0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
4 vues13 pages

Contrat d'Assurance Bris de Machines

Ce document présente un contrat d'assurance pour le bris de machines, régissant les relations entre l'assuré et l'assureur. Il détaille les conditions générales et particulières, les garanties, les exclusions, ainsi que les obligations des parties. Les articles abordent les risques assurés, la durée du contrat, les montants assurés et les procédures en cas de sinistre.

Transféré par

Adel So
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
4 vues13 pages

Contrat d'Assurance Bris de Machines

Ce document présente un contrat d'assurance pour le bris de machines, régissant les relations entre l'assuré et l'assureur. Il détaille les conditions générales et particulières, les garanties, les exclusions, ainsi que les obligations des parties. Les articles abordent les risques assurés, la durée du contrat, les montants assurés et les procédures en cas de sinistre.

Transféré par

Adel So
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Contrat d’assurance Bris de Machines

Régi par les dispositions de l’ordonnance 95-07 du 25/01/95 relative aux Assurances

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 1 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

PREAMBULE

Ce contrat est une convention d’assurance passée entre l’assuré et la société. Il se


matérialise par :

 Les conditions générales. Ce sont les textes qui définissent les garanties, leurs limites,
leurs exclusions, les engagements réciproques des parties, en tenant compte des
dispositions légales et réglementaires en vigueur.

 Les conditions particulières. C’est le document qui précise notamment :

- Le nom et adresse de la personne physique ou morale qui souscrit ;


- La situation où s’exerce la garantie ;
- Les caractéristiques du risque ;
- Les garanties souscrites et le montant des capitaux ;
- La durée du contrat et sa date d’effet ;
- La prime à payer, le montant de(s) franchise(s) et éventuellement les
surprimes et majorations.

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 2 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

SOMMAIRE
CONDITIONS GENERALES

CHAPITRE I OBJET ET ETENDUE DE LA GARANTIE

ARTICLE 1 BASES JURIDIQUES


ARTICLE 2 MACHINES ET INSTALLATIONS ASSUREES
ARTICLE 3 RISQUES ASSURES
ARTICLE 4 PRISE D’EFFET DU CONTRAT
ARTICLE 5 DUREE DU CONTRAT
ARTICLE 6 MONTANTS ASSURES

CHAPITRE II EXCLUSIONS

ARTICLE 7 RISQUES EXCLUS

CHAPITRE III OBLIGATIONS DE L’ASSURE ET DU SOUSCRIPTEUR

ARTICLE 8 DECLARATIONS CONCERNANT LE RISQUE ET SES MODIFICATIONS


ARTICLE 9 OMISSION - DECLARATION INEXACTE OU FAUSSE ECLARATION
INTENTIONNELLE
ARTICLE 10 VERIFICATION
ARTICLE 11 MESURES A PRENDRE ET FORMALITES A REMPLIR EN CAS DE
SINISTRE
ARTICLE 12 PLURALITE D’ASSURANCES
ARTICLE 13 PAIEMENT DES PRIMES
ARTICLE 14 RECONSTITUTION DE LA GARANTIE

CHAPITRE IV OBLIGATIONS DE L’ASSUREUR

ARTICLE 15 EXPERTISE - SAUVETAGE - REGLEMENT DE L’INDEMNITE


ARTICLE 16 REGLEMENT DES SINISTRES
ARTICLE 17 FRANCHISE

CHAPITRE V DISPOSITIONS DIVERSES

ARTICLE 18 SUBROGATION - RECOURS APRES SINISTRE


ARTICLE 19 RESILIATION DU CONTRAT
ARTICLE 20 CAS DE REQUISITION
ARTICLE 21 ARBITRAGE DES TRIBUNAUX
ARTICLE 22 PRESCRIPTION

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 3 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

CONDITIONS GENERALES

CHAPITRE I
OBJET ET ETENDUE DE LA GARANTIE

ARTICLE 1 BASES JURIDIQUES

Le présent contrat est régi par l’ordonnance N° 95-07 du 25 janvier 1995 relative aux
assurances ainsi que par l’ordonnance N° 75/58 du 26 septembre 1975 portant code civil. Il
est constitué par les présentes conditions générales et particulières annexées.

ARTICLE 2 MACHINES ET INSTALLATIONS ASSUREES

1) Objet de l’assurance

Sont assurées toutes les machines et installations mentionnées par l’inventaire des
machines.

Les machines sont assurées à partir du moment où elles sont prêtes à être mises en
exploitation commerciale. Les installations nouvelles sont couvertes seulement après que
toutes les opérations de mise en service et d’essais en charge aient été effectués avec
succès.

L’assurance couvre les machines et installations assurées pendant qu’elles sont en activité
ou au repos, elles sont également assurées pendant les opérations de démontage, de
remontage ou de déplacement dans l’enceinte de l’entreprise assurée, lorsque ces
opérations sont nécessitées par des travaux d’entretien.

Les biens assurés sont couverts aussi longtemps qu’ils restent dans l’enceinte de l’entreprise
spécifiée aux conditions particulières.

2) Objets non assurables

Les outils interchangeables de toute nature, tels que les forêts, les mâchoires de
concasseurs en caoutchouc, en textile ou en plastique, les brosses, les pneumatiques, les
cordes, les câbles, les chaînes, les courroies, les parties en verre, en porcelaine ou en
céramique.

Les socles de fondation, les briques réfractaires de fourneaux, de fours et de récipients, les
grilles à feu, les becs de brûleurs.

Les combustibles, les filtres interchangeables, les liquides de refroidissement, les produits de
nettoyage, les lubrifiants, les liquides de toute nature.

Les catalyseurs chimiques et de contact.

La (les) franchise(s) devant être prise(s) en charge par l’assuré. (Si plusieurs objets assurés
sont touchés par un même accident, seule la franchise la plus élevée est appliquée)

ARTICLE 3 RISQUES ASSURES

La société couvre les dommages ou pertes matérielles soudains et imprévisibles,


nécessitant réparation ou remplacement et résultant de :

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 4 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

 Accidents fortuits de travail tels que mauvais ajustement, desserrage de pièces,


défaillance des appareils de sécurité, pénétration de corps étrangers.
 Ruptures dues à la force centrifuge.
 Manque d’eau dans les chaudières à vapeur ou les installations hydrauliques.
 Surpressions, sauf lorsqu’elles découlent des causes exclus sous 4 ou implosions.
 Courts-circuits, survoltages ou surtensions, sauf lorsqu’ils découlent des causes exclues
sous 4.
 Vices ou fautes de conception, défauts de matière ou de fabrication et erreurs de
montage.
 Fautes opérationnelles, maladresse, négligence, malveillance d’employés.
 Tempête.
 Tout autre accident non exclu ci-dessous.

ARTICLE 4 PRISE D’EFFET DU CONTRAT

La signature du contrat par les parties consacre sa validité, l’assureur pourra dès lors en
poursuivre l’exécution.

Cependant, sa prise d’effet ne se produira qu’à compter du lendemain à midi du paiement de


la première prime et en tout cas ou plutôt aux dates et heures indiquées aux conditions
particulières, sous réserve des dispositions prévues à l’article 8 alinéa 2 de l’ordonnance N°
95/ 07 du 25 janvier 1995.

Ces dispositions s’appliquent à tout avenant intervenant au contrat.

ARTICLE 5 DUREE DU CONTRAT

Le contrat est souscrit pour la durée fixée par les parties contractantes. Chacune d’elle peut,
dans les contrats à durée supérieure à trois ans, en demander la résiliation, tous les trois ans
moyennant un préavis de trois mois (article 10 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 Janvier
1995).

Sauf convention contraire, le contrat dont la durée est d’une année, peut être renouvelé par
tacite reconduction, avec faculté des parties de résilier tous les ans en se prévenant un mois
à l’avance par lettre recommandée.

ARTICLE 6 MONTANTS ASSURES

6.1 - L’une des conditions de cette assurance est que la somme d’assurance soit égale au
coût de remplacement à neuf de la machine ou de l’installation assurée par une
machine ayant les mêmes caractéristiques et la même capacité, y compris tout frais de
transport, de montage, de douane ou autres redevances.

6.2 - Si, à la date de l’accident, la somme assurée pour la machine endommagée est
inférieure à sa valeur de remplacement à neuf (comme défini sous 5.1), la société
paiera l’indemnité seulement dans la proportion entre la somme assurée pour la
machine endommagée, comme indiquée à l’inventaire des machines et le coût de son
remplacement à neuf.

6.3 - Si, à la date de la prise d’effet de la police, la valeur effective diffère de la valeur
déclarée, le règlement en cas de sinistre se fera dans la proportion entre la valeur
déclarée et la valeur effective.

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 5 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

CHAPITRE II
EXCLUSIONS

ARTICLE 7 RISQUES EXCLUS

La société ne répond pas des pertes ou dommages dus à, causés par ou provenant de :

1. La corrosion, l’érosion, l’usure ou la fatigue des pièces de machines dues à


l’usage normal qui en est fait pour travailler ou à toute autre influence chimique
ou atmosphériques continus dépôts excessifs de suie, de boue, de tartre ou
tout autre dépôt.

2. Les bris résultant d’essais, de surcharges intentionnelles ou d’expériences


comportant l’imposition des conditions anormales.

3. L’incendie, l’explosion, la foudre par effet direct ou indirect, l’extinction du feu,


démolition après incendie, le démontage et l’évacuation des débris.

4. Tremblement de terre, raz-de-marée, affaissement, effondrements,


glissements de terrains, chutes de pierres, hautes eaux, inondations, ouragans
typhons, cyclones, éruptions volcaniques.

5. Vol ou tentative de vol, avec ou sans effraction.

6. La négligence ou la faute intentionnelle ou dolosive de l’assuré ou de son


personnel de direction.

7. Tout défaut ou vice qui existait au moment de la prise d’effet de la présente


assurance qui était connu de l’assuré ou de son personnel de direction.

8. Les pertes ou dommages dont dépend le fabricant ou le fournisseur de l’objet,


selon la loi ou en vertu de conventions contractuelles.

9. Des pertes, des responsabilités ou des dommages indirectes quelle qu’en soit
la nature.

10. Guerre, invasion, actes d’un ennemi étranger, hostilités ou opérations de


guerre civile, celle-ci ait été déclarée ou non, actes de terrorisme et de
sabotage, guerre civile, rébellion, révolution, conspiration, pouvoir militaire ou
usurpé, loi martiale, émeutes et troubles civils, grève, lock-out, confiscation,
spoliation, réquisition ou destruction ou endommagement des biens sur ordre
de tout gouvernement de jure ou de facto, ou de toute autorité publique,
municipale ou locale.

11. Les effets directs ou indirects de radiations ionisantes ou de contamination


radioactive provenant de tout combustible nucléaire ou de tout résidu nucléaire
suite à combustion de combustible nucléaire.

Pour objet de cette exclusion seulement, la combustion inclut tout processus


d’auto -entretien de fission nucléaire.

12. Toute perte, destruction, responsabilité légale ou dommage directement ou


indirectement causé par du matériel de guerre nucléaire.

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 6 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

CHAPITRE III
OBLIGATIONS DE L’ASSURE ET DU SOUSCRIPTEUR

ARTICLE 8 DECLARATIONS CONCERNANT LE RISQUE ET SES


MODIFICATIONS

Le présent contrat est établi suivant les déclarations de l’assuré ou du souscripteur : Chacun
en ce qui le concerne est tenu :

a) A la souscription du contrat d’assurance, de répondre exactement à toutes les questions,


tant écrites qu’orales de l’assureur concernant l’appréciation du risque (article 15 aliéna 1
de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

b) En cours de contrat, d’informer l’assureur par lettre recommandée, dans un délai de


sept jours ouvrables, (après en avoir pris connaissance) de toutes les modifications ou
aggravations qui pourraient intervenir dans le risque (article 15 alinéa 3 de l’ordonnance
N° 95/07 du 25 Janvier 1995).

Dans le cas ou les risques sont aggravés volontairement par l’assuré ou indépendamment
de sa volonté, l’assureur peut, dans un délai de trente jours à partir de la connaissance de
l’aggravation proposer à l’assuré un nouveau taux de prime.

L’assureur qui n’a pas fait de proposition dans le délai prévu à l’alinéa précédent, garantit les
aggravations des risques intervenues sans surprime.

L’assuré est tenu dans un délai de trente jours, à partir de la réception de la proposition du
nouveau taux de prime, de s’acquitter de la différence de prime réclamée par l’assureur.

En cas de non-paiement, l’assureur a le droit de résilier le contrat.

Lorsque l’aggravation du risque dont il a été tenu compte pour la détermination de la prime
vient à disparaître en cours de contrat, l’assuré a droit à une diminution de la prime
correspondante à compter de la notification (article 18 de l’ordonnance N° 95/07 du 25
janvier 1995)

ARTICLE 9 OMISSION - DECLARATION INEXACTE OU FAUSSE ECLARATION


INTENTIONNELLE

Toute omission ou déclaration inexacte ayant pour but de fausser l’appréciation du risque
par l’assureur, entraîne :

a) Avant sinistre

Si, avant le sinistre, l’assureur constate qu’il y a eu, de la part de l’assuré, omission ou
déclaration inexacte, il peut maintenir le contrat moyennant une prime plus élevée et
acceptée par l’assuré, ou résilier le contrat si l’assuré refuse de payer l’augmentation de
prime (article 19 alinéa 1 et 2 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 Janvier 1995).

En cas de résiliation, la portion de prime payée pour le temps ou l’assurance ne court pas
est restituée à l’assuré (article 19 alinéa 3 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 Janvier 1995).

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 7 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

b) Après sinistre

Si, après sinistre, l’assureur constate qu’il y a eu, omission ou déclaration inexacte de la part
de l’assuré, l’indemnité est réduite dans la proportion des primes payées par rapport aux
primes réellement dues pour les risques considérés, en outre, le contrat sera réajusté pour
l’avenir (article 19 aliéna 4 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

Lorsque les erreurs ou omissions auront par leur nature, leur importance ou leur répétition,
un caractère frauduleux, l’assureur sera, en outre en droit de récupérer les indemnités
payées (article 20 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

Toute réticence ou fausse déclaration intentionnelle de la part de l’assuré ayant pour


conséquences de fausser l’appréciation du risque par l’assureur, entraîne la nullité du contrat
(article 21 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

ARTICLE 10 VERIFICATION

L’assuré doit, à tout moment, permettre aux représentants de la société d’examiner le


matériel assuré.

ARTICLE 11 MESURES A PRENDRE ET FORMALITES A REMPLIR EN CAS DE


SINISTRE

Aussitôt qu’un sinistre se déclare, l’assuré doit user de tous les moyens en son pouvoir pour
en arrêter les progrès, sauver les objets assurés et veiller à leur conservation.

Il doit dès qu’il a connaissance d’un sinistre susceptible d’engager la garantie du présent
contrat, et au plus tard dans les sept jours, sauf cas fortuit ou de force majeure, en donner
avis par écrit ou verbalement contre récépissé au siège social de l’assureur ou à l’agence
indiquée sur le contrat.

Il doit, en outre, dans le plus bref délai :

1. Indiquer à l’assureur la date et le lieu du sinistre, ses circonstances et ses causes


connues ou présumées, la nature et le montant approximatif des dommages ;

2. Fournir à l’assureur un état estimatif, certifié sincère et signé par lui des objet
assurés détruits et sauvés ;

3. En cas de vol ou de perte et dès qu’il en a pris connaissances :

 Aviser immédiatement et au plus tard dans un délai de vingt quatre (24) heures les
autorités locales de police ou toute autre autorité compétente en la matière ;
 Informer l’assureur dans un délai de trois jours ouvrables ;
 Déposer une plainte au parquet si l’assureur le demande.

Lorsque l’assuré n’a pas observé tout ou partie des obligations prévues ci-dessus et que les
conséquences de cette inobservation ont contribué au dommage et/ou à son étendue,
l’assureur est en droit de réduire ou de refuser de payer l’indemnité.

L’assuré qui, de mauvaise foi, exagère le montant des dommages, prétend détruits des
objets n’existant pas lors du sinistre, dissimule ou soustrait tout ou partie des objets assurés,
emploie sciemment comme justification des moyens frauduleux ou des documents
mensongers, l’assureur est en droit de réduire ou de refuser de payer le sinistre en cause.

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 8 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

ARTICLE 12 PLURALITE D’ASSURANCES

Chaque risque ne peut être couvert que par une seule police d’assurance de même nature.

Si plusieurs assurances sont contractées, seule la première reste valable. Toutefois, si les
garanties de cette assurance s’avèrent insuffisantes, elles seront complétées, jusqu’à
concurrence des limites assurées par les autres polices d’assurances souscrites pour ce
même risque.

ARTICLE 13 PAIEMENT DES PRIMES

Les primes d’assurances (frais et taxes inclus), à l’exception de la première payable au


comptant, sauf convention contraire, sont payables au plus tard dans les quinze jours qui
suivent la date d’échéance fixée au contrat, étant bien précisé que l’assureur est tenu de
rappeler à l’assuré l’échéance de la prime au moins un mois à l’avance, en lui indiquant la
somme à payer et le délai de paiement (article 15 alinéa 2 et article 16 alinéas 1 et 2 de
l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

A défaut de paiement dans les délais prévus à l’alinéa ci-dessus, l’assureur est tenu de
mettre en demeure l’assuré, par lettre recommandée, d’avoir à payer la prime dans les trente
jours qui suivent (article 16 alinéa 3 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

Passé ce délai, l’assureur doit, sans autre avis, suspendre automatiquement les garanties.
Leur remise en vigueur ne pouvant intervenir que le lendemain à midi du jour où la prime
arriérée due aura été payée (article 16 aliéna 5 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

ARTICLE 14 RECONSTITUTION DE LA GARANTIE

Après un sinistre, les sommes assurées sur les machines sinistrées sont réduites du
montant de l’indemnité versée jusqu’à la prochaine échéance de prime, à moins que l’assuré
demande par lettre recommandée, de reconstituer intégralement le montant des sommes
primitivement couvertes.

L’assuré s’engage, dans ce cas, à verser immédiatement un complément de prime


proportionnelle au capital à reconstituer et au temps restant à courir de la date d’envoi de la
lettre recommandée à celle de la prochaine échéance.

CHAPITRE IV
OBLIGATIONS DE L’ASSUREUR

ARTICLE 15 EXPERTISE - SAUVETAGE - REGLEMENT DE L’INDEMNITE

L’indemnité due à l’assuré à la suite d’un sinistre résulte d’un accord amiable sur l’état et le
montant des pertes ou d’une expertise.

1. Lorsqu’une expertise est jugée nécessaire par l’assureur, elle doit être effectuée dans
un délai maximum de sept jours à partir de la réception de la déclaration du sinistre.
(Article 13 alinéas 2 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

2. Dans le cas contraire, les deux parties disposent d’un délai de trois mois pour réaliser
un accord amiable sur la base des documents justificatifs permettant le règlement du
sinistre.

3. En cas de désaccord sur l’expertise, chacune des parties choisit un expert, si les
experts désignés ne sont pas d’accord, ils s’adjoignent un troisième expert. Les trois

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 9 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

experts opèrent en commun et à la majorité des voix. Faute par l’une des parties de
nommer son expert ou par les deux experts de s’entendre sur le choix du troisième, la
désignation sera effectuée par le tribunal dans le ressort duquel le sinistre s’est produit.
Chaque partie paie les frais et honoraires de son expert, et s’il y a lieu, la moitié
des honoraires du troisième expert.

4. L’assuré ne peut faire aucun délaissement des objets garantis sauf convention
contraire aux conditions particulières. Le sauvetage reste sa propriété même en cas de
contestation sur sa valeur.

L’indemnité payable à l’assuré est calculée déduction faite de la valeur des objets
récupérables (article 37 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 Janvier 1995)

5. En cas de sinistre, les frais nécessaires et raisonnables engagés par l’assuré en vue
d’en limiter les conséquences, de préserver les objets non atteints et de retrouver les
objets disparus seront pris en charge par l’assureur (article 34 de l’ordonnance N° 95/07
du 25 janvier 1995)

6. Règlement et paiement de l’indemnité :

- L’assureur est tenu de régler l’indemnité due dans les trente jours qui suivent le dépôt
du rapport définitif de l’expert. Dans ce cas, l’expert doit, sauf cas de force majeure
fournir son rapport dans les trois mois de sa désignation.

- Au-delà des délais suscités, l’assuré, peut réclamer, outre l’indemnité due, des
dommages et intérêts (article 14 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

ARTICLE 16 REGLEMENT DES SINISTRES

L’assurance ne peut être une cause de bénéfice pour l’assuré, elle ne lui garantit que la
réparation de ses pertes réelles évaluées suivant les normes du marché et dans les
meilleures conditions économiques permettant la remise en état normal des biens
endommagés (article 30 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

L’assuré est tenu de justifier par tous les moyens et documents en son pouvoir de l’existence
et de la valeur des biens déclarés sinistrés, la somme assurée ne pouvant être considérée
comme preuve, ainsi que l’importance des dommages.

1) Si le dommage à un objet assuré peut être réparé, la société paie les dépenses
nécessaires pour remettre la machine endommagée dans l’état de fonctionnement dans
lequel elle se trouvait avant la survenance du dommage. Si la valeur d’une machine ou
d’une partie de machine se trouve augmentée du fait de la réparation, l’indemnisation de
la société est réduite du montant de cette augmentation de valeur.

La société paie aussi les frais du démontage et du remontage exécutés en vue d’effectuer la
réparation ainsi que, comme d’ordinaire, les frais de transport, les taxes de douane et les
redevances, s’il y en a. Si la réparation est exécutée par un atelier dont l’assuré est le
propriétaire, la société paie le coût du matériel et les salaires y afférents plus un pourcentage
raisonnable, afin de couvrir le surplus de charges. La valeur du matériel récupéré est
déduite.

2) Si la machine assurée est entièrement détruite ou si le coût des réparations égale ou


excède la valeur vénale qu’avait la machine assurée immédiatement avant la survenance
du dommage, le règlement a lieu comme suit :

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 10 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

La société paie la valeur vénale qu’avait la machine immédiatement avant la survenance du


sinistre, y compris les frais ordinaires de transport, de montage et de douane s’il y en a.
Cette valeur vénale est calculée en déduisant la vétusté de la valeur de remplacement à
neuf de la machine. La société paie aussi tous les frais normaux de démontage de la
machine détruite, sous déduction de la valeur de tout matériel récupéré.

3) Le coût des modifications, des perfectionnements ou des révisions effectués à l’occasion


des réparations reste toujours à la charge de l’assuré.

4) Le coût de toute réparation provisoire est pris en charge par la société si cette
réparation fait partie de la réparation définitive et n’augmente pas le coût total de cette
dernière.

5) La société peut à son choix faire réparer, remettre en état ou remplacer tout bien
sinistré ou endommagé, ou payer au comptant le montant y afférent.

6) La responsabilité de la société ne peut excéder pour chacune machine assurée, pour


toute période annuelle d’assurance, la somme correspondante portée pour chaque
machine dans l’inventaire des machines joint à la présente police.

7) Sauf disposition contraire dans la police, la société ne rembourse pas les frais
supplémentaires en relation avec un sinistre couvert par la présente police, du fait
d’heures supplémentaires, de travail de nuit ou pendant les jours fériés et d’envois
express ou par avion.

ARTICLE 17 FRANCHISE

En cas de sinistre, le preneur d’assurance prend à sa charge la franchise fixée sur


l’inventaire.

CHAPITRE V
DISPOSITIONS DIVERSES

ARTICLE 18 SUBROGATION - RECOURS APRES SINISTRE

L’assureur est subrogé dans les droits et actions de l’assuré contre le tiers responsable à
concurrence de l’indemnité payée à l’assuré. Tout recours intenté doit profiter en priorité à
l’assuré jusqu’à son indemnisation intégrale, compte tenu des responsabilités encourues.

Dans le cas où l’assuré a, par son fait, rendu impossible à l’assureur le recours contre le tiers
responsable, l’assureur peut être déchargé de tout ou partie de sa responsabilité envers
l’assuré.

L’assureur ne peut exercer aucun recours contre les parents et alliés en ligne directe,
travailleurs, ayant un lien de préposition avec l’assuré et généralement toutes personnes
vivant habituellement au foyer de l’assuré, sauf le cas de malveillance commise par ces
personnes (article 38 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 Janvier 1995).

ARTICLE 19 RESILIATION DU CONTRAT

Le contrat peut être résilié, avant la date d’expiration prévue aux conditions particulières,
dans les cas et conditions fixées ci-après :

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 11 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

1) Par l’assuré ou l’assureur

Si la durée du contrat excède trois ans, à l’expiration de chaque période triennale


d’assurance moyennant préavis de trois mois (article 10 de l’ordonnance N° 95/07 du 25
Janvier 1995).

2) Par l’assureur

a) En cas de non-paiement des primes (article 16 de l’ordonnance N° 95/07 du 25


janvier 1995)

b) En cas d’aggravation du risque et si l’assuré refuse de s’acquitter de la différence de


prime réclamée par l’assureur (article 18 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

c) En cas d’omission ou d’inexactitude dans la déclaration du risque (à la souscription ou


en cours de contrat) lorsque l’assuré refuse, l’augmentation de prime proposée par
l’assureur (article 19 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 janvier 1995)

d) En cas de transfert de propriété quelle qu’en soit la cause, si le nouveau propriétaire n’a
pas satisfait aux obligations qui étaient à la charge du précédent assuré.

3) Par la masse des créanciers ou l’assureur

En cas de faillite ou de règlement judiciaire de l’assuré (article 23 de l’ordonnance n° 95/07


du 25 janvier 1995)

4) De plein droit

En cas de disparition totale du risque, lorsque cette disparition résulte d’une événement non
garanti (article 42 et 43 de l’ordonnance N° 95/07 du 25 Janvier 1995)

Si la chose assurée, a déjà péri ou ne peut plus être exposée aux risques à la souscription
du contrat, celui-ci est sans effet et les primes payées doivent être restituées à l’assuré de
bonne foi.

En cas de mauvaise foi, l’assureur garde les primes payées (article 43 de l’ordonnance N°
95/07 du 25 janvier 1995)

DISPOSITIONS DIVERSES RELATIVES A LA RESILIATION

Dans tous les cas de résiliation, la portion de prime payée pour le temps ou l’assurance ne
court plus est restituée à l’assuré.

La résiliation par l’assureur doit être notifiée par lettre recommandée adressée au dernier
domicile connu de l’assuré.

ARTICLE 20 CAS DE REQUISITION

Les cas de réquisition de propriété d’usage ou de service seront réglés conformément à la


législation en vigueur.

ARTICLE 21 ARBITRAGE DES TRIBUNAUX

Les litiges entre assuré et assureur seront tranchés par voie d’arbitrage ou judiciaire
conformément à la législation en vigueur.

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 12 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES
Contrat d’assurance Bris de Machines

ARTICLE 22 PRESCRIPTION

Le délai de prescription pour toutes actions de l’assuré ou de l’assureur dérivant du contrat


d’assurance est de trois années à partir de l’événement qui lui donne naissance. (Article 27
de l’ordonnance N° 95/07 du 25 Janvier 1995).
Toutefois ce délai ne court :

 En cas de réticence ou de déclaration fausse ou inexacte sur le risque assuré, que du


jour ou l’assureur en a eu connaissance.

 En cas de survenance du sinistre, que du jour où les intéressés en ont eu connaissance.


Dans le cas où l’action de l’assuré contre l’assureur a pour cause le recours d’un tiers, la
prescription ne court qu’à compter du jour où le tiers a porté l’affaire devant le Tribunal
contre l’assuré ou a été indemnisé par celui-ci.

 La durée de la prescription ne peut être abrégée par accord des deux parties.

 La prescription peut être interrompue par :

a) Les causes ordinaires d’interruption, telles que définies par la loi ;


b) La désignation d’experts ;
c) L’envoi d’une lettre recommandée à l’assuré par l’assureur en matière de paiement de
prime ;
d) L’envoi d’une lettre recommandée par l’assuré à l’assureur en ce qui concerne le
règlement de l’indemnité (article 28 de l’ordonnance n° 95/07 du 25 Janvier 1995).

VISA N° 15 DU 19 / 06 / 2006 13 / 13
DIRECTION DES ASSURANCES

Vous aimerez peut-être aussi