux de deux côtés, alors elle est parallèle
au support du troisième côté.
Propriété 2
Dans un triangle, la longueur du segment qui joint les milieux de deux côtés est égale
à la moitié de la longueur du troisième côté.
34
b) Propriété réciproque.
Dans un triangle, si une droite passe par le milieu d’un côté et est parallèle au support d’un
autre côté, alors elle passe par le milieu du troisième côté.
35
b-Propriété.
Traçons les trois hauteurs du triangle EFG.
Les trois hauteurs d’un triangle sont concourantes
L’orthocentre est le point de concours des trois hauteurs d’un triangle
b-Propriété.
36
La droite (D) est la médiane passant par A
La droite (D) est la médiane relative au côté [BC]
b-Propriété.
Chaque médiane d’un triangle le partage en deux triangles de même aire.
c-Centre de gravité.
Définition :
Le centre de gravité G d’un triangle est le point de concours des médianes
Propriété :
Les trois médianes sont concourantes
Remarque :
𝟐
Le centre de gravité G d’un triangle est situé au de chaque médiane à partir du sommet.
𝟑
𝟐 𝟐 𝟐
On a alors : AG = 𝟑 AA’ ; BG = 𝟑 BB’ ; CG = 𝟑 CC’ (voir exercice
pour la justification)
37
III- DROITES PARTICULIERES D’UN TRIANGLE ISOCEL ET D’UN
TRIANGLE EQUILATERAL.
III-1- Axe de symétrie.
L’axe de symétrie d’une figure est une droite telle que chaque point de cette figure a
pour image un point de cette figure.
La droite (D) est un axe de symétrie de cette figure car chaque point de cette figure a
pour image un point de cette figure (D)
La droite (L) n’est pas un axe de symétrie de cette figure car il y des points qui n’ont pas
pour images des points de cette figure.
(L)
III-2- Axe de symétrie d’un TRIANGLE ISOCELE.
Soit le triangle isocèle
ABC en A ci-contre
Tracer :
-la médiatrice de [BC]
-la médiane passant par le sommet principal
-la hauteur issue du sommet A et relative à la base
-la bissectrice de l’angle A
-l’axe de symétrie de ce triangle.
PROPRIETE :
L’axe de symétrie d’un triangle isocèle est à la fois la médiatrice de sa base, la
bissectrice, la hauteur et la médiane passant par son sommet principal.
38
III-3- Axe de symétrie d’un TRIANGLE EQUILATERAL..
Soit le triangle équilatéral ABC ci-contre
Tracer :
-les médiatrices de ses côtés et le cercle circonscrit à ce triangle.
- les médianes passant par les sommets
- les hauteurs issues des sommets
-les bissectrices des angles et le cercle inscrit
-les axes de symétries de ce triangle
PROPRIETE :
Dans un triangle équilatéral, le centre de gravité est à la fois l’orthocentre du triangle,
le centre du cercle circonscrit au triangle et le centre du cercle inscrit dans le triangle.
39
PROPRIETES METRIQUES TRIANGLE RECTANGLE
I – PROPRIETES DE PYTHAGORE
I-1-Démonstration de la propriété de Pythagore
ABC est un triangle rectangle tel que AB = 4cm ; AC = 3cm et BC= 5cm.
2-Construire les carrés ABFE, ACPQ et BGHC tels que le triangle ABC se trouve toujours
à l’extérieur de ces carrés.
3- Les aires respectives des carrés ABFE, ACPQ et BGHC sont A1, A2 et A3. Calculer ces
aires.
B
BC2 = BA2 + AC2
A
Application.
ABC est un triangle rectangle en A tel que AB = 8cm et AC = 6cm. Calculer BC
40
II – PROPRIETE METRIQUE DEDUITE DE L’AIRE
II-1-Activité
Calculer de deux manières différentes l’aire du triangle rectangle ABC ci-dessous
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ANGLE AU CENTRE ET POLYGONES REGULIERS
I – ANGLE AU CENTRE
I-1-Définition d’un angle au centre
On appelle angle au centre d’un cercle un angle qui a pour sommet le centre de ce cercle.
A
. (C) AOB est un angle au centre du cercle (C).
42
Dans un cercle, si deux angles au centre
Dans un cercle, si deux arcs ont la même
ont la même mesure, alors ils
longueur, alors ils sont interceptés par
interceptent deux arcs de même
deux angles au centre de même mesure
longueur
A
(C)
A
(C) O
O C
B
C
B
O
D
Longueur de AB = Longueur de CD
Mes AOB = Mes
COD
43
Remarque :
A
(C)
O Longueur de AB = 2 𝜋𝑅 − Longueur de AB
A
(C)
Le segment [AB] est une corde une corde du cercle (C).
On dit que laOcorde [AB] sous-tend les deux arcs d’extrémités A et B.
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b-Propriétés
Dans un cercle, si deux arcs ont la même Dans un cercle, si deux cordes ont la
longueur, alors les deux cordes qui les même longueur, alors elles sous-tendent
sous-tendent ont la même longueur. deux arcs de même longueur.
D
A
O
D
A
C
O
B
O C
(C)
Longueur de AB = Longueur de CD
AB = CD
AB = CD
Longueur de AB = Longueur de
CD
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II – POLYGONES REGULIERS
II-1-Partage d’un cercle en arcs de même longueur
II-2-Définition d’un polygone régulier
On appelle polygone régulier tout polygone inscriptible dans un cercle et ayant ses côtés de
même longueur.
Pentagone 5 cotés
Triangle 3 cotés
Carré 4 cotés
Heptagone 7 cotés
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