Banque des États de l'Afrique centrale
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Banque des États de l'Afrique centrale
banque centrale de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale
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Ne doit pas être confondu avec Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest.
Créée le 22 novembre 1972 par les accords de coopération monétaire signés à Brazzaville, elle succède à la Banque
centrale des états de l'Afrique équatoriale et du Cameroun[2]. Elle siège à Yaoundé depuis janvier 1977[2].
La BEAC a pour missions de définir et de conduire la politique monétaire de la CEMAC, d'émettre sa monnaie fidu-
ciaire (billets de banque et pièces de monnaie en franc CFA), d'en conduire la politique de change, de détenir et de gérer
les réserves de change de ses États membres, de promouvoir le bon fonctionnement des systèmes de paiement et de pro-
mouvoir la stabilité financière[1].
Histoire
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2004 : nouvelle série de billets
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Depuis novembre 2004, une nouvelle série de billets est disponible. Ces billets, réputés modernes, font l'objet de cri-
tiques quant à leur solidité, notamment les billets de 500 francs et de 1 000 francs qui peuvent circuler des années sans
retourner dans une banque et inutilisables au bout de six mois.
L’objectif visé par la BEAC est de vaincre la pénurie de pièces, aligner les pièces sur les nouveaux standards internatio-
naux en vue de les protéger des contrefaçons et des usages détournés et redonner un certain dynamisme aux visuels des
pièces circulant dans leur zone d’émission.
Toutes les étapes conceptuelles, techniques et de production ayant été régulièrement franchies avec succès ; la BEAC a
donc décidé de présenter ces nouvelles pièces le 20 mars 2006, date officielle de mise en circulation le 29 mars 2006
dans les six pays de la Communauté économique et Monétaire de l’Afrique centrale.
Comme l’ancienne gamme, cette nouvelle gamme de pièces est constituée de huit valeurs : 1, 2, 5, 10, 25, 50, 100 et
500 francs CFA. La technologie bimétallique a été introduite pour la première fois avec la pièce de 100 francs CFA bi-
colore de couleur grise au cœur et de couronne jaune-or brillant.
face : toutes les pièces de la gamme comportent sur la face, la valeur faciale et la mention de l’unité monétaire (franc
CFA) écrites en très gros caractères, offrant ainsi une meilleure lisibilité au public, y compris pour les malvoyants ;
revers : le graphisme du revers est le même sur toutes les coupures de la gamme. Il symbolise un panier de fruits tropi-
caux avec la valeur faciale qui y est reprise en plus petits caractères, le tout, entourés de figures géométriques. Le sigle
« CEMAC » surplombe la valeur faciale.
2019 : nouvelle série de billets
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La Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) émet à partir de novembre 2019, une nouvelle gamme de billets de
banque dans les six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). Elle remplacera
progressivement les anciens billets officiellement mis en service en novembre 2003. La nouvelle gamme remplacera les
petites coupures de 500, 1 000 et 2 000 francs CFA-CEMAC et de grosses coupures de 5 000 et 10 000 francs utilisées
actuellement dans les six pays concernés[3]. En novembre 2022, La Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) an-
nonce la mise en circulation des nouveaux billets de banque à partir du 15 décembre 2022[4]. Leur sécurisation a été
confiée à l’entreprise suisse Sicpa[5].
Le 17 mars 2023, les chefs d'État d'Afrique centrale se réunissent à la 15e conférence des pays de la Communauté éco-
nomique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). Concernant l'avenir du franc CFA, il est préconisé le changement
de nom de la monnaie, le retrait progressif des représentants français au sein des organes de décision et de contrôle de la
Banque centrale, la clôture du compte d'opération dans les livres de la Banque de France et le rapatriement des réserves
de change au siège de la banque centrale[6].
Organisation
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De même, le gouverneur représente la Banque vis-à-vis des tiers. Il organise et dirige les services de l'Institut d'émis-
sion.
Le gouverneur est assisté, dans l'exercice de ses fonctions, par le vice-gouverneur, le secrétaire général et trois direc-
teurs généraux, nommés chacun pour six ans non renouvelable, par la Conférence des chefs d'État de la CEMAC.
Administration générale
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Grâce à un accord monétaire avec la France, le franc CFA BEAC était convertible avec le franc français, jusqu'à la fin
de 1999, par un taux fixe (révisable) garanti par le dépôt par la BEAC d'un fonds de réserve à la Banque de France,
constitué par les apports des banques centrales nationales (BCN) de chaque pays membre de la CEMAC.
À la fin de 1999, l'euro ayant remplacé le franc français, l'accord monétaire avec la France a été maintenu (après accord
de la BCE), mais redéfini par un taux fixe avec l'euro encore garanti (sous certaines conditions) par la Banque de
France, en échange du maintien du fonds de réserve.
Cependant, la BEAC reste libre de composer des fonds de réserve supplémentaires (en métal ou en devises) avec
d'autres banques centrales afin de faciliter le commerce international et disposer de réserves de change supplémentaires
dans d'autres devises que l'euro, ou de mettre fin à la convertibilité du franc CFA BEAC avec l'euro si nécessaire.
Gouverneurs
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Casimir Oyé Mba (Gabon) fut le premier africain à avoir occupé le poste de gouverneur de la BEAC (1977-1990) après
le transfert du siège central de la banque de Paris (France) à Yaoundé (Cameroun).
Le second gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) a été le Gabonais Jean Félix Mamalepot
(1990-2007). Il a été relevé de ses fonctions lors de la huitième session de la Conférence des chefs d’État de la Commu-
nauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale (BEAC) qui s'est tenue à N'Djaména (Tchad) le 25 avril
2007. Sa longue carrière au sein de la BEAC s'est achevée à la suite d'un différend avec certains chefs d’État de la CE-
MAC.
Le 12 juillet 2007, le nouveau gouverneur de cette institution est Philibert Andzembe également de nationalité gabo-
naise et qui a pris ses fonctions.
D'après la coutume, le poste de gouverneur est réservé au Gabon, le vice-gouverneur devant être originaire de répu-
blique du Congo et le secrétaire général, du Tchad. Lors du dernier sommet des chefs d'État de la Communauté des
États d'Afrique centrale qui s'est tenu à Bangui, en République centrafricaine du 15 au 17 janvier 2010, il a été décidé à
l'unanimité, que désormais, la tête du gouvernement de la BEAC serait rotative et selon l'ordre alphabétique du nom des
États. Certainement parce que c'était son idée, en lieu et place du Cameroun premier nom par ordre alphabétique sur la
liste des États de cette sous-région, c'est la Guinée équatoriale d'Obiang Nguema qui prendra le premier tour de gouver-
nement. De 2010 à 2017, le gouverneur de la BEAC était donc l'Équato-guinéen Lucas Abaga N'Chama et son succes-
seur depuis janvier 2017 est le Tchadien Abbas Toli Mahamat[7] dont le mandat prendra fin en 2024. La durée du man-
dat du gouverneur est de sept ans non renouvelable.
Polémiques
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Cas de corruption
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Selon des informations diffusées par le site WikiLeaks concernant un détournement de 30 millions d'euros de la BEAC,
« les dirigeants gabonais ont utilisé les fonds détournés pour leur enrichissement personnel et, suivant les instructions de
Bongo, ont remis une partie de l'argent à des partis politiques français ». En France, cet argent aurait été destiné « aux
deux camps, mais surtout à droite, en particulier à Jacques Chirac mais aussi Nicolas Sarkozy ». Le Monde a choisi de
ne pas diffuser cette information dans la mesure où elle n'est pas vérifiable[8].
Notes et références
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Banque des États de l'Afrique centrale, « La BEAC [archive] », sur [Link] (consulté le 29 octobre 2019)
[Link], « Banque des Etats de l'Afrique centrale [archive] », sur [Link], 8 octobre 2019 (consulté le 29 octobre
2019)
« CEMAC : Bientôt de nouvelles coupures de billets » [archive] par Désiré-Clitandre Dzonteu, sur Gabon Review, 2 oc-
tobre 2019.
« Afrique Centrale : entrée en circulation d’une nouvelle gamme de billets de banque » [archive] par Lassaad Ben Ah-
med, sur Agence Anadolu, 9 novembre 2022.
« AFRIQUE CENTRALE : Sicpa s'arroge la sécurisation des francs CFA - 12/12/2022 [archive] », sur Africa Intelli-
gence, 12 décembre 2022 (consulté le 19 février 2023)
[1] [archive].
« Le Tchadien Abbas Mahamat Tolli sera le prochain gouverneur de la Beac – [Link] [archive] », sur Jeu-
[Link] (consulté le 9 juin 2018)
Selon WikiLeaks, Omar Bongo aurait détourné des fonds au profit de partis français ([Link] et l'AFP le 29 dé-
cembre 2010 [Link]
fonds-au-profit-de-partis-francais_1459012_3212.html#ens_id=1459018 [archive]
Voir aussi
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Franc CFA
deux monnaies utilisées en Afrique
Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale
Franc CFA (CEMAC)
monnaie d'Afrique centrale
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Politique de confidentialité Conditions d’utilisationVersion de bureau
BEACBANQUE DES ÉTATS DE L'AFRIQUE CENTRALE
Ce privilège d’émettre les billets de banques et les monnaies métalliques qui ont cours légal et pouvoir libératoire dans
les États de l’Union, consigné également dans les statuts de la BEAC, est assorti d’un certain nombre d’obligations qui
constituent les missions fondamentales de la BEAC :
Mettre à la disposition des agents économiques les quantités de signes monétaires nécessaires pour effectuer les transac-
tions de toutes natures ;
Garantir les utilisateurs des ces moyens de paiement contre les risques de falsification et de contrefaçon ;
Assurer une bonne qualité de la circulation des signes monétaires.
Cette mission de surveillance de la qualité s’applique aussi bien à la qualité physique qu’à l’authenticité des billets mais
aussi de la monnaie métallique.
La monnaie commune est le Franc de la Coopération Financière en Afrique Centrale, « FCFA » dont la convertibilité
extérieure est garantie par le Trésor français. Depuis le 12 janvier 1994, la parité est de 1 F français pour 100 FCFA, soit
1 Franc CFA = 0,01 franc français.
Depuis le 1er janvier 1999, le Franc CFA est arrimé à l’Euro au taux de 1 Euro = 655,957 Fcfa.
Les billets et monnaies émis par la BEAC circulent indistinctement dans les six États qui constituent la Zone d’Emis-
sion, à savoir, le Cameroun, le Tchad, la République Centrafricaine, le Congo, le Gabon et la Guinée Équatoriale admise
depuis le 1er janvier 1985.
Des études sur les besoins du public sont régulièrement menées par les services de la Direction centrale de l’Emission à
Yaoundé qui font aussi de la mécanisation des activités du Service Emission et du renforcement de la sécurité incorpo-
rée dans les billets, un objectif, en se mettant au diapason des importantes innovations technologiques intervenues ces
dernières années dans le traitement et la fabrication des billets de banque.
Des approvisionnements importants en signes monétaires des centres sont régulièrement effectués afin de répartir sur
l’ensemble des pays des la zone les billets et les pièces neufs et/ou valides ainsi que des billets à trier, et afin de procé-
der au rapatriement des billets déplacés de chaque État. La valeur faciale des billets transportés atteint chaque année en-
viron 1000 milliards de FCFA.
La Reconnaissance et le tri des billets ou pièces dans les salles de tri par un effectif d’agents très qualifiés et par des ma-
chines performantes de comptage et de tri capables de déceler les fausses coupures de billets et des pièces.
La destruction des billets usés retirés de la circulation à la suite du tri après des contrôles approfondis effectués par les
inspecteurs du Contrôle général en vue du renouvellement des signes monétaires en circulation.
L’authentification et l’échange de billets dont l’intégrité physique a été sérieusement atteinte par les Chefs de service
Emission dans les Centres.
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Accueil > La BEAC > La BEAC > 1972-2012 : 40 ans d’histoire de la BEAC
1972-2012 : 40 ANS D’HISTOIRE DE LA BEAC
La BEAC
Créée le 22 novembre 1972, la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) est la banque centrale commune aux six
Etats qui constituent la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) : le Cameroun, la Cen-
trafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad. Le 22 novembre 2012, la BEAC célébrera quarante an-
nées consacrées au bien-être des populations de la CEMAC.
En sa qualité de conseiller financier des Etats membres de la CEMAC, la BEAC participe également aux rencontres
avec les institutions financières internationales. Cette coopération au niveau international associée à une meilleure ges-
tion des finances publiques ont permis un désendettement progressif de la plupart des Etats.
Enfin, la BEAC encourage la diversification des bases productives des économies de la CEMAC en vue d’assurer la
lutte contre la pauvreté et une croissance pérenne.
La modernisation des systèmes et moyens de paiements engagée au début des années 2000 marque une étape supplé-
mentaire dans l’approfondissement du système financier de la sous-région.
A travers cette réforme, la BEAC vise à moyen terme le renforcement des échanges commerciaux au sein de la CE-
MAC, un meilleur accès des populations aux services bancaires et une hausse du taux de bancarisation de la sous-ré-
gion.
Par ailleurs, tirant les leçons des récentes crises financières et forte de l’expérience des autres banques centrales, la
BEAC accorde une plus grande attention au bon fonctionnement du système financier de la CEMAC. C’est pourquoi en
2010 son mandat a été étendu à la promotion de la stabilité financière au sein de la zone. Dans les faits, cette nouvelle
mission se traduit par une réorganisation au niveau interne et la mise en place progressive d’un cadre de coopération
entre la BEAC, les Etats membres et les autres institutions financières de la sous-région.
Au niveau de la BEAC, ces réformes ont permis entre autres d’assurer la collégialité dans la gestion interne et les prises
de décision en matière de politique monétaire. En effet, le Gouvernement de la Banque a été élargi de 3 à 6 membres,
par la création de trois postes de Directeurs Généraux. En outre, à l’instar de plusieurs autres banques centrales, la
BEAC s’est dotée en 2007 d’un comité de politique monétaire.
Par ailleurs, la Banque a mis en place en 2010 un plan stratégique de trois ans dans le but de s’aligner sur les standards
internationaux en matière de gouvernance. Ce plan, qui a bénéficié du soutien des partenaires extérieurs et des Etats
membres, comprend 85 mesures réparties entre les secteurs de la comptabilité, de la gestion, des ressources humaines
ou encore de l’informatique.
A cet effet, parce que la richesse d’une institution repose sur les femmes et les hommes qui y travaillent, la gestion opti-
male des ressources humaines constitue un enjeu stratégique. Aussi, avec le Plan Directeur des Ressources Humaines
(PDRH) initié en 2012, la Banque entend mieux mobiliser et développer les compétences de son personnel tout en lui
assurant un cadre de travail favorable.
22 novembre 1972 : Création de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) en remplacement de la Banque Cen-
trale des Etats de l’Afrique Equatoriale et du Cameroun (BCEAEC) et création du Francs de la Coopération Financière
en Afrique Centrale (FCFA). Son capital social souscrit en indivision entre les Etats membres est de 1 250 000 FCFA.
1er février 1973 : Conférence des Chefs d’Etat de l’Union Douanière et Economique des Etats de l’Afrique Centrale
(UDEAC) à Fort Lamy (actuellement N’Djamena) ayant désigné le pays du Siège (Cameroun) et la répartition des
postes de responsabilité entre Etats membres.
13 mars 1973 : Tenue du 1er Conseil d’Administration de la BEAC à Libreville sous la présidence de Monsieur Paul
MOUKAMBI, Ministre des Finances de la République gabonaise, Premier Président du Conseil d’Administration
Nomination de MM. Christian JOUDIOU de nationalité française et Jean-Edouard SATHOUD de nationalité congolaise
aux postes de Directeur Général et de Directeur Général Adjoint de la BEAC.
15 février 1976 : Démonétisation des billets de 5 000 et 10 000 F à l’effigie de l’ex-Président du Tchad NGARTA TOM-
BALBAYE.
Pose de la première pierre du premier immeuble des Services Centraux de la BEAC à Yaoundé.
1er janvier 1977 : Transfert du Siège des Services Centraux de la BEAC de Paris à Yaoundé.
1er mars 1978 : Nomination de MM. Casimir OYE MBA et Jean-Edouard SATHOUD respectivement de nationalité ga-
bonaise et congolaise au poste de Gouverneur et Vice-Gouverneur de la BEAC.
25 novembre 1977 : le capital est porté de 2 500 000 000 à 5 000 000 000 FCFA.
29 juillet 1985 : Entrée dans le patrimoine de la Banque de deux bâtiments à usage de Bureaux à Malabo et Bata appar-
tenant à l’ancienne Banque de Guinée Equatoriale.
1er septembre 1985 : Démonétisation des billets de 5 000 et 10 000 FCFA à l’effigie de l’ancien Président AHIDJO du
Cameroun.
26 novembre 1986 : Pose de la 1ère pierre du nouvel immeuble des Services Centraux à Yaoundé.
07 janvier 1988 : Inauguration du nouvel immeuble des Services Centraux à Yaoundé (Cameroun).
24 juillet 1990 : Nomination de Monsieur Jean-Félix MAMALEPOT de nationalité gabonaise au poste de Gouverneur
de la BEAC en remplacement de Monsieur Casimir OYE MBA, nommé Premier Ministre en République Gabonaise.
1er août 1995 : Reconduction de Monsieur Jean-Félix MAMALEPOT dans les fonctions de gouverneur de la BEAC
pour un deuxième mandat de cinq ans.
17 mars 1998 : Nomination de Monsieur Rigobert Roger ANDELY de nationalité congolaise au poste de Vice-Gouver-
neur de la Banque en remplacement de Monsieur Jean-Edouard SATHOUD, admis à faire valoir ses droits à la retraite.
1er juillet 1998 : Nomination de Monsieur GATA NGOULOU de nationalité tchadienne au poste de Secrétaire Général
de la BEAC.
1er janvier 1999 : arrimage du FCFA à l’Euro au taux de 1 euro = 655,957 FCFA.
14 décembre 1999 : Entrée en vigueur des nouveaux statuts de la BEAC faisant du Gouverneur de la BEAC le Président
du Conseil d’Administration. Les Ministres ne siègent plus au Conseil d’Administration de la BEAC composé unique-
ment de hauts fonctionnaires et présidé désormais par le Gouverneur.
30 juin 2000 : Changement de dénomination du Comité National de Crédit en Comité Monétaire et Financier National
‘’CMFN’’.
1er août 2000 : Reconduction de Monsieur Jean-Félix MAMALEPOT dans les fonctions de Gouverneur de la BEAC
pour un troisième mandat de cinq ans.
8 septembre 2000 : Mise en chantier du projet de réforme du système de paiements dans les pays de la CEMAC.
14 décembre 2000 : Libreville choisie par le sommet des Chefs d’Etat de la CEMAC pour abriter le Siège du futur de la
Bourse des Valeurs Mobilières d’Afrique Centrale (BVMAC).
1er janvier 2001 : L’exercice comptable de la BEAC est aligné sur l’année civile (du 1er janvier au 31 décembre) au lier
du 1er juillet au 30 juin.
18 juin 2002 : Mise en chantier du projet sur l’émission et la gestion des titres publics à souscription libre.
23 Janvier 2003 : Nomination de Monsieur Pacifique ISSOIBEKA, ancien Directeur National de la BEAC pour le
Congo, au poste de Vice-Gouverneur de la BEAC, en remplacement de Monsieur Rigobert Roger ANDELY, promu aux
fonctions de Ministre des Finances et du Budget de la République du Congo.
12 novembre 2003 : Décision du Comité ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC) de démonéti-
ser et donc de priver du cours légal et pouvoir libératoire sur l’ensemble du territoire de la CEMAC, les billets des
gammes 72 et 82 ainsi que les billets dits de type ancien à compter du 1er avril 2004.
Décision du Comité ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale de retirer progressivement de la circulation
les billets de la gamme 92 au fur et à mesure de leur retour aux guichets de la BEAC à partir du 1er janvier 2005.
23 novembre 2003 : Mise en circulation des billets de la gamme 2002 composée de 5 coupures de 500, 1 000, 2 000, 5
000 et 10 000 FCFA.
27 janvier 2004 : Le Comité Ministériel adopte le règlement portant création du Fonds de Garantie des dépôts en
Afrique Centrale « FOGADAC ».
1er avril 2004 : Démonétisation des billets de Banque des gammes 1972 et 1982 ainsi que ceux de types anciens.
Mars 2006 : Mise en place d’un programme des réformes institutionnelles par la Conférences des Chefs d’Etats de la
CEMAC à Bata (Guinée Equatoriale).
29 mars 2006 : Mise en circulation d’une nouvelle gamme de pièces de monnaie de 1, 2, 5, 10, 25, 50, 100 et 500 FCFA
dans tous les Etats de la CEMAC.
La Conférence décide également de remplacer Monsieur GATA NGOULOU, arrivé au terme de son second mandat de
Secrétaire Général de la BEAC, par Monsieur Abbas Mahamat TOLLI, ancien Ministre des Finances de la République
du Tchad.
8 avril 2009 : Pose de la première du futur immeuble de la Direction Nationale de la BEAC à Bangui (République Cen-
trafricaine).
8 juillet 2009 : Le Conseil d’Administration, décide d’ériger le Bureau de Oyem en Agence, compte tenu du développe-
ment des activités économiques, monétaires et financières dans la province gabonaise du Woleu-Ntem et dans la localité
où ce Centre est situé.
17 Janvier 2010 : La Conférence des Chefs d’Etats de la CEMAC, tenue à Bangui décide :
d’instituer le principe de la rotation, par ordre alphabétique des Etats membres, au niveau de toutes les Institutions, Or-
ganes et Institutions spécialisées de la Communauté, mettant ainsi fin au consensus de Fort Lamy ;
de nommer Monsieur Lucas ABAGA NCHAMA, de nationalité équatoguinéene, au poste Gouverneur de la BEAC ;
de modifier les statuts de la BEAC, en rapport avec le partenaire extérieur et de confier la présidence du Conseil d’Ad-
ministration de la Banque au Ministre en charge du Comité Ministériel ;
de renforcer la prise de participation de la BEAC au capital de la BDEAC à hauteur de 30%.
08 Mars 2010 : Le Conseil d’administration a adopté à l’unanimité, la nouvelle rédaction de l’article 30 alinéa 1er des
statuts de la BEAC qui consacre la règle de la présidence du Conseil d’Administration de la BEAC par le Président de
Comité Ministériel de l’UMAC.
05 Avril 2010 : Réaménagement des horaires de travail aux Services Centraux de la BEAC, marquant le début du travail
en journée continue.
7 juin 2010 : La conférence des Chefs d’Etats de la CEMAC, tenue à Brazzaville décide de la nomination des membres
du Gouvernement de la BEAC ci-après :
12 juillet 2011 : Le Conseil d’Administration de la BEAC adopte un plan d’action, dénommé « Plan de réforme et de
modernisation – Horizon 2013 ».
17 novembre 2011 : Lancement effectif par le Trésor public camerounais de la toute première émission des titres publics
à souscription libre organisé par la BEAC.
25 juillet 2012 : Décision des Chefs d’Etats excluant la possibilité que le pays abritant le siège d’une institution commu-
nautaire ne prétende occuper le poste de premier responsable de celle-ci.
DOCUMENTS
Organigramme de la BEAC au 30 septembre 2023
Statuts révisés de la BEAC
Convention régissant l'Union Monétaire de l'Afrique Centrale (texte révisé)
Traité instituant la Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale (texte révisé)
Convention du Compte d'Opérations de la BEAC - 2014
LA BEAC
La BEAC
Le Fonctionnement de la BEAC
Communiqués de presse
Travailler à la BEAC
Mises en concurrence
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Actualités
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En droit de l'environnement on entend par
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Dimension dicoïsive et curative en droit de l'environnement :
Dimension dicoïsive:
Dimension curative:
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Dimension dicoïsive:
Action en justice intentée par une association environnementale contre une entreprise polluante.
Recours administratif contre une décision administrative autorisant un projet dommageable pour l'environnement.
Dimension curative:
Mise en place d'un plan de restauration d'une zone naturelle dégradée.
Versement de dommages-intérêts par une entreprise pour financer le nettoyage d'une pollution.
Conclusion:
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Banque asiatique de développement quel est
1. Genèse
2. But et missions
3 Droit constitutionnel
a personnalité juridique
b. Structure
C structure organique
D status juridique
Banque asiatique de développement (BAD)
1. Genèse
a. Personnalité juridique
Organes principaux :
Assemblée des gouverneurs (représentants des pays membres)
Conseil d'administration (organe décisionnaire)
Présidence
Personnel
c. Structure organique
Départements et divisions spécialisés dans différents domaines (e.g. développement économique, infrastructure, social)
Bureaux régionaux et pays
d. Statut juridique
Elle est dotée d'une personnalité juridique et d'une structure complexe lui permettant de mener à bien ses missions.
Liens utiles:
1 genèse
Genèse de la Banque asiatique de développement (BAD)
La création de la BAD s'inscrit dans un contexte historique précis:
Début des années 1960: L'Asie et le Pacifique étaient marqués par une pauvreté généralisée et un besoin urgent de déve-
loppement économique et social.
Besoin d'une institution financière régionale:
La Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) existaient déjà, mais ne répondaient pas aux besoins
spécifiques de la région.
Désir des pays d'Asie et du Pacifique de jouer un rôle plus actif dans leur propre développement.
1963:
Pays d'Asie et du Pacifique: Japon, Inde, Pakistan, Philippines, Corée du Sud, etc.
Banque mondiale: A fourni un soutien technique et financier.
États-Unis: Ont joué un rôle important dans la promotion de la création de la BAD.
La création de la BAD a marqué une étape importante dans le développement économique et social de l'Asie et du Paci-
fique.
Elle a permis de mobiliser des ressources financières importantes pour la région et de financer des projets de développe-
ment essentiels.
1963: Adoption de la résolution de la CEAEO appelant à la création d'une banque de développement régionale.
1965: Conférence de plénipotentiaires à Manille et adoption de l'Accord portant création de la BAD.
1966: Entrée en vigueur de l'Accord et début des opérations de la BAD.
J'espère que cela répond à votre question.
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Genèse de la Banque asiatique de développement
Genèse de la Banque asiatique de développement (BAD)
La genèse de la BAD s'inscrit dans un contexte historique précis:
L'Asie et le Pacifique étaient marqués par une pauvreté généralisée et un besoin urgent de développement économique
et social.
La Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) existaient déjà, mais ne répondaient pas aux besoins
spécifiques de la région.
Désir des pays d'Asie et du Pacifique de jouer un rôle plus actif dans leur propre développement.
2. 1963:
Pays d'Asie et du Pacifique: Japon, Inde, Pakistan, Philippines, Corée du Sud, etc.
Banque mondiale: A fourni un soutien technique et financier.
États-Unis: Ont joué un rôle important dans la promotion de la création de la BAD.
Impact:
La création de la BAD a marqué une étape importante dans le développement économique et social de l'Asie et du Paci-
fique.
Mobilisation de ressources financières importantes pour la région et financement de projets de développement essen-
tiels.
Événements clés:
La BAD a joué un rôle crucial dans la réduction de la pauvreté et la promotion du développement économique et social
dans la région.
Développer le social
Améliorer la gouvernance
La BAD met en œuvre ses objectifs stratégiques en finançant des projets et des programmes dans divers domaines, no-
tamment :
Éducation
Santé
Agriculture
Infrastructure
Énergie
Environnement
La BAD s'engage également à promouvoir la coopération régionale et à soutenir les pays membres dans leur réponse
aux défis mondiaux tels que le changement climatique et les catastrophes naturelles.
La BAD est une institution financière multilatérale composée de 68 pays membres, dont 41 pays d'Asie et du Pacifique
et 27 pays non régionaux.
La BAD a contribué à réduire le nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté en Asie et dans le Pacifique de
plus de 1 milliard depuis 1990.
La BAD a financé la construction de plus de 10 000 écoles et de 5 000 centres de santé.
La BAD a fourni des prêts et des subventions pour le développement de l'infrastructure à des pays membres, d'un mon-
tant total de plus de 200 milliards de dollars américains.
La BAD est un partenaire important du développement en Asie et dans le Pacifique.
Elle joue un rôle crucial dans la réduction de la pauvreté et la promotion de la croissance économique et sociale dans la
région.
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Théorie sur la mission, les buts et l'objectif de la banque asiatique de développement
Théorie sur la mission, les buts et l'objectif de la Banque asiatique de développement (BAD)
La mission de la BAD est de réduire la pauvreté en Asie et dans le Pacifique.
La bonne gouvernance est essentielle pour une croissance économique durable et un développement humain.
La BAD encourage les pays membres à adopter des politiques et des pratiques de bonne gouvernance.
4. Théorie de la coopération régionale:
Buts de la BAD:
Prêts
Subventions
Assistance technique
Dialogue politique
La BAD est une institution importante qui joue un rôle crucial dans la réduction de la pauvreté et le développement éco-
nomique et social en Asie et dans le Pacifique.
En conclusion, la mission, les buts et l'objectif de la BAD sont basés sur plusieurs théories du développement écono-
mique et social.
La BAD s'engage à promouvoir une croissance économique inclusive et durable, à développer le social, à améliorer la
gouvernance et à fournir une assistance technique à ses pays membres.
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Disposition légale de la personnalité juridique de la banque asiatique de développement
Disposition légale de la personnalité juridique de la Banque asiatique de développement (BAD)
La personnalité juridique de la BAD est définie par l'Accord portant création de la Banque asiatique de développement
(l'Accord).
L'Accord a été signé à Manille le 19 décembre 1965 et est entré en vigueur le 22 août 1966.
Cela signifie que la BAD a les droits et obligations d'une personne morale, tels que :
Capacité à contracter
Ester en justice
Acquérir et aliéner des biens
Adopter des règlements
L'Accord confère également à la BAD certains privilèges et immunités, tels que :
Immunité de juridiction
Inviolabilité des locaux
Exonération fiscale
Ces privilèges et immunités sont nécessaires pour que la BAD puisse mener à bien ses fonctions en tant qu'institution fi-
nancière internationale.
La personnalité juridique de la BAD est reconnue par les pays membres et par les autres organisations internationales.
La BAD est membre du système des Nations Unies et a des accords de coopération avec de nombreuses autres organisa-
tions internationales.
En conclusion, la BAD est une institution financière internationale dotée d'une personnalité juridique distincte de ses
pays membres.
Cette personnalité juridique lui permet de jouer un rôle important dans le développement économique et social de l'Asie
et du Pacifique.
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Statuts juridique de la banque asiatique de développement !
Statut juridique de la Banque asiatique de développement (BAD)
La Banque asiatique de développement (BAD) est une institution financière internationale dotée d'une personnalité juri-
dique distincte de ses pays membres.
Son statut juridique est régi par l'Accord portant création de la Banque asiatique de développement (l'Accord), signé à
Manille le 19 décembre 1965 et entré en vigueur le 22 août 1966.
1. Personnalité juridique:
La BAD a la capacité de contracter, d'ester en justice, d'acquérir et d'aliéner des biens, et d'adopter des règlements.
Elle est distincte de la personnalité juridique de ses pays membres.
2. Privilèges et immunités:
La BAD peut emprunter des fonds, accorder des prêts et des subventions, et fournir une assistance technique à ses pays
membres.
Elle peut également coopérer avec d'autres organisations internationales.
4. Structure:
La BAD est composée d'une Assemblée des gouverneurs, d'un Conseil d'administration, d'une Présidence et d'un per-
sonnel.
Chaque pays membre est représenté par un gouverneur au sein de l'Assemblée des gouverneurs.
Le Conseil d'administration est responsable de la direction générale de la BAD.
5. Financement:
La BAD est financée par les contributions de ses pays membres, par des emprunts sur les marchés financiers et par
d'autres sources.
Le statut juridique de la BAD lui permet de jouer un rôle important dans le développement économique et social de
l'Asie et du Pacifique.
Elle est un partenaire important des pays membres et d'autres organisations internationales.
En conclusion, la BAD est une institution financière internationale avec un statut juridique unique qui lui permet de
remplir ses missions de manière efficace.
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Compétences internationale de la banque asiatique de développement
Les compétences internationales de la Banque asiatique de développement (BAD)
La Banque asiatique de développement (BAD) est une institution financière internationale qui a pour mission de réduire
la pauvreté en Asie et dans le Pacifique.
Pour mener à bien sa mission, la BAD s'est dotée d'un certain nombre de compétences internationales, notamment :
La BAD peut emprunter des fonds sur les marchés financiers internationaux.
Elle peut également recevoir des contributions de ses pays membres et d'autres sources.
2. Capacité à octroyer des prêts et des subventions:
La BAD peut accorder des prêts et des subventions à ses pays membres pour financer des projets de développement.
Elle peut également fournir une assistance technique aux pays membres.
3. Capacité à coopérer avec d'autres organisations internationales:
La BAD peut coopérer avec d'autres organisations internationales, telles que la Banque mondiale et le Fonds monétaire
international (FMI).
Cette coopération permet à la BAD de mieux coordonner ses interventions avec celles d'autres organisations et d'éviter
les doublons.
4. Capacité à mener des recherches et à diffuser des connaissances:
La BAD mène des recherches sur les questions de développement économique et social en Asie et dans le Pacifique.
Elle diffuse également ses connaissances et son expertise aux pays membres et à d'autres parties prenantes.
5. Capacité à promouvoir la bonne gouvernance:
La BAD encourage ses pays membres à adopter des politiques et des pratiques de bonne gouvernance.
La bonne gouvernance est essentielle pour une croissance économique durable et un développement humain.
Les compétences internationales de la BAD lui permettent de jouer un rôle important dans le développement écono-
mique et social de l'Asie et du Pacifique.
Elle est un partenaire important des pays membres et d'autres organisations internationales.
En conclusion, la BAD est une institution financière internationale avec un large éventail de compétences qui lui per-
mettent de remplir ses missions de manière efficace.
La BAD a contribué à réduire le nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté en Asie et dans le Pacifique de
plus de 1 milliard depuis 1990.
La BAD a financé la construction de plus de 10 000 écoles et de 5 000 centres de santé.
La BAD a fourni des prêts et des subventions pour le développement de l'infrastructure à des pays membres, d'un mon-
tant total de plus de 200 milliards de dollars américains.
N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'informations supplémentaires.
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Historique de l'UNESCO
Historique de l'UNESCO
L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a été créée le 16 novembre 1945,
à la suite des dévastations de la Seconde Guerre mondiale. Ses fondateurs, convaincus que la paix devait être édifiée sur
la base d'une collaboration internationale dans les domaines de l'éducation, de la science et de la culture, ont élaboré une
Constitution qui stipule :
"C'est dans l'esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix."
1945
Adoption de la "Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et
le transfert de biens culturels en cas de conflit armé".
1972
Adoption de la "Convention sur la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel".
1982
Adoption de la "Déclaration sur les principes fondamentaux de la liberté, de la responsabilité et du pluralisme dans les
médias".
2001
Adoption des "Objectifs de développement durable" (ODD), dont l'ODD 4 vise à "assurer à tous une éducation de quali-
té, inclusive et équitable, et promouvoir des possibilités d'apprentissage tout au long de la vie".
Aujourd'hui, l'UNESCO est une organisation intergouvernementale composée de 193 États membres.
Éducation
Science
Culture
Communication et information
L'UNESCO s'engage à promouvoir la paix, le dialogue interculturel et le développement durable à travers ses pro-
grammes et ses actions.
L'organisation a contribué à la réalisation de nombreux progrès dans les domaines de l'éducation, de la science et de la
culture, et continue de jouer un rôle crucial dans la promotion de la paix et du développement durable dans le monde.
Modifications apportées :
L'UNESCO est née au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une période marquée par la violence raciste et antisé-
mite. Les horreurs de la guerre ont convaincu les nations du monde que l'éducation, la science et la culture étaient des
piliers essentiels pour construire un avenir pacifique.
La genèse de l'UNESCO peut être retracée à travers plusieurs événements clés:
Des intellectuels et des ministres de l'éducation se réunissent pour discuter de la création d'une organisation internatio-
nale pour la culture.
La "Déclaration de Londres" est adoptée, affirmant l'importance de la collaboration internationale dans les domaines de
l'éducation et de la culture.
2. Conférence constitutive de l'UNESCO (1945):
L'UNESCO s'attaque à des tâches urgentes, telles que la reconstruction des bibliothèques dévastées par la guerre et la
promotion de la compréhension internationale.
Lancement du Programme de participation aux activités éducatives, scientifiques et culturelles (PPES).
L'UNESCO a été créée avec une mission ambitieuse :
"Contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en favorisant la collaboration entre les nations dans les domaines de
l'éducation, de la science et de la culture."
Dès sa création, l'UNESCO a joué un rôle crucial dans la promotion du dialogue interculturel, la protection du patri-
moine mondial et la défense des droits humains.
L'organisation continue d'œuvrer pour un monde plus juste, plus pacifique et plus durable, en s'attaquant aux défis glo-
baux tels que l'éducation pour tous, la liberté d'expression, la diversité culturelle et le changement climatique.
C'est l'histoire d'une organisation qui s'est battue pour un monde meilleur, un monde où la diversité est célébrée, la
connaissance est partagée et la paix est chérie.
Modifications apportées :
La Charte des Nations Unies, en son Article 55, assigne à l'UNESCO la mission de "favoriser la collaboration interna-
tionale dans les domaines de l'éducation, de la science et de la culture".
Cette mission s'inscrit dans le cadre plus large du développement international et de la coopération internationale, dont
la Charte encourage la promotion.
2. Constitution de l'UNESCO:
La Constitution de l'UNESCO, instrument juridique fondateur de l'organisation, énonce en détail ses objectifs, ses fonc-
tions et ses structures.
Elle définit les domaines de compétence de l'UNESCO, à savoir l'éducation, la science, la culture, la communication et
l'information.
3. Conventions et accords internationaux:
L'UNESCO a élaboré et ratifié un grand nombre de conventions et d'accords internationaux qui circonscrivent ses com-
pétences dans des domaines spécifiques.
Parmi ces instruments juridiques, on peut citer la Convention sur la protection du patrimoine mondial, culturel et natu-
rel, la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles et la Convention relative à
la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement.
4. Résolutions et décisions des organes directeurs de l'UNESCO:
Les organes directeurs de l'UNESCO, tels que la Conférence générale et le Conseil exécutif, adoptent des résolutions et
des décisions qui définissent ses programmes et ses activités.
Ces instruments précisent les domaines d'intervention de l'organisation et les moyens d'action qu'elle peut mettre en
œuvre.
En conclusion, les compétences de l'UNESCO s'articulent autour d'un corpus juridique cohérent composé de la Charte
des Nations Unies, de la Constitution de l'UNESCO, des conventions et accords internationaux, et des résolutions et dé-
cisions des organes directeurs de l'organisation.
Cet ensemble juridique confère à l'UNESCO une vaste expertise dans les domaines de l'éducation, de la science, de la
culture, de la communication et de l'information.
L'organisation s'affirme ainsi comme un acteur incontournable de la promotion de la paix, du dialogue interculturel et
du développement durable à travers ses programmes et ses actions.
Modifications apportées :
[Link]
[Link]
Sources
[Link]/edocs/mdocs/mdocs/fr/wipo_ip_grtkf_bra_12/wipo_ip_grtkf_bra_12_topic_2_presentation_okani.docx
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les 17 objectifs de l'unesco
Les 17 objectifs de l'UNESCO
L'UNESCO s'est engagée à contribuer à la réalisation des 17 objectifs de développement durable (ODD) adoptés par
l'Assemblée générale des Nations Unies en 2015. Les ODD constituent un plan d'action universel pour éradiquer la pau-
vreté, protéger la planète et garantir la prospérité de tous.
L'UNESCO joue un rôle de premier plan dans la réalisation des ODD suivants :
1. Éducation de qualité
L'UNESCO s'engage à faire en sorte que tous les enfants et les adultes aient accès à une éducation de qualité, inclusive
et équitable.
2. Égalité des sexes
L'UNESCO s'engage à promouvoir l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes et des filles.
3. Santé et bien-être
L'UNESCO s'engage à promouvoir une industrialisation inclusive et durable, qui favorise l'innovation et le développe-
ment des infrastructures.
8. Inégalités réduites
L'UNESCO s'engage à réduire les inégalités à l'intérieur des pays et entre les pays.
L'UNESCO s'engage à rendre les villes et les établissements humains inclusifs, sûrs, résilients et durables.
L'UNESCO s'engage à prendre des mesures urgentes pour lutter contre le changement climatique et ses effets.
L'UNESCO s'engage à promouvoir des sociétés pacifiques et inclusives pour le développement durable.
L'UNESCO s'est associée à l'UNICEF et à la Banque mondiale pour lancer l'initiative "L'éducation ne peut pas at-
tendre" afin de fournir une éducation aux enfants et aux jeunes touchés par les crises.
L'UNESCO a élaboré la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles pour
promouvoir la diversité culturelle et le dialogue interculturel.
L'UNESCO a lancé le Programme hydrologique international (PHI) pour promouvoir la gestion durable des ressources
en eau.
L'UNESCO a créé la Commission mondiale de l'éthique des connaissances et des technologies pour réfléchir aux impli-
cations éthiques du développement scientifique et technologique.
L'UNESCO est un acteur essentiel de la réalisation des ODD.
En collaboration avec ses partenaires, l'organisation s'engage à construire un avenir meilleur pour tous.
Pour en savoir plus sur les 17 objectifs de l'UNESCO, veuillez consulter le site web suivant :
[Link]
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Statut juridique de l'UNESCO pdf
Statut juridique de l'UNESCO : Documents PDF
Voici quelques documents PDF que vous pouvez consulter pour en savoir plus sur le statut juridique de l'UNESCO :
1. Constitution de l'UNESCO:
Informations complémentaires:
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Statut juridique de l'UNESCO
Statut juridique de l'UNESCO
L'UNESCO est une organisation intergouvernementale créée en 1945. Elle a pour mission de contribuer à la paix et à la
sécurité en favorisant la collaboration internationale dans les domaines de l'éducation, de la science, de la culture et de
la communication.
L'UNESCO est dotée d'un statut juridique international qui lui confère une personnalité juridique distincte de celle de
ses États membres.
La Constitution de l'UNESCO: adoptée en 1945, elle définit les objectifs, les fonctions et les structures de l'organisa-
tion.
L'Accord de siège entre l'UNESCO et la France: signé en 1947, il définit les privilèges et immunités dont jouit l'UNES-
CO sur le territoire français.
Les conventions et accords internationaux ratifiés par l'UNESCO: ils définissent les obligations et les responsabilités de
l'organisation dans des domaines spécifiques.
Le statut juridique de l'UNESCO lui confère un certain nombre de droits et d'obligations, notamment :
Le droit de conclure des traités et des accords avec d'autres organisations internationales.
Le droit d'ester en justice.
Le droit d'acquérir et de posséder des biens immobiliers.
Le droit d'exonérer d'impôts et de taxes.
L'obligation de respecter les lois et règlements du pays hôte.
L'UNESCO est un acteur important de la scène internationale.
Son statut juridique lui permet de jouer un rôle de premier plan dans la promotion de la paix, du dialogue interculturel et
du développement durable.
Pour en savoir plus sur le statut juridique de l'UNESCO, vous pouvez consulter les documents suivants :
Modifications apportées :
[Link]
[URL non valide supprimée]
J'espère que cette réponse vous est utile.
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Salut
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science, l'histoire, la géographie, etc.
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Oui, je peux faire un épigraphe sur un sujet.
Un épigraphe est une citation placée en exergue d'un texte, généralement en début de chapitre ou de section.
Elle a pour but d'introduire le sujet du texte, de donner le ton, de susciter la réflexion du lecteur ou de créer une atmo-
sphère particulière.
Sujet : L'amour
"L'amour est un mot trop faible pour ce que je ressens pour toi." - Victor Hugo
Sujet : La guerre
"La guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens." - Carl von Clausewitz
Sujet : La vie
"La vie est un voyage, pas une destination." - Ralph Waldo Emerson
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Le choix de la mise en forme dépend du style de votre texte et de l'effet que vous souhaitez produire.
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Donne moi un épigraphe sur l'UNESCO
Epigraphes sur l'UNESCO
**1. "Depuis les guerres, l'UNESCO s'efforce de construire la paix dans l'esprit des hommes." - Jaime Torres Bodet
(1948), ancien Directeur général de l'UNESCO
**2. "L'avenir de l'humanité dépend de la solidarité intellectuelle et morale de l'humanité." - Constitution de l'UNESCO
(1945)
**3. "La culture est le ciment qui lie les sociétés et le socle sur lequel se construit la paix." - Audrey Azoulay (2017),
Directrice générale de l'UNESCO
**4. "L'éducation est l'arme la plus puissante qu'on puisse utiliser pour changer le monde." - Nelson Mandela (1994),
ancien président de l'Afrique du Sud
**5. "La science est une lumière qui éclaire le chemin du progrès." - Irina Bokova (2009-2017), ancienne Directrice gé-
nérale de l'UNESCO
**6. "La diversité culturelle est le patrimoine commun de l'humanité." - Convention de l'UNESCO sur la protection et
la promotion de la diversité des expressions culturelles (2005)
**7. "Le patrimoine mondial est l'héritage du passé, le présent que nous vivons et l'avenir que nous léguons aux généra-
tions futures." - Convention de l'UNESCO sur la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel (1972)
**8. "L'information est un droit fondamental de l'homme et une condition essentielle de la démocratie." - Déclaration de
Windhoek (1991), adoptée par des journalistes africains
**9. "La communication est le pont qui relie les cultures et les peuples." - Koïchiro Matsuura (1999-2009), ancien Di-
recteur général de l'UNESCO
**10. "L'UNESCO est un phare qui éclaire le chemin vers un monde meilleur." - Federico Mayor Zaragoza (1987-
1999), ancien Directeur général de l'UNESCO
Choisir une épigraphe dépend du contexte et du message que vous souhaitez transmettre.
N'hésitez pas à adapter les citations ou à en chercher d'autres qui correspondent à vos besoins.
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Disposition légale qui parle de la personnalité juridique de l'UNESCO
Disposition légale qui parle de la personnalité juridique de l'UNESCO
La personnalité juridique de l'UNESCO est définie par plusieurs instruments juridiques, dont les plus importants sont :
1. La Constitution de l'UNESCO:
Article I: "L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (ci-après dénommée l'Organisa-
tion) est dotée de la personnalité juridique sur le territoire français."
Article II: "L'Organisation a la capacité :
de contracter ;
d'acquérir et de posséder des biens immobiliers et mobiliers ;
d'ester en justice."
3. La Convention sur les privilèges et immunités des Nations Unies:
Cela signifie qu'elle a les droits et les obligations d'une personne morale, tels que la capacité de contracter, d'acquérir
des biens et d'ester en justice.
La personnalité juridique de l'UNESCO est essentielle pour lui permettre de mener à bien ses missions et d'atteindre ses
objectifs.
L'UNESCO peut conclure des accords avec d'autres organisations internationales et des États membres.
L'UNESCO peut acquérir et posséder des biens immobiliers et mobiliers, tels que des bâtiments et des œuvres d'art.
L'UNESCO peut ester en justice pour défendre ses droits et intérêts.
La personnalité juridique de l'UNESCO est un élément essentiel de son statut juridique international.
Elle lui permet de jouer un rôle important dans la promotion de la paix, du dialogue interculturel et du développement
durable.
Pour en savoir plus sur la personnalité juridique de l'UNESCO, vous pouvez consulter les documents suivants :
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Disposition légale portant sur la personnalité juridique de la banque centrale des états d'Afrique centrale
Disposition légale portant sur la personnalité juridique de la Banque Centrale des États d'Afrique Centrale (BEAC)
La personnalité juridique de la BEAC est définie par plusieurs textes juridiques, dont les plus importants sont :
Article 2: "La Banque Centrale est dotée de la personnalité juridique. Elle est autonome dans la gestion de ses finances."
Article 5: "La Banque Centrale a la capacité :
de contracter ;
d'acquérir et de posséder des biens immobiliers et mobiliers ;
d'ester en justice."
2. La Convention portant création de la BEAC:
Cela signifie qu'elle a les droits et les obligations d'une personne morale, tels que la capacité de contracter, d'acquérir
des biens et d'ester en justice.
La personnalité juridique de la BEAC est essentielle pour lui permettre de mener à bien ses missions et d'atteindre ses
objectifs.
La BEAC peut conclure des accords avec d'autres institutions financières internationales et des États membres.
La BEAC peut acquérir et posséder des biens immobiliers et mobiliers, tels que des bâtiments et des réserves d'or.
La BEAC peut ester en justice pour défendre ses droits et intérêts.
La personnalité juridique de la BEAC est un élément essentiel de son statut juridique international.
Elle lui permet de jouer un rôle important dans la promotion de la stabilité monétaire et du développement économique
dans la zone CEMAC.
Pour en savoir plus sur la personnalité juridique de la BEAC, vous pouvez consulter les documents suivants :
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Quels sont les compétences de la BEAC
Afficher les suggestions
Émission de la monnaie commune: La BEAC est la seule institution habilitée à émettre le franc CFA en billets et en
pièces.
Gestion des réserves de change: La BEAC gère les réserves de change de la zone CEMAC et veille à leur niveau adé-
quat.
Conduite de la politique monétaire: La BEAC définit et met en œuvre la politique monétaire de la zone CEMAC.
Réglementation et supervision du système bancaire: La BEAC réglemente et supervise les activités des banques et des
établissements financiers de la zone CEMAC.
2. Compétences en matière de développement économique:
Financement du développement: La BEAC peut accorder des prêts aux États membres et aux institutions financières de
la zone CEMAC.
Promotion de l'inclusion financière: La BEAC met en place des initiatives visant à promouvoir l'inclusion financière
dans la zone CEMAC.
Appui au développement du secteur privé: La BEAC appuie le développement du secteur privé dans la zone CEMAC.
3. Compétences en matière de coopération internationale:
Représentation de la zone CEMAC au sein des instances internationales: La BEAC représente la zone CEMAC au sein
des instances internationales telles que le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale.
Coopération avec d'autres banques centrales: La BEAC coopère avec d'autres banques centrales africaines et internatio-
nales.
En plus de ces compétences principales, la BEAC a également des compétences en matière de :
Statistiques économiques et monétaires: La BEAC collecte et publie des statistiques économiques et monétaires sur la
zone CEMAC.
Gestion des marchés financiers: La BEAC gère les marchés financiers de la zone CEMAC.
Formation et recherche: La BEAC dispense des formations aux professionnels du secteur financier et mène des re-
cherches économiques.
La BEAC est une institution importante qui joue un rôle crucial dans le développement économique de la zone CE-
MAC.
Ses compétences lui permettent de contribuer à la stabilité monétaire, à la promotion de l'inclusion financière et au dé-
veloppement du secteur privé.
Pour en savoir plus sur les compétences de la BEAC, vous pouvez consulter les documents suivants :
Elle a contribué à la stabilité monétaire, à la promotion de l'inclusion financière et au développement du secteur privé
dans la zone CEMAC.
Cependant, la BEAC est également confrontée à un certain nombre de défis, tels que :
Stabilité monétaire: La BEAC a réussi à maintenir la stabilité du franc CFA depuis sa création.
Inclusion financière: La BEAC a mis en place des initiatives visant à promouvoir l'inclusion financière dans la zone CE-
MAC.
Développement du secteur privé: La BEAC appuie le développement du secteur privé dans la zone CEMAC.
Voici quelques-uns des défis auxquels la BEAC est confrontée :
Pauvreté et inégalités: La persistance de la pauvreté et des inégalités est un défi majeur pour la zone CEMAC.
Faible niveau de développement des infrastructures: Le faible niveau de développement des infrastructures est un frein
à la croissance économique dans la zone CEMAC.
Manque de diversification des économies: Le manque de diversification des économies de la zone CEMAC les rend
vulnérables aux chocs externes.
La BEAC est une institution importante qui a un rôle crucial à jouer dans le développement économique de la zone CE-
MAC.
Elle devra continuer à œuvrer pour relever les défis auxquels elle est confrontée et contribuer à la réalisation des objec-
tifs de développement de la région.