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Rôle du muscle strié squelettique dans l'énergie

Le chapitre examine le rôle du muscle strié squelettique dans la conversion de l'énergie, en mettant l'accent sur la production de travail mécanique par les fibres musculaires. Il décrit des expériences sur les contractions musculaires, les propriétés des muscles, et les phénomènes thermiques et chimiques associés à la contraction. Enfin, il aborde la structure et l'ultrastructure des muscles squelettiques pour expliquer leur fonctionnement.

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Rôle du muscle strié squelettique dans l'énergie

Le chapitre examine le rôle du muscle strié squelettique dans la conversion de l'énergie, en mettant l'accent sur la production de travail mécanique par les fibres musculaires. Il décrit des expériences sur les contractions musculaires, les propriétés des muscles, et les phénomènes thermiques et chimiques associés à la contraction. Enfin, il aborde la structure et l'ultrastructure des muscles squelettiques pour expliquer leur fonctionnement.

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Chapitre 2 : Le rôle du muscle strié squelettique dans la conversion de

l’énergie
Introduction :
Au cours des réactions de la respiration et de la fermentation, une bonne partie de l'énergie potentielle
extraite de la matière organique est convertie en énergie potentielle contenue dans l’ATP. Cette ATP est
utilisée au cours des activités des cellules consommatrices d’énergie comme le transport actif, les
synthèses cellulaires (synthèse de différentes substances) et le travail mécanique (mouvement).
Le muscle squelettique strié est un bon exemple d'organe spécialisé dans la production du travail
mécanique. Les cellules qui le constituent s'appellent ≪ fibres musculaires ≫.
 …………………………………………………………………………………………………………
 …………………………………………………………………………………………………………
 …………………………………………………………………………………………………………
 …………………………………………………………………………………………………………
I) Etude expérimentale du travail mécanique du muscle strié squelettique.
Les muscles sont des organes contractiles spécialisés dans la création des forces permettant le
mouvement et le déplacement du corps ainsi que le maintien de sa posture.
 …………………………………………………………………………………………………………

A. Enregistrement des contractions musculaires.


Planche I : Enregistrement des contractions musculaires.
Document 1 : Dispositif expérimental pour étudier la contraction musculaire chez la grenouille.
Cette étude se fait à l’aide
d’un appareil appelé
myographe. L’expérience est
particulièrement facile à
réaliser sur une grenouille
privée de mouvements
volontaires par destruction
de l’encéphale et de
mouvements réflexes par
destruction de la moelle
épinière. Le tendon qui relie
le muscle gastrocnémien au
pied est sectionné et relié par
un fil au stylet inscripteur
dont la pointe peut se
déplacer sur un cylindre
entouré d’un papier enduit de
fumée noire. Le cylindre
peut tourner autour de son
axe. On met le cylindre en marche, puis le muscle est excité par l’intermédiaire du nerf sciatique. La
courbe obtenue appelée myogramme résulte des mouvements simultanés du cylindre et du stylet
inscripteur animé par le muscle.
L’excitant habituellement utilisé est le courant électrique car on peut facilement régler son intensité et
sa fréquence. On peut aussi obtenir une contraction musculaire par excitation mécanique, chimique ou
thermique.
Document 2 : Les phases d’une secousse musculaire isolée
On stimule le muscle par une excitation électrique unique et efficace, le myogramme suivant
représente l’enregistrement obtenu :

1
1) Analyser l’enregistrement obtenu et déterminer la durée de chaque phase.
2) Précisez les propriétés du muscle mises en évidence ?
Document 3 : Réponse musculaire à une série de stimulation efficace successives et d’intensité
croissante.
La figure ci-contre représente le
schéma d’un myogramme obtenu à la
suite de l’exécution sur un muscle de
stimulations successives, éloignées et
d’intensités croissantes (I1 < I2 < I3 …
< I10).
3) Analyser le myogramme en
mettant en relation l’intensité
de la stimulation et amplitude
de la contraction et expliquez
les variations observées des
amplitudes des contractions
lorsqu’on augmente l’intensité
des stimulations.

1) Lorsqu’on stimule le muscle avec une excitation électrique unique, l’enregistrement obtenu est
appelé .............................................................................................................................................................................................................................................................................................….
 La phase ............................................................................................................................................................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

 La phase ….....................................................................................................................................................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

 La phase ….....................................................................................................................................................................................................................................................................................
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

2) Le muscle strié possède certaines propriétés particulières qui lui permettent de remplir ces fonctions.
Les propriétés mise en évidence ici sont ...............................................................................................................................................…...
3)
 L’intensité I1 est ……………………………………………………………………………………………….
 À partir d’I2, on obtient ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

La rhéobase : appelée aussi seuil d’excitation ou intensité liminaire est l’intensité d’excitation
minimale qui donne une réponse musculaire. Les intensités inférieures à la rhéobase (intensités

2
infraliminaires) sont inefficaces (elles ne provoquent pas de contraction musculaire), alors que les
intensités supérieures à la rhéobase (intensités supraliminaires) sont efficaces.
 D’I2 à I8, …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Explication : augmentation de l’intensité de la stimulation entraine l’augmentation du nombre de


cellules musculaires qui sont recrutées pour la contraction ce qui entraine l’augmentation de
l’amplitude de la réponse musculaire. Ce phénomène s’appelle …………………………………………………...
 À partir d’I8, …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

B. Analyse de quelques myogrammes.


Planche II : Notion de sommation des secousses (réponse d’un muscle squelettique à deux ou plusieurs
excitations efficaces de même intensité.
Document 1 : Réponse d’un muscle squelettique à deux excitations efficaces de même intensité.
On soumet un muscle à deux stimulations successives de même intensité supraliminaire. On répète la manipulation en faisant
à chaque fois diminuer l’intervalle de temps qui sépare les deux stimulations. Les myogrammes ci-contre présentent les
résultats de ces expériences.
1) Commentez les enregistrements obtenus ci-dessous.
Les excitations sont suffisamment éloignées (t=200ms).
……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

Les deux excitations sont relativement rapprochées


(t=80ms). ……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

Les deux excitations sont très rapprochées (t=20ms).


……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………….

Document 2 : Réponse d’un muscle squelettique à plusieurs excitations efficaces de même intensité.
On applique sur un muscle une série de stimulations d’intensité constante mais dont on fait varier la fréquence :
 Pour des stimulations très espacées dans le temps, on obtient le myogramme de la figure 1.
 Pour une fréquence de 20 stimulations /s, on obtient le myogramme de la figure 2.
 Pour une fréquence de 50 stimulations /s, on obtient le myogramme de la figure 3.

3
 Figure 1 : Cas des excitations très espacées (très faible fréquence) :
……………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………….

 Figure 2 : Cas de 20 excitations par secondes (moyenne fréquence) :


……………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………….

 Figure 3 : Cas de 50 excitations par secondes (grande fréquence) :


……………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………….

……………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………………………………………….

Planche II : (suite)
Document 3 : la fatigue musculaire.
On porte une série de stimulation de même intensité sur un muscle gastrocnémien pendant une très longue
durée. Afin d’obtenir une superposition des enregistrements on règle la vitesse de rotation du cylindre de tel
sorte qu’une secousse unique se produit à chaque tour ; les résultats sont représentés par les enregistrements
de la figure A.
Pour l’enregistrement de la figure B, le cylindre tourne à une vitesse très lente et on applique une
stimulation par seconde.

1) A partir des figures A et B, déterminez


les aspects de la fatigue musculaire.
La figure A montre…………………………….…………………………………………………………………………………….……………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

La figure B montre…………………………….…………………………………………………………………………………….……………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

II. Les phénomènes accompagnant la contraction musculaire et l’origine de l’énergie


musculaire.
Toute activité mécanique des muscles est accompagnée de phénomènes physique et chimique.
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

4
Planche IV : phénomènes accompagnant la contraction musculaire et leurs origines
Document 1 : Mise en évidence des phénomènes thermiques accompagnant la contraction musculaire.
Pour mesurer la quantité de chaleur produite lors d’une contraction musculaire, ont utilisé la thermopile (figure1).
C’est un instrument qui comporte deux aiguilles thermoélectriques, formée chacune de deux métaux différents (cuivre
et nickel) ou (or et nickel). L’une des aiguilles est introduite dans le muscle, l’autre est maintenue à une température
de référence. Lorsque le muscle se contracte, une différence de température apparait entre les deux aiguilles et
engendre un courant électrique dont l’intensité est proportionnelle à la température du muscle. Ce courant est traduit
sous forme de courbes qui apparaissent sur l’écran d’un oscillographe (figure 2).
On peut ainsi mesurer des variations de température de l’ordre de quelques microdegrés qui s’effectuent sur des
durées de quelques millisecondes.

1) Expliquez l’augmentation du dégagement de la chaleur au cours de l’effort musculaire.


2) Décrivez les variations de la quantité de chaleur au cours de la contraction musculaire.
Document 2 : Phénomènes chimique et énergique accompagnant la contraction musculaire.
Dans une chambre munie d’équipements spéciaux, on mesure les variations de certaines constantes dans le muscles et
ceci en analysant des échantillons musculaires prélevés chez des sportifs au cours de divers exercices physiques. Les
résultats obtenus sont représentés par les figures A et B.
Figure A : Évolution de la consommation de glucose Figure B : Variation de la teneur en glycogène du
prélevé dans le sang par les muscles des membres inférieurs muscle de la cuisse lors d'un effort physique de
lors d'un effort physique de puissance variable. puissance variable

1) Analyser les figures A et B.


2) Déduisez les besoins du travail musculaire.
Document 3 : Mise en évidence des origines des phénomènes thermiques accompagnant la contraction
musculaire
Parmi les phénomènes qui accompagnent l’activité
musculaire, il y’a les phénomènes thermiques pour
déterminer ses origines, on mesure la quantité de
chaleur dégagée lors d’une contraction musculaire
dans un milieu aérobie et anaérobie et les résultats
obtenus sont représentés ci-contre.
1) Précisez les types de chaleur dégagés par le muscle
en activité dans le milieu aérobie et que pouvez-
vous déduire ?
2) En comparant les courbes de la variation de la
quantité de la chaleur entre le milieu aérobie et
anaérobie. Que pouvez déduire sur la nature des
réactions responsables de la libération des
différents types de chaleur qui accompagne la
contraction musculaire.
Au cours de certaines expériences, lorsqu’on ajoute de
l’ATP aux protéines isolées de la myofibrille
musculaire, on observe un raccourcissement de ces
derniers de 10%.

5
3) Donnez, en justifiant votre réponse, les réactions
responsables de la libération de la chaleur initiale
et la chaleur retardée.
Document 1 :
1) Lors d’un effort physique, seule une partie de l’énergie libérée par la contraction musculaire est
convertie en travail utile. Le reste est transformé en chaleur, ce qui permet de maintenir la
température de l’organisme. Cette chaleur est dégagée grâce à la transpiration, le rayonnement de la
chaleur par la peau.
2) Toute contraction musculaire s’accompagne d’un dégagement de la chaleur qui se divise en deux
parties : …………………………………………………………………………………………………………………..
 La chaleur initiale est ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..……………………………

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

 La chaleur retardée est ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………


………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

Document 2 :
1) Plus la durée et la puissance (intensité) de l’exercice physique augmente, on observe :
 ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
 ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..
2)
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Pendant l’activité physique, le glycogène emmagasiné dans le muscle est hydrolysé en glycose qui
fournira l’énergie nécessaire aux contractions musculaires

Document 3 :
1) En milieu aérobie, la contraction musculaire entraine la libération de…………………………………………………………
....................................................................................................................................

On peut déduire que lors de la secousse musculaire, il y’a intervention de deux types de réactions
exothermique (réactions qui libèrent de la chaleur).
 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...
 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...
2) En milieu aérobie, il y’a dégagement ………………………………………………………………………………………………………………………
En milieu anaérobie, il y’a dégagement …………………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….……………….

On peut donc déduire que puisque :


 La chaleur retardée ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...…………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...

 La chaleur initiale ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………


…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...…………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...

3) …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

6
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Bilan
La contraction musculaire est accompagnée par la libération de deux types de chaleur :
☞ Chaleur initiale qui est simultanée à la contraction musculaire et qui se libère en absence
d’O2, elle est liée à l’hydrolyse de l’ATP qui fournit aussi l’énergie nécessaire à la
contraction musculaire.
☞ Chaleur retardée qui dépende de la présence d’O2, elle est liée à la respiration cellulaire qui
renouvelle ATP.

III. Structure et ultrastructure du muscle strié squelettique.


Afin de comprendre comment la contraction du muscle squelettique produit du mouvement par
conversion de l’énergie, il est au préalable nécessaire de connaitre l’organisation particulière de ces
cellules très spécialisées.
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

7
Planche V : Structure et ultrastructure du muscle strié squelettique.
Doc 1 : les différents niveaux d’organisation du muscle Doc 2 : schéma d’une cellule musculaire (fibre
squelettique strié. musculaire).

1- Décrivez les constituants de la fibre musculaire.


Doc 4 : reconstitution tridimensionnelle de
l’organisation de la fibre musculaire.

1- Décrivez la structure du muscle squelettique strié.


Doc 3 : vue en coupe de la fibre musculaire.

1-Décrivez la structure microscopique d’une fibre


musculaire et justifier pourquoi dit-on que le muscle 1- Extraire les informations supplémentaires fournies
squelettique est strié. par le document.
Doc 5 : observation microscopique des myofibrilles Doc 6 : observation de coupes transversales de
myofibrille au microscope électronique

1- Prouver que chaque myofibrille est formée d’une


succession de sarcomère.
Doc 7 : organisation moléculaire des myofilaments. 1- Décrivez les coupes transversales.

1- Décrivez la composition moléculaire des myofilaments (filament d’actine et filament de myosine).

8
Doc 1 : les différents niveaux d’organisation du muscle squelettique strié :
- Le muscle squelettique est ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………
- Le muscle squelettique est ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

- Chaque faisceau musculaire est …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….


…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

- Chaque fibre musculaire contient ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...


…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Doc 2 : schéma d’une cellule musculaire (fibre musculaire) :


…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Doc 3 : vue en coupe de la fibre musculaire :


La coupe longitudinale montre des striations transversales régulières, correspond à une succession de …………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………....

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Doc 4 : reconstitution tridimensionnelle de l’organisation de la fibre musculaire :


- Chaque myofibrille est ………………………………………………………………………………………………………………………..

- Les tubules transverses sont …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...


…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

- Les mitochondries sont …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

Doc 5 : observation microscopique des myofibrilles.


 Chaque myofibrille présente ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………...
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

 Chaque myofibrille est …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………


…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

 Chaque sarcomère est …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………...


…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Doc 6 : observation de coupes transversales de myofibrille au microscope électronique.


L'ultrastructure du sarcomère révélée par le microscope électronique permet d'identifier :
 Au niveau 1 (bande claire) : des disques minces, ce sont ……………………………………………………………………………………………..
 Au niveau 2 (zone H) : des disques épais, ce sont ………………………………………………………………………………………………………...
 Au niveau 3 (bande sombre) : alternance de disques minces et épais, correspond ……………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Doc 7 : organisation moléculaire des myofilaments.


- Les filaments d’actine sont formés par des molécules ……………………………………………….. assemblées en hélice,
associées à deux autres protéines : ………………………………………………………………………………………………………………………………………
- Le filament épais de myosine est constitué de plusieurs molécules de …………………………………………….
Chaque molécule de myosine est constituée d’un bâtonnet (=queue) et deux têtes possédant une activité
ATPase.
Bilan
- Les muscles sont constitués de fibres musculaires qui contiennent dans leur cytoplasme des
assemblages des myofibrilles. Ces myofibrilles sont organisées en unités répétitives, les sarcomères.
- Au sein de chaque sarcomère, on distingue deux types de myofilaments : des myofilaments fins
(constitués de protéines d’actine) et des myofilaments épais (constitués de protéines de myosine).

9
Les myofilaments fins sont disposés de part et d’autre d’une strie Z. Entre les myofilaments fins se
situent les myofilaments épais.

IV. Mécanisme de la contraction musculaire.


Un mouvement, par exemple une flexion du bras, est due au raccourcissement du muscle qui résulte de sa
contraction. Les interactions entre les myofilaments sont responsables de ce raccourcissement et nécessitent
l’intervention de l’ATP puisque un mouvement est un travail mécanique qui consomme de l’énergie.
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

1- Mise en évidence des aspects de la contraction musculaire.


Planche VI : les aspects de la contraction musculaire.
Doc 1 : observation au microscope électronique de la contraction des myofibrilles.
Des fibres musculaires au repos et des fibres musculaires en état de contraction ont été congelées
brutalement. L’observation en microscopie électronique de la structure fine des myofibrilles montre des
différences importantes d’aspect entre les deux types de préparations.

1- Légender le schéma.
2- Répondre aux propositions suivantes par vraie ou fausse.
propositions Vraie Fausse
Pendant la contraction musculaire, le sarcomère se raccourcit, avec le raccourcissement de la
longueur des myofilaments d'actine et de myosine.
Pendant la contraction musculaire, les bandes claire et sombre se raccourcissent, et les stries Z se
rapprochent.
Pendant la contraction musculaire, la bande claire et la zone H se raccourcissent, et les stries Z se
rapprochent.
Pendant la contraction musculaire, la longueur des myofilaments demeure constante. et les
myofilaments de myosine glissent vers le centre du sarcomère.
Pendant la contraction musculaire, les myofibrilles se raccourcissent, entrainant le raccourcissement
des fibres musculaires. résultat le muscle se contracte.
Pendant le relâchement musculaire, la longueur des myofilaments s'accroît.
3- Indiquer les modifications observables lors de la contraction.

1-
1. 2. 3.
4. 5. 6.
A: B:

3- les modifications observables lors de la contraction.


 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

 …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

10
2- Mise en évidence des conditions de la contraction musculaire.
Planche VI : Conditions de la contraction musculaire.
Doc 1 : Mise en évidence du rôle de l’ATP et du Ca++ dans la contraction musculaire
Pour mettre en évidence le
rôle de certains éléments dans la
contraction musculaire, on
propose les données suivantes :
Première donnée : On place
une myofibrille isolée dans un
milieu physiologique sans Ca++
et sans ATP. On mesure
ensuite la tension musculaire
développée par la myofibrille
dans les conditions suivantes :
Addition en T1 de Ca et de l’ATP, puis addition en T 2 le Salyrgan : substance inhibant l’hydrolyse de l’ATP.
++

Addition en T1 de Ca et de l’ATP, puis addition en T2 un inhibiteur appelé le chélateur (substance qui se lie à Ca et
++ ++

empêche son action).


Les résultats des mesures de la tension musculaire sont traduits par les graphes de la figure 1.
1. Décrivez l’évolution de la tension développée par la fibre musculaire dans les différentes conditions. Que constatez-
vous ?
Doc 2 : Rôle l’ATP dans la contraction musculaire.
Pour mettre en évidence la relation entre la molécule d’ATP et certains constituants de la fibre musculaire, on propose
les données du tableau 1 suivant qui représentent les conditions et les résultats d’expériences réalisées sur certains des
myofilaments.

N.B : Après la formation des complexes d’actomyosine, on note un glissement des myofilaments d’actine sur les
myofilaments de myosine (contraction musculaire).
1- À l’aide de document ci-dessus, montrer l’importance de l’ATP.
Doc 3 : Rôle de Ca2+ dans la contraction musculaire.
Pour déterminer le rôle des ions Ca++ dans la contraction musculaire, on propose les données du
tableau 1 et de la figure 1 :
 Le tableau 2 représente les conditions et les résultats d’expériences réalisées sur certains constituants des
myofilaments en milieu physiologiques ;
 La figure 1 montre l’effet des ions Ca ++ sur les myofilaments fins.

1- À partir de l’analyse des données du tableau 2 et de la figure 1, déterminez le rôle du Ca++ dans la contraction
musculaire.
Doc 1 :
 Avant l’addition de l’ATP et Ca++, ……………………………………….…………………………………………………………………………………………………………

11
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Après l’addition de l’ATP et Ca++, ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………


…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Lorsqu’on ajoute Salyrgan ou le chélateur, …………………………………………………………………………………………………………………………………….


…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

☞ Constatation : ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Doc 2 :
Milieu 1 : Les myofilaments d’actine seuls n’ont aucune action sur l’ATP.
Milieu 2 : Les myofilaments de myosine permettent une faible hydrolyse de l’ATP en ADP et Pi. En effet chaque
tête de la molécule de myosine possède un site actif qui fixe une molécule d’ATP et joue le rôle d’ATPase.
Milieu 3 : Les complexes actomyosine activent fortement l’hydrolyse de l’ATP en ADP et Pi. L’énergie qui résulte
de cette hydrolyse est utilisée pour le glissement des myofilaments d’actine sur les myofilaments de myosine.
☞ Constatation :- ………………………………………………………………………………………………………..………………………………………………………………………….
……………………………………………………………………………………………………

- ………………………………………………………………………………………………………..………………………………………………………………………….
……………………………………………………………………………………………………

Doc 3 :
 Absence de Ca++→ les molécules de tropomyosine masquent les sites de liaison entre l’actine et la myosine
→ pas de formation des complexes actomyosine → pas de glissement des molécules d’actine sur les
molécules de myosine.
 Présence de Ca++→ fixation de Ca++ sur les molécules de troponine → translocation des molécules de
troponine et de tropomyosine → démasquage des sites de liaison entre l’actine et la myosine → formation
des complexes actomyosine → glissement des molécules d’actine sur les molécules de myosine →
contraction.
☞ Constatation : ………………………………………………………………………………………………………..………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………………..……………………………………

3- Les étapes du mécanisme de la contraction musculaire.


Planche VII : Les étapes du mécanisme de la contraction musculaire.

12
1- Décrivez les différentes étapes du mécanisme de la contraction musculaire.
2- Que pouvez-vous conclure ?
Description des étapes :
 Les têtes de myosine viennent de fixer une molécule d’ATP chacune, elles se séparent du myofilament d’actine
avec lequel elles forment un angle de 45° environ.
 Les têtes de myosine hydrolysent l’ATP en ADP et Pi, elles changent de conformation et deviennent
perpendiculaire à l’axe du myofilament d’actine.
 Les têtes de myosine porteuses d’ADP et Pi se lient aux molécules d’actine (formation des complexes
actomyosine).
 Libération du Pi par les têtes de myosine.
 Après avoir libérer l’ADP, les têtes de myosine changent de conformation ; elles pivotent de 45° faisant glisser
les myofilament d’actine vers le centre du sarcomère.
 Chaque tête de myosine fixe une nouvelle molécule d’ATP et se sépare de l’actine.
Conclusion :
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

V. La régénération de l’ATP au cours de la contraction musculaire.


L’ATP est l’unique source d’énergie utilisable pour la contraction des cellules musculaires. Les réserves
cellulaires d’ATP sont très faibles, de sorte que l’ATP doit être sans cesse régénérée dans la cellule musculaire
pour entretenir sa contraction.

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

13
Planche VII : Les vois métaboliques permettant la régénération de l’ATP
Exercice 1 :
L’activité musculaire nécessite une présence permanente des molécules d’ATP qui fournissent à la cellule
musculaire l’énergie nécessaire à sa contraction. Pour déterminer les voies de régénération de ces molécules par la
cellule musculaire, on propose les données suivantes :
Le tableau de la figure 1 donne la concentration de l’ATP dans les muscles, la quantité d’énergie qui lui correspond et
la consommation d’énergie au cours d’un effort musculaire pour une personne de 70 kg.
La figure 2 représente l’évolution des concentrations de l’ATP, de l’acide lactique et de la créatine-phosphate (CP)
chez un athlète au cours d’une course de 100m (exercice musculaire intense et de courte durée) ;
La créatine-phosphate ou phosphocréatine (CP) est un composé phosphaté à haute énergie emmagasiné dans les
muscles, elle permet une régénération rapide de l'ATP selon la réaction anaérobie suivante : CP + ADP → ATP + C
La figure 2 montre l’évolution de la consommation de l’O 2 chez une personne au cours d’un effort musculaire de
longue durée.

1) En exploitant les données de la figure 1, montrez la nécessité de la régénération permanente des molécules d’ATP au
niveau des cellules musculaires.
2) À partir de l’analyse des données des figures 2 et 3, déduisez les voies métaboliques intervenant dans la régénération
de l’ATP.
Exercice 2 :
Pour mettre en évidence certaines voies métaboliques qui permettent la régénération de l’ATP, on propose les
données suivantes : les muscles gastrocnémien de trois grenouilles sont soumis à des stimulations supraliminaires de
même intensité pendant plusieurs minutes dans des conditions variées. On dose pour chaque muscle la concentration de
certaines substances avant et après la contraction musculaire. Le tableau suivant présente les conditions et les résultats
de cette manipulation.

1) Interprétez les résultats des différentes expériences réalisées.


Exercice 1 :
1) …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

14
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

2) Au cours de l’exercice musculaire intense et de courte durée (figure 2), on remarque ce qui suit :
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

Exercice 2 :
Expérience A :
La concentration de l’ATP reste constante après la contraction du muscle, il y a donc une régénération
permanente de l’ATP ce qui a permis au muscle de se contracter pendant toute la durée des stimulations
La quantité du glycogène diminue après la contraction, ce sucre est donc dégradé en glucose qui est utilisé
comme métabolite énergétique.
La concentration de l’acide lactique augmente après la contraction. On déduit que les cellules musculaires
produisent cet acide, elles utilisent la fermentation lactique comme voie de régénération de l’ATP.
Expérience B :
La concentration de l’ATP demeure constante après la contraction. Il y a régénération de l’ATP ce qui a permis
la contraction du muscle pendant toute la durée des stimulations.
La quantité du glycogène et celle de l’acide lactique restent constantes. Cela s’explique par l’action de la
substance S1 qui inhibe la glycolyse et par conséquent arrête la dégradation du glycogène et bloque la fermentation
lactique.
La concentration du CP diminue après la contraction, on déduit que les cellules musculaires utilisent la créatine
phosphate pour régénérer l’ATP selon la réaction suivante : CP + ADP → ATP + C.
Expérience C :
La substance S1 inhibe la glycolyse ce qui bloque la fermentation lactique et par conséquent la quantité du
glycogène et celle de l’acide lactique ne changent pas après la contraction musculaire.
La substance S2 inhibe la dégradation du CP et par conséquent la concentration du CP reste constante après la
contraction.
La concentration de l’ATP devient nulle après la contraction. L’ATP a été utilisée jusqu’à l’épuisement et elle
n’a pas été renouvelée car les voies de sa régénération sont bloquées par S1 et S2. En absence de l’ATP, le muscle
ne répond plus aux stimulations.

Planche VIII : Les voies métaboliques permettant la régénération de l’ATP.


Exercice 3 : Source énergétique de la fibre musculaire selon la durée de l’exercice.

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1- Montrer, en exploitant les documents de la figure 1 et 2, la relation entre la voie métabolique de
régénération de l’ATP et l’intensité de l’effort associées aux particularités de chaque activité sportif.
Exercice 4 : Types de fibre musculaire.
Coupe transversale des cellules musculaires issue d’une biopsie d’un quadriceps chez deux athlètes :

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1- En comparant les caractéristiques des deux types de fibres musculaires, déterminer les voies
métaboliques utilisées par chaque types de fibres pour régénérer l’ATP.
Exercice 3 : Source énergétique de la fibre musculaire selon la durée de l’exercice.
Les voies métaboliques permettant la régénération de l’ATP.
Au cours des premières minutes d’effort, la régénération de l’ATP met en jeu principalement les voies anaérobies.
Voies rapides anaérobies (anaérobie alactique) :
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…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
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(La phosphocréatine est reconstituée après l’effort avec consommation d’ATP)


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Voie de moyenne vitesse (anaérobie lactique) :


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Voie lente (la respiration cellulaire) :


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Relation entre type de métabolisme énergétique et intensité/durée de l’effort


Pour les courtes distances (forte intensité-courte durée), ce sont les voies métaboliques anaérobies qui
fournissent très rapidement beaucoup d’ATP lorsque la voie aérobie ne peut satisfaire les besoins en ATP pendant
des efforts brefs et intenses. 
Pour les longues distances (faible intensité-longue durée), la régénération de l’ATP est assurée essentiellement
par la voie métabolique aérobie et dépend en conséquence de la capacité de l’organisme à fournir du dioxygène
aux muscles durant l’effort. La production d’ATP par la voie aérobie dépend aussi de la capacité des fibres
musculaires à utiliser ce dioxygène grâce à leurs mitochondries.

Exercice 4 : Types de fibre musculaire.


 Les fibres « lentes » (type I) : …………………………………………………………………………………………………………………………………………..…………….
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 Les fibres « rapides » (type II)…………………………………………………………………………………………………………………………………………..………


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Schéma bilan des différentes voies de la régénération de l’ATP.

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