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Sécurité routière au Cameroun : Guide pratique

Le document présente un guide d'application des textes en matière de prévention et de sécurité routières au Cameroun, abordant divers aspects tels que le contrôle technique des véhicules, l'obligation de port de ceinture de sécurité, et l'équipement requis pour les véhicules. Il détaille les infractions et sanctions associées à ces règles, ainsi que les références législatives pertinentes. Ce guide vise à assurer la sécurité routière en établissant des normes claires pour les conducteurs et les véhicules.

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Sécurité routière au Cameroun : Guide pratique

Le document présente un guide d'application des textes en matière de prévention et de sécurité routières au Cameroun, abordant divers aspects tels que le contrôle technique des véhicules, l'obligation de port de ceinture de sécurité, et l'équipement requis pour les véhicules. Il détaille les infractions et sanctions associées à ces règles, ainsi que les références législatives pertinentes. Ce guide vise à assurer la sécurité routière en établissant des normes claires pour les conducteurs et les véhicules.

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UIDE

D’APPLICATION
DES TEXTES EN
MATIÈRE DE
PRÉVENTION ET DE
SÉCURITÉ ROUTIÈRES AU
CAMEROUN.

1
Sommaire
I. Contrôle technique
II. Défaut de ceinture de
sécurité
III. Défaut de pièce du véhicule
IV. Équipement du véhicule
V. État des pneus
VI. Signalisation et éclairage
VII. Freinage
VIII. Klaxon
IX. Plaque d’immatriculation

2
I. CONTRÔLE
TECHNIQUE
1. NOTION ET ÉLÉMENTS
CONSTITUTIFS D’UNE VISITE
DE CONTRÔLE TECHNIQUE

a. Tout véhicule automobile, toute remorque ou semi-


remorque doit être soumis(e)à une visite technique
périodique.
b. Le certificat de visite précisant que le véhicule est apte à
circuler est obligatoire
c. Tout établissement de carte grise est subordonné à la
visite technique attestant que ce véhicule répond aux
conditions requises pour être mis en circulation.
d. La visite technique à laquelle est soumis tout véhicule
automobile, toute semi-remorque et toute remorque est
renouvelée périodiquement dans les conditions ci-après :
 Véhicule-écoles : tous les trois (3) mois ;
 Voitures de places servant au transport public de
personnes : tous les trois (3) mois ;
 Autres véhicules employés au transport en commun de
personnes : tous les trois (3) mois.
3
 Véhicules destinés au transport de matières dangereuses,
véhicules-citernes ou porte citerne amovibles, véhicules
tracteur pour semi-remorques, véhicules auxquels il est
prévu d’atteler une de ses remorques : tous les six (6)
mois ;
 Voitures de tourisme : tous les douze (12) mois ;
 Véhicules spéciaux (engins mécanique, matériels agricoles
et de travaux publics) : tous les douze (12) mois.
e. En ce qui concerne les véhicules neufs mis en circulation,
la première visite technique doit avoir lieu dans un délai
maximum de :
 Trois (3) ans pour les véhicules de tourismes ;
 Deux (2) ans pour tous les autres véhicules.
f. En ce qui concerne les véhicules d’occasions importés, la
première visite technique doit avoir lieu, préalablement à
la demande d’immatriculation au Cameroun.
g. Au cours de la visite technique, sont vérifiés, l’état, le
fonctionnement et la conformité aux dispositions du code
et la route des différents organes des véhicules et
notamment :
 L’état de châssis et éléments de châssis ;
 L’état de suspension-essieux ;
 La direction ;
 Le freinage ;
 La transmission ;
 L’éclairage et la signalisation ;
 Les roues et les pneus ;
 La carrosserie ;
 L’équipement ;
4
 Etc…
h. En circulation du véhicule, le service compétent du
ministère chargé des transports ordonne l’interdiction de
remise en circulation du véhicule et en porte mention sur
le certificat de visite. Dans ce cas, une autorisation
provisoire de circuler est délivrée pour aller réparer le
véhicule. Toute visite technique fait l’objet de
l’établissement d’un procès-verbal permettant de délivrer
le certificat de visite technique correspondant. Sur le
procès-verbal, doivent être mentionnés l’état du véhicule
et les travaux de réparation éventuels à effectuer.
i. Si la visite technique s’effectue dans un centre agréé, ce
procès-verbal est adressé au service compétence du
ministère chargé des transports pour établissement du
certificat de visite technique. Ce certificat doit être
présenté à toute réquisition des agents chargés du contrôle
routier.
j. Si l’état du véhicule ne satisfait pas à toutes les normes
requises, le certificat de visites mentionne les
défectuosités relevées. A cet effet, une nouvelle visite est
ordonnée.
k. Lorsque les défectuosités relevées susceptibles de rendre
dangereux le maintien
l. L’autorisation provisoire tient lieu de titre de circulation,
elle peut assigner un itinéraire et certaines mesures
particulières de sécurité ; sa durée de validité est illimitée
à deux (2) jours non renouvelables.
m. La visite technique du véhicule se déroule tous les jours
ouvrables, aux heures normales de travail, conformément
à la règlementation en vigueur.
5
n. Les visites techniques n’exonèrent pas la propriétaire de
l’obligation de maintenir son véhicule en bon état de
fonctionnement, en conformité avec la disposition du code
de la route, pendant la période de validité est limité à deux
(2) jours non renouvelables.
o. La visite technique se déroule tous les jours ouvrables aux
heures normales de travail, conformément à la
règlementation en vigueur.
p. Les visites techniques n’exonèrent pas le propriétaire de
l’obligation de maintenir son véhicule en bon état de
fonctionnement, en conformité avec les dispositions du
code de la route, pendant la période de validité du
certificat de visite technique.
q. Les visites techniques ne peuvent avoir pour effet de
supprimer ou d’atténuer la responsabilité des
constructeurs, des transporteurs ou des conducteurs.
Toutefois, la responsabilité des agents publiques aux
centres agréer chargé de la visite technique est engagé vis-
à-vis du ministère chargé des transports en cas de visite
technique fantaisistes. Pour les agents publics défaillants
les sanctions disciplinaires peuvent leurs être appliquée.
En ce qui concerne un centre de visite technique, les
sanctions peuvent aller jusqu’au retrait de l’agrément.

2. INFRACTIONS
 Absence du certificat de visite technique du véhicule.

6
 Mise en circulation d’un véhicule mis au rebus par le contrôle
technique ou non soumis au contrôle technique.

3. SANCTIONS

 La mise en circulation d’un véhicule mis au rebus


par le contrôle technique ou non soumis au
contrôle technique est punis d’une amende de
50000 francs et du retrait du véhicule de la
circulation.

4. REFERENCES
o Articles 79-81 du code communautaire de la route CEMAC ;
o Articles 66 et 90 du décret n° 79/341 du 3 septembre 1979
portant réglementation de la circulation routière, modifié et
complété par le décret n°86/818 DU 30 Juin 1986 ;
o ARTICLES 8-10,17,18 de la loi n°96/07 du 08 avril portant
protection du patrimoine routier national, modifiée et
complétée par les lois n°98-011 DU 14 juillet 1998 et
n°2004/021 du 22 juillet 2004,
o Arrêté n°011/A/MINT du 23 février 1998 portant
règlementation de la visite technique des véhicules ;
o Circulaire n°3047 du 07 septembre 1990 portant retrait et
confiscation des pièces des usagers de la route.

7
II. DEFAUT DE
PORT DE
CEINTURE DE
SECURITE

1) NOTION ET ELEMENTS
CONSTITUTIFS DE DEFAUTS DE
PORT DE CEINTURE DE SECURITE

a) Le port de ceinture de sécurité est obligatoire pour le


conducteur et les passagers de la place latérale avant des
véhicules automobiles en circulation sur l’ensemble du
territoire de la république du Cameroun.

8
 Les personnes qui sont en possession d’une
dérogation délivrée en raison d’une contre-
indication médicale grave. La date d’expiration de
la dispense doit être mentionnée sur l’attestation de
dispense.
b) A l’exception des motocyclistes, tout véhicule à moteur ayant
un poids maximal autorisé inférieur à 3500kg et comportant
au maximum huit places assises outre le siège du conducteur,
doit être équipé aux places avant, de ceintures de sécurité à
enrouler automatiquement et à trois points d’ancrage.
c) L’installation de ceinture abdominales à deux points
d’ancrage non rétractables et à réglage manuel est autorisé
sans les cas suivants :

 La place avant centrale du véhicule comportant trois


places ;
 Les places avant du véhicule dont la carrosserie ne
permet pas l’installation, sur montant latéral, de ceinture
à trois points d’ancrage.
d) Le conducteur et les passagers avant du véhicule visé à
l’alinéa 1 doivent attacher leur ceinture de sécurité en tout
temps et en tout lieu.

9
2) INFRACTIONS
 Défaut de port de ceinture de sécurité ;

3) SANCTIONS
Est classée à la troisième classe la contravention suivant :
Défaut de port de ceinture de sécurité.
Sous réserve des dispositions de l’article 101(2) du
code pénal, la pénalité suivante lui est appliquée :
une amande de 3600frans.

4) REFERENCES
o Article 51 du code communautaire de la route
CEMAC ;
o Articles 82 ; 90 du décret n°79/341 du 3 septembre
1979 portant règlementation de la circulation
routière, modifié et complété par le décret n°86/818
du 30 juin 1986 ;
o Article 362 du code pénal ;
o Article 612 du code de procédure pénale.

10
III. EQUIPEMENT
DU VEHICULE
1) NOTION ET ELEMENTS
CONSTITUTIFS D’UN
EQUIPEMENT DE
VEHICULE.

11
Tout véhicule automobile doit être muni :
► D’une trousse de secours de première urgence ;
► D’un trousseau de dépannage comprenant
notamment :
Le cric, deux cales à roues, la clef de roue, les
clefs 10, à 17, la clef à bougie, la manivelle ;

► De deux dispositifs de freinage dont les commandes


sont entièrement indépendantes,
► D’un appareil de direction robuste facilement
manœuvrable ;
► D’au moins deux miroirs rétroviseurs ;
► D’au moins un avertisseur sonore d’une puissance
suffisante. Le son émis par l’avertisseur sonore doit
être continu, uniforme et non strident.
► D’un lave-glace et d’au moins un essuie-glace
efficace et robuste ;
► D’un dispositif de marche arrière et de feu dits de
marche arrière ;
► D’un indicateur de vitesse gradué en
kilomètres/heure, maintenu constamment en bon état
de fonctionnement ;
► D’au moins une paire de ceinture de sécurité à trois
points pour le conducteur et le passager du siège
avant ;
► D’au moins une roue de secours en bon état ;
► A l’avant de deux feux de position émettant une
lumière blanche ou jaune, à l’exception des
motocycles ;
► D’un feu de position avant ;
12
► De deux feux de position à l’avant, émettant une
lumière blanche ou jaune non éblouissante pour les
remorques et les semi-remorques ;
► De deux feux à l’arrière, émettant une lumière rouge
non éblouissante, appelé <<feux rouges>> pour les
remorques et semi-remorques. La remorque dont la
largeur hors-tout ne dépasse pas 0,80m doit être
équipée d’un seul feux rouge arrière lorsqu’elle est
attelée à un motocycle sans side-car.
► D’un feu rouge pour motocycle sans side-car ;
► Les véhicules à traction animale et les voitures à bras
doivent être équipés de :
Deux catadioptres réfléchissant vers l’avant une
lumière blanche ;
Deux catadioptres réfléchissant vers l’arrière une
lumière rouge.
► De deux feux de stationnement ;
► D’une paire de feu de route à l’avant, émettant lorsqu’ils sont
allumés, une lumière blanche ou jaune.
► Tout motocycle doit être muni à l’avant d’un feu de route aux
conditions définies au paragraphe premier ci-dessus.
► Tout tracteur, toute machine automotrice agricole ou
forestière, tout matériel automoteur de travaux publics, tout
engin de manutention, doit être muni d’une paire de feu de
route.
► Tout véhicule à moteur doit être muni à l’avant, de deux feux
de croisement émettant vers l’avant, lorsqu’ils sont allumés,
une lumière jaune ou blanche éclairant la route, la nuit par
temps clair, à une distance minimale de 40mètres sans
éblouir les autres usagers.
13
► Tout véhicule à moteur autre qu’un motocycle à deux roues
avec ou sans side-car, peut être muni, à l’avant de deux feux
de brouillard émettant, lorsqu’ils sont allumés, d’une lumière
jaune ou blanche.
► Tout véhicule à moteur à l’exception des motocycles sans
side-car, doit être muni à l’arrière de deux feux de stop de
couleur rouge dont l’intensité est nettement supérieure à celle
des feux de position arrière, sans être éblouissante.
► Tout motocycles à deux roues sans side-car doit être muni à
l’arrière d’un feu de stop répondant aux conditions définies
au paragraphes ci-dessus.
► Tout véhicule à moteur, tout remorque ou semi-remorque,
doit porter à l’arrière une plaque d’immatriculation équipée
d’un dispositif d’éclairage du numéro d’immatriculation tel
que celui-ci, lorsqu’il est éclairé par le dispositif, soit lisible
de nuit par temps clair, le véhicule étant à l’arrêt, à une
distance de 20mètre de l’arrière du véhicule.
► Tout véhicule à moteur, à l’exception du motocycle, toute
remorque ou semi-remorque, doit être muni d’un nombre pair
de deux feux indicateurs de direction fixés de chaque côté, à
l’avant et à l’arrière du véhicule émettant une lumière
clignotante et non éblouissante de couleur orange
► Les feux indicateurs de direction ne sont pas exigibles sur les
remorques ou semi-remorques dont les dimensions telles que
les feux d’indicateur de direction du véhicule tracteur restent
visible pour tout usager venant de l’arrière.
► Tout véhicule à moteur, toute remorque ou semi-remorque
dont la longueur excède 6 mètres ou la largeur, chargement
compris, excède 2,10 mètres, doit être muni à l’avant de deux
feux de gabarit émettant, lorsqu’ils sont allumés, une lumière
14
blanche ou jaune, non éblouissante, et à l’arrière une lumière
rouge non éblouissante pour les autres usagers. Ces feux
doivent être situés de part et d’autre, aux extrémités de la
largeur hors-tout, et le plus près possible du haut du véhicule.
► Le véhicule tracteur d’une machine agricole ou forestière
auto motrice, ou d’un engin agricole ou forestier remorqué
dont la largeur dépasse 2.50 mètres, doit porter à l’avant et à
sa partie supérieure, un panneau carré éclairé dès la chute du
jour, non éblouissant, visible à l’avant et à l’arrière à une
distance de 150mètre la nuit, par temps clair, et faisant
apparaitre en blanc sur fond noir, la lettre <<d>> d’une
hauteur minimale de 20centimètres.
► Les véhicules ci-après peuvent être munis d’un gyrophare ou
de feux fixes clignotant, placés sur le pavillon du véhicule, et
visible par un observateur d’environ 150 mètres :
Véhicules d’intervention des forces de sécurité :
feux de couleur bleue ;
Ambulance et autres véhicules de secours médical:
feux de couleur rouge ;
Véhicules de sapeurs-pompiers : feux de couleur
rouge ou orange
Convois exceptionnels : feux de couleur orange
► Tout motocycle doit être muni à l’avant, d’un projecteur
émettant, lorsqu’il est allumé une lumière jaune ou blanche
éclairant efficacement la route, sans être éblouissante pour les
autres usagers.
► Tout cycle doit être muni à l’avant d’une lanterne émettant dès
la chute du jour, une lumière jaune ou blanche non
éblouissante, et à l’arrière une lumière rouge.

15
► Tout véhicule automobile affecté au transport en commun des
personnes, doit être muni d’une lampe portative et autonome
de secours.
► L’installation et utilisation sur tout véhicule, des feux autres
que ceux prévus ci-dessus sont interdites sous réserve de
l’éclairage intérieur des véhicules qui ne doit pas gêner les
autres usagers de la route.
► Tout véhicule ou engin agricole, forestier ou de manutention,
tout matériaux de travaux publics peut être équipé, pour le
travail de nuit, d’autres dispositifs d’éclairage, mais leur usage
est interdit sur les routes hormis le cas des chantiers des
travaux routiers.
► Tout véhicule à moteur à quatre roues doit être équipé d’au
moins un dispositif d’éclairage, mais leur usage est interdit sur
les routes hormis le cas des chantiers de travaux routiers.
► Tout véhicule à moteur à quatre roues doit être équipé d’au
moins un dispositif de pré-signalisation consistant en un
triangle équilatéral de 0.40 mètres de côté, à bord réfléchissant
ou éclairé par transparence, de couleur rouge.
► En cas de panne ou d’accident, ce triangle doit être placé sur
la chaussée de 30 mètre au moins du véhicule à signaler, en
position verticale stable, point en haut, et visible par temps
clair à 100 mètres.
► Tout véhicule à moteur doit être pourvu d’un avertisseur
sonore, émettant un son uniforme et continu.
► Il est fait usage des avertisseurs sonores uniquement :
Pour donner des avertissements nécessaires aux
autres usagers (dépassement, approche d’une
intersection, d’un virage etc…)
En agglomération, pour éviter un accident ;
16
► L’émission de son par les avertisseurs sonores ne doit pas se
prolonger plus qu’il est nécessaire.
► L’usage des trompes à sons multiples, de sirènes et de sifflets
est interdit.
► Seuls les véhicules prioritaires peuvent être équipés, en plus
des avertisseurs spéciaux suivants :
Avertisseurs continus à deux sons pour les
ambulances, les véhicules de lutte contre les
incendies ;
Sirènes ou avertisseurs à deux sons pour les
véhicules d’interventions de la sécurité
présidentielle, de la police et de la gendarmerie ;
► En dehors des motocycles, tout véhicule à moteur ayant un
poids maximal autorisé inférieur à 3.500kg et comportant au
maximum huit places assises outre le siège du conducteur,
doit être équipé aux places avant, de ceinture de sécurité à
enrouler automatiquement et à trois point d’encrage.
► L’installation de ceinture abdominales à deux points
d’ancrage non rectangle et à réglage manuel est autorisée dans
les cas suivants :
La place avant centrale du véhicule comportant
trois places assises ;
Les places avant du véhicule dont la carrosserie ne
permet pas l’installation, sur montant latéral, de
ceinture à trois points d’ancrage.
Tout véhicule automobile doit être équipé :
 D’au moins un extincteur ;
 De vitres et pare-brise fabriquée avec des
substances transparences de sorte que, en de

17
brise, le danger de lésions corporelles soit
réduit au maximum.
 D’au moins un essuie-glace et robuste et d’un
lave –glace ;
 D’au moins un rétroviseur ;
 D’un indicateur de vitesse, le cas échéant ;
 Des organes de directions fiables ;
 Des roues munies de bandage pneumatiques ;
 Des moteurs munis d’un dispositif
d’échappement silencieux. Ils ne doivent pas
non plus donner lieu à des émissions
excessives de gaz nocifs, de fumée opaque,
d’odeurs.

2) INFRACTIONS
Roue usée ; absence total de rétroviseur ; avertisseur
trop strident ; vitre non transparente ;
Défaut de port de ceinture de sécurité, de klaxon, de
panneau blanc, de boite à pharmacie, de roue de
secours, de trousseau de clés dépannage, d’au moins
un dispositif de freinage dont les commandes sont
entièrement indépendantes, de l’appareil de direction,
d’un des rétroviseurs, d’avertisseurs sonores,
d’avertisseur sonore émettant des sons continus
uniformes et non stridents, de vitre en substance
transparente, de vitre de pare-brise n’alternant pas la
18
vue, d’essuie-glace, de feux de marche arrière,
d’indicateur de vitesse, de roues munies de bandages
pneumatiques dont l’état assure sécurité et adhérence.

3) SANCTIONS
Sont classées à la troisième classe la contravention
suivante :
 Roue usée ;
 Absence total de rétroviseurs ;
 Avertisseur trop strident ;
 Vitre non transparente ;
 Défaut de port de ceinture de sécurité ;
 Défaut de klaxon ;
 Défaut de panneau blanc ;
 Défaut de boite à pharmacie ;
 Défaut de roue de secours ;
 Défaut de trousseau de clés dépannage ;
 Défaut d’au moins un dispositif de freinage dont les
commandes sont entièrement indépendantes ;
 Défaut de l’appareil de direction ;
 Défaut d’un des deux rétroviseurs ;
19
 Défaut d’avertisseur sonore ;
 Défaut d’avertisseur sonore émettant des sons
continus uniforme et non strident ;
 Défaut de vitre en substance transparente ;
 Défaut de vitres, de pare-brise n’alternant pas la vue,
d’essuie-glace ;
 Défaut de feux de marche arrière ;
 Défaut d’indicateur de vitesse ;
 Défaut de roue munies de bandage pneumatiques
dont l’état sécurité et adhérence.
Sous réserve des dispositions de l’article 101(2) du code
pénal, la pénalité suivante est appliquée : une amende de
3600francs.
Sont classées à la quatrième classe la contravention
suivante :
 Défaut d’extincteur ;
 Défaut de casque pour les motocyclistes ;
 Défaut de pare-brise ;
Sous réserve des dispositions de l’article 101(2) du code
pénal, la pénalité suivante est appliquée : une amende de
25000francs.
L’immobilisation est prescrite lorsque :
Le véhicule circule avec une boite à pharmacie non
conforme à la règlementation

20
4) RÉFÉRENCES
 Articles 23-54 du code communautaire de la CEMAC

 Articles 69-84 et 90 du décret du n°79/341 du 3

septembre 1979 portant réglementation de la

circulation routière, modifié et complété par le décret

n°86/818 du 30 juin 1986 ;

 Articles 362 du code pénal ;

 Article 612 du code de procédure pénale ;

 Arrêté n°003962/A/MTPT du 23 juillet 1991 portant

règlementation de l’immobilisation et de la mise en

fourrière des véhicules.

IV. ETAT DES


PNEUS
21
A -NOTION ET ÉLÉMENTS
CONSTITUTIFS D’ÉTAT DE
PNEUS

a. Dans toute la mesure du possible, les organes mécaniques et


les équipements automobiles ne doivent pas comporter de
risques d’incendies ou d’explosions.

22
b. Les roues des automobiles et de leur remorque doivent être
munies de bandages pneumatiques dont l’état assure sécurité
et adhérence, même sur une chaussée mouillée.
c. Sur un même essieu, les pneus doivent présentés un degré
d’usure semblable ; la différence de profondeur entre les
rainures principales ne doit pas être supérieur à 5kilomètres.
Aucune toile ne doit apparaitre à la surface du pneu, les
flancs ne doivent comporter aucune déchirure profonde.
[Link] circulation d’un véhicule dont un seul pneu est usagé ou
en mauvais état est interdite.
e. Les deux pneus montés sur le même essieu des véhicules et
de véhicules mixtes doivent être de même structure, soit
diagonale, soit radiale. De plus lorsque les pneus à structure
radiale sont montés sur les essieux avant de ces véhicules, les
pneus montés sur les essieux arrière doivent également être à
structure radiale. Toutefois, il pourra être dérogé
temporairement à ces prescriptions en cas d’utilisation d’une
roue de secours. Dans ce cas, la conduite du véhicule devra
être adaptée en conséquence, notamment en réduisant la
vitesse.
f. Il est interdit d’équiper les véhicules et véhicules mixtes de
pneus dont la profondeur des rainures est inférieure à 1.6mm.
[Link] bandages des roues doivent présenter une surface de
roulement sans creux ni saillies susceptible de dégrader la
voie publique. La circulation de tout véhicule ou engin à
chenille ou muni de pneus à clous ou blindés est interdit sauf

23
en cas de force majeure (les caractéristiques de ces bandages
sont définies par arrêté).
h. Il est interdit d’introduire dans les surfaces de roulage
pneumatique des éléments métalliques pouvant faire saillie.
i. Tout véhicule automobile doit être muni d’au moins une roue
de secoures en bon état, de type et de dimension identiques à
celles utilisées

B -INFRACTIONS

 Défaut de roue de secours ;


 Roue usée.

C -SANCTIONS
Sont classées à la troisième classe les
contraventions suivantes :
 Défaut de roue de secours
 Roue usée
Sous réserve des dispositions de l’article 101(2)
du code pénal, la pénalité suivante lui est
appliquée :
 Une amende de 3600 francs

D -REFERENCES

24
 Articles 23 et 64 du code communautaire de la route
CEMAC
 Articles 80,83 et 90 du décret n° 79/341 du 3 septembre
portant règlementation de la circulation routière, modifié
et complété par le décret n°86/818 du 30 juin 1986
 Arrêté n° 003962/A/MTPT du 23 juillet 1991 portant
réglementation de l’immobilisation et de la mise en
fourrière des véhicules
 Article 362 du code pénal
 Article 612 du code de procédure pénale.

V. SIGNALISATION ET
ECLAIRAGE
A NOTION ET ELEMENTS
CONSTITUTIFS DE LA
25
SIGNALISATION ET DE
L’ECLAIRAGE

1) Tout véhicule automobile doit être pourvu de feux de route, de


feux de croisement, de feux de position, de feux indicateurs de
direction et de feux éclairant les plaques d’immatriculations.
2) Les spécifications auxquelles doivent répondre les dispositifs
d’éclairage ainsi que les conditions de leur emploi sont fixées
par arrêté.

26
3) Les feux de position avant et arrière sont utilisés entre la chute
du jour et le lever du jour, ou lorsque la visibilité est
insuffisante pour cause de mauvais temps
4) Tout véhicule à moteur doit : entre la chute et le lever du jour,
en cas de visibilité insuffisante, allumer les feux de position
avant et arrière lorsque le véhicule est à l’arrêt ou en
stationnement.
5) Les feux de route ne doivent pas être allumés ni dans les
agglomérations lorsque la route est suffisamment éclairée, ni
dehors des agglomérations lorsque la chaussée est éclairée de
façon continue et que cet éclairage est suffisant pour permettre
au conducteur de voir distinctivement jusqu’à une distance
suffisante, lorsque le véhicule est arrêté, ni lorsque le véhicule
est arrêté, ni lorsque le véhicule risque d’éblouir d’autres
usagers
6) Les feux de croisement sont utilisés dans les conditions ci-
après :

La nuit pour croiser ou suivre un autre usager


Le jour lorsque la visibilité est réduite en raison des
conditions atmosphériques (pluie, brouillard)
7) Entre la chute et le lever du jour, les feux de croisement
doivent être allumés quand l’usage des feux de route est
interdit. Ils doivent permettre au conducteur de voir
distinctivement jusqu’à une distance suffisante et aux usagers
de la route d’apercevoir le véhicule a une distance suffisante
et de le croiser sans être éblouis.
8) Les feux de brouillard sont utilisés pour remplacer ou compléter
les feux de croisement en cas de brouillard ou de forte pluie, et

27
pour compléter les feux sur les routes étroites et sinueuses en
dehors des agglomérations.
9) Aucun feu arrière ne doit éblouir ou gêner indument les
autres usagers de la route.
10) Les signaux de freinages constituent par la lumière
rouge des feux de stop doivent s’allumer lors de l’entrée en
action du dispositif de freinage principal.
11) Les catadioptres doivent être invisible pour le
conducteur d’un véhicule la nuit, par temps clair, a une
distance d’au moins 150 mètres lorsqu’ils sont éclairés par le
feu de route d’un véhicule.
12) Le signal de détresse consiste dans le clignotant
simultané de tous les feux indicateurs de direction
13) Le signal de détresse est utilisé pour signaler la
circulation :
► Des convois
► Des véhicules effectuant un transport exceptionnel
► Des véhicules remorquant un véhicule en panne ou
accidente
► Des véhicules anormalement lents
14) Il sert également à signaler la présence d’un
véhicule immobilisé sur la chaussée hors d’une agglomération
dans des conditions présentant un risque pour la circulation
15) Les véhicules ci-après peuvent être munis d’un
gyrophare ou de feux fixes clignotants, places sur le pavillon
du véhicule et visible par un observateur à 150 mètres :
o Véhicules d’intervention des forces de sécurité : feux de
couleur bleue
o Ambulances et autres véhicules de secours médical : feux
de couleur rouge
o Véhicules des sapeurs-pompiers : feux de couleur rouge
ou orange ;
28
o Convois exceptionnels : feux de couleur orange
16) L’installation et l’utilisation sur tout véhicule, des
feux autres que ceux prévus ci-dessus sont interdites sous
réserve de l’éclairage intérieur des véhicules qui ne doit pas
gêner les autres usagers de la route
17) Tout véhicule ou engin agricole, le forestier ou de
manutention, tout matériel de travaux publics peut être
équipé, pour le travail de nuit. D’autres dispositifs
d’éclairage, leur usage est interdit sur les routes hormis le
cas des chantiers de travaux routiers
18) Lorsque la largeur hors-tout du chargement dépasse
de plus de 0.40 mètre le point de la plage éclairante le plus
éloigné du plan longitudinal médian du véhicule, le
chargement doit être signale de nuit par un feu ou
catadioptre rouge vers l’arrière visible à 150 mètres. Ces
feux doivent être disposés de sorte que le point de la plage
éclairante ou réfléchissante de ceux-ci soit à moins de 0.40
mètre des extrémités de la largeur hors-tout chargement.
B SANCTIONS
 Sont classées à la troisième classe les
contraventions suivantes :
 Défaut de feux (feux de croisement, feux de
position, feux d’indicateur de direction, feux
éclairant la plaque d’immatriculation), non-respect
de feux, refus de signaler ses intentions
 Sous réserve des dispositions de l’article 101(2) du
code pénal, la pénalité suivante est appliquée : une
amende de 3600francs
 La mise en fourrière est ordonnée par un agent
verbalisateur en cas de défaut de dispositif de feux
d’éclairage et de signalisation
29
C INFRACTIONS
 Refus de signaler les intentions
 Défaut de feux
 Défaut de feux de route pour tout véhicule
automobile :
 Feux de croisement
 Feux de position
 Feux d’indicateur de direction
 Feux éclairant les plaques d’immatriculations
 Feux de marche- arrière
 Défaut de feux pour tout cycle :
 Feu de position
 Feu de route
 Feu de croisement à l’avant
 Feu de stop et du dispositif d’éclairage de la
plaque d’immatriculation à l’arrière.

D REFERENCES

Articles 12,13,14,16,69,86,88 et 90 du décret


n°79/341 du 3 novembre 1979 modifie par le décret
n°86/818 du 30 juin 1986 (code de la route)
Articles 23-49 du code CEMAC
Circulaire n°3047/DGSN du 7 septembre 1990
Arrêté n°003960/A/MTPT/ du 23 juillet 1991
Articles 4,10 de l’arrêté n°003962/A/MTPT DU 23
JUILLET 1991

30
VI. FREINAGE
A NOTION ET ELEMENTS
CONSTITUTIFS DU FREINAGE

31
32
 Tout freinage brusque non exigé par des raisons de sécurité
est interdit
 Tout conducteur qui veut ralentir de façon normale l’allure
de son véhicule doit au moins se rassurer que le
ralentissement ne soit pas motivé d’un danger imminent, et
s’assurer au préalable qu’il peut le faire sans danger, ni
gène pour les autres usagers en signalant son intention
clairement et suffisamment à l’avance
 Tout véhicule automobile ou ensemble de véhicules doit
être pourvu de deux dispositifs de freinage dont les
commandes sont entièrement indépendantes ; le mécanisme
de freinage doit être à action rapide et efficace ; sa mise en
œuvre ne doit pas affecter la direction du véhicule
 Au moins un des dispositifs de freinage doit agir sur des
surfaces fixées aux roues
 Sont dispensés l’obligation des freins, remorques à essieu
unique, donc le poids total autorise en charge ne dépasse ni
500 kg, ni la moitié du poids à vide du véhicule tracteur.

B INFRACTIONS
 Freinage brusque
 Freins inopérants
 Défaut du dispositif de freinage

C SANCTIONS
► Est classée à la troisième classe la contravention suivante :
freinage brusque et défaut de freinage
33
► Sous réserve des dispositions de l’article 101(2) du code
pénal, la pénalité suivante : une amende de 3600 francs
► L’immobilisation est prescrite lorsque : l’absence, la
conformité, la défectuosité de son équipement règlementaire
en ce qui concerne le frein et l’éclairage constituent un
danger pour certains usagers ou une menace pour l’intégrité
de la chaussée
► La mise en fourrière est ordonnée par un agent verbalisateur
en cas de défaut des dispositifs de freinage en bon état de
fonctionnement.

D REFERENCES
 Article 59-62 du code CEMAC
Articles 14, 71, 87, et 90 du décret n°79/341 du 3 septembre
1979 portant règlementation de la circulation routière,
modifié et complété par le décret n°86/818 du 30 juin
1986 ;
Articles 362 du code pénal ;
Articles 612 du code de procédure pénale ;
Articles 4, 10 de l’arrêté n°003962/A/MTPT DU 23 juillet
1991 portant réglementions de l’immobilisation et de la
mise en fourrière des véhicules.

VII. Klaxon
34
1. NOTION ET ÉLÉMENTS
CONSTITUTIFS DES KLAXONS
Toute automobile doit être munie d’au moins un
avertisseur sonore d’une puissance suffisante.
Uniforme et non strident.
Les véhicules prioritaires peuvent, outre les
avertisseurs prévus au paragraphe ci-dessus, être
munis d’avertisseurs sonores spéciaux.
2. INFRACTIONS
 Usage abusif des signaux sonores (avertisseurs) ;
 Usages des trompes à sons multiples, sirène ou
soufflet ;
 Usages d’avertisseurs de campagne au centre
urbain, usage d’avertisseurs pendant la nuit ;
 Usages d’avertisseurs lorsque son emploi est
interdit dans l’agglomération ;

3. SANCTIONS
 Sont classées à la troisième classe les contraventions
suivantes :
 Défaut d’avertisseurs sonores ;
 Avertisseurs sonores émettant des sons continus
uniformes et non stridents.

35
 Sous réserves des dispositions de l’article 101(2) du
code pénal, la pénalité suivante est appliquée : une
amende de 3600 francs.

4. REFERENCES
o Article 74 et 90 du décret n°79/341 du 3 septembre
1979 portant règlementation de la circulation routière,
modifié et complété par le décret n°86/818 du 30 juin
1986 ;
o Note de service n°01761/DGSN/DSP/S du 19
novembre 1997 portant classification des infractions et
leur taxation ;
o Article 362 du code pénal ;
o Article 612 du code de procédure pénal.

36
VIII. PLAQUE
D’IMMATRICULATI
ON

37
A NOTION ET ELEMENTS
CONSTITUTIFS D’UNE
PLAQUE
D’IMMATRICULATION

a) Pour être admis en circulation sur les voies publiques, tout


véhicule à moteur, semi-remorque et remorque autres
qu’une remorque légère dont les poids maximums en charge
autorisé n’excède pas 500kg, doit être immatriculé.
b) L’immatriculation d’un véhicule est matérialisée par la
délivrance au propriétaire d’un récépissé dit certificat
d’immatriculation dont la forme et les spécifications sont
fixées par arrêté.
c) L’immatriculation est matérialisée sur le véhicule par une
plaque dont la forme, les dimensions, les spécifications et
les conditions d’appositions sont précisées par la
règlementation en vigueur.
d) En cas d’immatriculation d’un véhicule en vigueur acquis
sur crédit de l’état, la mention <<non valable pour
transfert>> est porté au registre d’immatriculation et sur le
certification d’immatriculation.
e) L’immatriculation cesse d’être valide dès le transfert de la
propriété du véhicule immatriculé.
f) Il est interdit de conduire un véhicule dont l’immatriculation
est fausse, ou de mettre en circulation un véhicule ne
remplissant pas toutes les formalités administratives exigées
38
pour sa circulation, ou d’utiliser les pièces périmées, fausses
ou altérées.
g) Le ministre chargé des transports peut annuler par décision,
l’immatricule d’un véhicule donc les cas ci-après :
 Immatriculation faite par erreur ou à la suite d’une fausse
déclaration ;
 Immatriculation utiliser sur un véhicule autre que celui
pour le lequel elle a été délivrée,
 En cas de contravention aux dispositifs ci-dessus ;
 Véhicule immatriculé mis hors service, détruit ou en
transformation.
 Tous véhicules ou remorques doit porter une marque
d’identification dite <<plaque du constructeur>>
comprenant :
Le nom ou la marque du véhicule ;
Le numéro de fabrication du moteur lorsqu’un tel
numéro est apposé le constructeur.
h) Tous cyclomoteur doit porter l’identification de la cylindrée.
i) La demande de mise en circulation d’un véhicule
automobile formulée sur imprimé disponibles dans les
services compétant du ministère chargé des transports doit
être introduit par le propriétaire (ou son représentant) auprès
desdits services.
j) Pour un véhicule neuf acquis sur place au Cameroun ou un
véhicule reformer, reconstruit et réceptionner a titre isolé, la
demande doit être accompagner des pièces suivantes :
Le certificat de vente ;

39
Le certificat de conformité ou le procès-verbal de
réception a titre isolé selon que le véhicule fait ou non
partis d’une série dont un type a déjà été réceptionné ;
La quittance des taxes et les droits de timbres dont les
montants sont prévus par la règlementation en vigueur ;
k) Pour un véhicule déjà immatriculé au Cameroun et vendu de
gré à gré :
o L’ancien certificat d’immatriculation portant la
mention<<vendu le…>> ;
o L’attestation de vente l’égalisée et enregistrée
conformément à la réglementation en vigueur en
matière de transaction ;
o Le certificat de visite technique en cours de validité ;
o La quittance des taxes et les droits de timbres dont les
montants sont prévus par la réglementation en vigueur ;
l) Pour un véhicule déjà immatriculé et vendu aux enchères :
 L’ancien certificat d’immatriculation ;
 Le procès-verbal de la vente aux enchères publics signé
de tous les membres de la commission et du
commissaire-priseur ayant précédé à la vente ;
 L’attestation de vente (aux enchères) ;
 Le certificat de visite technique en cours de validité ;
 La quittance des taxes et les droits de timbres dont les
montants sont prévus par la réglementation en vigueur ;
m) Pour un véhicule neuf importé a titre isolé :
 L’ancien certificat d’immatriculation ou tout autres
documents en tenant lieu ;
 L’attestation de vente ;
40
 L’attestation de dédouanement ;
 Le certificat de conformité ou le procès-verbal de
réception a titre isolé ;
 La quittance de l’administration des douanes attestant
le versement des droits de douane ;
 La quittance des taxes et les droits de timbres dont les
montants sont prévus par la réglementation en vigueur ;
n) Pour un véhicule usagé importé a titre isolé :
 L’ancien certificat d’immatriculation ou tout autre
document en tenant lieu ;
 L’attestation de vente ;
 L’attestation de dédouanement ;
 Les certificats de conformités et de visite technique ou le
procès-verbal de réception ;
 La quittance de l’administration attestant le versement
des droits de douanes ;
 La quittance des taxes et les droits de timbres dont les
montants sont prévus par les textes en vigueur ;
o) Pour un véhicule usagé importé, vendu aux enchères
publiques :
 L’ancien certificat d’immatriculation ou tout autre
document en tenant lieu ;
 L’attestation de vente aux enchères publiques délivrée par
l’administration des douanes ;
 Le procès-verbal de vente signé par l’administration des
douanes
 Le certificat de conformité et visite technique ou le procès-
verbal de réception ;
41
 L’attestation de dédouanement ;
 La quittance de l’administration attestant le versement des
droits de douane ;
 La quittance des taxes et les droits de timbres dont les
montants sont prévus par les textes en vigueur ;
 Pour un véhicule déjà immatriculé au Cameroun et dont le
propriétaire qui a changé de province de résidence voudrait
obtenir une nouvelle immatriculation ;
 Le certificat de visite technique en cours de validité ;
 La quittance des taxes et les droits de timbres dont les
montant sont prévus par les textes en vigueurs.
p) Dans tous les cas ci-dessus énumérés, le demandeur doit soit
présenté au guichet, soit joindre au dossier un certificat de
domicile ou de tout autres document son identité.
q) En cas de vente d’un véhicule immatriculé, L’ancien
propriétaire doit, dès la transaction intervenue remettre à
l’acquéreur une attestation de vente avec le certificat
d’immatriculation sur lequel il aura porté d’une manière très
lisible et inaltérable la mention <<vendu le……>> (date de
la transaction) ainsi que l’identité et l’adresse déclaré par
l’acquéreur. Cette carte grise n’est, des lors, valable pour la
circulation du véhicule que pour une durée maximum de 30
jours.
r) L’ancien propriétaire doit adresser dès la transaction
intervenue, aux chefs de services ayant immatriculé le
véhicule, une déclaration l’informant de la vente et
l’indiquant l’identité et le domicile de l’acquéreur.

42
s) L’acquéreur d’un véhicule déjà immatriculé doit, s’il veut le
remettre en circulation, adresser au service compétant du
ministère chargé des transports, une demande de transfert,
conformément aux dispositions de la réglementation en
vigueur.
t) Les véhicules qui entrent en transites au Cameroun peuvent,
sous réserve que leurs propriétaires soient essentiellement
en position de transite, y circulé conformément à la
réglementation douanière en vigueur en conservant leurs
immatriculation d’origine.
u) Les propriétaires desdits véhicules sont dispensés des
conditions de mise en circulation prévues au cours de leurs
séjours.
v) Les conducteurs desdits véhicules doivent présenter à tout
réquisition des agents chargés du contrôle de la circulation
routière ou des agents habilités pas les services de douane :
 Le certificat d’immatriculation du véhicule ou tout
autre document en tenant lieu ;
 Le carnet de passage en douane du véhicule ou tout
autre douanier valable, portant le visa d’entrer et la
durée du séjour au Cameroun.
w) Il peut être attribuer aux importateurs ainsi qu’au
garagiste agréer un ou plusieurs numéro spéciaux
dits<<numéro d’essai>> de la série WG. La demande doit
être accompagner des pièces suivantes :

 Copie de la lettre d’agrément ou de l’autorisation ;


43
 La quittance des taxes et les droits de timbre dont les
montants sont prévus par la réglementation en vigueur.
x) Pour chaque numéro accordé, il est délivré un certificat
d’immatriculation valable pour un an.
y) Tout véhicule à moteur immatriculé dans la CEMAC doit
être muni d’une plaque d’immatriculation réfléchissant
comportant à l’avant et à l’arrière le logo de la communauté
et les sigles suivants inscrits en noir :
► Véhicule immatriculés en république du Cameroun :
CMR
► Véhicules immatriculés en république centrafricaine :
RCA
► Véhicules immatriculés en république du Congo : RC
► Véhicules immatriculés en république Gabonaise : RG
► Véhicules immatriculés en république de Guinée
Equatoriale : GE
► Véhicules immatriculés en république du Tchad : TCH
z) La plaque d’immatriculation arrière doit être sécurisé par un
code barre permettant d’identifier le véhicule et son
propriétaire.
aa) Les marques d’identification dite <<plaque du
constructeur>> doivent être placées à des endroits
accessibles et être facilement lisibles.

B INFRACTIONS
 Défaut de plaque d’immatriculation
 Défaut de plaque du constructeur.
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C SANCTIONS
 Est classée à la deuxième classe la contravention
suivante : défaut de plaque du constructeur. Sous
réserve des dispositions de l’articles 101(2) du code
pénal, la pénalité suivante est appliquée : une amende
de 2400francs.
 Est classée à la troisième classe la contravention
suivante : défaut de plaque d’immatriculation.
Sous réserve des dispositions de l’article
101(2) du code pénal, la pénalité suivante est
appliquée : une amende de 3600francs.

D RÉFÉRENCES
 Articles 75-78 du code communautaire de la route
CEMAC ;
 Articles 51-56, 63 et 90 du décret n°79/341 du 3 septembre
1979 portant réglementation de la circulation routière,
modifié et complété par le décret n°86/818 du 30 juin
1986 ;
 Arrêté n°94/004/a/mint du 21 novembre 1994 portant
réglementation de l’immatriculation des véhicules à moteur
et des remorques ;
 Article 362 du code pénal ;
 Article 612 du code de procédure pénale.
45
 Articles 2, 3 de l’arrêté n°00947 du 24 novembre 2000
portant spécifications des dispositifs de signalisation des
véhicules à moteur

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