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Correction devoir physique 17 octobre 2020

Le document présente une correction de devoirs en physique, abordant des concepts tels que les chocs électriques chez les oiseaux, les circuits électriques, les lois de Kirchhoff, et des calculs de résistance équivalente. Il inclut des exercices sur les circuits en parallèle, les théorèmes de Thévenin, et des équations différentielles liées aux circuits. Les solutions sont détaillées avec des équations et des résultats numériques pour chaque exercice.

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Correction devoir physique 17 octobre 2020

Le document présente une correction de devoirs en physique, abordant des concepts tels que les chocs électriques chez les oiseaux, les circuits électriques, les lois de Kirchhoff, et des calculs de résistance équivalente. Il inclut des exercices sur les circuits en parallèle, les théorèmes de Thévenin, et des équations différentielles liées aux circuits. Les solutions sont détaillées avec des équations et des résultats numériques pour chaque exercice.

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Correction du devoir du 17 Octobre 2020

Exercice1
1) Pourquoi les oiseaux ne prennent de chocs électriques sur
les gros fils :
Perché sur un fil, l’oiseau est en contact avec le fil d’une part
et l’air d’autre part. L’air ne conduisant pas l’électricité,
l’électricité ne traverse pas l’oiseau car elle se retrouverait
bloquée. (L’électricité déteste se retrouver bloquée dans une
impasse, cela explique pourquoi quand l’interrupteur est
ouvert dans un circuit, le courant ne circule pas)
2) Association en parallèle

3) a)vrai b) faux c)faux d) faux e)vrai


4) résistance du fil

1er cas) R= s ϱ A.N R=1,7x10−8x −6 =0 ,54Ω


l 20
2
π∗0 , 45 ∗10

2e cas) R= s ϱ A.N R= 1,7x10−8x −6 = 0,425Ω


l 100
4∗10

Exercice2
1)
Règles :*tous les points situés sur l’axe d’antisymétrie ont le
même potentiel
*tous les points situés de part et d’autre de l’axe de symétrie
ont le même potentiel.
Le circuit présente une symétrie d’axe (AB).Donc (AB) est l’axe
de symétrie et par conséquent les points M, N ont le même
potentiel (il en est de même pour les points C et D)
L’axe d’antisymétrie est la diagonale (CD).Tous les points
situés sur cette diagonale ont le même potentiel.
On a donc la représentation suivante du ½ circuit

A
N
E
M
C

Axe d’antisymétrie (CD)

Comme le point M et N ont le même potentiel, ils sont


confondus, il en est de même pour les points C, G et D.
On obtient

A
E
M

Axe d’antisymétrie (CD)

Comme =R alors =2
R

R
R 3R
2 2
A M E →A M R →A M
R R R R R

R
2 2 2 2 2
3
7

R
R 3R
2 2

Donc Req=( 2 + 7 ) R x2
R 3

Req= 7 R
13

2) Autre circuit

*Résistance équivalente entre A et E (considérons le point


B=E)
Sur le circuit ci-contre, le sens des intensités entrante et
sortante montre
que (Π∗) est un plan d’antisymétrie des courants passant par le
nœud N

-RAE= 2 R
3

*Résistance entre A et D (considérons le point D=C)


Entre A et C, il n’en est plus ainsi car il n’y a plus de symétrie.
Les lois de Kirchhoff relatives aux mailles permettent d’écrire :
Maille haute gauche : Ri1 + Ri3 −R(I−i1 −i2 )−R(I−i1 ) = 0 soit en
simplifiant par R : 3 i1 + i2 + i3 = 2 I.
I
I-i 1 i2
A
I-i 1-i 2
i1
i3 C I

Maille basse gauche : 2 i1 – 3 i3 + i4 = 0,


i1 – i3 i4 I-i 1-i 2+ i 3+ i 4

Maille haute droite : 2 i 1 + 4 i2 –


B
i1 – i3 – i4
i3 - i4 = 2 I,

Maille basse droite : 3 i1 + i2 – 3 i3 - 4 i4 = I.


On a donc un système de 4 équations à quatre
inconnues dont la solution est : i1 = 11/24 I, i2 =
I/3, i3 = 7/24 I, i4 = -I/24.

On en déduit :

VA – VC = R (I - i1) + 2 R i2 = 24 R I = Req I,
29

D’où : RAD = 24 R.
29

*Résistance équivalente entre A et B


Il n y’a pas de symétrie, donc on résous comme dans le cas
précèdent et on obtient
RAB= 24 R
17

Exercice3

r1 I r2
. . I1 . . R I3 .
.

.
I2 I4
+

. .
E1 R1 R2 E2
.

.
.

Loi des mailles et des nœuds


E1-r1I1=R1I2 I1=I+I2 (1)
E2 +r2I3=R2I4 I=I3+I4 (2)
RI=R1I2-R2I4 (3)
*On a (1)
E1-r1(I+I2)=R1I2
I2= R 1+r 1
E 1−r 1 I

*(2)
E2 +r2(I-I4)=R2I4

I4= R 2+r 2
E 2+ r 2 I

*en remplaçant dans (3) ,on obtient

I(R+ R 1+ r 1 + R 2+ r 2 )= R 1+ r 1 - R 2+ r 2
R1r 1 R2r 2 R 1E1 R 2E2

I= R 1 r 1 R 2r 2
R 1E1 R 2E2

R 1+r 1 R 2+r 2
R+ +
R 1+r 1 R 2+r 2

b) théorème de thevenin

r1
. . . .
.

Eth r2
+

+
. .
E1 R1 E2
UR1 UR2 R2
.

.
.

.
.

Loi des mailles


Eth-UR1+UR2=0
Eth= UR1-UR2
Apres deux des mailles ou par un pont diviseur de tension on
trouve

UR1= R 1+ r 1 et UR2= R 2+ r 2
R 1E1 R 2E2

Eth= R 1+ r 1 - R 2+ r 2
R 1E1 R 2E2

*Calculons Rth
Eteignons les sources
r1
. .r2

R1 R2
.

Rth= R 1+ r 1 + R 2+r 2
R1r 1 R2r2

Finalement

Eth
.

+ . Rth
.

R.

D’après la loi de Pouillet


R 1E1 R 2E2

I= R th + R =

E th R 1+r 1 R 2+r 2
R1r1 R 2r 2
R+ +
R 1+r 1 R 2+r 2
Correction de la session de Juin 2020
Exercice 1
1) D’après la loi des mailles
E- UL – UR=0

L dt +Ri1 =E
di1

+ i1 =
di1 R E
dt L L

Solution de l’équation homogène

I1’(t)=Ke
−R
t
L

Solution particulière i0= R


E

Donc i1(t)= Ke +R
−R
t E
L

Or a t=0 i(0)=0
Donc K+ R =0 donc K=- R
E E

i1(t)= R ¿)
E

2) loi des mailles


E=UC + UR en dérivant toute l’équation on a

+R =0 or = C i2
dUc di2 dUc 1
dt dt dt

+ RC i2=0
di2 1
dt

Solution i2(t)=Ke RC t
−1

A t=0 on a E=Ri2(0)

Donc i2(0)= R =K
E

I2(t)= R e RC t
E −1

4.3) Equation différentielle :


Loi des mailles :—UC +2UR + UL=0

idt +2Ri +L =0 en derivant toute lequation on a


1 di
C
∫ dt

2+ + i=0
2
d i 2 R di 1
dt L dt LC

Pour la charge q

—UC +2UR + UL=0→ C ∫ idt +2Ri +L dt =0


1 di

+2R +L 2 =0
2
Q dQ d Q
C dt dt

On obtient : 2 + L dt + LC =0
2
d Q 2 R dQ Q
dt

Exercice2
1) Comme K1 et K2 sont ouverts et Les 2 condensateurs ayant
la même capacité, parcours par le même courant, on a
donc UC1(t)=UC2(t)
1.2) on a UC1(t)=UC2(t)
D’après la loi des mailles

E=2Ri + UC1 + UC2 → E=2RC dt +UC1 +UC2


dUc 1

Or a t=∞, dt =0
dUc 1

Donc on a UC1(∞) +UC2(∞)=E

Par conséquent UC1(∞)=UC2(∞)= 2


E

1.3)énergie emmagasinée par les condensateurs

EC= 2 C(UC1(∞)+UC2(∞))2— 2 C(UC1(0)+UC2(0))2


1 1

Or a t=0 UC1(0)=UC2(0)=0

EC= 4 CE2
1

2) Déterminons Uc1(∞) et Uc2(∞)


Loi des mailles

E=Ri1+UC1+UL=RC dt + L dt +UC1
dUc 1 di

A t=∞ dt =0 et dt =0
dUc 1 di

UC1(∞)=E
Loi des mailles
UC2-UL+UR=0

UC2—L dt +RC dt =0
di2 dUc 2

UC2(∞)=0
2.2) Déterminons Em

Em= 2 C(UC1(∞)+UC2(∞))2— 2 C(UC1(0)+UC2(0))2


1 1

Em= 2 CE2
1
2.4)

Em= 2 CE2— 4 CE2


1 1

Em= 4 CE2
1

Exercice3
1) Impédance

Z= jC 2W + 2 =
2 2
1 LjW 1−LC 1 w −LC 2 w
2
LC 1 w jC 2 W (1−LC 1 w )

Z=j
2
L w ( C 1+C 2 )−1
C 2W (1−LC 1 w2)

3) I(t)
V=ZI avec V=V0e jwt
|V|=|Z|*I

I= ¿ Z∨¿ ¿ = V0*
V0 C 2W (1−LC 1 w2)
L w2 ( C 1+C 2 )−1

I= V / Z donc arg(i)=arg(V) – arg(Z)=wt- 2


π

i= Ie j (wt− 2 )
π

i(t)= V0* cos (wt- 2 )


2
C 2W (1−LC 1 w ) π
2
L w ( C 1+C 2 )−1

4) Ic(t) et iL(t)
UL(t)=UC(t)

LjWiL= C 1 jW ic
1

Or i = iL + ic

iL = 2 ( i - iL) donc iL(1— 2 )= 2 i


−1 1 −1
LC 1 w LC 1 w LC 1 w
On en déduit que iL= 2 i
1
1−LC 1 w

En remplaçant par l’expression de i on a iL= V0*


π
C2W j(wt − )
2
2
e
L w ( C 1+ C 2 )−1

par conséquent iL(t)= V0* L w2 ( C 1+ C 2 )−1 cos (wt- 2 )


C2W π

ic(t)=i(t) – iL(t)= V0* cos (wt- 2 )


2
C 2W (LC w ) π
2
1−L w ( C 1+C 2 )

5) W1 et w2

i(t)= V0* cos (wt- 2 )


C 2W (1−LC 1 w2) π
2
L w ( C 1+C 2 )−1

i(t)→0 donc 1−LC 1 w2=0 d’où W1= LC 1


1

i(t)→∞ donc LW2=0 d’où W2= L(C 1+ C 2)


1

6) L et C

f1= 2 π = 2 π LC 1 Donc L= =72,37mH


W1 1 1
√ 2 2
4π f 1 C1

f2= 2 π = 2 π L(C 1+C 2) donc C2= 2 2 –C1=4,4*10-2Nf


W2 1 1
√ 4π f 2 L

Exercice4
Z=R + jX
Z0=|Z|=√ R2 + X 2 AN : Z0=√ 502 +872=100,34Ω

α =arg(Z) donc tan α = R


X

α =arctan( R ) AN : α = arctan( 50 )
X 87

α=60,11o
2)
P2=V2icos(Ѱ) donc i= V 2 cos ⁡(Ѱ ) AN :i 22∗1000∗cos ⁡(−60) =36.36
P2 400∗1000

A
3)

Par la
V1 ZOI

construction de Fresnel on en deduit


Ѱ+α
V2

V12=(V2+Z0Icos(α+Ѱ))2 +(Z0Isin(Ѱ+α))2
V1=√(V 2+ Z o Icos ( α + Ѱ ) )2+ ¿ ¿
V1=25,65KV

tanѲ = V 2+ Z 0 Icos(α +Ѱ ) Ѳ=0,016o≈0o


Z 0 Isin (α +Ѱ )

4)
Pg=V1Icos(Ѳ-Ѱ)=466 ,32KW
Pc=V2Icos(Ѱ)=400KW
PP=Ri2=66,1KW

Correction du devoir du 17 Avril 2020


Exercice1
1) calculons l’impédance de tout le circuit
*impédance de la portion

L1

C1

Y1= L1 jw +C1jw=
2
1 1−L1 C 1 w
L1 jw

Z1=
L1 jw
2
1−L1 C 1 w

*impédance de tout le circuit


Z=R+Ljw+Z1

Z=R+ j(Lw+ 2)
L1w
1−L1 C 1 w

=R+jLw(1+ Lw(1−L 1C 1 w2 ) )
L1w

=R+ jLw[ ]
2
L1+ L−L 1 LC 1 w
2
L−L 1 LC 1 w
L 1+ L

=R+ jLw[ L ]
−w2
L 1 LC 1
2
−w
L 1 LC 1
L 1+ L

=R+ jLw( 1 )
2
−w
L 1 LC 1
2
−w
L 1C 1
L 1+ L

Ainsi X(w)= Lw( 1 ) avec W1= et W2=


−w2
L 1 LC 1

L 1C 1
−w2 √
L 1+ L
L 1 LC 1 √ 1
L 1C 1

Exercice2
1) équation différentielle (e(t)=E√ 2cos(wt)
D’après la loi des mailles
UC +UR + UL=e(t)
idt +Ri +L =e(t) on dérive toute l’équation
1 di
C
∫ dt

2+ + i= 1
2
d i R di 1 de(t )
dt L dt LC L dt

2) amplitude du courant

∫ idt +Ri +L dt =e →Ri +L dt i + C ∫ i dt= e


1 di d 1
C

Ri + Ljw i + Cjw i =e
1

i= R + Ljw+ 1 donc amplitude complexe I= R + j(Lw− 1 )


E √ 2e
jwt
E

Cjw Cw

D’où I=
E
√ R +¿ ¿ ¿
2

3)

I2=
2
E
2
R +¿¿

=−2 ¿ ¿
2
dI
dC

Ainsi =0→ Lw−


C 0 w =0
2
dI 1
dC

→C0= 2=
1 1
2 2
Lw 4 π Lf

4) I= 2 pour C=C1=C2 Avec I0= R (I0 intensité a la


I0 E

résonance)

Ainsi
√ R +¿ ¿ ¿ = R √2 (1)
E E
2

(1) → R2=¿

{
1

R=Lw− ou
C 1w
1
R=− Lw+
C 2w
{
1

→ Et
C 1=
w (Lw−R)
1
C 2=
w(Lw+ R)

{
1
C 1=
R
→ Et (comme Lw>>R on a 1− Lw ≈ (1− R ) )
L w2 (1− ) 1
Lw R
1
C 2= Lw
2 R
L w (1+ )
Lw

{
R
→ Et
C 1=Co(1− )
Lw
R
C 2=Co (1+ )
Lw

5)

Q= R = RCow
Lw 1

{
R 1
C 2−C 1=2 Co =2 Co
Lw Q
C 1+ C 2=2 Co

Donc Q= C 2−C 1 = C 2−C 1


2 Co C 2+C 1

Q= 130−120 =25
130+120

6)

L= 2 = C 1+C 2 2 = A.N L= 2 π 2∗(10¿¿ 5)2∗250∗10−9 ¿


1
1 2
1 1
2 2
Co w 4π f 2 π f (C 1+ C 2)

L=2x10−5 H
2

R= QCow = πf (C 1+C 2) A.N R= R=0,5Ω


1 C 2−C 1 130−120
5
π∗10 ∗250
Correction du devoir du 30 Octobre 2020

Exercice4
On ne modifie pas la branche contenant la résistance R et on
transforme le générateur de Norton en un générateur de
Thévenin de résistance R0 et de force électromotrice R0I0 pour
pouvoir l’associer à l’autre générateur de Thévenin en série.
On obtient le générateur de Thévenin équivalent de résistance
R0 + R2 et de force électromotrice E2 + R0I0. On transforme
alors les deux générateurs de Thévenin en générateurs de
Norton de résistances respectives R0+R2 et R1 et de courant à
vide respectifs Ro+ R 2 et R 1 . On associe alors ces deux
RoIo + E 2 E1

générateurs de Norton en parallèle pour obtenir le générateur


de Norton équivalent de résistance R3= Ro+ R 1+ R 2 et de
R 1(Ro+ R 2)

courant à vide N= R 1 — Ro+ R 2 On applique la relation du pont


E1 RoIo + E 2

diviseur de courant pour en déduire l’intensité cherchée i =


.
( Ro+ R 2 ) E 1−R 1( RoIo + E 2)
R ( Ro+ R 1+ R 2 ) + R 1(Ro+ R 2)
R2
E2+RoIo

.
RoIo
Ro+R2
.

.
+
+
.
.

. +
.
Ro E2
.

.
R. R

.
.

+ . + .
. .
R1 R1
E1 E1

(E2+RoIo)/(Ro+R2)
.

R
.

Ro+R2 E1/R1 R1
. .

.
+

.
.
.

N R3 R
.
.

Exercice3
1. On commence par associer les deux résistances R de
gauche en série avec la source de tension parfaite e1, ce
qui donne une résistance 2R en série avec la même source
de tension parfaite e1On se retrouve avec des modèles de
Thévenin (e1, 2R) et (e2, R) en parallèle. On les
transforme donc en modèles de Norton. Finalement on a
trois sources de courant parfaites en parallèle,
équivalentes à une seule source de courant de court-
circuit IN= 2 R − R + n et trois résistors en parallèle
e1 e2

équivalents à RN telle que Rn = 2 R + R + R ⇒ RN= 5 R .On


1 1 1 1 2

calcule alors l’intensité i dans 2R par un diviseur de


courant i= Rn+2 R =¿ 6 ( 2 R — R + n)
Rn 1 e1 e2
.
. 2R . R N.
e1/2R e2/R R 2R

.
.

.
.

. Rn 2R
In
.

.
.

Exercice2
N.B : Quand on dit modèle de thevenin, alors le théorème de
Thevenin est obligatoire.
Calculons ETH

R1
.
.

N . R2 Eth .
E
.

. .

R1 R2
+

. .5
R2N E
+

. .5
.

R2N E
Eth
.

R2 Eth
R1+R2
.
.

R1+R2
.

R1+R2
.

R1
.

ETH=E— (R1+R2)i

Or d’apres la loi de pouillet i= 2 R 1+2 R 2


E−R 2 N
ETH= 2 (E+R2N)=(UAB)o
1

Calculons (RAB)o
Eteignons les sources

= + RTH=
1 1 1 R 1+ R 2
Rth R 1+ R 2 R 1+ R 2 2

2) déterminons I

Eth .
.

R
.

Rth
.

Loi de Pouillet

I= Rth + R = 2 R+ R 1+ R 2
Eth E+ R 2 N

Exercice5
Le montage étudié comporte 3 nœuds et 3 mailles
indépendantes. On le paramètre simplement en introduisant
les deux inconnues supplémentaires i2 et i3
Le montage se réduit alors à 2 nœuds (A et B) et 3 mailles
indépendantes. On applique donc une fois la loi des nœuds et
trois fois la loi des mailles.
On obtient donc le système d’équations ci-dessous :

{ {
nœud A :i1+i 2+i=0(1) i2=−i−i1(1)

maille 1 :2E−Ri 1−2 R ( i1+i3 )+ 2 Ri=0 ( 2 ) 3 Ri 1+ 2 Ri 3−2 Ri=2 E ( 2 )
maille 2: E−2 Ri 2+2 Ri=0 (3) 2 Ri 1+ 4 Ri=−E(3)
maille 3 :αE −2 Ri 3−2 R ( i 1+ i3 ) =0(4) 4 Ri 3+2 Ri 1=αE(4)

On a injecté (1) dans l’équation (3). L’objectif est maintenant


d’exprimer i1 et i 3 en fonction de i.

On déduit de l’équation (3) :2Ri1= -E-4Ri soit Ri1= - 2 (E+4Ri)


1
On déduit de l’équation (4) :4Ri3= αE-2Ri1= (α+1)E +4Ri soit
Ri3= 4 [(α+1)E+4Ri]
1

On reporte ces deux résultats dans l’équation (2) :

─ 2 (E+4Ri) + 2 [(α+1)E + 4Ri] ─ 2Ri=2E


3 1

─6Ri + 2 αE ─E = 2E
1

i= ─ 6 R (3 ─ 2 )
E α

Exercice1
Posons R1=2R+R’
Les trois résistances de droite sur la figure sont en série donc
équivalentes à [Link] résistance R1 est elle-même en
parallèle sur la quatrième résistance R, ce qui donne une
résistance équivalente Req = R + R 1 =
'
RR1 R (2 R+ R )
3 R+ R '

On veut que Req = R’ soit :

' = R’ ⇒ R’ + 2RR’ − 2R = 0
2 2
'
R (2 R+ R )
3 R+ R

Les solutions pour R’ de cette équation sont R(−1 ± √ 3). La


solution physique est la solution positive donc R’ = R(√ 3 − 1).
2)
1. La source de tension étant idéale, la tension reste constante
quoi qu’il arrive
2. L’appareil ne change pas de caractéristique donc le fait que
la tension à ses bornes soit constante implique que le courant
qui le traverse reste constant aussi.
3. On raisonne graphiquement en traçant pour chaque dipôle
la courbe donnant la tension à ses bornes en fonction de
l’intensité qui le traverse. Les valeurs de l’intensité et de la
tension doivent vérifier les deux relations u = Ri et u = E − ri
donc graphiquement on peut les obtenir par l’intersection des
deux courbes. Le point d’intersection est appelé point de
fonctionnement.

u
U=R
i
Sens du déplacement du point
de fonctionnement quand R
augmente
U=E-

i
Quand R augmente, le point de fonctionnement se déplace
dans le sens indiqué sur la figure précédente donc l’intensité
du courant dans le circuit diminue et la tension aux bornes du
générateur idéal également tandis que celle aux bornes de R
augmente
Correction du devoir du 26 Fevrier 2020

Exercice1
1) tension complexe

U1=5e j (wt+ 4 )=5e j 4 e jwt = 2 (1+j)e jwt


π π 5 √2

U2=10e j (wt+ 6 )=10e j 6 e jwt =5(√ 3 +j)e jwt


π π

2) déphasage de U1 par rapport a U2

ΔѰ=Ѱ1-Ѱ2= 4 − 6 = 12 >0
+π π π

Alors U1 est en avance de phase sur U2


3) amplitude de la tension U3=U1+U2

A= (5 cos +10 cos ) +¿ ¿


√ π
(4) π 2
(6)
= ( 5 √ 2 +5 √ 3) +( 5 √ 2 + 5)

2 2

2 2

A=14,88
4) D’après la formule déduite de la construction de Fresnel
A=√ U 12+ U 22+ 2U 1 U 2 cos(Ѱ 1−Ѱ 2)

= 52 +102 +2∗5∗10∗cos ( )
√ π
12

=14,88
Exercice2
1) équation différentielle
E –UR-UC=0

Ri +UC=E i=C dt
dUc

RC dt +UC=E
dUc

+ U C= τ=RC
dUc 1 E
dt RC RC

2) Résolution

Solution générale Uc1(t)= Ae RC


−t

Solution particulière UO=E

Ainsi UC(t)=Ae RC +E
−t

A t=0+ UC(t)=0 donc Ae RC +E=0 → A=-E


−0

UC(t)=E(1-e RC )
−t

Q(t)=CUC(t)=EC(1-e RC )
−t

3) intensité

I(t)= dt = e
−t
dQ E RC
R

4) temps de montée
A t=t2 on a

0,85E =E(1-e RC )
−t 2

t2=-RCln(0,15)=τln(0,15)
A t=t1 on a
0,15E =E(1-e RC )
−t 1

t1=-τln(0,85)
tM=t2-t1
=τ(ln(0,85)-ln(0,15))=1,735τ
5) temps de réponse a 10%
A t=tR

E-UC= 100 E →UC=0,9E


10

E (1-e RC )=0,9E→e RC =0,1


−tR −tR

TR10%=2,3τ
6) bilan énergétique
Energie fournie par le générateur E

Ef=∫ Eidt =∫ e dt =[-CE2e RC ]∞0=CE2


∞ ∞ 2 −t
E RC −t

Energie dissipée par effet joule


0 0

EJ=∫ R i dt =∫ R e RC dt =[- e ] 0=
C E RC ∞ C E
∞ ∞ 2 2 2−2 t −2 t
E 2

2 2

Energie emmagasinée par le condensateur


0 0

Em=∫ Uidt =∫
( 1−e )∗E e
−t

∞ RC −t
RC
E dt
0
0 R

=∫ e −e RC dt ==[CE2 (−e RC + e RC )]∞0=


( )
∞ −t −2 t −t −2 t
E2 RC 1 CE
2

R 2 2

Conclusion
0

Ef= EJ+ Em

Exercice3
1) Déterminons i(t)
D’après la loi des mailles
UC +UR + UL=u(t)

idt +Ri +L =u(t) on dérive toute l’équation


1 di
C
∫ dt

2+ + i= 1
2
d i R di 1 du(t)
dt L dt LC L dt

D’après cette équation i est de la forme i(t)=Acos(wt+Ѱ)


*Nom du régime
Régime sinusoïdale forcée
2) déterminons Im(max)

idt +Ri +L =e →Ri +L i + ∫ i dt= u


1 di d 1
C
∫ dt dt C

Ri + Ljw i + Cjw i =u
1

i= donc amplitude complexe Im= R + j(Lw− 1 ) = m *


jwt
Um e Um
U
1
R + Ljw+ R
Cjw Cw
1
1
1+ jQ (x− )
x

avec x= w
w
0

( )
Im= * et dxm = Rm *
−1 1 1
1 ∗Q2∗2 x− (1+ 2 )
Um dI U 2 x x
( )
2 1
2 1 2
R [1+Q x−
( )
] 2 1
2
x 1+Q x−
x

s’annule en x=1 donc Im(max) est obtenu pour x=1


d Im
dx

Im(max)=
Um
R

*la phase

ϱ=arg¿* 1+ jQ (x− 1 ) )= -arg(1+ jQ (x− x )¿


1
1
x
tanϱ=-Q x− x ( )
1

{ ( ( )) ( )
1 1
ϱ=−arctan Q x − si x− >0
x x

ϱ=arctan Q x−
( ( )) ( )
1
x
1
si x− <0
x

3) Bande passante

Obtenu en faisant =Im


I max
√2

Donc = * →[1+ Q x− x ]2 =√ 2
1
( )
Um Um 1
2 1

( )
2 1 2
2 1 2
R √2 R [1+Q x− ]
x

→Q ( ) =1
2
2 1
x−
x

{ ( 1x )=1 ou →
{
1
Q x− x 2− x +1=0
Q ou
Q ( x− )=−1
1 2 1
x + x +1=0
x Q

Les solutions de la première équation sont

x1= Q Q2 √ <0 et x2= Q Q√


1 1 1 1
− +4 + 2 +4

2 2

Les solutions de la deuxième équation sont

X3= Q Q2 √ <0 et x4= Q Q√


−1 1 −1 1
− +4 + 2 +4

2 2

Ainsi w2=x2w0= + et w1=x4w0= 2 Q0 + 2Q0


√ √
w0 w0 1 −w w 1
+4 +4
2Q 2Q Q2 Q2

Δw=w2 – w1= or Q=
w0 Lw 0
Q R
4) Tension au bornes de la capacité
Equation différentielle

+R + LC UC= 1 du(t )
2
d UC dUC 1
2
dt L dt LC dt

Amplitude a la résonance (on passe en complexe)

-w2Ucm+ L jw Ucm + LC Ucm= LC Um


R 1 1

Ucm= 1+ RCjw−LC W 2 = 1−x 2+ j x


Um
Um
Q
−1 2 x

UCm= [ x 2 + ( 1−x 2 )2 ]12 et =¿Um


Um ( + 2 ( 1−x 2 ) (−2 x ))
d U cm 2 Q2
dt x2 ( 2
Q
2
2
+ 1−x 2 )
Q

=0 → 2 +2 ( 1−x ) (−2 x ) =0
d U cm 2x 2
dt Q

→1−x 2= 2Q2 → x 2=1 2Q2


1 −1

En remplaçant dans Ucm on obtient

Ucm(max)= [1−
Q Um
1
1 2
2
]
4Q

Si Q est très grand, on peut dire que Ucm(max)=QUm


5) Déphasage

ϱ1=-arg(1−x + j Q ) tan ϱ1=-( Q(1−x 2) )


2 x x

ϱ1=- arctan( Q(1−x 2) )


x

6) Inductance
Equation différentielle

+R + LC UL= du(t )
2
d UL dUL 1
2
dt L dt dt
UL est de la forme ULmcos(wt +ϱ2)
Amplitude a la résonance
A la résonance ULm= Ucm

Donc ULm= [1−


Q Um
1
1 2
2
]
4Q

Si Q est élevé alors ULm=QUm


7) Déphasage

ϱ2=- arctan( Q(1−x 2) )


x

UL et Uc sont en phase a la résonance

Correction du devoir du 05 Décembre 2020


Exercice1
Trois générateurs de tension idéaux sont associés en série
(zone 1).

Deux générateurs de courant idéaux sont associés en parallèle


(zone 2).

Trois résistances associées en série peuvent être combinées


(zone 3).

Attention : on a demandé le modèle de Thevenin équivalent,


donc la méthode du théorème de Thevenin est imposée. Les
équivalences Thevenin-Norton seront refusées dans ce cas.
Déterminons Rth
Éteignons les sources

80 40 80
.

= + + Rth=20Ω
1 1 1 1
Rth 80 40 80

Déterminons Eth

80 40
.

Eth1
+

. .
80V 20V

Rth1= 80+40 = 3 Ω
80∗40 80

Eth1=80-80*I=80-80* 80+40 =40V (car D’après la loi de Pouillet


80∗40

I= 80+40 )
80∗40

80
Rth1 Rth1
.

.
.

1A
. Eth
+
.
+

. .
.

Eth1 Eth1 80V


.

Eth=80-80xI’ =80-80x 80+ 80 =50V


80−40

20
.

.
50V
.
Eth=50V et Rth=20Ω

Exercice2
Mettons la masse au point B et appliquons le théorème de
Millmann
E1 E2 E3

On a VN= 1 1 1 1
+ +
R1 R2 R3
+ + +
R1 R2 R3 R

Or UAB=VN—VB=VN car VB=0

Donc VN=Ri → i= R
Vn

E1 E2 E3

Dou i= 1 1 1
+ +
R1 R2 R3
R( + + )+1
R1 R2 R3

Exercice3
1) Théorème de superposition
*Eteignons les sources E2 et E3 et considérons la source E1

. I'1

R1 R1
.

R2 R3 (R2R3)/(R2+R3)
+

.
+

.
.

E1 E1
.

D’après la loi de Pouillet on a

I’1= R 1+ R 2 R 3 = R 1 R 2+ R 1 R 3+ R 2 R 3
E1
( R 2+ R 3 ) E 1
R 2+ R 3

*Eteignons les sources E1 et E3 et considérons la source E2


I''1 .

I''1 .
R2

.
R1
R3
.

+
. R1 .
E2/R2

.
(R2R3)/(R2+R3)
E2

.
.

.
.

N.B : on veut le courant circulant dans la résistance R1,donc on


a transformé le générateur de Thevenin (E2,R2) en générateur
de Norton, puis on a associé les résistances R2 et R3 qui sont en
parallèles.
On applique donc le Pont diviseur de courant :
R2 R3

I’’1= R 1+ R 2 R 3 = R 1 R 2+ R 1 R 3+ R 2 R 3
R 2+ R 3
∗E 2 R 3E2
R 2+ R 3
R2

*Eteignons les sources E1 et E2 et considérons la source E3

I'''1 .
I'''1 .
R3
.

R1 R2
(R2R3)/(R2+R3) .
E3/R3
.
+

R1
.

E3
.

.
.

Pont diviseur de courant


R2 R3

I’’’1= R 1+ R 2 R 3 = R 1 R 2+ R 1 R 3+ R 2 R 3
R 2+ R 3
∗E 3 R 2E3
R 2+ R 3
R3

Ainsi d’après le théorème de superposition on a :


I=I’1-I’’1-I’’’1

I=
( R 2+ R 3 ) E 1−R 3E2−R 2E3
R 1 R 2+ R 1 R 3+ R 2 R 3
N.B : somme algébrique des courants, il faut donc faire
attention au sens de chaque courant illustré dans chaque
figure.

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