MINISTERE DE LA DEFENSE ET REPUBLIQUE DU MALI
DES ANCIENS COMBATTANTS
ETAT-MAJOR GENERAL DES ARMEES Un Peuple – Un But – Une Foi
FORMATION COMMUNE DE BASE
CONTINGENT 2010
ORGANISATION DU
TERRAIN ET
CAMOUFLAGE
Sgt Ibrahima HAIDARA GNM
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SOMMAIRE
BUT DE L’ORGANISATION DU TERRAIN ET CAMOUFLAGE
MISE EN ŒUVRE DE L’ORGANISATION DU TERRAIN EN VUE DE LA
PROTECTION DIRECTE
LES OBSTACLES : GENERALITES-CLASSIFICATIONS
LES EMPLACEMENTS INDIVIDUELS
LES TRANCHEES ET COMMUNICATIONS
REGLES GENERALES DU CAMOUFLAGE
METHODES DE CAMOUFLAGE
MOYENS DE CAMOUFLAGE
BUT DE L’ORGANISATION DUT TERRAIN
Sgt Ibrahima HAIDARA GNM
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I - Généralités sur l’OT
Définition: L’organisation du terrain est l’art d’aménager une position de façon a permettre
aux troupes chargées de l’occuper de se protéger contre la puissance des feux ennemis sous
toutes ses formes en utilisant au mieux leurs moyens de combat et en ménageant leur
personnel.
Elle est une tache normale de toutes les troupes en campagne, dans toutes les circonstances de
la bataille.
Elle comporte tous les travaux que doit entreprendre une troupe en campagne pour se
defender, vivre et combattre.
L’Organisation du terrain est un acte de combat:
- En offensive, elle permet aux premiers éléments de s’accrocher au terrain et de
soutenir toute contre attaque grâce a la protection rapide que leur donnent des
abris creuses, et les obstacles rapide (mines réseaux etc.…)
- En défensive, elle permet d’organiser la position en un système de zones de
défense ou de protection articules en profondeur et s’appuyant mutuellement.
II - Principes de l’OT
1- l’organisation dépend essentiellement du terrain dont une étude est un facteur
important du choix de la position
2- le camouflage prime la solidité. Les organisations de campagnes doivent être
soustraites aux vues, disperses et bien camouflées (dissimulation et camouflage).
a. La dissimulation: c’est l’ensemble des mesures qui mettent en oeuvre des
moyens matériels destines à soustraire a l’investigation ennemie les
éléments de la situation réelle amie.
b. Le camouflage: c’est une technique particulière de la dissimulation qui
consiste à conserver aussi fidèlement que possible l’aspect initial du terrain
dont l’apparence pour un observateur risqué d’être modifié par la présence
de l’activité des troupes amies.
3.) les travaux doivent être utilisables a chaque instant (construction d’ouvrage
hâtives, fortunes, transformes progressivement en ouvrages organises).
4.) chaque position doit être organisée en profondeur et compartimentée.
5.) chaque position doit pouvoir se defender même si elle est encerclée ou dépassée.
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6.) l’OT ne doit pas être réversible. (Les travaux ne doivent pas constituer une gêne
pour les défenseurs, ni pouvoir être retournée contre eux).
7.) les positions doivent permettre une utilisation efficace des armes (elles ne se
défendant pas toutes seules, il faut les occuper).
III - Travaux d’OT
Les travaux d’OT comprennent:
1- l’aménagement d’emplacements de tir et dégagement des champs de tir;
2- l’installation d’obstacles de toute nature;
3- la création de communications enterrées où a ciel ouvert;
4- l’aménagement d’abris;
5- les travaux divers de campagne et de camouflage.
Toute OT est précédée d’une reconnaissance qui a pour but l’établissement d’un plan de feu
devant assurer la défense des troupes.
MISE EN ŒUVRE DE L’ORGANISATION DU TERRAIN
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EN VUE DE LA PROTECTION DIRECTE
I – GÉNÉRALITÉ
Dans le cadre de l'exécution des missions dans une ambiance de menaces permanentes,
l'organisation directe doit permettre d'augmenter la sécurité des forces contre toute agression
adverse.
La protection directe par l'organisation du terrain comprend trois volets :
– l'amélioration de configurations de la surface du sol ;
– l'aménagement de sites favorables ;
– la création d’ouvrages.
L'emploi de l’organisation de terrain dépend de l'autorité interarmes qui seule décide, suivant
sa mission, du degré de protection nécessaire, mais tout combattant sur le champ de bataille,
doit avoir le réflexe de la recherche sans délai d'une protection minimum aux dangers
immédiats.
L'exécution des travaux incombe à toutes les armes et à tous les services.
II - ASPECTS TECHNIQUES DES MESURES DE PROTECTION
L'organisation du terrain en vue de la protection directe doit tenir compte des dangers
encourus, des caractéristiques du terrain, des moyens et des délais disponibles.
21. Nature des dangers
211. Dangers classiques.
Ils proviennent de projectiles, explosifs ou incendiaires, tirés par des moyens terrestres,
navals ou aériens dont l'emploi, dès l'engagement des hostilités, présente un caractère de
certitude.
212. Dangers nucléaires.
Outre la psychose particulière provoquée par leur menace et leur emploi, les armes
nucléaires agissent par leurs effets thermique, mécanique et radiologique.
La vulnérabilité des forces à ces effets présente les traits caractéristiques suivants :
– la protection absolue d'un dispositif contre les coups directs ne peut être obtenue,
mais des mesures élémentaires sont susceptibles d'atténuer considérablement les risques de
perte ;
– le personnel à découvert peut être atteint à plusieurs kilomètres du lieu d'explosion ;
– la menace s'étend à toute la profondeur du théâtre d'opérations, notamment par les
retombées radioactives d'explosions même lointaines.
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213. Dangers chimiques.
L'arme chimique agit par la dispersion, dans l'atmosphère ou sur le sol de composés
chimiques destinés à produire des effets physiologiques allant de l'incapacité temporaire à la
mort.
Comme l'arme nucléaire, l'arme chimique fait peser sa menace sur l'ensemble du théâtre
d'opérations.
214. Danger biologique.
Face à ce type de danger, l'organisation du terrain n'offre pas de moyens de protection
performants.
L'écart, souvent considérable, qui existe entre les besoins estimés et les moyens disponibles,
donne une grande importance au choix du mode de protection. L'utilisation des sites
favorables sera préférée à la création d'ouvrages.
22. Modes de protection
Types d’installation
221. Sites favorables.
Ces sites peuvent être des grottes, des réseaux souterrains
Sites souterrains.
Les sites souterrains peuvent assurer une bonne protection contre l'effet de souffle et le
rayonnement thermique et nucléaire. Leur efficacité vis-à-vis des retombées radioactives est
fonction de leur étanchéité.
Habitat.
L'habitat, que les circonstances du combat peuvent amener à occuper et à défendre, offre une
protection très variable.
Des travaux de renforcement seront souvent nécessaires
D'une manière générale, au rez-de-chaussée et a fortiori dans les étapes des immeubles, elle
est aléatoire. Elle dépend de leurs structures et des matériaux utilisés pour leur construction.
En revanche, les sous-sols assurent une bonne protection contre le rayonnement thermique et
nucléaire et s'ils sont étanches, contre les retombées radioactives.
Des travaux de renforcement seront souvent nécessaires pour réduire les risques d'écrasement
et d'ensevelissement.
222. Ouvrages.
En l'absence de sites favorables, la protection requiert la réalisation d'ouvrages.
Ouvrages élémentaires.
Par ouvrage élémentaire, on entend l'installation sommaire effectuée par un combattant
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individuel ou une équipe pour assurer sa protection immédiate.
Cette protection peut être obtenue :
– soit en améliorant des configurations existantes (talus, fossés, construction...) ;
– soit en creusant des trous individuels ou des emplacements collectifs.
Les ouvrages élémentaires peuvent offrir une protection appréciable contre l'effet thermique
et le souffle des armes nucléaires, contre les effets de pénétration des projectiles de toute
nature des armes classiques de petit calibre.
Ouvrages de campagne.
Ce terme désigne les installations :
– de combat, conçues pour permettre le service des armes, tout en assurant la
protection ;
– de repos et d'attente ;
– de travail ;
– de soutien logistique (petits dépôts, vivre, munitions, carburants...).
Autres installations contribuant à la protection.
La protection immédiate des ouvrages permanents doit être prise en compte grâce à des
installations permettant face aux dangers imaginables.
Ces installations doivent permettre :
– la régulation du trafic ;
– le renvoi de véhicules indésirables ;
– I'arrêt des véhicules agressifs (type « camion suicide »).
Elles peuvent se présenter sous diverses formes :
– chicanes (rails ancrés dans les axes de circulation, poteaux en béton, herses, réseaux
de barbelés, chevalets, hérissons, conteneurs lestés, merlons, etc.) valorisées ou non par des
mines ;
– fossés anti-véhicules ;
– postes d'observation ou de combat munis de grillages anti-grenades, etc.
223. Moyens.
Les unités toutes armes disposent, pour la réalisation des ouvrages élémentaires de combat
ou de repos, d'outils portatifs ou de parc et, éventuellement d'outils mécaniques et d'engins
donnés en renforcement ou trouvés sur place.
Les travaux plus importants d'aménagement du terrain, nécessitent l'emploi d'engins
mécaniques à haut rendement en dotation dans les unités du génie. Ils ne seront pas étudiés
dans la présente section.
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La réalisation d'installations enterrées exige des travaux d'aménagement divers (couverture,
fermeture, assainissement, revêtement, ventilation) mettant en œuvre :
– soit des matériels normalisés (bâches, tôles...) ;
– soit des matériaux de circonstance (bois, fer...) récupérés par les unités.
GENERALITES ET UTILISATION DES OBSTACLES
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I - GÉNÉRALITÉS
On distingue deux grandes catégories d'obstacles en fonction de l'effet recherché :
– obstacles antipersonnel contre les troupes à pied ;
– obstacles antichars contre les véhicules et engins blindés.
Les obstacles peuvent être naturels ou artificiels. Les obstacles naturels (cours d’eau,
marécages, talus, etc.) sont, évidemment, à rechercher ; ils doivent, toutefois, être souvent
aménagés ou renforcés par des obstacles artificiels.
L'aménagement des obstacles naturels et la création des obstacles artificiels qui nécessitent la
mise en œuvre de moyens spéciaux (obstructions importantes, champs de mines profonds)
sont généralement réalisés par des unités du Génie.
Les troupes de toutes armes établissent les obstacles de réalisation facile qui n'exigent pas de
moyens particuliers. Les principaux font l'objet des paragraphes 2 (obstacles antipersonnel)
et 3 (obstacles antichars) ci-après.
II - OBSTACLES
Certaines zones naturelles (grandes étendues d'eau, forêts, falaises, etc.) sont peu favorables
à la progression des troupes à pied. Elles présentent toutefois des passages qui sont autant de
possibilités de pénétration. Il convient donc, en général, d'aménager ces passages avec des
obstacles artificiels en vue de la réalisation d'un ensemble efficace et homogène.
Les obstacles artificiels antipersonnel sont constitués par les défenses accessoires.
Ces défenses sont basées sur l'emploi généralisé du fil de fer lisse ou du fil de fer barbelé
(ronce artificielle).
Leur mise en place ne pouvant être que progressive, les premiers travaux ne comportent que
des défenses accessoires de pose rapide, et souvent discontinues ; par la suite, elles sont
améliorées, renforcées, élargies et reliées les unes aux autres.
Ces défenses accessoires comprennent :
– le réseau normal ;
– le réseau bas ;
– les réseaux pliants, à pose rapide ;
– les haies de fil de fer ;
– les défenses accessoires mobiles : chevalets, hérissons et chevaux de frise.
21. Le réseau normal
Le réseau normal est constitué par de la ronce artificielle supportée par des piquets en bois
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ou métalliques.
Le fil de fer est livré en rouleaux de 60 à 70 m d'un poids de 10 kg.
Les piquets métalliques sont de divers modèles :
– piquets tube à linguets ;
– piquets tire-bouchon en fer rond ;
– piquets barrière en fer cornière ;
– piquets brèche en fer T.
Tous ces piquets sont livrés en trois tailles qui, suivant la nature du piquet considéré, varient
entre 1,50 m et 1,80 m pour les grands, 1,10 m et 0,80 m pour les moyens, 0,55 m et 0,75 m
pour les plus petits.
Les piquets sont plantés en quinconce avec des écartements de 2,50 m environ.
Leur alignement ne doit pas être recherché et les fils ne doivent pas être trop tendus.
Deux rangées parallèles de piquets reliés par du fil de fer barbelé constituent une bande.
La bande de réseau se compose de deux panneaux droits parallèles et d'un panneau brisé.
Chaque panneau est constitué par 4 fils:
– un fil haut ;
– un fil bas ;
– deux fils diagonaux.
L'épaisseur la plus courante du réseau est de 8 m (4 bandes jointives dont la première mise en
place marque la limite du réseau côté ennemi).
L'équipe élémentaire de construction pour une bande de réseau de 2 m de largeur, correspond
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à la section et s'articule comme suit :
– 1 sous-officier et 2 hommes marquent l'emplacement des piquets ;
– 1 gradé et 12 hommes suivent les traceurs et plantent les piquets ;
– 1 gradé et 16 hommes mettent en place la ronce.
Cette dernière équipe procède à la réalisation d'une bande de la façon suivante :
– 2 ateliers de 2 hommes posent alternativement, entre chaque piquet d'un des deux
panneaux droits, le fil bas puis les trois autres fils, les deux ateliers se suivent à 5 m de
distance pour ne pas se gêner ;
– 4 ateliers de 2 hommes posent successivement, entre les piquets du panneau brisé,
les 4 fils, chaque atelier ne tendant qu'un fil entre 2 piquets successifs;
– 2 ateliers de 2 hommes terminent la bande en opérant sur l'autre panneau comme il
a été fait sur le premier panneau droit.
22. Le réseau bas
Le réseau bas ne diffère du réseau normal que par la longueur des piquets qui ne dépassent
que de 0,30 m environ au-dessus du sol.
23. Les réseaux pliants à pose rapide
Le plus répandu est le « Concertina » renforcé.
Il se présente sous la forme d'une double spirale de ronce artificielle. Repliée sur elle-même,
elle forme une couronne de 1 m de diamètre et d'un poids de 25 kg.
L'élément déployé mesure 12 m de long et 0,90 m de diamètre.
Les éléments déployés sont fixés au sol par :
– 2 piquets de 1,20 m auxquels sont liées les premières spires de l’élément ;
– 3 cavaliers de 0,30 m plantés dans l'intervalle ;
– 1 fil de ronce tendu entre les têtes des piquets et liés aux spires par 3 ligatures ; ce
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fil de ronce s'oppose au franchissement par écrasement.
Le réseau peut être constitué par une simple rangée ou deux rangées côte à côte ou trois
rangées disposées en pyramide ; dans ce dernier cas, le troisième élément est lié aux deux
autres par des ligatures en fil de fer.
24. La haie en fil de fer
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Une haie en fil de fer se compose d'une rangée de piquets verticaux en fer ou en bois, entre
lesquels sont tendus :
– en diagonale, du fil lisse ou de la ronce ;
– horizontalement, 3 ou 4 cours de ronce artificielle dont le fil le plus bas ne doit pas
permettre un passage en dessous.
Son efficacité peut être augmentée par renforcement.
Des haies en fil de fer peuvent être construites rapidement en renforçant les haies ou les
clôtures existantes.
25. Les défenses accessoires mobiles
Les défenses accessoires mobiles se présentent sous la forme de :
– chevalets;
– hérissons;
– chevaux de frise.
Les défenses accessoires mobiles sont constituées par une armature légère en bois ou en
métal support de ronce.
Elles servent :
– à obstruer les passages provisoirement laissés libres dans les réseaux ;
– éventuellement, à réparer les brèches dans les obstacles contre le personnel.
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Cheval
Hérisson
Fig. 9. – Cheval
Fig. 9. – Cheval
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II - OBSTACLES ANTICHARS
Qu'il s'agisse d'aménagement d'obstacles naturels ou de création d'obstacles artificiels, on
distingue essentiellement :
– les inondations ;
– les zones minées ;
– les abattis ;
– les coupures d'itinéraires.
31. Inondations
Suivant le niveau des eaux disponibles par rapport à celui du terrain à inonder, on opère :
– soit en détruisant le barrage amont de retenue ou les digues de protection latérale ;
– soit en barrant le cours d'eau en aval ;
– soit par combinaison des deux procédés.
Ces travaux, qui nécessitent en général la mise en œuvre d'engins de travaux publics et la
réalisation de fourneaux, incombent normalement au Génie.
32. Zones minées
La technique des mines et leur emploi dans l'organisation du terrain sont précisés au titre X.
33. Abattis
Cheval de frise
331. Les abattis sont formés par des arbres inclinés ou abattus dans la direction de l'ennemi
de façon qu'ils forment un angle d'environ 450 avec la direction présumée d'approche. Ils
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sont en général minés et, parfois, entremêlés de fil de fer.
On distingue :
– les abattis vifs, réalisés dans les taillis en recourbant les arbres et en les entrelaçant
sans les couper ;
– les abattis ordinaires, réalisés par abattage et entrecroisement des arbres, sans les
détacher de leur souche.
L'efficacité d'un abattis dépend :
– de sa profondeur ;
– du diamètre des arbres qui le constituent ;
– de la façon dont il a été miné (antichar).
Quelques gros arbres peuvent constituer un obstacle antichar valable, mais un abattis n'est
vraiment efficace qu'à partir d'une cinquantaine de mètres de profondeur.
332. Réalisation des abattis.
Les abattis peuvent être réalisés par moyens mécaniques, ou à l'explosif.
Par moyens mécaniques (scie, tronçonneuse, câble…) : entailler d'abord l'arbre du côté où il
doit tomber, puis légèrement plus haut du côté opposé (fig. 12). Diriger la chute au moyen de
cordages attachés aux 2/3 de la hauteur de l'arbre à abattre.
Il faut environ 10 mn pour abattre un arbre de 0,50 m de diamètre à la tronçonneuse.
À l’explosif : la méthode et les formules à utiliser sont précisées dans le TTA 705 et le GEN
301.
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Abattage d’un arbre à la
tronçonneuse
À l’explosif : la méthode et les formules à utiliser sont précisées dans le TTA 705 et le GEN
301.
Amorçage
Pétard
Pointes
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Formules explosifs :
– bois tendre : C = 10 d2 ;
– bois dur : C = 13 d2.
34. Coupures d'itinéraires
Les obstacles antichars sur un itinéraire comportent essentiellement :
– des bouchons de mines ;
– des abattis routiers ;
– des barricades ;
– des fossés et talus ;
– des entonnoirs ;
– des obstructions ;
– des destructions d'ouvrages.
L'efficacité de tels obstacles est fonction :
– du choix de leur emplacement qui doit, à la fois, surprendre l'assaillant dans sa
progression (masque ou virage), ne pas présenter de contournement facile, et permettre le tir
des armes antichar de la défense ;
– de leur fréquence sur l'itinéraire.
341. Bouchon de mines.
Le bouchon de mines est un des obstacles routiers les plus efficaces. La méthode à employer,
pour réaliser un bouchon de mines, est précisée au titre X.
342. Abattis.
Les méthodes permettant leur réalisation sont précisées au paragraphe 33 ci-dessus.
343. Barricades.
Elles demandent généralement de longs délais pour être réalisées solidement.
Lorsqu'on ne dispose que de peu de temps, en cas de repli par exemple, il y a encore intérêt à
construire des barricades, mêmes légères.
Pour ne pas interrompre totalement la circulation des troupes amies, il y aura souvent lieu de
ménager une chicane entre deux ou plusieurs éléments de barricade, les moyens de fermeture
étant prévus à proximité
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344. Fossés et talus antichars .
Le fossé antichar est constitué par une brèche de profil particulier qui présente aux véhicules
une paroi à très forte pente et d'une hauteur suffisante pour en empêcher le franchissement
par engins chenillés.
La valeur des fossés antichars dépend :
– de l'inclinaison des parois, qui ne doit pas être inférieure à 480 ;
– de la largeur totale de la brèche, qui ne doit pas être inférieure à 4 m ;
– de la résistance du terrain. Pour soutenir et pour protéger les parois, il est souvent
nécessaire de revêtir la paroi frontale de pieux jointifs, ou de clayonnages, branchages ou
tôles maintenues par des piquets ;
– de l’apport de mines AC.
En raison de l'importance des travaux de terrassement nécessaires pour réaliser les fossés
antichars et en raison aussi de la facilité pour l'ennemi d'en réduire l'efficacité par simple
comblement, on se limite, d'habitude, à l’aménagement de fossés existants.
De même, les talus sont, le plus souvent, réalisés par aménagement de terrain présentant un
profil convenable : la paroi faisant face à la progression de I'ennemi doit avoir une pente
élevée et une hauteur suffisante.
345. Entonnoir - Obstruction - Destruction .
Ces réalisations, qui exigent la mise en œuvre d'explosifs, incombent au Génie.
Camions détruits
et chargés
de pierres É éboulement
de maison
Pour être efficace, un entonnoir doit barrer l'itinéraire sur toute sa largeur, avoir une
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Obstruction d’une chicane
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profondeur minimum de 4 m et des parois à pente 3/2.
D'un rendement faible sur les routes où leur contournement latéral est facile, les obstructions
sont efficaces dans la traversée d'agglomérations où elles sont faciles à réaliser par
éboulement de maisons, et avantageusement valorisées par des mines antichars disposées
dans les décombres.
Nota. – Afin d’en assurer une efficacité maximale, tout obstacle doit être battu par les feux.
LES EMPLACEMENTS INDIVIDUELS
I - Généralités
Les emplacements de tir forment l’ossature d’une position. Ils doivent permettre aux
armes et aux combattants de remplir efficacement leur mission qui est de :
Voir dans la direction de l’ennemi;
Utiliser son arme avec aisance;
Ne pas être vu;
Être protégé.
En guerre de mouvement, le temps ne permet généralement que la construction
d’emplacements à découvert adaptes au terrain, dissimules et disposes. Leur camouflage
est indispensable, avant, pendant et après l’implantation. Lorsqu’on dispose de tems et de
moyens suffisants, des organisations plus complètes s’imposent (emplacement à l’épreuve)
II - Les emplacements à découvert
Ce sont les plus rapides à construire. Ils doivent avant tout:
Permettre les tirs dans les directions convenables. Pour cela, utiliser le terrain en évitant
les angles morts;
Pour les tirs de nuit et les tirs repérés, marquer les limites du secteur par des piquets.
La protection de ces emplacements est obtenue grâce a:
l’enfoncement dans la sol
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la dissimulation
la dispersion
Les types d’emplacement dépendent non seulement des caractéristiques et des missions des
armes mais aussi de la forme et de la constitution du terrain. Les types que l’on donne peuvent
être modifies en fonction des conditions locales, néanmoins, il y’a lieu de se baser sur les
normes donnés.
III - Les Emplacements de combat dits individuels
Le trou individuel est la cellule de base de l’OT. Il fournit une protection contre les tirs des
armes portatives, les éclats d’obus, l’écrasement des chars et parfois les bombardements
d’avion.
Pour l’aménagement du trou individuel, le combattant doit veiller aux détails suivants:
a.) aménager au tour de la fouille un espace appelé berne d’une largeur d’au moins 30 cm
destine à éviter l’écoulement de terre dans la fouille et a servir d’appui de tir.
b.) Faire des parapets et des parados pour protéger le haut du corps des balles et des
c.) Prévoir de créneaux oriente dans diverses directions et des niches pou les munitions.
L’ouverture des créneaux sera plus large suivant le champ de tir. Il est préférable de
prévoir deux créneaux voisins ouverts suivant deux directions divergentes, qu’un seul
créneau a trop large ouverture. Le4s créneaux sont ensuite recouvert de terre afin de
les confondre avec les parapets.
d.) Pour pouvoir lancer des grenades a main, il est nécessaire d’entailler la partie arrière
de l’épaulement afin d’arriver à ramener en arrière le bras qui projettera la grenade.
e.) Le camouflage commence des que la fouille se dessine. IL est toujours entretenu.
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VI - Les Emplacements pour FM et mitrailleuse.
Le FM et la mitrailleuse sont des armes d’accompagnement. Leur emplacement en fosse
étroite est établi perpendiculairement à la direction de tir opposé et avec un parapet renforce
du côté de l’ennemi. L’emplacement semi circulaire est très vulnérable, cependant, il offre un
champ de tir large. Il est dans un point d’appui; hormis le point d’appui, pour les autres cas
l’emplacement normal est préférable.
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V - Les emplacements de mortier.
En général on peut obtenir une dissimulation naturelle en choisissant pour les mortiers les
dispositions défiles ou en utilisant le terrain (maisons masques ravins etc.…). Les
emplacements sont choisis à proximité couverte et doivent avoir un accès facile pour assurer
le ravitaillement en munitions. A défaut des emplacement prescrites, on en aménage et on les
camouffle à l’aide d’un filet de camouflage.
Dans les situations mobiles, on se base a creuser les emplacements pour la plaque de base
seule. Un emplacement enterré est complété par un boyau de communication pour le
ravitaillement en munitions. L’OT dans le cadre d’une guerre atomique reste toujours
valable. Le trou individuel étroit et profond constitue actuellement en ce domaine la meilleure
défense du fantassin.
LES TRANCHEES ET LES COMMUNICATIONS
I - Les communications:
A.) Généralités:
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Les trous individuels de combat, les emplacements d’armes automatiques, les
observatoires des positions sont des positions reliées entre elles par les tranchées de
communication, peu profondes, transformées et améliorées par la suite en tranchées de
tir ou en boyaux.
Toutes ces communications ont pour but de permettre:
- l’exercice du commandement sous des tirs très ajustes;
- le transport des minutions et vivres
- le déplacement des armes automatiques d’un
emplacement va un autre;
- l’évacuation des blesses vers l’arrière;
- de rendre ou de relever les éléments engages etc.…
B.) Definitions:
- une tranchée est simplement un m, moyen de
communication;
- la tranchée de tir est à la fois moyen de communication
et de défense
- La sape est une communication souterraine tandis que le
boyau est une tranche enterrée.
C.) Camouflage:
Les communications enterrées sont très difficiles a camoufler a l’observation ennemi sauf
si elles sont sous bois. D’ou la nécessite d’une trace judicieuse et l’utilisation au maximum
des caractéristiques du terrain. C’est pour cette raison que dans certains cas, l’utilisation
des communications enterrées se limite à des courts éléments étroits et profonds offrant un
e bonne protection contre les bombardements.
II - Le tracé:
Le tracé d’ensemble dépend de la mission définissant elle-même le plan de feu et aussi la
configuration du terrain.
Le tracé de détail doit assurer la protection du personnel et réunir les conditions suivantes:
a.) Assurer la circulation facile (avec caisse de munitions, vivres et blesses);
b.) Eviter les tire d’enfilades ennemies (aériens et terrestres);
c.) Limiter les effets des projectiles;
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d.) Faciliter la défense rapprochée de la position;
e.) Eviter de faire repérer les positions des armes automatiques.
REGLES GENERALES DU CAMOUFLAGE
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I - GENERALITES
Définition: Le camouflage est l’ensembles des règles, procédées et moyens mis en oeuvre
pour dérober aux vues et aux observations aériennes et terrestres ennemies, les personnels,
matériels installations et organisations.
Le camouflage est réalise par:
- La mise en ouvre des moyens naturels et artificiels;
- L’utilisation judicieuse du terrain
II - REGLES DU CAMOUFLAGE
PRINCIPES
L e camouflage n’existe qu’en fonction de l’utilisation du terrain.
De ce fait, un emplacement doit:
avoir un arrière plan (fond) qui absorbe la silhouette
Etre sous un couvert naturel ou le long d’une lisière de terrain.
En mouvement, savoir tirer profit de tous les moments, de tous les écrans
naturels (replies, végétations maisons, etc.…)
Avoir des itinéraires d’accès dissimule et être éloigne de points
caractéristiques. (Arbres isoles, ponts, carrefours, baraques, crêtes, etc.…)
III - LE CAMOUFLAGE DOIT ETRE PREVENTIF
Inutile de camoufler un objet dont la nature et la position sont connues de l’ennemi.
La discipline stricte (respect des consignes) est indispensable pour le camouflage.
Le camouflage n’est jamais acquis une fois pour toutes, il s’entretient constamment.
Le camouflage mal fait est plus dangereux que l’absence de camouflage
Dans tous les cas la dispersion est un moyen sur de passer inaperçu
IV - IMPORTANCE: L’absence de camouflage vaut mieux que le camouflage mal fait parce
que tout combattant qui n’est pas camoufle se sent lui même en danger tandis que le
combattant mal camoufle se sent en sécurité alors qu’il ne l’est pas.
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Le camouflage tire son importance du caractère secret qu’il procure aux opérations, dans les
mouvements aussi bien que les stationnements.
Pour que le camouflage soit efficace, il faut une discipline rigoureuse dans l’application des
principes. Ces principes sont du ressort du commandement, en fonction du terrain, du moment
et des moyens. Leur respect assure la protection des moyens matériels personnels. Lorsqu’il
s’agit d’organisation matérielle, tout camouflage pour être efficace doit être avant tout
préventif, c’est à dire entrepris avant le commencement des travaux, il doit être constamment
entretenu.
METHODES DE CAMOUFLAGE
I - GENERALITES
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Les méthodes de camouflage sont très diverses. Chaque objet remarquable donne une
méthode de camouflage propre. Le camouflage étant le soucis du commandement, il
s’avère nécessaire qu’il songe à le résoudre. Mais il reste toujours un acte de combat.
L’idée directrice du camouflage est:
- la simulation: ressembler au milieu qui vous entoure
- la dissimulation: se servir des moyens proches pour se cacher
- l’enfouissement: disparaître sans trace.
Les méthodes de camouflages sont essentiellement appliquées a la Forme, l’Ombre, le
Mouvement, l’Eclat, la Couleur (F.O.M.E.C)
II - LE CAMOUFLAGE INDIVIDUEL
Le combattant pour être camoufle doit surveiller attentivement les points suivants: la
silhouette, l’ombre, le modèle et la couleur, ce qui l’oblige a prépare son équipement
individuel.
La préparation de l’équipement individuel se fait dans l’ordre suivant.
1.) casque: briser la forme, la couleur et l’éclat, garniture courte.
2.) Visage: assombrir ou blanchir suivant le teint de l’individu.
3.) Armes: déformer la silhouette en y attachant des branchages ou autres objets.
4.) Eclat: assombrir, dissimuler et éliminer (objets brillants)
5.) Equipment de toile: assombrir
6.) Vêtements de camouflage et filets individuels: nécessaires surtout aux patrouilles,
aux observateurs et aux détachements découverts.
MOYENS DE CAMOUFLAGE
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1.) Les moyens naturels: Ce sont généralement les branchages, les herbes, les roseaux ou
autres plantes analogues trouvées sur place.
2.) Les moyens artificiels: comportant l’emploi de matériel spécial (toiles, filets de toiles
garnis, filets de coco, peintures et teintures, engins fumigènes)
Il importe de n’avoir recours aux moyens artificiels que lorsqu’on ne dispose pas de
moyens naturels.
3.) Utilisation du terrain: Il faut comprendre par utilisation du terrain l’emploi des
marches sous bois, des marches de nuit, l’utilisation des fosses (thalwegs), de la
bordure des routes, des lisières de bois, l’application des consignes relatives a la
circulation sur les pistes ou aux abords des postes de commandement; ces procédés
réalisent un véritable camouflage aux vues.
4.) Organization simulée:
Comme exemple, nous avons des faux emplacements:
Les organisations simulées ne doivent être employées qu’en tenant compte des
prescriptions suivantes:
a.) entreprendre les travaux simulés en même temps et a la même vitesse que les vrais
b.) entretenir ces travaux de manière à faire croire que les organisations
correspondantes sont réellement occupées.
O.T.C.
LES ABRIS
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I - BUT : Les abris ont pour but de conserver intact, la troupe et la maintenir
jusqu’au moment du besoin.
II –GENRALITES : La puissance des feux des armes oblige le combattant à se
protéger en construisant des abris. Les abris sont : soit creusés dans le sol : soit
exécutés dans les travaux de fortification.
La protection est nécessaire et immédiate contre les tirs des armes à tir tendu ,
les tirs d’artillerie, les chars et les bombardements .
Le combattant s’enterre en creusant des trous, des emplacements de combat
des tranchées et des boyaux..
DEFINITION : Les abris sont des moyens naturels ou artificiels assurant la
protection et le camouflage de la troupe et du matériel jusqu’au moment du
besoin
Les abris sont variés et nombreux, ils sont réalisés suivant la situation tactique,
le terrain les disponibilités en matériaux, moyens de transport personnel et le
temps. Ils sont superficiels ou souterrains.
LES ABRIS LEGERS : Ceux sont des abris qui protègent contre les
intempéries, les balles et les éclats, des coups d’artillerie de moyens calibres.
LES ABRIS A L’EPREUVE : Ce sont des abris qui protègent des coups de
l’artillerie de gros calibre et des bombardements d’avion.
Les abris à l’épreuve sont réalisés en période de stabilité. Leurs constructions
exigent beaucoup de personnels et de matériaux. Les abris sont de véritable
fortification construite par le Génie.
Ils assurent la protection contre les gaz, des éboulements, la défense contre les
gaz.
DESTINATION : Suivant leur destination, les abris sont aménagés pour
l’observation- Poste de commandement – Poste de secours.- Personnel –
emplacement d’armes .- emplacement individuel de munition - guetteur et
poste de surveillance .
Les abris individuels ou collectifs. Ils sont dits « actif lorsqu’ils protègent les
défenseurs et leurs postes de combats. »
« Passifs : lorsqu’ils n’assurent que la protection (personnel de secours, gaz et
alerte) ».
V LES TRAVAUX COMPLEMENTAIRES :
A/La confection de revêtement faite de branchage :
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Ils comprennent des claies des gabruns des fassines. Les claies de deux (2)
mètres de long sur (0,80) mètres de haut.
Les gabruns sont des sortes de paniers sans fond.
Les fassines sont des sortes de fagots de 2,50 m de long.
Les revêtements ont pour but d’empêcher l’éboulement des talus en pente
raide. Ils sont fait de façonnage : planche sac à terre. Prévoir les fosses pour
l’évacuation des eaux vers la pente du terrain.
LATRINES OU FEUILLETS :
Ils sont reliés par des boyaux aux tranchés, ou aux communications enterrées.
ENTRETIEN DES OUVRAGES : Les ouvrages se dégradent sous l’action
des intempéries bombardements, usure. Pour les maintenir en bon état il faut
la continuité des travaux d’entretien. Spécialiser la main d’œuvre. Ne pas
attendre que la dégradation se prolonge.
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LES OUTIS INDIVIDUELS
Généralités :
Pour organiser le terrain le combattant dispose en dehors des
moyens mécaniques dont dispose le génie, des moyens matériels
suivant.
Les outils individuels faisant partie de l’équipement de chaque
homme.
Des outils de pares, transporter sur des véhicules
Les Outils individuels sont des outils à manche courte (60 cm), ils sont
particulièrement maniables.
Des outils de terrassements : pioche, pelle, pelle pioche, pelle
bêche, pelle ronde des outils de destruction : hache, serpe, ciseau,
scie égoïne.
Les outils de pares : ils comprennent de par leur dimension et leur
poids en dotation collective par unité et sont portées par des
véhicules.
o Des outils de terrassement : pelle pioche à longue manche.
o Les outils de destruction : Pique, hache serpe, cisaille, scie.
o Des outils de spéciaux ou outil d’aurier en bois ou en fer.
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