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Correction détaillée d'exercices mathématiques

Le document présente une série de calculs et démonstrations mathématiques, notamment la résolution d'équations complexes et l'étude de propriétés de suites. Il démontre que la suite définie par U_n est toujours comprise entre 0 et 1, et qu'elle est décroissante. Enfin, il conclut que pour tout n, U_n reste positif et inférieur à 1.

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Correction

1. (𝐸): 𝑧 2 − 3(√3 + 𝑖)𝑧 + 4(1 + 𝑖 √3) = 0


2
On a: (√3 + 𝑖)2 = √3 + 2√3𝑖 + 𝑖 2 = 3 + 2𝑖 √3 − 1 = 2 + 2𝑖 √3.
2
2. Δ = (3(√3 + 𝑖)) − 4 × 4(1 + 𝑖 √3) = 9(2 + 2𝑖 √3) − 16(1 + 𝑖 √3) = (1 + 𝑖 √3)(18 −
16) = 2 + 2𝑖 √3

Comme Δ = 2 + 2𝑖 √3 = (√3 + 𝑖)2 donc 𝛿 = √3 + 𝑖

D’où

3(√3 + 𝑖) + (√3 + 𝑖)
𝑧′ = = 2(√3 + 𝑖) = 2√3 + 2𝑖
2
3(√3 + 𝑖) − (√3 + 𝑖)
𝑧″ = = √3 + 𝑖
2
Ainsi 𝑆𝐶 = {2√3 + 2𝑖, √3 + 𝑖}
𝑧𝐷 − 𝑧𝐴 (1 + 𝑖)𝑧𝐴 − 𝑧𝐴 𝑖𝑧𝐴
= = =𝑖
𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 2𝑧𝐴 − 𝑧𝐴 𝑧𝐴

𝑧𝐷 − 𝑧𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐷 𝐴𝐷 = 𝐴𝐵
=𝑖⇒ =𝑖⇒{
𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐵 𝐴𝐷⟂𝐴𝐵
D’où le triangle 𝐵𝐴𝐷 est rectangle isocèle en 𝐴.

𝑧𝐴 √3 1 𝜋
= √3 + 𝑖 = 2 ( + 𝑖) = 2𝑒 𝑖 6
𝑧𝐵 2 2
𝜋 𝜋 𝜋 𝜋 5𝜋
𝑧𝐷 = (1 + 𝑖)𝑧𝐴 = √2𝑒 𝑖 6 × 2𝑒 𝑖 6 = 2√2𝑒 𝑖( 6 +6 ) = 2√2𝑒 𝑖 12
1. Construction du point 𝐷:

o 𝐵𝐴𝐷 est rectangle isocèle en 𝐴

o Im(𝑧𝐷 ) > 0
𝜋 𝜋
1. Soit 𝑓: 𝑥 ↦ tan𝑥 ; 𝑓 est dérivable sur [0, 2 ] et ∀𝑥 ∈ [0, 2 ], 𝑓 ′(𝑥) = 1 + tan2 𝑥 > 0.
𝜋
Alors 𝑓 est continue, strictement croissante sur [0, ] donc 𝑓 réalise une bijection
2
𝜋 𝜋
de [0, 2 ] sur 𝑓([0, 2 ]) = [0, +∞[.
𝜋 1
2. Comme 𝑓 réalise une bijection de [0, 2 ] sur [0, +∞[ et 2 ∈ [0, +∞[, alors il existe
𝜋 1
un unique 𝜃 ∈ [0, 2 ] tel que tan𝜃 = 2.

𝐻𝐸 𝑧𝐸 − 𝑧𝐻 𝑖 1
=| |=| |=
𝑂𝐻 𝑧𝐻 2 2
𝐻𝐸 1 𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ) =
tan(𝐸𝑂𝐻 = = tan𝜃 ⇒ (𝑢 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜃[2𝜋]; (𝜃 ∈ [0, ])
⃗ , 𝑂𝐸
𝑂𝐻 2 2
|𝑧𝐸 | = |2 + 𝑖| = √5

arg(𝑧𝐸 ) = (𝑢 ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 𝜃[2𝜋]


⃗ , 𝑂𝐸

⇒ 𝑧𝐸 = √5𝑒 𝑖𝜃
⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
1. 𝐴𝐵𝐶𝐷 est un carré ⇒ 𝐷𝐶 𝐴𝐵 ⇒ 𝑧𝐶 − 𝑧𝐷 = 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴 ⇒ 𝑧𝐶 = 𝑧𝐷 + 𝑧𝐵 − 𝑧𝐴

D’où 𝑧𝐶 = (1 + 𝑖)𝑧𝐴 + 2𝑧𝐴 − 𝑧𝐴 = (2 + 𝑖)𝑧𝐴 .


𝜋 𝜋
2. 𝑧𝐶 = (2 + 𝑖)𝑧𝐴 = 𝑧𝐸 × 𝑧𝐴 = √5𝑒 𝑖𝜃 × 2𝑒 𝑖 6 = 2√5𝑒 𝑖(𝜃+6 )

⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝐴
1. 𝑂𝐷 ⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐴𝐵
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝐵𝐸
⃗⃗⃗⃗⃗ = 𝑂𝐴
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑂𝐶
⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑂𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗ = 3𝑖 + 3𝑗 + 3𝑘. Ainsi 𝐸(3,3,3).

⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐷 = ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐴 + 𝐴𝐷 𝑂𝐴 + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐺 = 3𝑖 + 3𝑘. Ainsi 𝐷(3,0,3).
𝑥𝑐 +𝑥𝐷 𝑦𝑐 +𝑦𝐷 𝑧𝑐 +𝑧𝐷 3 3 3
2. Ω = 𝐶 ∗ 𝐷 signifie Ω ( , , ) donc Ω (2 , 2 , 2).
2 2 2

0 −3 9
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
1. 𝐴𝐸 (3) ; 𝐴𝐺 ( 0 ), donc 𝐴𝐸 ∧ 𝐴𝐺 = (−9).
3 3 9
−3
1 1 27 9
2. 𝑉(𝐴𝐸𝐺) ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
= 6 [𝐴𝐸 ∧ 𝐴𝐺 ] ⋅ 𝐴𝑂 avec 𝐴𝑂 ( 0 ) = 6 [−27 + 0 + 0] = 6 = 2.
0
9 3
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
1. 𝐴𝐸 ∧ 𝐴𝐺 (−9) est un vecteur normal de 𝑃 et 𝐶𝐷 (−3) est un vecteur directeur de
9 3
⃗⃗⃗⃗⃗
(𝐶𝐷 ).

⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐴𝐺
Donc 𝐴𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗ = 3𝐶𝐷
⃗⃗⃗⃗⃗ , d’où 𝐴𝐸
⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐴𝐺
⃗⃗⃗⃗⃗ et 𝐶𝐷
⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires, ainsi 𝑃⟂(𝐶𝐷
⃗⃗⃗⃗⃗ ).

2. Soit 𝑃′ : 𝑥 − 𝑦 + 𝑧 − 3 = 0

o 3 − 0 + 3 − 3 = 0 donc 𝐴 ∈ 𝑃′

o 3 − 3 + 3 − 3 = 0 donc 𝐸 ∈ 𝑃′
o 0 − 0 + 3 − 3 = 0 donc 𝐺 ∈ 𝑃′

Or (𝐴𝐸𝐺) = 𝑃 = 𝑃′ , ainsi 𝑃: 𝑥 − 𝑦 + 𝑧 − 3 = 0.
9
⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝐴𝐺
Autrement : 𝐴𝐸 ⃗⃗⃗⃗⃗ (−9) est un vecteur normal de 𝑃, donc 𝑃: 9𝑥 − 9𝑦 + 9𝑧 +
9
𝑑 = 0,

Or 𝐴(3,0,3) ∈ 𝑃 signifie 9 × 3 − 9 × 0 + 9 × 3 + 𝑑 = 0 signifie 𝑑 = −27.

Donc 𝑃: 9𝑥 − 9𝑦 + 9𝑧 − 27 = 0 signifie 𝑃: 𝑥 − 𝑦 + 𝑧 − 3 = 0.

Soit la suite (𝑈𝑛 ) définie par :


1
𝑈0 =
2
𝑈𝑛 pour tout 𝑛 ∈ ℕ
𝑈 = ,
{ 𝑛+1 2 − 𝑈𝑛
1. Désignons par 𝑃 la propriété : « pour tout 𝑛 ∈ ℕ, 0 < 𝑈𝑛 < 1 ».
1
o On a 𝑈0 = 2, donc 0 < 𝑈0 < 1 alors 𝑃 est vraie pour 𝑛 = 0.

o Supposons que 𝑃 est vraie à l’ordre 𝑛 c’est-à-dire on a 0 < 𝑈𝑛 < 1 (H.R.)

o Démontrons que 𝑃 est vraie à l’ordre 𝑛 + 1, ce qui revient à montrer que :

0 < 𝑈𝑛+1 < 1


On a par hypothèse : 0 < 𝑈𝑛 < 1 ⇒ 1 < 2 − 𝑈𝑛 < 2
𝑛 𝑈
⇒ 2 − 𝑈𝑛 > 0 et 𝑈𝑛 > 0 par suite 2−𝑈 > 0 alors 𝑈𝑛+1 > 0
𝑛

𝑛 𝑈 𝑈𝑛 −2+𝑈𝑛 2(𝑈𝑛 −1)


⇒ 𝑈𝑛+1 − 1 = 2−𝑈 −1= = < 0 car 𝑈𝑛 < 1
𝑛 2−𝑈𝑛 2−𝑈𝑛

et 2 − 𝑈𝑛 > 0

D’où 𝑈𝑛+1 < 1.


Autrement : Remarquons que
2
𝑈𝑛+1 = −1 +
2 − 𝑈𝑛
2 2
⇒1< < 2 ⇒ 0 < −1 + < 1 ⇒ 0 < 𝑈𝑛+1 < 1
2 − 𝑈𝑛 2 − 𝑈𝑛
Conclusion : pour tout 𝑛 ∈ ℕ, 0 < 𝑈𝑛 < 1.

2. Étudions le signe de 𝑈𝑛+1 − 𝑈𝑛 :


𝑈𝑛 1 1 − 2 + 𝑈𝑛 𝑈𝑛 − 1
𝑈𝑛+1 − 𝑈𝑛 = − 𝑈𝑛 = 𝑈𝑛 ( − 1) = 𝑈𝑛 ( ) = 𝑈𝑛 <0
2 − 𝑈𝑛 2 − 𝑈𝑛 2 − 𝑈𝑛 2 − 𝑈𝑛
car 𝑈𝑛 > 0, (𝑈𝑛 − 1) < 0 et 2 − 𝑈𝑛 > 0. Donc (𝑈𝑛 )𝑛 est une suite décroissante.

Autrement : 𝑈𝑛 > 0, donc la suite (𝑈𝑛 )𝑛 est à termes strictement positifs.


𝑈𝑛+1 1
Or on a : = 2−𝑈 < 1; d’après (1), par suite la suite (𝑈𝑛 )𝑛 est décroissante.
𝑈𝑛 𝑛

3. (𝑈𝑛 )𝑛 est décroissante et minorée par zéro donc elle est convergente. Soit 𝐿 sa
limite.
𝑥
𝑈𝑛+1 = 𝑓(𝑈𝑛 ) où 𝑓(𝑥) = qui est continue sur [0,1].
2−𝑥
𝑈𝑛 ∈ [0,1] donc 𝐿 ∈ [0,1]
𝐿 1
Donc on a 𝑓(𝐿) = 𝐿 ⇔ 2−𝐿 = 𝐿 ⇔ 𝐿 (2−𝐿 − 1) = 0 ⇔ 𝐿 = 0 ou 𝐿 = 1
1
Or (𝑈𝑛 ) est décroissante donc 𝑈𝑛 < 𝑈0 = 2 par suite 𝐿 = 0.
𝑈𝑛
𝑈𝑛+1 2−𝑈𝑛 𝑛 𝑈 2−𝑈 𝑈 1
1. 𝑉𝑛+1 = 1−𝑈 = 𝑈 = 2−𝑈 ⋅ 2−2𝑈𝑛 = 2(1−𝑈
𝑛
= 2 𝑉𝑛 .
𝑛+1 1− 𝑛 𝑛 ) 𝑛 𝑛
2−𝑈𝑛

1
La suite (𝑉𝑛 ) est une suite géométrique de raison 𝑞 = 2 et de premier terme

1
𝑈0
𝑉0 = = 2 = 1.
1 − 𝑈0 1 − 1
2
1 𝑛 1
2. 𝑉𝑛 = 𝑞𝑛 ⋅ 𝑉0 = (2) = 2𝑛.

𝑛𝑈 1 1−𝑈𝑛 1 1 1 1 1 1+𝑉𝑛
3. 𝑉𝑛 = 1−𝑈 ⇒𝑉 = ⇒𝑉 = 𝑈 −1⇒𝑈 = 𝑉 +1⇒𝑈 =
𝑛 𝑛 𝑈𝑛 𝑛 𝑛 𝑛 𝑛 𝑛 𝑉𝑛

1
𝑛 𝑉 2𝑛 1
⇒ 𝑈𝑛 = 1+𝑉 = 1 = 1+2𝑛.
𝑛 1+ 𝑛
2

1. 𝑆𝑛′ est la somme de (𝑛 + 1) premiers termes d’une suite géométrique de raison


1
𝑞 = et de premier terme 𝑉0 = 1 alors
2
1 𝑛+1
1−𝑞 𝑛+1 1 − (2) 1 1
𝑆𝑛′ = 𝑉0 ⋅ =1× = 2 × (1 − )= 2− = 2 − 𝑉𝑛 .
1−𝑞 1 2𝑛+1 2𝑛
1−2

2. lim𝑛→∞ 𝑆𝑛′ = lim𝑛→∞ (2 − 𝑉𝑛 ) = 2 car lim𝑛→∞ 𝑉𝑛 = 0 puisque 0 < 𝑞 < 1.


1 1
3. On a pour tout 𝑛, 1 ≤ 1 + 2𝑛 ≤ 2 ⇒ 2𝑛 ≤ 2𝑛 ⋅ (1 + 2𝑛 ) ≤ 2𝑛+1 ⇒ 2𝑛 ≤ 2𝑛 + 1 ≤
2𝑛+1
1 1 1 1 1 1
⇒ 2𝑛+1 ≤ 2𝑛 +1 ≤ 2𝑛 ⇒ 2 ⋅ 2𝑛 ≤ 𝑈𝑛 ≤ 2𝑛
1
⇒ 2 𝑉𝑛 ≤ 𝑈𝑛 ≤ 𝑉𝑛 .
1 1 1
4. On a : 2 𝑉0 ≤ 𝑈0 ≤ 𝑉0, 2 𝑉1 ≤ 𝑈1 ≤ 𝑉1 , ..., 2 𝑉𝑛 ≤ 𝑈𝑛 ≤ 𝑉𝑛

En additionnant ces inégalités membre à membre on obtient :


1
(𝑉 + 𝑉1 + ⋯ + 𝑉𝑛 ) ≤ 𝑈0 + 𝑈1 + ⋯ + 𝑈𝑛 ≤ 𝑉0 + 𝑉1 + ⋯ + 𝑉𝑛
2 0
1
⇒ 𝑆𝑛′ ≤ 𝑆𝑛 ≤ 𝑆𝑛′
2
1. 𝑆𝑛+1 − 𝑆𝑛 = 𝑈𝑛+1 > 0 donc la suite (𝑆𝑛 )𝑛 est croissante.

2. D’après 3/d) on a 𝑆𝑛 ≤ 𝑆𝑛′ = 2 − 𝑉𝑛 ⇒ 𝑆𝑛 ≤ 2 car 𝑉𝑛 > 0 donc (𝑆𝑛 )𝑛 est majorée


par 2.
La suite (𝑆𝑛 )𝑛 est croissante et majorée par 2 donc elle converge. Soit 𝑙 =
lim𝑛→+∞ 𝑆𝑛
1
Puisque 2 𝑆𝑛′ ≤ 𝑆𝑛 ≤ 𝑆𝑛′ et lim𝑛→+∞ 𝑆𝑛′ = 2
1
Donc : × 2 ≤ 𝑙 ≤ 2 ⇒ 1 ≤ 𝑙 ≤ 2.
2

|𝑥|
Soit 𝑓(𝑥) = 2 − √𝑥2 .
+1

1.
𝑥
a. Si 𝑥 ∈]0, +∞[ alors 𝑓(𝑥) = 2 − √𝑥2 . Donc
+1
𝑥
1 ⋅ √𝑥 2 + 1 − 𝑥 ⋅
√𝑥 2 +1
𝑓 ′(𝑥) = −
(𝑥 2 + 1)2
(√𝑥 2 + 1)2 − 𝑥 2
=−
(𝑥 2 + 1)√𝑥 2 + 1
𝑥2 + 1 − 𝑥2
=−
(𝑥 2 + 1)√𝑥 2 + 1
1
=−
(𝑥 2 + 1)√𝑥 2 + 1
−𝑥 𝑥
b. Si 𝑥 ∈] − ∞, 0[ alors 𝑓(𝑥) = 2 − √𝑥2 = 2 + √𝑥2 . Donc
+1 +1

𝑥
1 ⋅ √𝑥 2 + 1 − 𝑥 ⋅
√𝑥 2 + 1
𝑓 ′(𝑥) =
(√𝑥 2 + 1)2
(√𝑥 2 + 1)2 − 𝑥 2
=
(𝑥 2 + 1)√𝑥 2 + 1
𝑥2 + 1 − 𝑥2
=
(𝑥 2 + 1)√𝑥 2 + 1
1
=
(𝑥 2 + 1)√𝑥 2 + 1

|𝑥|
lim 𝑓(𝑥) = lim 2 −
|𝑥|→∞ |𝑥|→∞
√𝑥 2 (1 + 12 )
[ 𝑥 ]

|𝑥|
= lim 2 −
|𝑥|→∞ 1
|𝑥|√1 + 2 ]
[ 𝑥
1
=2− =1
1
C’est-à-dire lim𝑥→−∞ 𝑓(𝑥) = lim𝑥→+∞ 𝑓(𝑥) = 1.

2. Tableau de variations :
𝑥 −∞ 0 +∞
𝑓 ′ (𝑥) + ∥ −
2 1
𝑓(𝑥) ↓ ↓
1 1
3. 𝑥 ≥ 1 ⇒ 𝑥 2 ≥ 1 ⇒ 𝑥 2 + 1 ≥ 2 et √𝑥 2 + 1 ≥ √2 donc (𝑥 2 + 1)√𝑥 2 + 1 ≥ 2√2
1 1 1
Ce qui conduit à : 0 < ≤2 ou encore |𝑓 ′ (𝑥)| ≤ 2 2.
(𝑥 2 +1)√𝑥 2 +1 √2 √

4. On pose 𝑔(𝑥) = 𝑓(𝑥) − 𝑥 pour 𝑥 ∈]0, +∞[. 𝑓(𝑥) = 𝑥 ⇔ 𝑔(𝑥) = 0


𝑔 continue sur [1,2]
1 2
𝑔(1) × 𝑔(2) = (1 − ) (−
)<0
√2 √5
des valeurs intermédiaires, théorème∃ solution 𝑎 ∈]1,2[
𝑓 est dérivable sur ]0, +∞[ donc 𝑔 est dérivable sur ]0, +∞[ et 𝑔′(𝑥) = 𝑓 ′(𝑥) − 1.
{Pour tout 𝑥 ∈]0, +∞[, 𝑓 ′(𝑥) < 0 donc 𝑔′(𝑥) < 0 ⇒ 𝑔 strictement décroissante sur ]0, +∞[).
Donc 𝑎 est l’unique solution de l’équation 𝑔(𝑥) = 0 dans ]0, +∞[.

1.
a. Initialisation : Pour 𝑛 = 0, 𝑢0 = 2 donc 1 ≤ 𝑢0 ≤ 2 vrai.

Hérédité : Soit 𝑛 ∈ ℕ, supposons que 1 ≤ 𝑢𝑛 ≤ 2 et montrons que 1 ≤


𝑢𝑛+1 ≤ 2.
2
b. 𝑓 est décroissante sur [1,2] et si 𝑢𝑛 ≤ 2 ⇒ 𝑓(2) = 2 − ≤ 𝑓(𝑢𝑛 ) ≤ 𝑓(1) =
√5
1
2− .
√2

2 1
c. Or 2 − ≈ 1.1 ≥ 1 et 2 − ≤ 2 donc 1 ≤ 𝑢𝑛+1 ≤ 2.
√5 √2

1
2. 𝑓 est dérivable sur [1,2] et ∀𝑥 ∈ [1,2], |𝑓 ′ (𝑥)| ≤ 2 2.

3. En plus ∀𝑛 ∈ ℕ, 𝑢𝑛 ∈ [1,2] et aussi 𝑎 ∈ [1,2] donc d’après l’inégalité des


1
accroissements finis |𝑓(𝑢𝑛 ) − 𝑓(𝑎)| ≤ 2 2 |𝑢𝑛 − 𝑎| ou encore |𝑢𝑛+1 − 𝑎| ≤

1
|𝑢𝑛 − 𝑎|.
2√2

1 𝑛
4. Montrons, par récurrence, que pour tout 𝑛 ∈ ℕ, |𝑢𝑛 − 𝑎| ≤ (2 2) |2 − 𝑎|.

1 0
Initialisation : Pour 𝑛 = 0, |𝑢0 − 𝑎| = |2 − 𝑎| ≤ ( ) |2 − 𝑎| = |2 − 𝑎|. Inégalité
2√2
vraie.
1 𝑛
Hérédité : Soit 𝑛 ∈ ℕ, supposons que |𝑢𝑛 − 𝑎| ≤ (2 2) |2 − 𝑎| et montrons que

1 𝑛+1
|𝑢𝑛+1 − 𝑎| ≤ (2 2) |2 − 𝑎|

1 1 1 𝑛 1 𝑛+1
On a |𝑢𝑛+1 − 𝑎| ≤ |𝑢𝑛 − 𝑎| ≤ ( ) |2 − 𝑎| donc |𝑢𝑛+1 − 𝑎| ≤ ( ) |2 −
2√2 2√2 2√2 2√2
𝑎|.
1 𝑛 1 𝑛 1
5. ∀𝑛 ∈ ℕ, |𝑢𝑛 − 𝑎| ≤ (2 2) |2 − 𝑎| et lim𝑛→+∞ (2 2) |2 − 𝑎| = 0 car 2 ∈ [−1,1].
√ √ √2

6. Donc (𝑢𝑛 ) est convergente et lim𝑛→+∞ 𝑢𝑛 = lim𝑛→+∞ (𝑢𝑛 − 𝑎) + 𝑎 = 𝑎.


Fin de la correction

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