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Guide de Prothèse Partielle Métallique

Le document est un guide pratique sur la prothèse adjointe partielle métallique, détaillant les techniques et outils nécessaires pour la réalisation de prothèses dentaires. Il aborde des sujets tels que le paralléliseur, les appuis occlusaux, les crochets et le porte-empreinte individuel, en fournissant des définitions, descriptions, rôles, impératifs et méthodes d'application. Ce guide est destiné aux étudiants et professionnels de la médecine dentaire pour améliorer la pratique clinique en prothèse dentaire.

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Guide de Prothèse Partielle Métallique

Le document est un guide pratique sur la prothèse adjointe partielle métallique, détaillant les techniques et outils nécessaires pour la réalisation de prothèses dentaires. Il aborde des sujets tels que le paralléliseur, les appuis occlusaux, les crochets et le porte-empreinte individuel, en fournissant des définitions, descriptions, rôles, impératifs et méthodes d'application. Ce guide est destiné aux étudiants et professionnels de la médecine dentaire pour améliorer la pratique clinique en prothèse dentaire.

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ROYAUME DU MAROC

UNIVERSITE MOHAMED V
FACULTE DE MEDECINE DENTAIRE
- RABAT-

GUIDE DE PROTHESE ADJOINTE


PARTIELLE METALLIQUE

TRAVAUX PRATIQUES

Pr S. BERRADA, Pr N. MERZOUK,, Dr A. SEFRIOUI

DEPARTEMENT DE PROTHESE ADJOINTE

1
SOMMAIRE

Pages

LE PARALLELISEUR ……………………………………………………………………………… 5

LES APPUIS OCCLUSAUX …….……………………………………………………………… 18

LES CROCHETS ……………………………….………………………………………………………. 27

LE PORTE-EMPREINTE INDIVIDUEL …………………………. ……………… 37

LE TRACE DU CHASSIS …………………………….…………………………………..……. 44

2
LE PARALLELISEUR

3
LE PARALLELISEUR

1- DEFINITION

2- ROLES

3- DESCRIPTION

4- UTILISATION

4-1 Détermination de l’axe d’insertion

4-2 Tracé des lignes guides

4-3 Mesure de la profondeur de retrait

4-4 Analyse et préparation des surfaces de guidage


a) Surfaces proximales
b) Surfaces linguales et palatines

4-5 Mise en évidence des interférences ostéomuqueuses

5- APPLICATION PRATIQUE

4
1- DEFINITION

Le paralléliseur est un dispositif mécanique qui permet d’analyser les modèles


d’étude selon un axe et de mettre en évidence un parallélisme relatif entre les
structures d’appui de la prothèse adjointe partielle métallique : dento-parodontales
et ostéomuqueuses.

2- ROLES

Au cabinet :

- Déterminer un axe d’insertion optimal aux structures dento-parodontales


et ostéomuqueuses ;
- Objectiver les obstacles anatomiques à une insertion aisée et non
traumatogène ;
- Apprécier les corrections à apporter aux structures anatomiques tout en
veillant à ce qu’elles soit minimales ;
- Révéler les zones exploitables pour la stabilisation et la rétention de la
prothèse ;
- Assurer une réhabilitation esthétique et harmonieuse .

Au laboratoire :

- Elaboration du châssis ;
- Elaboration de couronnes prothétiques à morphologie adaptée à la
prothèse partielle métallique ;
- Mise en place des attachements.

5
3- DESCRIPTION

Le paralléliseur ANTHOGYR

6
Le paralléliseur TECHDENT à double branche

Les accessoires du paralléliseur

7
4- UTILISATION

4-1 Détermination de l’axe d’insertion

L’axe d’insertion est la trajectoire selon laquelle le patient doit insérer et


désinsérer sa prothèse.
Les édentations non compensées sont accompagnées de nombreux désordres : les
axes dentaires sont rarement parallèles entre eux .

L’axe d’insertion représente un compromis entre les axes dentaires,


perpendiculaire au plan d’occlusion. Il doit tenir compte aussi de l’orientation des
crêtes édentées.
- proche de la
perpendiculaire au plan
L’axe d’insertion choisi doit être : d’occlusion (il ne doit pas
- optimal, s’en éloigner de plus de
- simple, 10-15°).
- unique,

8
4-2 Tracé des lignes guides

La ligne guide est l’ensemble des points les plus saillants de la couronne par
rapport à l’axe d’insertion choisi.
Elle est différente de la ligne de plus grand contour anatomique , puisque l’axe de
référence n’est pas le même.

A.I

ligne de plus grand contour ligne guide

La ligne guide délimite les zones de dépouille et de contre-dépouille selon l’axe


prothétique déterminé.

9
ligne guide occlusale ligne guide cervicale

4-3 Mesure de la profondeur de rétention

Le point de rétention maximale est déterminé lorsque la jauge de retrait est


tangente à la ligne guide par sa tige et tangente à la dent par sa collerette .

Détermination du point de rétention maximale au niveau


de l’angle disto- ou mésio-vestibulaire

10
La rétention est d’autant plus grande que la jauge de retrait choisie, pour un axe
d’insertion déterminé, possède une collerette plus large.

0,25 0,50 0,75

4-4 Analyse et préparation des surfaces de guidage

a) Surfaces proximales :

incorrect

11
correct

- insertion,
- stabilisation,
sustentation,
13
- réduction de l’angle de convergence cervical entre la tige d’analyse et la
face proximale de la dent (α ),
- protection de l’anneau gingival.

b) Surfaces linguales ou palatines :

A.I

- insertion,
- stabilisation,
- réciprocité d’action (bras de calage).

12
La préparation de ces surfaces de guidage permet une insertion guidée de la
prothèse : celle-ci est conduite à la manière d’un " tiroir " jusqu’à son contact
intime avec les surfaces d’appui.

A.I

Adaptation simple et précise, selon un seul chemin de l’objet pointillé ( représentant la prothèse)
dans la boîte rayée ( représentant les tissus de soutien dento-ostéo-muqueux).

4-5 Mise en évidence des interférences ostéomuqueuses

Les contre-dépouilles ostéomuqueuses constituent des obstacles à l’insertion de


la prothèse.
Si elles ne sont pas corrigées chirurgicalement lors de la phase préprothétique, ces
interférences deviennent prioritaires lors du choix de l’axe d’insertion par rapport
aux zones de retrait et aux surfaces de guidage.

13
Ex 1 : crête antérieure présentant une contre-dépouille vestibulaire

Ex 2 : interférence au niveau de la tubérosité

14
5- APPLICATION PRATIQUE

1er temps ) Recherche du parallélisme des faces proximales des dents bordant
l’édentement : inclinaison antéro-postérieure.

2ème temps ) Recherche de la rétention sur les dents supports de crochets :


inclinaison latérale.

15
3ème temps ) Confrontation de l’axe d’insertion ainsi obtenu avec les 4 paramètres
suivants :

Zones de retrait

Surfaces de guidage
Axe Tracé
d’insertion du châssis
Interférences

Esthétique

4ème temps ) L’axe d’insertion choisi doit être transmis au laboratoire.

16
Tracé des repères frontaux et sagittaux

17
LES APPUIS OCCLUSAUX

APPUIS OCCLUSAUX

1- DEFINITIONS

2- FONCTIONS DES TAQUETS OCCLUSAUX

3- IMPERATIFS

4- FORMES CLINIQUES

4-1 Selon leur localisation sur la dent

4-2 Selon leur rapport avec le segment édenté

4-3 Selon leur rapport avec les potences

5- DESCRIPTION DE LA LOGETTE

5-1 Forme de contour de la logette

5-2 Dimensions

6- APPLICATION PRATIQUE

6-1 Matériel

6-2 Méthode
18
1- DEFINITIONS

Un appui occlusal est une préparation amélaire réalisée sur la face occlusale des
dents et destinée à recevoir le taquet occlusal du châssis métallique.

Un taquet occlusal est un élément métallique coulé prenant appui sur la face
occlusale des dents.

2- FONCTIONS DES TAQUETS OCCLUSAUX

 Sustentation ;

 Stabilisation ;

 Participation à la proprioception ;

 Transmission axiale des forces ;

 Distribution des charges .

3- IMPERATIFS

Pour que les taquets remplissent pleinement les fonctions précitées, leurs appuis
occlusaux doivent répondre aux impératifs suivants :

 Respect de la rigidité ;

 Respect de l’occlusion ;

 Pérennité de contact .

19
La connexion verticale et l’appui occlusal doivent déterminer un angle inférieur
à 90° pour que l’appui reste en contact étroit avec la dent et que les forces
transmises soient axiales.

> 90

Incorrect

< 90

Correct

20
4- FORMES CLINIQUES

4-1 Selon leur localisation sur la dent

appui occlusal appui cingulaire appui incisif

4-1 Selon leur rapport avec le segment édenté

appui indirect appui direct

4-3 Selon leur rapport avec les potences

appui indirect dépendant appui indirect indépendant


22
21
5- DESCRIPTION DE LA LOGETTE

5-1 Forme de contour de la logette

Prémolaires et molaires :

Vue occlusale : forme d’un triangle équilatéral à sommets arrondis ,

Coupe mésio-distale : profil d’une petite cuillère .

Canines :

Vue linguale : forme d’un accent circonflexe parallèle au collet de la dent .

Coupe vestibulolinguale : profil incliné vers le centroïde de la dent.

22
5-2 Dimensions

Prémolaires et molaires :

1/4 1/3

V
V

1/3 1/3

L L

Canines

M D

1/4

23
24
6- APPLICATION PRATIQUE

6-1 Matériel

Modèles échelle 1
(dents naturelles)

- Feutre pointe fine


- Contre-angle (bague rouge)
- Fraise boule diamantée ( 22/10ème)
- Fraise flamme ou cylindro-conique
diamantée

- Meulette en caoutchouc

6-2 Méthode

Etapes Modèles échelle 1


(dents naturelles)
1) Tracé des Au feutre à pointe fine .
contours de la
logette

2) Centrage Ebauche de la cavité à la fraise boule diamantée.

3) Evasement Aménagement de la crête marginale et inclinaison du


plancher de la cavité à la fraise boule diamantée.

4) Echappement Chanfrein périphérique à la fraise flamme .

5) Polissage Finition à la cupule.

24
Préparation de la logette pour taquet avec potence linguale

Préparation des logettes pour crochet Bonwill

25
LES CROCHETS

26
LES CROCHETS

1- DEFINITION

2- DESCRIPTION

3- ROLES

4- IMPERATIFS

5- FORMES CLINIQUES : exemple de trois crochets types

5-1 Le crochet Ackers

5-2 Le crochet Nally-Martinet

5-2 Le crochet Bonwill

6- APPLICATION PRATIQUE : positionnement du crochet sur la dent


support

6-1 Matériel

6-1 Méthode

27
1- DEFINITION

Ce sont des éléments métalliques coulés reliant la prothèse aux dents restantes et
destinés à assurer sa rétention.

2- DESCRIPTION

1 : Extrémité flexible

2 : Bras de stabilisation

3 : Appui occlusal

4 : Epaule du crochet

28
3- ROLES

 Sustentation par son appui occlusal ;

 Stabilisation par ses parties rigides ;

 Rétention par son extrémité flexible .

4- IMPERATIFS

 Ceinturage : >270° de la circonférence de la dent.

! Le crochet doit entourer la dent support sur plus de 270°.

29
 Réciprocité d’action

30
 Absence de nocivité :

- passif au repos,

- respect de la gencive marginale,

- état de surface poli,

- pérennité de contact entre la dent et le crochet,

31
- rétention suffisante.

5- FORMES CLINIQUES : exemple de trois crochets types

5-1 Le crochet Ackers

vue vestibulaire vue linguale vue occlusale

32
5-2 Le crochet Nally-Martinet

vue vestibulaire vue linguale vue occlusale

5-3 Le crochet Bonwill

vue linguale

vue vestibulaire

33
6- APPLICATION PRATIQUE : positionnement du crochet sur la dent
support

6-1 Matériel

- Crayon à papier ;
- Crayons de couleur (sur plâtre) : bleu, rouge et vert ;
- Feutres de couleurs (sur dents naturelles) : bleu, rouge et vert ;
- Gomme.

6-2 Méthode

a. Repérage de la ligne guide ;

Z.D

Z.C.D

b. Pointage au crayon de l’extrémité rétentive du crochet déterminée


par la jauge de retrait ;

34
c. Tracé en double trait du crochet ;
!

d. Matérialisation des différents éléments du crochet :


- Taquet : en rouge ;
- Bras du crochet : en bleu ;
- Potence : en vert .

35
LE PORTE-EMPREINTE
INDIVIDUEL

36
LE PORTE-EMPREINTE INDIVIDUEL

1-DEFINITION

2- IMPERATIFS

3- PARTICULARITES

4- REALISATION

4-1 Matériel

4-2 Méthode

a) Préalables

b) Confection de la base

c) Confection du bourrelet

d) Finitions

38
37
1- DEFINITION

Le porte-empreinte individuel est réalisé sur le modèle issu de l’empreinte


préliminaire. Il est destiné à véhiculer les matériaux de l’empreinte secondaire.

2- IMPERATIFS

Le P.E.I doit être :


 rigide ,
 stable ,
 indéformable.

3- PARTICULARITES

L’empreinte secondaire doit objectiver la dualité tissulaire entre les structures


dento-parodontales et ostéo-muqueuses.
Le P.E.I est :
 ajusté au niveau des crêtes et
 espacé équitablement au niveau des dents.

4- REALISATION

4-1 Matériel

- modèles primaires
- plaque true base
- stent’s
- fil de renfort
- fil jonc
- papier aluminium
- vaseline
- ciseaux
- cutter
- pince Walsdach
- pince coupante
- gomme
- papier abrasif ( gros grains et fins grains)
- bec benzène .

38
4-2 Méthode

a) Préalables

1. Tracé des limites du P.E.I ;


2. Tracé des repères anatomiques et des axes de référence ;
3. Comblement des contre- dépouilles ;
4. Ajustage du fil de renfort ;
5. Façonnage des cavaliers ;
6. Préparation de l’espacement au niveau des dents .

vue occlusale du modèle sup. : Cl IV de K.A

39
vue occlusale du modèle inf. : Cl II/1 de K.A

b) Confection de la base

La plaque base est intimement appliquée sur le palais et les crêtes édentées alors
qu’elle est uniformément espacée des dents de 2 à 3 mm .
Les bords du P.E.I sont arrondis et distants du fond du vestibule de 2 mm en regard
des crêtes.
Au niveau des secteurs dentés, la base est découpée à mi-chemin de la table
externe et recouvre la face distale des dernières molaires.
Le P.E.I inf. recouvre la table interne antérieure où il est distant du sillon alvéolo-
lingual de 2 mm et du frein lingual de 3 mm .

c) Confection du bourrelet

Le bourrelet est réalisé de dépouille, centré sur l’axe des crêtes.


Il a une largeur de 3-4 mm au niveau antérieur et 6-8 mm au niveau postérieur, et
une hauteur de 10 mm.
En postérieur, à la naissance des trigones ou des tubérosités, il s’achève avec une
angulation de 45°.
Le bourrelet max. antérieur présente une légère inclinaison vestibulaire ne
dépassant pas la première ligne frontale.

40
d) Finitions

Les finitions sont réalisées au cutter et aux papiers abrasifs.


Le papier aluminium est éliminé du modèle .
Si un espacement régulier a été respecté en regard des secteurs dentés, le P.E.I doit
s’insérer et se désinsérer du modèle sans frottement .

Le P.E.I maxillaire :

vue occlusale

vue sagittale

41
coupe frontale

Le P.E.I mandibulaire :

vue occlusale

vue sagittale

42
vue linguale : rapport du P.E.I avec le frein lingual

43
LE TRACE DU CHASSIS

44
LE TRACE DU CHASSIS

1- LES PREALABLES

2- LE TRACE PROSPECTIF

2-1 Les selles


a) édentement encastré
b) édentement terminal

2-2 Les taquets et leurs potences


a) édentement encastré
b) édentement terminal

2-3 Les crochets


a) édentement encastré
b) édentement terminal

2-4 Les appuis indirects

2-5 L’armature principale

2-5-1 Au maxillaire
a) les limites latérales
b) les limites antérieures et postérieures

2-5-2 A la mandibule

3- APPLICATION

3-1 Au maxillaire : classe IV de Kennedy-Applegate

3-2 A la mandibule : classe II / mod.1 de Kennedy- Applegate

45
1- LES PREALABLES

a) Eliminer les imperfections de coulée sur le modèle secondaire ;

b) Noter les indices biologiques remarquables, sans surcharger le modèle


d’éléments anatomiques qui ne sont pas en rapport avec la prothèse ;

c) Tracer les axes principaux de référence :


- l’axe sagittal médian ;
- l’axe des crêtes ;
- les axes frontaux ;
- les axes guides .

46
2-LE TRACE PROSPECTIF

2-1 Les selles

a) édentement encastré

b) édentement terminal

au maxillaire à la mandibule
47
2-2 Les taquets et leurs potences

a) édentement encastré

La potence proximale est courte et rigide. Elle a un contact intime avec la dent
par son 1/3 supérieur. Elle s’en écarte au niveau de ses 2/3 inférieurs pour
préserver l’anneau gingival.

1/3

2/3

b) édentement terminal

La potence palatine ou linguale est longue et semi-rigide. Elle est déchargée pour
préserver la papille interdentaire.

48
2/3

1/3

2-3 Les crochets

La ligne guide donne alors l’orientation du crochet et indique son choix :


un crochet doit être orienté de son appui vers sa rétention.

a) édentement encastré

49
b) édentement terminal

49
2-4 Les appuis indirects

Leur situation et leur nombre dépendent des mouvements prothétiques engendrés


par la classe d’édentement (à limiter), et de la valeur parodontale des dents
restantes.

2-5 L’armature principale

2-5-1 Au maxillaire

a) les limites latérales

Le décolletage débute selon une perpendiculaire à la surface dentaire, à mi-


distance de la ligne faîtière de la crête et du point le plus lingual de la face palatine.
Il décrit une courbe régulière parallèle au collet à une distance d’au moins 5mm
au maxillaire et d’environ 3mm à la mandibule.

50
Tracé du décolletage

50
b) les limites antérieures et postérieures

la double entretoise palatine

51
la plaque large

Tracés des châssis :

Cl III de K.A. : châssis avec double entretoise palatine

52
Cl II/1 de K.A. : châssis avec plaque large

2-5-2 A la mandibule

Le choix de l’armature à la mandibule dépend de la hauteur de la table interne ,


allant des collets des dents jusqu’au sillon alvéolo-lingual .
L’espacement de la barre linguale dépend du profil de la table alvéolaire.

53
la barre linguale

le bandeau lingual

54
APPLICATION :

3-1 Au maxillaire : classe IV de Kennedy-Applegate

55
3-2 A la mandibule : classe II/ mod.1 de Kennedy-Applegate

56

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