L’expérience de Claude Bernard du foie lavé a permis de montrer que le fois est capable de
stocker du glucose sous forme de glycogène et de l’hydrolyser pour restituer du glucose à
tout l’organisme en cas de besoin. On dit que le foie est une réserve publique de glucose.
Lors de l’effort physique, les cellules musculaires utilisent d’abord du glucose provenant du
glycogène musculaire (réserves privées) puis du glycogène hépatique si besoin.
III. Les diabètes
Étude de doc : diabètes de type I et II
Document de référence : voie métabolique du glycogène impliquant l’enzyme glycogène
synthase
Document 1 : a) graphique de l’utilisation du glucose pour la synthase de glycogène pour les
allèles 1 et 2 codant pour l’enzyme ; b) fréquence
Document 2 : relation entre l’IMC et le risque de diabète de type 2. Plus les gens sont en
situation de surpoids ou d’obésité, plus les risques de développer un diabète de type 2 sont
élevées : surpoids, entre 8 et 28 % de chances, et obésité entre 29 et 93 % de chances
Document 3 :
Le TNF-∝ est une molécule produite par le tissu adipeux chez les humains. D’après les
documents et par lecture graphique, nous observons que cette production augmente
fortement chez les individus atteints de surpoids ou d’obésité. Le TNF-∝ sert à annuler les
effets métaboliques, dont la synthèse de glycogène.
Le diabète de type 1 est causé par la destruction des cellules bêta des îlots de Langherans
par les anticorps, c’est une maladie auto-immune qui a des prédispositions génétiques. Le
diabète de type 1 est favorisé par un environnement où certains virus peuvent toucher le
foie. Il y a donc une absence de production d’insuline qui provoque une hypoglycémie
chronique. On peut traiter le diabète de type 1 par une insulino-thérapie.
Le diabète de type 2 est causé par une baisse de l’activité de l’enzyme glycogène synthase.
Cela induit une baisse du stockage du glucose à cause de l’inefficacité de la glycogénèse, et
entraîne une hyperglycémie chronique. On peut soigner le diabète de type 2 par une activité
physique régulière et une alimentation équilibrée ; le traitement à l’insuline n’est utilisé
qu’en dernier recours.
Diabète : maladie métabolique caractérisée par une hyperglycémie chronique.
II. Réponse physiologique face à un agent stresseur
La réponse de l’organisme face au stress est très rapide et met en œuvre le système nerveux.
Des IRM fonctionnels ont pu détecter des zones du cerveau impliquées dans le
déclenchement du stress aigu :
- le cortex préfrontal analyse les données issues des 5 sens
- l’hippocampe est impliqué dans la mémorisation
- l’amygdale dans la gestion des émotions
Ces trois zones communiquent entre elles et vont alors activer l’hypothalamus qui va alors
déclencher deux phases de réponses successives (en 1, la phase d’alarme, en 2, la phase de
résistance). Ces 4 zones du cerveau font partie d’un ensemble appelé système limbique.
La phase d’alarme
La phase de résistance