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Réforme du crédit-bail dans l'OHADA

Le document plaide pour une réforme de la réglementation OHADA du crédit-bail, accompagnée de mesures fiscales incitatives pour attirer des investissements. Il recommande aux États membres de ratifier la Convention d'Ottawa de 1988 et d'harmoniser les systèmes fiscaux pour faciliter le développement du crédit-bail. Un effort commun est nécessaire pour faire du crédit-bail un levier de développement pour les États membres de l'OHADA.

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Réforme du crédit-bail dans l'OHADA

Le document plaide pour une réforme de la réglementation OHADA du crédit-bail, accompagnée de mesures fiscales incitatives pour attirer des investissements. Il recommande aux États membres de ratifier la Convention d'Ottawa de 1988 et d'harmoniser les systèmes fiscaux pour faciliter le développement du crédit-bail. Un effort commun est nécessaire pour faire du crédit-bail un levier de développement pour les États membres de l'OHADA.

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Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme

OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
ratifier la Convention d’Ottawa de 1988 sur le crédit-bail international afin d’attirer des
investissements lourds, voire des acquisitions lourdes pouvant impulser le financement dans ce
secteur.
Dans cette thèse et spécialement dans la deuxième partie, nous avons pensé que la
réglementation OHADA du crédit-bail est appelée à être accompagnée de mesures fiscales
incitatives sans lesquelles tel postulat demeurera un vœu pieux.
C’est ainsi, par exemple, que nous avons plaidé pour une réforme des systèmes fiscaux sur le
plan interne, en consacrant pour certains impôts, tel l’impôt foncier, des exonérations s’agissant du
crédit-bail immobilier, en uniformisant, à l’instar de l’UEMOA, le taux de la TVA, en harmonisant
les règles d’amortissement en ce qui concerne l’impôt sur les sociétés ; nous suggérons également
la signature par les États membres de conventions fiscales afin d’éliminer éventuellement des
problèmes de doubles impositions fiscales internationales
Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
développement des États membres de l’OHADA.
« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
ratifier la Convention d’Ottawa de 1988 sur le crédit-bail international afin d’attirer des
investissements lourds, voire des acquisitions lourdes pouvant impulser le financement dans ce
secteur.
Dans cette thèse et spécialement dans la deuxième partie, nous avons pensé que la
réglementation OHADA du crédit-bail est appelée à être accompagnée de mesures fiscales
incitatives sans lesquelles tel postulat demeurera un vœu pieux.
C’est ainsi, par exemple, que nous avons plaidé pour une réforme des systèmes fiscaux sur le
plan interne, en consacrant pour certains impôts, tel l’impôt foncier, des exonérations s’agissant du
crédit-bail immobilier, en uniformisant, à l’instar de l’UEMOA, le taux de la TVA, en harmonisant
les règles d’amortissement en ce qui concerne l’impôt sur les sociétés ; nous suggérons également
la signature par les États membres de conventions fiscales afin d’éliminer éventuellement des
problèmes de doubles impositions fiscales internationales
Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
développement des États membres de l’OHADA.
« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
ratifier la Convention d’Ottawa de 1988 sur le crédit-bail international afin d’attirer des
investissements lourds, voire des acquisitions lourdes pouvant impulser le financement dans ce
secteur.
Dans cette thèse et spécialement dans la deuxième partie, nous avons pensé que la
réglementation OHADA du crédit-bail est appelée à être accompagnée de mesures fiscales
incitatives sans lesquelles tel postulat demeurera un vœu pieux.
C’est ainsi, par exemple, que nous avons plaidé pour une réforme des systèmes fiscaux sur le
plan interne, en consacrant pour certains impôts, tel l’impôt foncier, des exonérations s’agissant du
crédit-bail immobilier, en uniformisant, à l’instar de l’UEMOA, le taux de la TVA, en harmonisant
les règles d’amortissement en ce qui concerne l’impôt sur les sociétés ; nous suggérons également
la signature par les États membres de conventions fiscales afin d’éliminer éventuellement des
problèmes de doubles impositions fiscales internationales
Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
développement des États membres de l’OHADA.
« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
ratifier la Convention d’Ottawa de 1988 sur le crédit-bail international afin d’attirer des
investissements lourds, voire des acquisitions lourdes pouvant impulser le financement dans ce
secteur.
Dans cette thèse et spécialement dans la deuxième partie, nous avons pensé que la
réglementation OHADA du crédit-bail est appelée à être accompagnée de mesures fiscales
incitatives sans lesquelles tel postulat demeurera un vœu pieux.
C’est ainsi, par exemple, que nous avons plaidé pour une réforme des systèmes fiscaux sur le
plan interne, en consacrant pour certains impôts, tel l’impôt foncier, des exonérations s’agissant du
crédit-bail immobilier, en uniformisant, à l’instar de l’UEMOA, le taux de la TVA, en harmonisant
les règles d’amortissement en ce qui concerne l’impôt sur les sociétés ; nous suggérons également
la signature par les États membres de conventions fiscales afin d’éliminer éventuellement des
problèmes de doubles impositions fiscales internationales
Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
développement des États membres de l’OHADA.
« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
ratifier la Convention d’Ottawa de 1988 sur le crédit-bail international afin d’attirer des
investissements lourds, voire des acquisitions lourdes pouvant impulser le financement dans ce
secteur.
Dans cette thèse et spécialement dans la deuxième partie, nous avons pensé que la
réglementation OHADA du crédit-bail est appelée à être accompagnée de mesures fiscales
incitatives sans lesquelles tel postulat demeurera un vœu pieux.
C’est ainsi, par exemple, que nous avons plaidé pour une réforme des systèmes fiscaux sur le
plan interne, en consacrant pour certains impôts, tel l’impôt foncier, des exonérations s’agissant du
crédit-bail immobilier, en uniformisant, à l’instar de l’UEMOA, le taux de la TVA, en harmonisant
les règles d’amortissement en ce qui concerne l’impôt sur les sociétés ; nous suggérons également
la signature par les États membres de conventions fiscales afin d’éliminer éventuellement des
problèmes de doubles impositions fiscales internationales
Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
développement des États membres de l’OHADA.
« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
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investissements lourds, voire des acquisitions lourdes pouvant impulser le financement dans ce
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incitatives sans lesquelles tel postulat demeurera un vœu pieux.
C’est ainsi, par exemple, que nous avons plaidé pour une réforme des systèmes fiscaux sur le
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crédit-bail immobilier, en uniformisant, à l’instar de l’UEMOA, le taux de la TVA, en harmonisant
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la signature par les États membres de conventions fiscales afin d’éliminer éventuellement des
problèmes de doubles impositions fiscales internationales
Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
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Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
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Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
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Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
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Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
développement des États membres de l’OHADA.
« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
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Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
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« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
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les règles d’amortissement en ce qui concerne l’impôt sur les sociétés ; nous suggérons également
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problèmes de doubles impositions fiscales internationales
Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
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« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
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Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
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« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
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OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
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C’est ainsi, par exemple, que nous avons plaidé pour une réforme des systèmes fiscaux sur le
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Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
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« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
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« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
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« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
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OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
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Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
développement des États membres de l’OHADA.
« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
ratifier la Convention d’Ottawa de 1988 sur le crédit-bail international afin d’attirer des
investissements lourds, voire des acquisitions lourdes pouvant impulser le financement dans ce
secteur.
Dans cette thèse et spécialement dans la deuxième partie, nous avons pensé que la
réglementation OHADA du crédit-bail est appelée à être accompagnée de mesures fiscales
incitatives sans lesquelles tel postulat demeurera un vœu pieux.
C’est ainsi, par exemple, que nous avons plaidé pour une réforme des systèmes fiscaux sur le
plan interne, en consacrant pour certains impôts, tel l’impôt foncier, des exonérations s’agissant du
crédit-bail immobilier, en uniformisant, à l’instar de l’UEMOA, le taux de la TVA, en harmonisant
les règles d’amortissement en ce qui concerne l’impôt sur les sociétés ; nous suggérons également
la signature par les États membres de conventions fiscales afin d’éliminer éventuellement des
problèmes de doubles impositions fiscales internationales
Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
développement des États membres de l’OHADA.
« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »
Il est donc impératif de résoudre cette indigestion dans la perspective d’un Acte uniforme
OHADA. Et dans le même fil d’idées, nous recommandons aux États membres de l’OHADA de
ratifier la Convention d’Ottawa de 1988 sur le crédit-bail international afin d’attirer des
investissements lourds, voire des acquisitions lourdes pouvant impulser le financement dans ce
secteur.
Dans cette thèse et spécialement dans la deuxième partie, nous avons pensé que la
réglementation OHADA du crédit-bail est appelée à être accompagnée de mesures fiscales
incitatives sans lesquelles tel postulat demeurera un vœu pieux.
C’est ainsi, par exemple, que nous avons plaidé pour une réforme des systèmes fiscaux sur le
plan interne, en consacrant pour certains impôts, tel l’impôt foncier, des exonérations s’agissant du
crédit-bail immobilier, en uniformisant, à l’instar de l’UEMOA, le taux de la TVA, en harmonisant
les règles d’amortissement en ce qui concerne l’impôt sur les sociétés ; nous suggérons également
la signature par les États membres de conventions fiscales afin d’éliminer éventuellement des
problèmes de doubles impositions fiscales internationales
Un commun effort est ainsi souhaité pour permettre au crédit-bail d’être un des leviers du
développement des États membres de l’OHADA.
« Parce que nous sommes capables de le rêver, nous sommes capables de le réaliser. »

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