FULL ORAL SCRIPT — WITH EXTRACTS
SLIDE 1 — Introduction
Bonjour. Aujourd’hui, nous allons présenter une analyse des lieux dans Le Parfum des fleurs la nuit de
Leïla Slimani.
Ce travail est réalisé par Saif AlHumaidan, Sultan AlSaeedi et Abdulla AlShamsi.
Les lieux dans ce livre ne sont pas seulement des décors. Ils montrent l’état intérieur de l’auteure : ses
émotions, ses souvenirs et sa solitude.
Nous allons analyser quatre types de lieux : Venise, la Punta della Dogana, les lieux de mémoire du
Maroc et la réflexion finale sur ce qu’est un lieu.
SLIDE 2 — Venise : Lieu réel
EXTRACT 1:
« Venise. Avril 2019. L’air sentait le sel et le bois mouillé. »
Cet extrait montre que Slimani décrit la ville avec les sens. L’odeur du sel et du bois crée une
ambiance humide, mystérieuse et fragile. Venise devient un lieu presque vivant.
EXTRACT 2:
« Le vent faisait grincer les vieilles fenêtres. »
Ici, on voit une Venise silencieuse et presque inquiétante. Ce n’est pas une Venise touristique, mais
une Venise intérieure, calme et sombre. Ce lieu prépare l’atmosphère de tout le livre.
SLIDE 3 — Punta della Dogana : Lieu fermé
EXTRACT 1:
« Dormir au sein de la Punta della Dogana, monument mythique de Venise. »
Ce passage pose le décor : un musée mythique, lié à l’art et au silence. C’est un lieu réel mais qui va
devenir symbolique.
EXTRACT 2:
« Je vais passer la nuit seule dans ce lieu immense. »
Ici, on comprend que le lieu devient un espace psychologique. La solitude transforme le musée en
miroir. Ce n’est plus seulement un bâtiment : c’est un espace d’introspection.
SLIDE 4 — Lieux de mémoire : Maroc
EXTRACT 1:
« Les maisons de mon enfance me reviennent en mémoire. »
Le lieu n’est plus physique : il devient mental. Le musée déclenche ses souvenirs, ses émotions, son
passé.
EXTRACT 2:
« Les murs blancs éclatants sous le soleil du Maroc. »
Ce lieu est lumineux, chaud, opposé au musée froid et silencieux. Cela montre que les lieux façonnent
l’identité de Slimani.
SLIDE 5 — Réflexion sur les lieux
EXTRACT 1:
« On ne peut habiter un lieu que si l’on peut le quitter. »
Pour Slimani, un lieu n’a de sens que s’il est lié à la liberté. Habiter un lieu, c’est pouvoir en sortir.
EXTRACT 2:
« Certains lieux n’existent qu’en pensée. »
Le lieu devient alors une idée. Un espace intérieur, mental, émotionnel. Ce livre montre que les lieux
sont autant dans le monde que dans la tête.
SLIDE 6 — Conclusion
Pour conclure, Slimani utilise différents lieux pour montrer son rapport à elle-même. Venise crée
l’atmosphère. La Dogana représente la solitude. Le Maroc incarne la mémoire. Et la réflexion finale
montre que les lieux sont aussi des espaces intérieurs.
Dans ce livre, les lieux ne sont pas seulement géographiques. Ils révèlent l’identité, les souvenirs, et la
liberté personnelle de l’auteure.
Merci.