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Algèbre : Expressions et Calculs 4ème

Ce document traite des concepts fondamentaux de l'algèbre, y compris les expressions littérales, les sommes algébriques, les produits et les puissances. Il aborde également les produits remarquables, la factorisation, ainsi que le calcul du PPCM et du PGCD pour les nombres entiers naturels. Enfin, il présente les nombres rationnels et décimaux, ainsi que leurs opérations et propriétés.

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Algèbre : Expressions et Calculs 4ème

Ce document traite des concepts fondamentaux de l'algèbre, y compris les expressions littérales, les sommes algébriques, les produits et les puissances. Il aborde également les produits remarquables, la factorisation, ainsi que le calcul du PPCM et du PGCD pour les nombres entiers naturels. Enfin, il présente les nombres rationnels et décimaux, ainsi que leurs opérations et propriétés.

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Mathématiques
0
ALGÈBRE

Chapter 1 - CALCULS SUR LES EXPRESSIONS ALGEBRIQUES


1. Expressions littérales
Une expression littérale est une expression qui contient une ou des [Link]'on
remplace cette lettre par un nombre donné, on obtient la valeur numérique de cette
expression littérale.

Règle pour calculer un produit: a+(b–c)=a+b–c

- on détermine son signe a–(b+c)=a–b–c

-on peut déplacer ou regrouper certains facteurs avant de a–(b–c)=a–b+c


calculer le produit de leurs distances à zéro.
Exemple:
Un nombre ajouté 1, puis élevé le tout au carré, et soustrait de 5.
L'expresion littérale correspondanteest: (x+1)² – 5
La valeur numérique pour que ce nombre soit 3est:
A=(x+1)² – 5
A=(3+1)² – 5
A=(4)² – 5
A=16 – 5
A=11
Remarque:Toutes formules sont des expressions littérales.
Aire d'un carré: A =c²; Périmètre d'un rectangle: P=2.(L+l); masse volumique d'un corps:
ρ=m/v
2. Sommes algébriques
a) Calculs numériques
Calculerla somme algébrique: Règle:
S= –7,3+5,17+6–4,8
S= –7,3 – 4,8 + 5,17 + 6 Pour calculer une somme, on peut déplacer ou
S= – 12,1 + 11,17 regrouper certains termes de cette somme.
S= – 0,93
b) Calcul littéral
Réduire une somme, c'est transformercette somme en une somme ayant moins de terme.
Exemple: réduire la somme
A= 4+5x+6–3x–8+x
A= 5x – 3x + x + 4 +6 – 8
A= 3x + 2
Propriété sur la suppression des parenthèses
a, b et c des nombres entiers relatifs; on a:
Exemples:
3. Produit, puissances
a) Organisation des calculs

1
Exemple: Calculer
A=4×(-3,1)×(-50)×22
A = 4.(–50).(–3,1).22
A = –200(–68,2)
A = 13640

B=743×(-56,8)×0×3,80
B=0

b) Calcul littéral:
 Développer le produit : a(x+y)
Exemples:
C=–5(x+2)D = 2(3x–1) E = –3(5–4x)+(2x–1)
C= –5x–10 D = 6x–2 E =–15+12x+2x–1
 Développer et réduire le produit: (a+b)(x+y)E = 14x–16

a×b = ab 2×(-3) = 2(-3) = 2.–3


Exemple:Développer et réduire
(a+b)(x+y)=ax+ay+bx+by
F = (4x–2)(3x–1) 2×x = 2x2×5 = 2.5
F = 12x² – 4x – 6x + 2
F = 12x² – 10x + 2 Notation:
a(x+y)=ax+ay;a(x–y)=ax–ay
c) Propriétés des puissances Le produit a.x s'écrit ax.
 Définition
a est un nombre relatif, n est un nombre entier naturel plus grand que 1.
aⁿ désigne le produit de nfacteurs égaux au nombrea.
aⁿ se lit a exposant n (ou a puissance n). aⁿ=a×a×……×a
 Propriétés
a et b sont des nombres relatifs, n et k deux entiers plus grands que 1;
 (a×b)ⁿ=aⁿ×bⁿ
 an×ak=an+k
 (an)k=an×k
 an/ak=an–k
 (–a)n=aⁿ si n est pair; (–a)n= –aⁿ si n est impair
 a–n=1/an
 a0=1

2
Chapter 2 - PRODUITS REMARQUABLES
1. Règles de priorité
En l'absence de parenthèse,
 la multiplication est prioritaire sur l'addition et la soustraction,
 le calcul de puissance est prioritaire sur la multiplication.
2. Identités remarquables
On sait que:

Propriétés
(a+b)² = a² + 2ab + b²; (a–b)² = a² – 2ab + b²
(a–b)(a+b) = a² – b²
a et b des nombres relatifs, on a:
Applications: (a+b)(a+b) = (a+b)²(a–b)(a–b) = (a–b)²(a–b)(a+b) = (a+b)(a–b)
(x–3)² = x²–2.x.3+3²
(x–3)²= x²–6x+9

3. Factorisation
Factoriser une somme, c'est l'écrire sous la forme d'un produit de facteurs.
a) Par mise en évidence d'un facteur commun
Exemples: Factoriser (Mettre en produit de facteurs) les expressions
A(x)= (4x-3)(5-3x)+(x+7)(4x-3)
A(x) = (4x–3) [(5–3x)+(x+7)]
A(x) = (4x–3)(5–3x+x+7)
A(x) = (4x–3)(–2x+12)
B(x)= 5x(1–x)+(x-1)(3+x)
B(x) = 5x(1–x)– (–x+1)(3+x)
B(x) = (1–x)[(5x–(3+x)]
B(x) = (1–x)(5x–3–x)
B(x) = (1–x)(4x–3)
C(x)= 2(2x+3)²–(3+2x)
C(x) = (2x+3)[2(2x+3)– 1]
C(x) = (2x+3)(4x+6–1)
C(x) = (2x+3)(4x+5)
D(x)= 24x³y²–12x5y5+16x8y³
D(x) = 4x³y²(6–3x²y³+4x5y)

b) Par utilisation d'un produit remarquable


Exemples: Factoriser les expressions
E(x)= 9x²–6x+1
E(x) = (3x)²–2.3x.1+1²
E(x) = (3x–1)(3x–1)
F(x)= 16–25x²

3
F(x) = 4²–(5x)²
F(x) = (4–5x)(4+5x)
G(x)=(3x+4)²–(5x–1)²
G(x) = [(3x+4)–(5x–1)] [(3x+4)+(5x–1)]
G(x) = (3x+4–5x+1) (3x+4+5x–1)
G(x) = (–2x+5)(8x+3)

c) À deux étapes
Exemple: Factoriser l'expression
H(x)= 4x²–1+(2+x)(6x+3)
H(x) = (2x)²–1²+(2+x)(3.2x+3)
H(x) = (2x–1)(2x+1)+3(2+x)(2x+1)
H(x) = (2x+1)[(2x–1)+3(2+x)]
H(x) = (2x+1)(2x–1+6+3x)
H(x) = (2x+1)(5x+5) ou bien H(x) = 5(2x+1)(x+1)

4
Chapter 3 PPCM ET PGCD DE NOMBRES ENTIERS NATURELS

Rappel sur la décomposition d'un entier naturel en produit de facteurs premiers


Les nombres premiers inférieurs à 20 sont: 2-3-5-7-11-13-17-19
Exemple: Décomposons 540

540 2
270 2
135 3
45 3
15 3
5 5
1
540=2².3³.5
1. PPCM et PGCD
a) Le P.P.C.M. (Plus Petit Commun Multiple)
Le PPCM de deux entiers naturels est le produit de tous les facteurs, chaque facteur étant
affecté du plus grand exposant apparu dans les deux décompositions.
Exemple: Trouvons le PPCM de 48 et 126
48 2 126 2
24 2 63 3
12 2 21 3 48=2⁴×3
6 2 7 7 126=2×3²×7
3 3 1 PPCM(48;126)=2⁴×3²×7=1.008
1
b) Le P.G.C.D. (Plus Grand Commun Diviseur)
Le PGCD de deux entiers naturels est le produit des facteurs communs, chaque facteur
étant affecté du plus petit exposant apparu dans les deux décompositions.
Exemple: Trouver le PGCD de 54 et 36.
54 2 36 2
27 3 18 2
9 3 9 3 54=2×3³
3 3 3 3 36=2²×3²
1 1 PGCD(54;36)=2×3²=18
2. Applications aux fractions
a) Simplification
Pour simplifier une fraction, on calcule le PGCD(numérateur; dénominateur), puis on
simplifie par le PGCD trouvé le numérateur et le dénominateur.
Exemple: Simplifier A=324/144

324=2²×3⁴
144=2⁴×3²
PGCD(324;144)=2²×3²=36
A=324/144= 2²×3⁴ / 2⁴×3² = 3²/2²
A=9/4

5
b) Réduction au même dénominateur
Le PPCM des dénominateurs de deux fractions est leur dénominateur commun.
Exemple: Calculer B= 1/100 + 2/75
A=9/4
c) Réduction au même dénominateur
Le PPCM des dénominateurs de deux fractions est leur dénominateur commun.
Exemple: Calculer B= 1/100 + 2/75

100=2²×5²
75=3×5²
PPCM(100;75)=2²×3×5²=300
D= 1×3/100×3 + 2×2²/75×2²
= 3/300 + 8/300
D= 11/300

d) Opérations

3. Ensemble des multiples et diviseurs


a) L'ensemble des multiples communs de deux nombres entiers naturels est l'ensemble
des multiples de leur PPCM.
Exemple: A est l'ensemble de quatre premiers multiples de 10 et 45.

10=2×5
45=3²×5
PPCM(10;45)=2×3²×5=900
900×0= 0
900×1= 900
900×2= 1800
900×3= 2700
A={ 0; 900; 1800; 2700 }

b) L'ensemble des diviseurs communs de deux nombres entiers naturels est l'ensemble
des diviseurs communs de leur PGCD.
Exemple: D est l'ensemble de diviseurs de 120 et 160

120=2³×3×5
160=25×5
PGCD(120;160)=2³×5=40
40= 1×40; 2×20; 4×10; 5×8
D={ 1; 2; 4; 5; 8; 10; 20; 40 }

6
Chapter 4 -NOMBRES RATIONNELS
1. Ensemble des nombres rationnels
a) Définition
Un nombre rationnel est un nombre égal à une fraction ou à l'opposé d'une fraction.
Exemple:
L'ensemble des nombres rationnels est noté Q.

Propriété
a et b étant des nombres entiers naturels et b non [Link] l'écriture simplifiéed'un nombre
rationnel:

b) Simplifie l'écriture d'un nombre rationnel


Les nombres rationnels sont des nombres rationnels égaux car par la simplification:

Exemple:

Simplifier (Décomposition et PGCD)

2. Comparaison
Pour comparer deux nombres rationnels, on se ramène à comparer des nombres décimaux
relatifs, des fractions et des opposés de fractions.

Exemple:Comparer

Opérations
Somme et différence
Calculer

7
a) Produit de deux nombres rationnels
Propriété
a, b, c et d sont des nombres entiers relatifs; b et d non nuls.
Exemple:

3. Inverse d'un nombre rationnel non nul


Définition
a et b sont des nombres entiers relatifs non nuls:
On dit que sont des nombres rationnels inverses l'un de l'autre.
Exemples:

4. Quotient de deux nombres rationnels non nuls


a, b, c et d sont des nombres entiers relatifs; b et d non nuls.
Exemples:

8
5. Puissances dans Q
a) Propriété
a etb sont des nombres entiers relatifsnon nuls et n un nombre entiernaturel plus grand que
1.

b) Exemple:

9
Chapter 5 NOMBRES DECIMAUX
1. Puissances de 10
a) Puissances à exposant entier relatif
10+n : La puissance positive indique qu'on doit ajouter de zéros ou déplacer la virgule à n
rangs vers la droite.
10–n : La puissance négative indique qu'on doit déplacer la virgule à n rangs vers la gauche.
Exemples:
4.10⁴=.................;10–3=...................;6,12.10³=.................; 65.10–2=...........;2,13.10–
4
=.......................
b) Propriétés
n et
k
sont des entiers relatifs.

2. Nombres décimaux et puissances de 10


Un nombre décimal donné sous forme de nombre à virgule
peut être écrit sous forme de a.10ⁿ.
Exemples:
0.798 = .....................; 3.200=................; 0,127 = ...........×10–2; 58 = ............×10–1; 3,15
= ............................×10²
a) Comparaison
Pour comparer deux nombres décimaux, il faut qu'ils aient la même puissance de 10.
Exemple: Comparer2.10–3 et 13.10–5
b) Produit de nombres décimaux écrits sous la forme de puissances
Pour multiplier des nombres décimaux écrits sous forme a.10ⁿ, on appliquera la formule:
Exemples:Effectuer et écrire sous forme a.10ⁿ les résultats obtenus
A = 0,002.10⁵ × 1500
c) Ecriture en notation scientifiqued'un nombre décimal
C'est l'écriture d'un nombre décimalsous la forme a.10ⁿ, où a est un nombre décimal ayant

un seul chiffre non nul avant la virgule et n est un nombre entier relatif.
Exemples:
 1300 = .....................; 0,0417 = ......................; 13805 = ...............
 Effectuer et écrire en notation scientifique le résultat obltenu
B = 0,003 × 10,4 .10⁶

10
Chapter 6 -APPROXIMATIONS DECIMALES D'UN NOMBRE RATIONNEL

1. Nombres décimaux consécutifs d'ordre n


Ordre n signifie n chiffres après la virgule.

Exemple : Donner quatre nombres décimaux consécutifs d'ordre 3 dont 9,431 est le
dernier.

2. Encadrement d'un nombre rationnel positif


On a:

3. Approximations décimales d'ordre n


On a deux approximations décimales:
 q est l'approximation décimale par défaut
 q+ ordre n est l'approximation décimale par excès

Approximation décimale par défaut Approximation décimale par excès

4. Arrondi d'ordre n d'un nombre positif

Soit x un nombre. .L'arrondi d'ordre n d’un nombre x est l'approximation décimale la


plus proche de x (qui a une distance plus petite)

Exemple : On donne le nombre 8,74632.


Déterminer l’arrondi d'ordre 2 de ce nombre.
L'arrondi d'ordre 2 de 8, 74632

Approximation décimale d'ordre 2 :8,74 < 8,74632 < 8,74+0,01


8,74<8,74632<8,75

Alors, l'arrondi d'ordre 2 de 8,74632 est 8,75.

11
Chapter 7 EQUATIONS ET INEQUATIONS DANS Q
1. Equations dans Q
Une équation est une égalité à inconnue.
Lorsqu'on cherche l'inconnue, on dit qu'on fait une résolution.
a) du type: x+a=b
x+3 = 8
premier membre second membre (ou deuxième membre)
x+3=8 x+3=8
x=8-3 x+3-3=8-3
x=5 x=5
S={5}
b) du type: ax=b
4x=28 4x=28
x=28/4 4x/4=28/4
x=7 x=7
S={7}
c) du type: ax+b=c
-3x-5=19
-3x=19+5
-3x=24
x=24/(-3)
x=-8
S={-8}
2. Inéquations dans Q
Une inéquation est une inégalité à inconnue.
Dans l'inéquation, on utilise des inégalités:
x < 4 se lit "x inférieur à 4".
x > 2 se lit "x supérieur à 2".
a. du type: x+a<b
x+2<6 -x+1<3
x<6-2 -x<2
x<4 x>-2
S={tous les rationnels inférieur à 4} S={tous les rationnels supérieur à (-2)}
b. du type: ax<b
2x>6 -7x>5
x>6/2 x<5/(-7)
x>3 x<-5/7
S={tous les rationnels supérieurs à 3} S={tous les rationnels inférieurs à (-5/7)}
c. du type: ax+b<c
-2x+3<1 3x-1>2x+4
-2x<1-3 3x-2x>4+1
-2x<(-2) x>5
x>(-2)/(-2) S={tous les rationnels supérieurs à 5}
x>1

12
S={tous les rationnels supérieurs à 1}
3. Résolution d'un problème
a. Poour résoudre un problème, on procède comme suit:
- choix de l'inconnue
- mise en (in)équation
- résolution
- conclusion
Enoncé 1
Le nombre de poules d'un fermier augmenté de 5 est égal à 23. Trouver le nombre de
poules.

13
Chapter 8 - PROPORTIONNALITÉ
1. Suites proportionnelles
Enoncé
Dans une classe de 4ème, on a partagé des primes pour les élèves qui ont eu la moyenne
dans trois matières: la maths, le français et le malagasy.
La somme à partager est 22.500ar. Les élèves ayant la moyenne en maths, français et
malagasy sont respectivement 14, 16 et 20.
Trouver la somme obtenue en chaque matière.

Exercice
Une association a fait un don de 868kg de riz pour quatre familles sinistrées. Le part de
chaque famille sera proportionnel au nombre de personnes. La famille de Raleza compte
11 persomnes, celle de Ndriana compte 13 personnes et celle de Rasamy 7.
Trouver le part de chaque famille.

Ndrema, Soa et Béa partagent une somme de 9000ar proportionnellement à leur âge. Ils ont
respectivement 25ans, 22 et 13.
Quelle est la somme obtenue de chacun d'eux ?

2. Coefficient de proportionnalité
☻Situation de proportionnalité :

Une voiture parcourt 120 km en 3 heures.


- Quelle est la distance parcourue en 2h ; 5h et 6h ?
- Quelle est la durée du trajet de 280km ?
On utilise un tableau de proportionnalité pour résoudre ce problème.

☻Tableau de proportionnalité

Pour compléter ce tableau il est évident de chercher le coefficient de proportionnalité

Durée en (h) 2 3 5 6 ……

Distance en (km) …….. …… …… ….. 280

On dit que la distance parcourue est proportionnelle à la durée.

☻80 ; 120 ; 200 ;………est proportionnel à 2 ; 3 ; 5 :…………….


80 120 200
Equivaut à = = =……………= 40
2 3 5

Ces suites d’égalité des fractions sont appelées suites proportionnelles


𝟖𝟎 𝟏𝟐𝟎 𝟐𝟎𝟎
= = =……………est une suite proportionnelle
𝟐 𝟑 𝟓

14
3. Produit des moyens et extrêmes
Définitions
Les nombres 𝐱, 𝐲, 𝐳 ,………….sont proportionnels à 𝐚, 𝐛, 𝐜,………
équivaut à :
𝐱 𝐲 𝐳
= 𝐛 = 𝐜 =…………..
𝐚

𝐱 𝐲 𝐳
= 𝐛 = 𝐜 est une suite proportionnelle.
𝐚

x
☻ Le quotient a est appelé rapport de x et a

x y
☻a = b est appelé proportion et x, y, a et b sont les termes de cette proportion.

☻Dans la proportion

𝐱 et 𝐛 sont les extrêmes 𝑥 𝑦


𝐚 et 𝐲 sont les moyens =
𝑎 𝑏
Propriétés

☻Dans une proportion, le produit des extrêmes est égale au produit des moyens.

𝒙 𝒚
= on a 𝒃𝒄 = 𝒂𝒚
𝒂 𝒃

☻Dans toute proportion, on peut permuter les extrêmes

𝒙 𝒚 𝒃 𝒚
= on a =
𝒂 𝒃 𝒂 𝒙

☻Dans toute proportion, on peut permuter les moyens

𝒙 𝒚 𝒙 𝒂
= on a =
𝒂 𝒃 𝒚 𝒃

☻Dans toute proportion, on peut inverser les termes de chaque rapport

15
𝐱 𝐲 𝐚 𝐛
= on a =
𝐚 𝐛 𝐱 𝐲

☻Dans toute proportion, on peut additionner ou soustraire leurs numérateurs et leurs


dénominateurs

𝐱 𝐲 𝐱+𝐲 𝐱−𝐲
= on a =
𝐚 𝐛 𝐚+𝐛 𝐚−𝐛

16
II-ORGANISATION DES DONNÉES

I- ORGANISATIONS DES DONNEES

I-1-Collecte d’informations.

I-1-1-L’enquête

Un professeur se livre à une enquête auprès des 25 élèves d’une classe. Voici un extrait du
questionnaire.

Question 1 : Combien as-tu de frères et sœurs ?

Question 2 : Quelle couleur choisirais-tu pour le maillot de l’équipe de football du


collège ?

I-1-2-Le dépouillement de l’enquête.

Question 1 : Combien as-tu de frères et 2 1 1 3 2 2 3 2


sœurs ? 2 0 2 1 3 2 4 2 1
3 2 2 3 2 3 2 4
Réponses :
Question 2 : Quelle couleur choisirais-tu pour le maillot de l’équipe de football du
collège ?

Réponses : Jaune Vert Rouge Violet Violet Violet Rouge Rose


Violet Rouge Vert Violet Vert Violet Violet Violet Jaune
Violet Violet Violet Violet Violet Violet Rouge Violet
I-1-3-Vocabulaires

VOCABULAIRES
LANGAGES COURANTS
STATISTIQUES
Les élèves interrogés La population
L’enquête Chacun des élèves interrogés Un individu
Le nombre des élèves interrogés L’effectif total

Le terme de la question qui


Le caractère étudié
précise l’objet d’étude
Le nombre de frères et des sœurs
Question 1
Les différentes réponses
Les modalités du caractère
obtenues
0;1;2;3;4

17
Les réponses sont des nombres qui Le caractère
expriment des quantités est ……………………….

Le terme de la question qui


Le caractère étudié
précise l’objet d’étude
Une couleur choisie.
Les différentes réponses
Les modalités du caractère
obtenues
Question 2
Jaune ; Vert ; Violet ; Rouge ; Rose
Les réponses ne sont pas des
nombres qui expriment des Le caractère
quantités, les réponses expriment est ……………………….
des qualités
I-2-Tableau des effectifs

On organise les réponses de la question 1 sous forme de tableau appelé tableau des
effectifs.

Modalités 0 1 2 3 4 Total
Effectifs 1 4 12 6 2
On organise aussi les réponses de la question 2 sous forme de tableau des effectifs.

Modalités Jaune Vert Violet Rouge Rose Total


Effectifs 2 3 15 4 1
Remarque : l’effectif de la modalité « vert » est ………..

I-3-Tableau des fréquences

On appelle fréquence d’une modalité le quotient de l’effectif de la modalité par l’effectif


total

𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒎𝒐𝒅𝒂𝒍𝒊𝒕é
𝒇𝒓é𝒒𝒖𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒅′ 𝒖𝒏𝒆 𝒎𝒐𝒅𝒂𝒍𝒊𝒕é =
𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇 𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍

On exprime la fréquence soit sous forme de :

-fraction dont le numérateur est l’effectif de la modalité et le dénominateur est l’effectif


total (si elle n’est pas simplifiée)

- nombre décimal qui est l’arrondi d’ordre 2 ou 3 de la fraction

- pourcentage, obtenu en multipliant par 100 cet arrondi

Tableau des fréquences des caractères (exprimées sous forme de fraction)

18
« nombres des sœurs et des frères »

Modalités 0 1 2 3 4 Total

Fréquences

Tableau des fréquences (exprimées en pourcentage) de la couleur choisie

Modalités Jaune Vert Violet Rouge Rose Total


Fréquences

Organiser des données : c’est présenter celles-ci dans un tableau regroupant :

-les modalités du caractère

-les effectifs des modalités ou leurs fréquences (généralement exprimées en


pourcentage)

II- TRAITEMENT DES DONNEES

II-1-La moyenne

La moyenne est égale au quotient de la somme des produits modalités par effectifs par
l’effectif total.
𝒔𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕𝒔 𝒎𝒐𝒅𝒂𝒍𝒊𝒕é𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇𝒔
𝒎𝒐𝒚𝒆𝒏𝒏𝒆 =
𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒇 𝒕𝒐𝒕𝒂𝒍

II-2-Calcul de la moyenne

Reprenons le tableau des effectifs du caractère nombre de frères et sœurs.

Modalités 0 1 2 3 4 Total
Effectifs 1 4 12 6 2 25
Produit modalité par
effectif

+ + + +
𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛𝑛𝑒 =

𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛𝑛𝑒 =

Ce nombre n’est pas entier, mais il donne une indication sur le nombre approximatif de
frères et sœurs de chaque élève.

19
Signification de cette moyenne : chaque élève a environ 2 « frères et sœurs ».

II-3-Le mode

Le mode est une modalité qui correspond à l’effectif maximal.

Tableau des effectifs du caractère nombre des sœurs et des frères

Modalités 0 1 2 3 4 Total
Effectifs 1 4 12 6 2 25
Le mode est la modalité …..car elle correspond à l’effectif maximal …..

Tableau des effectifs du caractère couleur préférée

Modalités Jaune Vert Violet Rouge Rose Total


Effectifs 2 3 15 4 1 25
Le mode est la modalité ………......car elle correspond à l’effectif maximal …..

II-4-Répondre aux quelques questions.

a-Calculer le nombre des élèves qui ont un nombre des frères et sœurs supérieur ou égal à
3.

b-Calculer le nombre des élèves qui ont un nombre des frères et sœurs moins de 2.

b-Calculer le nombre des élèves qui ont choisi les couleurs «jaune, violet et rose »

III- DIAGRAMMES

III-1- Diagramme circulaire

On représente sur un disque les effectifs de chaque modalité par des secteurs circulaires.

Exemple : représenter le diagramme circulaire du caractère quantitatif « nombre des sœurs


et des frères » des élèves de classe de 3ème d’un CEG.

Modalités 0 1 2 3 4 Total
Effectifs 5 10 16 15 2
Angles au centre en
360
degré

III-2-Diagramme semi-circulaire

On représente sur un demi-disque les effectifs de chaque modalité par des secteurs
circulaires.

20
Exemple : représenter le diagramme semi-circulaire du caractère qualitatif couleur choisie
par les élèves

Modalités Jaune Vert Violet Rouge Rose Total


Effectifs 2 3 15 4 1 25

Angles au centre en degré

III-3-Diagramme en bâtons.

Représenter le diagramme en bâtons du tableau des effectifs du caractère nombre des


sœurs et des frères

Modalités 0 1 2 3 4
Effectifs 1 4 12 6 2
Longueurs des bâtonnets (en cm)

III-4-Diagramme à bandes.

Représenter le diagramme à bandes du tableau des effectifs du caractère « couleur


choisie »

Modalités Jaune Vert Violet Rouge Rose


Effectifs 2 3 15 4 1
Longueurs des bandes (en cm)

21
REPERAGE DU PLAN

I – REPERE DU PLAN

O, I, J sont trois points non alignés


(O, I) est un repère de la droite (OI)
(O, J) est un repère de la droite (OJ)
(O, I, J) est un repère du plan.
Le point O est l’origine de ce repère.
𝒙 est l’abscisse du point M dans le repère (O, I, J)
𝒚 est l’ordonnée du point M dans le repère (O, I, J)
(𝒙; 𝒚) est le couple des coordonnées du point M dans le repère (O, I, J)

II- REPERE ORTHOGONAL – REPERE ORTHONORME


II-1- REPERE ORTHOGONAL
On dit que le repère (O, I, J) est un repère orthogonal
lorsque (OI) (OJ)

II-2- REPERE ORTHONORME


On dit que le repère (O, I, J) est un repère orthonormé
lorsque (OI) (OJ) et OI = OJ

Exemple d’application

Déterminer les couples de coordonnées des


points A, B et C
A

B
J

O I Placer sur ce repère orthonormé les points


suivants :

D (4 ; 1) K(-2 ; 0)

E (-3 ; 1) L(0 ; -1)


C F (2 ; -2) M(0 ; 4)

G (-4 ; -3) 22

H (0 ; 3)
PROJECTION

I – DEFINITION ET NOTION D’APPLICATION


* On construit le point M1 en exécutant le programme suivant :
Traçons une droite (L1) passant par M et parallèle à (L)
Marquons le point M1 = (L1) ∩ (D)
* On construit le point P1 en exécutant le programme suivant :
Traçons une droite (L2) passant par P et parallèle à (L)
Marquons le point P1 = (L2) ∩ (D)

(L)
x
M
x P

(D)

Chaque programme permet d’associer à chaque point du plan, un point du plan et un seul :
c’est une application.
I-1- Définition d’une application.
On appelle application du plan dans le plan toute correspondance qui,
à chaque point du plan, associe un point du plan et un seul.
 Lorsque l’application du plan dans le plan associe au point M le point M1, on note M1
= f(M).
 M1 est l’image du point M par l’application f
Exemple : la symétrie par rapport à un point est une application

I-2- Définition d’une projection.


(D) et (L) sont deux droites sécantes.
On appelle projection sur (D) parallèlement à (L) l’application du plan dans le plan
qui, à chaque point M,
associe le point M1, point d’intersection de (D) et la droite parallèle à (L) passant par
M.
On note la projection par P
 M1 ∈ (D) et (MM1) // (L)
 M1 est l’image ou le projeté de M par la projection P
 Notation : M1 = P (M)

23
(L)
x
M
x P

(D)

Remarque : …….. = P (R) R


Un point sur (D) est son propre
x projeté.

I-3- Projection orthogonale.


Lorsque (L) (D), la projection sur (D) parallèlement à (L) est appelée projection
orthogonale sur (D)
On note la projection par P
 M1 ∈ (D) et (MM1) // (L)
(L) x
 M1 est le projeté orthogonal de M sur (D)
M
 Notation : M1 = P (M)
 (MM1) (D)
(D)

II– PROPRIETES
II-1- Projeté d’un segment.
1er cas : (L) et (AB) sont sécantes 2ème cas : (L) et (AB) sont parallèles.
(L) (L) (AB
(AB B x)
B
)
A x
x

Ax
(D) (D)

 Le projeté de A est A1  Le projeté de A est A2


 Le projeté de B est B1  Le projeté de B est …….
 Le projeté de [AB] est [A1B1]  Le projeté de [AB] est ………..
 Le projeté d’un segment est un
segment Le projeté d’un segment est un point.
Propriétés :

24
 Le projeté d’un segment [AB] sur (D) parallèlement à (L) est un SEGMENT si
(AB) et (L) sont sécantes.
 Le projeté d’un segment [AB] sur (D) parallèlement à (L) est un POINT si
(AB)//(L)

II-2- Projeté du milieu d’un segment.


(L) Propriété
B : lorsque le projeté d’un segment n’est pas un
xpoint, le projeté du milieu du segment est le milieu du
A projeté de ce segment.
x
Utilisé pour une justification

(D) est le projeté de [AB]


[A’B’]

I’ est le projeté de I : donc, I’ est le


milieu de [A’B’]

I est le milieu de [AB]


III- Partage d’un segment en segment de même longueur.
Partager le segment ci- contre en
3 segments de même longueur en
R T
utilisant le compas et une règle x
x
non graduée.

Programme de Résultats de la construction


construction Justifications

*[RF’] est le projeté de [RF]

 On trace une droite (D) E’ est le projeté de E :


sécante en R à la droite
(RT) E est le milieu de [RF] (propriété du
 On marque les points E, projeté d’un milieu d’un segment)
F, G dans cet ordre sur la
droite (D) tels que RE = EF donc, E’ est le milieu de [RF’]
= FG (définition du milieu d’un segment)

Alors RE’ = E’F’ (1)


 On trace la droite (GT)
 On marque les points E’ *[E’ T] est le projeté de [EG]
et F’ projetés respectifs de
F’ est le projeté de F :

25
E et F sur (RT) F est le milieu de [EG] (propriété du
parallèlement à (GT) projeté d’un milieu d’un segment)

donc, F’ est le milieu de [E’T] (définition


du milieu d’un segment)

Alors E’F’= F’T (2)

D’où RE’ = E’F’ = F’T


Conséquence immédiate des égalités (1) et (2)

Le segment [RT] est partagé en 3 segments de même


longueur

26
SYMETRIES

I – DEFINITIONS
I-1-Symétrie centrale (symétrie par rapport à un point)
Une symétrie centrale de centre O est une application du plan dans le plan qui, à chaque
point M, associe le point M’ telle que O est le milieu de [MM’]

 M’ = SO(M). Donc O est le milieu de [MM’] ; alors OM = OM’ et O, M et M’ sont


alignés
 M’ est l’image de M par rapport à O

I-2-Symétrie orthogonale (symétrie axiale ou symétrie par rapport à une droite)


Une symétrie orthogonale d’axe (D) est une application du plan dans le plan qui, à chaque
point M, associe le point M’ telle que (D) est la médiatrice de [MM’]

 M’ = S(D) (M). Donc (D) est la médiatrice de [MM’] ; alors (D) (MM’)
 M’ est l’image de M par rapport à la droite (D)

II – CONSTRUCTION D’UNE SYMETRIE D’UNE FIGURE ET TABLEAU DE


CORRESPONDANCE
Construire les symétriques de la figure ci-dessous en utilisant les tableaux de
correspondances donnés.
A B C D A B C D
SO S(D)
P Q R S J K L M

(D
A
O B
X
D

27
DISTANCE

I- DISTANCES ET DROITES
I-1-Activité M
Compléter
MA =……….
MH =………..
MB = ……….. (D)
MC = ………..
A H B C

I-2-Définition
On appelle la distance d’un point M à la droite (D) la distance MH telle que (D) (MH) et
H Є (D) M

Notation : d(M ; (D)) = MH

(D) H

I-3-Propriétés
 Si (MH) (D) et H Є (D) alors MH < MA
A Є (D) et A ≠ H

 Si un point A appartient à (D), alors d(A ; (D)) = …….

(D)
H
A
I-4-Distance de deux droites parallèles.
On appelle distance des deux droites parallèles (D1) et (D2) la distance AA2 telle que A1
Є(D1), A2 Є(D2) et (A1A2) (D1)
A1
(D1)

(D2) A2

d((D1); (D2)) = ……

28
II- POINTS EQUIDISTANTS DE DEUX DROITES PARALLELES
II-1- points équidistants de deux droites parallèles.
Tracer deux droites parallèles (D1) et (D2) telle que leur distance est 3cm
Placer les points A, B, C et D tels que A Є (D1) ; B Є (D2) ; C Є (D1) ; D Є (D2) et
AB = CD = 3cm
Tracer la médiatrice (L) de [AB] et marquer le point I milieu de ce segment.
 Tracer la médiatrice (L) de [CD] et marquer le point E milieu de ce segment.
Comparer IA et IB. Pourquoi ?

 Le point I est équidistant des droites parallèles (D1) et (D2)


 La droite (L) est appelée AXE MEDIAN des droites parallèles (D1) et (D2)
a-Définition
L’axe médian de deux droites parallèles (D1) et (D2) est la médiatrice (L) du segment
[AB] telle que d((D1); (D2)) = AB

A
(D1)

(D2) B

b-Propriétés
Propriété directe Propriété réciproque
Si un point appartient à l’axe médian de Si un point est équidistant de deux droites
deux droites parallèles, alors il est parallèles, alors il appartient à l’axe
équidistant de ces deux droites médian de ces deux droites.

(L) est l’axe médian de (D1) et (D2) Si d(M ; (D1)) = d(M ; (D2)) et (D1) //
(D2) ,
Si M Є (L), alors d(M ; (D1)) = d(M ;
(D2)) alors M appartient à l’axe médian de
ces droites.

M
x

29
II-2- Points équidistants de deux droites sécantes.
a- Bissectrice d’un angle.
.La bissectrice d’un angle est une droite ou demi-droite qui partage un angle en deux
angles de même mesure
.Côtés de l’angle BAC : ………. et………..
.La droite ……..est le support du côté …….
.La droite ……..est le support du côté …….
b- Activité.

(D) est la bissectrice de l’angle AOB


Mesurer d(M ;(AO)) et d(M ;(BO)) . Comparer ces distances.

Mesurer d(N ;(AO)) et d(N ;(BO)) . Comparer ces distances.

Mesurer d(P ;(AO)) et d(P ;(BO)) . Comparer ces distances.

Mesurer d(Q ;(AO)) et d(Q ;(BO)) . Comparer ces distances.


Conclusion :………

c- Propriété.

Si un point appartient à la bissectrice d’un angle,


alors il est équidistant des supports des côtés de cet angle.

(D) est la bissectrice de l’angle AOB


Si M Є (D), alors d(M ;(AO)) = d(M ;(BO))

d- Construire une bissectrice en utilisant une équerre et une règle graduée.

-En utilisant seulement une équerre et une règle graduée, construire la bissectrice de
l’angle ABC et justifier la construction.

30
CERCLES ET DROITES

I- POSITION RELATIVE D’UN CERCLE ET D’UNE DROITE


I-1-Activités
Activité 1 Activité 2 Activité 3
Tracer un cercle (C) de Tracer un cercle (C) de
Tracer un cercle (C) de centre A et de rayon r = 2,5 centre A et de rayon r = 2,5
centre A et de rayon r = 2,5 cm cm
cm
Tracer une droite (D) Tracer une droite (D)
Tracer une droite (D) telle que telle que
telle que
d(A ; (D)) = 2,5 cm d(A ; (D)) = 3 cm
d(A ; (D)) = 2 cm

Préciser le nombre de Préciser le nombre de


Préciser le nombre de points communs du cercle points communs du cercle
points communs du cercle (C) et de la droite (D) (C) et de la droite (D)
(C) et de la droite (D)
Comparer le rayon r et Comparer le rayon r et
Comparer le rayon r et d(A ; (D)) d(A ; (D))
d(A ; (D))

I-2-Propriétés

(C) est un cercle de centre O et de rayon r ; (D) est une droite.

d(O ; (D)) est la distance entre le point O et la droite (D)


Si d(O; (D)) < r, alors (C) Si d(O; (D))= r, alors (C)
Si d(O; (D))> r, alors (C)
et (D) ont deux points et (D) ont un point
et (D) n’ont aucun point
communs commun et un seul
commun.

(C) et (D) sont sécants (C) et (D) sont tangents (C) et (D) sont disjoints

Si (C) et (D) ont deux Si (C) et (D) ont un point


points communs, alors commun et un seul, alors Si (C) et (D) n’ont aucun
d(O; (D)) < r. d(O; (D))= r. point commun, alors d(O;
(D))> r.

31
II- POSITION RELATIVE DE DEUX CERCLES
II-1-Activités
Activité 1 Activité 2 Activité 3
Tracer les cercles C(O ; r) et Tracer les cercles C(O ; r) et Tracer les cercles C(O ; r)
C’(O’ ; r’) tels que r=3cm ; C’(O’ ; r’) tels que r=3cm ; et C’(O’ ; r’) tels que
r’=1cm et OO’=1,5cm r’=1cm et OO’=2cm r=2,5cm ; r’=2cm et
OO’=4cm
Comparer OO’ , r- r’ Comparer OO’ , r- r’
Comparer OO’ , r- r’
Activité 4 Activité 5 Activité 6
Tracer les cercles C(O ; r) et Tracer les cercles C(O ; r) et Tracer les cercles C(O ; r)
C’(O’ ; r’) tels que r=1cm ; C’(O’ ; r’) tels que r=2cm ; et C’(O’ ; r’) tels que
r’=2cm et OO’=3,5cm r’=2,5cm et OO’=4,5cm r=2cm ; r’=2,5cm et
OO’=1,5cm
Comparer OO’ , r + r’ Comparer OO’ , r + r’
Comparer OO’ , r + r’

II-2-propriétés
(C) est un cercle de centre O et de rayon r ; (C’) est un cercle de centre O’ et de
rayon r’.
Si OO’< r – r’ ou Si OO’= r – r’ ou OO’= r Si r – r’< OO’ <r + r ;
OO’> r + r ; alors + r ; alors (C) et (C’) ont alors
un point commun et un
(C) et (C’) n’ont aucun seul (C) et (C’) ont deux
point commun points communs

(C) et (C’) sont (C) et (C’) sont tangents (C) et (C’) sont sécants
disjoints intérieurement

(C) et (C’) sont tangents


extérieurement
Si (C) et (C’) n’ont Si (C) et (C’) ont un point
Si (C) et (C’) ont deux
aucun point commun ; commun et un seul ; alors
points communs ; alors
alors OO’< r – r’ ou OO’= r – r’ ou OO’= r +
r – r’< OO’ <r + r ;
OO’> r + r. r.

32
III- TANGENTE A UN CERCLE
III-1-Définition d’une tangente à un cercle.
(C) est un cercle de centre O, H est un point qui se trouve sur le cercle (C).

On appelle tangente en H au cercle (C) la droite perpendiculaire en H à (OH)

(D) est la tangente à (C) en H


H est le point de contact de (D) et de (C).

III-2-Construction d’une tangente à un cercle issu d’un point (en utilisant une
règle et un compas)
(C) est un cercle de centre O et A est un point du plan.
Construire une tangente à (C) passant par A

33
TRIANGLES

I- DROITE DES MILIEUX


I-1-Définition
Dans un triangle, on appelle droite des milieux la droite qui passe par les milieux des deux
côtés.

 Tracer la droite (D), droite des milieux des côtés [AC] et [BC]
 Tracer la droite (L), droite des milieux des côtés [AC] et [AB]

I-2-Propriétés de la droite des milieux


a)Propriétés directes.

Propriété 1
Dans un triangle, si une droite passe par les milieux de deux côtés, alors elle est parallèle
au support du troisième côté.

-ABC est un triangle


Si -I milieu de [AB] donc (IE) // (BC)
-E milieu de [AC]

Propriété 2
Dans un triangle, la longueur du segment qui joint les milieux de deux côtés est égale
à la moitié de la longueur du troisième côté.

-ABC est un triangle


𝟏
Si -I milieu de [AB] donc IE = 𝟐 BC
-E milieu de [AC]

34
b) Propriété réciproque.

Dans un triangle, si une droite passe par le milieu d’un côté et est parallèle au support d’un
autre côté, alors elle passe par le milieu du troisième côté.

-ABC est un triangle


Si -I milieu de [AB] et I Є (D) donc (D) passe par le milieu de [AC]
- (D) // (BC)

II- DROITES PARTICULIERES D’UN TRIANGLE..


II-1- Hauteurs et orthocentre
a-Définition d’une hauteur d’un triangle
Une hauteur d’un triangle est la droite (ou le segment) passant par un sommet
et perpendiculaire au support du côté opposé

(AH) ou [AH] est une hauteur du triangle ABC


(AH) ou [AH] est une hauteur issue du sommet A et relative au côté [BC]

35
b-Propriété.
Traçons les trois hauteurs du triangle EFG.
 Les trois hauteurs d’un triangle sont concourantes
L’orthocentre est le point de concours des trois hauteurs d’un triangle

II-2- Bissectrice et centre du cercle inscrit.


a-Définition.
La bissectrice d’un angle est la droite (ou demi-droite) qui passe par
le sommet de cet angle et qui le partage en deux angles de même mesure.

b-Propriété.

Les trois bissectrices d’un triangle sont concourantes.


Leur point commun est le centre du cercle inscrit dans ce triangle.

c-Définition d’un cercle inscrit.


On appelle cercle inscrit dans un triangle le cercle intérieur à ce triangle et tangent aux
supports de ses côtés.

II-3- Médiane et centre de gravité.


a-Définition.
On appelle médiane d’un triangle la droite (ou segment) qui passe par
un sommet et par le milieu du côté opposé à ce sommet

36
La droite (D) est la médiane passant par A
La droite (D) est la médiane relative au côté [BC]

b-Propriété.
Chaque médiane d’un triangle le partage en deux triangles de même aire.

Aire ……… = Aire……….

c-Centre de gravité.

Tracer les trois médianes du triangle ABC

Définition :
Le centre de gravité G d’un triangle est le point de concours des médianes
Propriété :
Les trois médianes sont concourantes

Remarque :
𝟐
Le centre de gravité G d’un triangle est situé au de chaque médiane à partir du sommet.
𝟑
𝟐 𝟐 𝟐
On a alors : AG = 𝟑 AA’ ; BG = 𝟑 BB’ ; CG = 𝟑 CC’ (voir exercice
pour la justification)

37
III- DROITES PARTICULIERES D’UN TRIANGLE ISOCEL ET D’UN
TRIANGLE EQUILATERAL.
III-1- Axe de symétrie.
L’axe de symétrie d’une figure est une droite telle que chaque point de cette figure a
pour image un point de cette figure.

La droite (D) est un axe de symétrie de cette figure car chaque point de cette figure a
pour image un point de cette figure (D)

La droite (L) n’est pas un axe de symétrie de cette figure car il y des points qui n’ont pas
pour images des points de cette figure.

(L)
III-2- Axe de symétrie d’un TRIANGLE ISOCELE.
Soit le triangle isocèle
ABC en A ci-contre
Tracer :
-la médiatrice de [BC]
-la médiane passant par le sommet principal
-la hauteur issue du sommet A et relative à la base
-la bissectrice de l’angle A
-l’axe de symétrie de ce triangle.
PROPRIETE :
L’axe de symétrie d’un triangle isocèle est à la fois la médiatrice de sa base, la
bissectrice, la hauteur et la médiane passant par son sommet principal.

38
III-3- Axe de symétrie d’un TRIANGLE EQUILATERAL..
Soit le triangle équilatéral ABC ci-contre
Tracer :
-les médiatrices de ses côtés et le cercle circonscrit à ce triangle.
- les médianes passant par les sommets
- les hauteurs issues des sommets
-les bissectrices des angles et le cercle inscrit
-les axes de symétries de ce triangle

PROPRIETE :
Dans un triangle équilatéral, le centre de gravité est à la fois l’orthocentre du triangle,
le centre du cercle circonscrit au triangle et le centre du cercle inscrit dans le triangle.

III-4- Reconnaitre un triangle isocèle.


Dans un triangle, si une Dans un triangle, si une Dans un triangle, si une
droite est à la fois droite est à la fois droite est à la fois hauteur
bissectrice et hauteur, alors bissectrice et médiane, et médiane, alors ce
ce triangle est isocèle alors ce triangle est isocèle triangle est isocèle

III-5- Reconnaitre un triangle équilatéral.

Dans un triangle, si un Dans un triangle, si un Dans un triangle, si un


point est à la fois le centre point est à la fois le centre point est à la fois
de gravité et l’orthocentre, de gravité et le centre du l’orthocentre et le centre du
alors ce triangle est cercle circonscrit à ce cercle inscrit dans ce
équilatéral triangle, alors ce triangle triangle, alors ce triangle
est équilatéral est équilatéral

39
PROPRIETES METRIQUES TRIANGLE RECTANGLE

I – PROPRIETES DE PYTHAGORE
I-1-Démonstration de la propriété de Pythagore
ABC est un triangle rectangle tel que AB = 4cm ; AC = 3cm et BC= 5cm.

2-Construire les carrés ABFE, ACPQ et BGHC tels que le triangle ABC se trouve toujours
à l’extérieur de ces carrés.
3- Les aires respectives des carrés ABFE, ACPQ et BGHC sont A1, A2 et A3. Calculer ces
aires.

4-Comparer les aires A3 et A1 + A2

I-2-Propriété directe de Pythagore


Si un triangle est rectangle, alors le carré de l’hypoténuse est égal
à la somme des carrés des côtés des deux autres côtés

B
BC2 = BA2 + AC2

A
Application.
ABC est un triangle rectangle en A tel que AB = 8cm et AC = 6cm. Calculer BC

I-3-Propriété réciproque de Pythagore (utiliser pour justifier qu’un triangle est


rectangle)
Dans un triangle, si le carré d’un côté est égal à la somme des carrés
des deux autres côtés, alors ce triangle est rectangle.
Application.
ABC est un triangle tel que AB = 12cm, AC = 5cm et BC = 13cm.
a-Justifier que le triangle ABC est un triangle rectangle
b-Préciser l’angle droit de ce triangle et son hypoténuse

40
II – PROPRIETE METRIQUE DEDUITE DE L’AIRE
II-1-Activité
Calculer de deux manières différentes l’aire du triangle rectangle ABC ci-dessous

II-2-Propriété métrique déduite de l’aire


Dans un triangle rectangle, le produit des côtés de l’angle droit est égal au produit de
l’hypoténuse et de la hauteur passant par le sommet de l’angle droit.

Application : calcul de la longueur d’une hauteur d’un triangle rectangle


ABC est un triangle rectangle tel que AB = 3cm ; AC = 4cm et BC= 5cm. Calculer la
hauteur h issue de l’angle droit

41
ANGLE AU CENTRE ET POLYGONES REGULIERS
I – ANGLE AU CENTRE
I-1-Définition d’un angle au centre
On appelle angle au centre d’un cercle un angle qui a pour sommet le centre de ce cercle.

A
. (C) AOB est un angle au centre du cercle (C).

I-2-Arc intercepté par un angle au centre

Les points A et B déterminent sur le cercle (C) deux arcs :


A
(C) l’arc d’extrémités A et B contenu dans un demi-cercle : l’arc AB

On dit que l’angle au centre AOB intercepte l’arc AB


O
ou encore l’arc AB est intercepté par l’angle au centre AOB
B
 l’arc d’extrémités A et B qui contient un demi-cercle : l’arc AB

L’arc AB n’est pas intercepté par l’angle au centre AOB

I-3-Longueur d’un arc d’un cercle


Propriété :
La longueur d’un arc de cercle est proportionnelle à la mesure de l’angle au centre
qui l’intercepte
I-4-Deux arcs interceptés par deux angles.
Propriétés

42
Dans un cercle, si deux angles au centre
Dans un cercle, si deux arcs ont la même
ont la même mesure, alors ils
longueur, alors ils sont interceptés par
interceptent deux arcs de même
deux angles au centre de même mesure
longueur

A
(C)
A
(C) O

O C
B
C
B
O
D

mes AOB = Mes


COD
Longueur de AB = Longueur de CD

Longueur de AB = Longueur de CD
Mes AOB = Mes
COD

43
Remarque :

A
(C)

O Longueur de AB = 2 𝜋𝑅 − Longueur de AB

I-5-Cordes et arcs d’un cercle


a-Présentation et vocabulaire

A
(C)
Le segment [AB] est une corde une corde du cercle (C).
On dit que laOcorde [AB] sous-tend les deux arcs d’extrémités A et B.

44
b-Propriétés
Dans un cercle, si deux arcs ont la même Dans un cercle, si deux cordes ont la
longueur, alors les deux cordes qui les même longueur, alors elles sous-tendent
sous-tendent ont la même longueur. deux arcs de même longueur.

D
A

O
D
A
C
O
B

O C

(C)

Longueur de AB = Longueur de CD

AB = CD

AB = CD

Longueur de AB = Longueur de
CD

45
II – POLYGONES REGULIERS
II-1-Partage d’un cercle en arcs de même longueur
II-2-Définition d’un polygone régulier
On appelle polygone régulier tout polygone inscriptible dans un cercle et ayant ses côtés de
même longueur.

II-3-Construction d’un polygone régulier

II-4-Exemples de polygones réguliers

Pentagone 5 cotés
Triangle 3 cotés

Carré 4 cotés

Hexagone 6 cotés Octagone 8 cotés

Heptagone 7 cotés

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