-
Alexis Fecteau, Amina Aleki Mbula, Escamilla Mia-Fernanda, Boulainine Sarah
Recherche et méthodes qualitatives en sciences humaines
300-222-RE groupe : 04
TP 1
Travail présenté à
Isabelle MARCOTTE LATULIPPE
Département de sciences sociales
Cégep Marie-Victorine
18 février 2025
Table des matières
2.1 Description du sujet 2
2.2 Décrire la pertinence du sujet 3
2.3 Décrire la faisance du projet 5
2.4 Question de recherche 6
2.5 Définir les 4 aspects de dimensions de recherche 7
2.6 Fiches de lecture 11
2.1 Description du sujet :
Afin de bien décrire le sujet choisi ainsi que les concepts recherchés, nous avons parcouru des données lors de recherches rigoureuses concernant
l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes. Ce sujet parcourt comment l’utilisation des réseaux sociaux influence la santé
mentale des jeunes. Il détermine les effets positifs, tels que le maintien des connexions sociales et l’accès à des communautés de soutien, ainsi que
les effets nocifs potentiels. Entre autres : la hausse de l’anxiété, de la cyberintimidation, de la dépression et des troubles du sommeil. Ici, l’objectif
est de comprendre les processus par lesquels les réseaux sociaux affectent le bien-être psychologique des jeunes et d’identifier des stratégies pour
minimiser les nombreux impacts négatifs tout en maximisant leurs avantages. Selon une étude menée par le Gouvernement du Canada, environ
50% des diagnostics en santé mentale sont posés sur les adolescents dès l’âge de 14 ans. Les médias sociaux peuvent avoir des conséquences
réellement significatives sur la santé mentale, en général, mais surtout celle des jeunes. Le fait qu’ils soient associés à des troubles aussi
importants que ceux mentionnés plus tôt, rend la cause bien plus inquiétante. L’organisation mondiale de la santé affirme que :
6,85 % des élèves ont été classés dans la catégorie « utilisation problématique des médias sociaux (UPMS) », 33,14 % dans la catégorie « risque
modéré d'UPMS » et 60,00 % dans la catégorie « risque faible d'UPMS ». Les filles sont plus susceptibles que les garçons d'afficher une UPMS
e e e e
(7,96 % des filles contre 5,35 % des garçons). Les élèves de 9 et 10 année sont plus nombreux que les élèves de la 6 à la 8 année à faire partie
e e e e
de la catégorie « UPMS » (8,10 % des élèves de 9 et 10 année contre 5,93 % des élèves de la 6 à la 8 année).
Il est donc crucial d’encourager une utilisation saine et consciencieuse afin de pouvoir protéger le bien-être psychologique des jeunes et ainsi de
promouvoir un maximum de prévention contre toutes répercussions pouvant faire surface.
Source : [Link]
[Link]
2.2 Décrire la pertinence du sujet choisi
Justification personnelle :
Nous sommes tous intéressés par la psychologie et nous pensons que la santé mentale est un sujet qui n’est pas assez abordé au Québec, surtout
chez les jeunes. Les réseaux sociaux sont une des causes principales qui affectent la santé mentale et la confiance en soi de plusieurs adolescents et
jeunes adultes et souvent ils affectent négativement, comme des dépendances, des nuisances à leur éducations, de l’isolation sociale et même de
l’insatisfaction corporelle en comparant leur corps à des modèles ou des influenceurs qui ont clairement. Cette question de recherche et ce sujet
nous permet de vraiment voir l’impact direct que les médias sociaux ont sur le conscient durant l’adolescence et comment cet impact continue
après l’adolescence. Ce sujet mobilise plusieurs aspects comme : psychologiques, sociales, éducation qui sont toutes reliés aux sciences humaines.
Finalement, les réseaux sociaux sont dans la vie de presque tous les jeunes aux Québec et certains commencent à les utiliser très jeunes vers 10-11
ans, donc c’est un sujet que nous pouvons aborder à presque tout le monde au Québec entre 10-30 ans et nous permet d’avoir de sources fiables et
des sondages complets.
1
Justification scientifique :
Notre sujet est pertinent scientifiquement, car la santé mentale des jeunes et de plus en plus en déclin au Québec et même partout dans le monde
en général. Un événement qui n’a pas aidé est la pandémie, en effet plusieurs études et recherches ont été faites et démontrent que la santé
mentale des jeunes a eu une baisse remarquable postpandémie. Une enquête a été effectuée à l’université de Sherbrooke avec 17000 jeunes(12-
25ans) et a révélé que leur santé mentale reste fragile et détériore depuis la pandémie, avec 28% des participants au secteur public qui qualifient
leur santé mentale de passable à mauvaise et 24% au secteur privé, ça ne parait pas mais ce sont des données assez immenses, surtout pour des
jeunes c’est plus du ¼. Ces études nous montrent que ce sujet a besoin d’être abordé améliorer la santé mentale et psychologie des jeunes au
Québec.
Source : [Link]
2.3 Décrire la faisabilité du projet :
2
Pour réaliser ce projet, mes collègues et moi devrons tout d'abord nous immerger dans notre sujet afin de bien le comprendre sous toutes ses
facettes. Nous lirons une multitude de documents scientifiques, d'articles de recherche et d'études de cas pour nous assurer de baser nos analyses
sur des faits scientifiquement prouvés et pertinents. Ce travail nous permettra non seulement d'approfondir notre compréhension, mais aussi de
renforcer la crédibilité de notre projet. L'un de nos principaux objectifs sera de mieux cerner les effets négatifs que l'utilisation excessive des
médias sociaux peut avoir sur les adolescents d'aujourd'hui. Par exemple, nous tenterons de comprendre comment ces plateformes peuvent
affecter leur santé mentale, en provoquant des problèmes comme l'anxiété, le stress, la dépression ou encore la perte de mémoire et la difficulté à
se concentrer.
Dans le cadre de notre démarche, nous recueillerons également des témoignages personnels pour enrichir nos recherches. Nous chercherons à
interroger des jeunes âgés de 12 à 25 ans, en leur posant des questions sur leur expérience avec les médias sociaux et sur les impacts que cela a pu
avoir sur leur vie quotidienne, leurs émotions et leur bien-être mental. Pour cela, nous prévoyons de rencontrer ces personnes dans des
établissements comme des cégeps, des lycées ou même dans des espaces publics où les jeunes se rassemblent. Nous leur expliquerons le but de
notre étude, leur garantirons que leurs réponses resteront anonymes, et leur offrirons la possibilité de recevoir les résultats de notre étude une
fois celle-ci terminée.
Ainsi, notre projet s'articulera autour d'une approche scientifique et humaine, en mêlant recherches théoriques et retours d'expérience concrets
afin de mieux comprendre la manière dont les médias sociaux influencent la génération actuelle d'adolescents.
2.4 QUESTIONS DE RECHERCHE
Quel est l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes, en termes de stress et anxiété, l’estime de soi et image corporelle, chez les
adolescents et jeunes adultes âgés de 15 ans à 25 ans, vivant dans un environnement urbain ?
1. L’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes : - le stress et anxiété est un vrai problème chez les jeunes car l’exposition
constante à des contenus sur les réseaux sociaux exemple les « likes », peut augmenter le niveau du stress. Les jeunes peuvent ressentir de la
pression pour répondre à des attentes sociales irréalistes ou craindre de manquer quelque chose, ce qui peut être source d’anxiété.
-Estime de soi et image corporelle est source de problème aussi, car l’effet des images retouchées et des normes irréalistes véhiculées sur les
réseaux sociaux peut changer la perception de soi chez les jeunes. Cela peut aussi affecter leur confiance en soi et contribuer à des troubles de
l'image corporelle, comme l'anorexie ou la dysmorphie corporelle.
3
2-Les adolescents et jeunes adultes (15 à 25 ans) : Les jeunes adultes sont une population particulièrement vulnérable aux effets des réseaux
sociaux, ils cherchent à s’affirmer, à construire leur identité et chercher à s’intégrer dans un groupe social. Les adolescents (15-18 ans) sont
souvent très influencés par les opinions des autres et cherchent à s'intégrer. Ils passent beaucoup de temps sur les réseaux sociaux, ce qui peut les
exposer à des situations de pression sociale, de harcèlement en ligne, ou de comparaison constante avec leurs pairs. Les jeunes adultes sont
souvent marqués par des transitions majeures (comme les études supérieures, l'entrée dans la vie professionnelle, etc.). Les réseaux sociaux
peuvent jouer un rôle crucial dans ces moments de vie, à la fois en tant que moyen de se connecter, mais aussi comme source de stress (par
exemple, la recherche de validation sociale ou le besoin de performer dans sa vie personnelle et professionnelle).
3-Dans l’environnement urbain, les jeunes sont souvent plus exposés à une utilisation intensive des réseaux sociaux, en raison de l'accessibilité
plus grande à la technologie, d'une vie sociale numérique plus dense et d'une pression constante à suivre les tendances. Cela peut aussi signifier
qu'ils sont plus sensibles aux effets négatifs des réseaux sociaux, comme la comparaison sociale ou la dépendance à l'approbation en ligne. De
plus, dans les grandes villes, les jeunes peuvent avoir accès à des communautés diverses, ce qui peut créer des expériences variées de soutien ou de
stress sur les réseaux sociaux.
4
2.5 Définir les 4 aspects et dimensions de recherches
Plan Social :
1) Les réseaux sociaux modifient la manière dont les adolescents interagissent que ce soit entre eux ou encore avec d’autres personnes, ce qui
bascule parfois la qualité des relations interpersonnelles ou juste des liens sociaux en général. De plus, parfois, cet impact peut aussi
s’avérer cruel pour l’estime de soi des jeunes : il crée un besoin radical de se rabaisser, de se trouver des défauts ou encore de se comparer
aux influenceurs ou pseudo influenceurs suivis sur les plateformes. L’exposition aux contenus irréalistes ou qui incluent des retouches
personnalisées peut être une chose extrêmement dangereuse causant des pertes de confiance fulgurantes chez les jeunes. Ce mal-être induit
par une possession malsaine des réseaux sociaux est l’une des pires baisse d’épanouissement personnel, même si l’on ne s'en rend pas
compte. En l’occurrence, les tendances modernes qu’apparaissent de jours en jours sur les médias sociaux ont une capacité énorme d’isoler
les jeunes qui ont parfois préalablement delà difficulté à se conformer à ce que l’on appelle les normes sociales.
Plan éducatif :
1) Les réseaux sociaux ont un impact considérable sur la santé mentale des jeunes, notamment en raison de la sursimulation et de l'influence
sur leur attention. L'éducation joue un rôle crucial pour les aider à comprendre et à gérer ces effets. En sensibilisant les jeunes aux
mécanismes cognitifs à l'œuvre, on peut les aider à reconnaître comment les réseaux sociaux impactent leur concentration et leur mémoire.
L'enseignement de stratégies de gestion de l'attention, telles que la pleine conscience, peut favoriser une concentration plus durable. De
plus, l'éducation à la régulation du temps d'écran et à la déconnexion régulière permet de prévenir la sursimulation mentale et
émotionnelle. En promouvant une utilisation plus équilibrée, l'éducation contribue au bien-être mental des adolescents.
Plan psychologique :
1) Les écrans et l’utilisation des réseaux impactent aussi les jeunes sur le plan psychologique et leur conscient. En premier les médias
sociaux peuvent créer une cyber dépendance et de la procrastination qui amène des difficultés scolaires mais aussi avec leur
mental. La comparaison, beaucoup de jeunes vont se comparer à des influenceurs et modèles qui postent des photos qui sont très
souvent modifiés par des applications comme Photoshop. Cette comparaison renforce leur insatisfaction corporelle et peut créer de
sévères anxiétés, et dans certains cas ils vont même s’empêcher de manger, car ils pensent que quelque chose ne va pas avec leur
corps. Tout cela amène de l’isolement social qui crée une dépression et chez une personne entre 10-30 ans ça peut l’affecter pour le
reste de sa vie.
5
Source :[Link]
%20%C3%A9tudes%20ont%20par%20exemple%20%C3%A9tabli%20un%20lien%20entre%20l,pourraient%20%C3%AAtre%20encore
%20plus%20vuln%C3%A9rables.
2) Selon plusieurs études scientifiques, de nombreux adolescents ont beaucoup de difficulté à s’endormir après avoir trop utilisé leurs
appareils électroniques. Cela peut entraîner de multiples problèmes puisque les adolescents sont encore en pleine croissance et ont
besoin d’au moins 8 heures de sommeil par nuit pour se développer correctement. Certains adolescents qui souffrent de manque de
sommeil souffrent également de troubles de la mémoire, de somnolence en classe, de manque d’attention, etc. Selon une étude réalisée
par la presse canadienne, si un adolescent utilise son téléphone une heure avant d’aller au lit, il lui faudra peut-être plus d’une heure
pour enfin s’endormir.
Source :
1)[Link]
2)[Link]
6
2.6 Fiches de lectures :
Sarah
Source complète:
[Link]
Mots-clés :
Effets nocifs, pandémie, cyber dépendance, dépressions, jeunes
Résumé :
✔ Dans ce premier article, l’auteur met en lumière la crise de santé mentale chez les jeunes de 17 à 25 ans, plus précisément au Québec.
✔ Presque 50% des jeunes sont perçus comme étant souffrant de dépression sévère pour cause de sur utilisation des réseaux sociaux.
✔ Il souligne les effets néfastes des écrans sur la santé mentale des adolescents, plus précisément depuis la pandémie.
✔ L'utilisation excessive des réseaux sociaux et des écrans hausse le risque de problèmes psychologiques chez les jeunes, et l’on voit que la si-
tuation risque de se détériorer.
✔ On mentionne également les lacunes des relations interpersonnelles entre les individus et la négligence du cercle vicieux ou tombent les
jeunes sans s’en rendre compte.
✔ Des actions pour mieux encadrer l'usage des écrans et des réseaux sociaux sont immédiates, avec de nombreux exemples de mesures prises
à l'international.
Citations :
1- « C’est trop. C’est dangereux. Au-delà de trois heures par jour sur les médias sociaux, les adolescents courent deux fois plus de risques de souffrir de
problèmes de santé mentale. »
C’est le médecin en chef des États-Unis qui le dit3.
2-
Commentaires :
On remarque clairement à quel point l’article soulève des problématiques très importantes et actuelles. Ce sont des notions que l’ont devrait apprendre de
fond en comble afin de mieux sensibiliser autrui par rapport aux conséquences pouvant affecter n’importe qui. Nous avons donc un aperçu de comment
les réseaux sociaux peuvent s’avérer dangereux pour les jeunes au Québec, et ce, sous plusieurs aspects.
Source complète:
a) [Link]
Mots-clés :
Santé mentale, troubles du comportement, temps d’écran, effets néfastes
Résumé :
✔ À travers cet article, on nous offre une vue d'ensemble relativement pertinente sur l'impact des médias sociaux sur les adolescents, tout
7
en donnant des astuces pratiques et des témoignages d’experts en la matière ayant une expérience professionnelle sur le sujet.
✔ Adaptés à la réalité des événements, les explications et les preuves accordent une grande importance a la gestion saine et réfléchie des
écrans.
✔ Les conseils sont plutôt généraux, mais certains parents pourraient avoir besoin de techniques plus concrètes et stratégiques pour une
mise en œuvre quotidienne à adapter à leurs enfants.
✔ Cependant, il inculque tout de même certains exemples de pratiques positives quant à l’utilisation des réseaux sociaux sous le plan so-
cial.
✔ En ce qui concerne le renforcement des liens entre les jeunes communautés, l’article perçoit les
besoins d’encadrement dans un milieu plus large et à priori plus convivial.
Citations :
1-
« Je me suis rendu compte que les médias sociaux étaient une bouée de sauvetage pour les jeunes qui avaient du mal à nouer des liens avec leurs pairs au sein de leur commu-
nauté. ». Lisa Damour
Commentaires :
En somme, on remarque que l’article démontre une réflexion à la fois constructive mais aussi nuancée. On nous présente des pistes d’encadrement
pour les jeunes afin qu’ils se réfèrent au développement éducatif en voie de les laisser progresser tout en prenant conscience des conséquences né-
gatives que les réseaux sociaux puissent leur faire subir.
Alexis
Fiche 1 :
8
Source complète :
Institut national de santé publique du Québec. Juillet 2024. « Usage des écrans, santé mentale et symptômes de troubles mentaux chez les jeunes de 12 à 17 ans » P.
7-13
Mots-clés :
Santé mentale, Usage des écrans, anxiété, émotions
Résumé :
Cet article scientifique de l’institut de santé publique du Québec examine les liens entre l'usage des écrans chez les jeunes de 12 à 17 ans et leur santé mentale.
Mentionnant plusieurs points comme :
- L’usage du cellulaire excessif est associé aux symptômes dépressifs
- L'usage des écrans, notamment avant le sommeil, impacte négativement le sommeil, un facteur clé de la santé mentale.
- Présence de cyberintimidation/cyberharcèlement
- Les médias sociaux ont un double effet positif/négatif
- Négatif : Les contenus négatifs ou conflictuels sur les réseaux sociaux augmentent la détresse psychologique et peuvent être un facteur de vulnérabili -
té.
- Positif : renforcement du sentiment d’appartenance.
L’étude met en lumière des liens complexes entre l’usage des écrans et la santé mentale des adolescents. Si l’utilisation des téléphones portables et des réseaux
sociaux est associée aux symptômes dépressifs, l’influence d’autres types d’écrans reste incertaine. Une approche préventive, axée sur la gestion du temps d’écran
et la qualité du sommeil, est essentielle pour minimiser les risques.
Citations :
1- « Du côté des contenus, plusieurs revues montrent que le temps d’usage des médias sociaux est principalement associé à la présence de symptômes dé-
pressifs, quoique ces associations sont régulièrement qualifiées de faible ou de très faible ampleur et proviennent le plus souvent d’études transver-
sales. » Page 9
2- « L’usage des écrans s’accompagne de différents risques pour la santé des jeunes (17–20). Même si plusieurs études observent une relation complexe
entre l’usage des écrans, les symptômes de troubles mentaux et la santé mentale (21–23), des instances de santé publique privilégient une posture pré-
ventive » Page 11
Commentaires :
Je trouve cet article très pertinent, car il démontre que la manière dont on utilise les réseaux sociaux est le plus important et peut prévenir de mauvaises choses tels
que la dépendance, le harcèlement et plein d’autres.
Fiche 2 :
Source complète :
Institut national de santé publique du Québec. 2021. « L’utilisation des écrans et la santé des jeunes : pistes d’action pour une approche préventive » P. 5-9
Mots-clés :
Santé physique, Santé mentale, Anxiété, Cyberdépendance
Résumé :
L’usage des écrans chez les jeunes est en constante augmentation et soulève des préoccupations quant à ses effets sur la santé physique et mentale. L’Institut de
santé publique analyse les impacts de cette exposition et propose des recommandations. Les principaux constants sont :
- Effets sur la santé physique : Augmentation de la sédentarité, troubles du sommeil, fatigue oculaire et risque de surcharge pondérale.
9
- Impacts sur la santé mentale : Augmentation du stress, de l’anxiété, des symptômes dépressifs et de la cyberdépendance.
- Conséquences sur le développement : Influence sur les capacités d’attention, d’apprentissage et le développement socio-affectif.
Facteurs aggravants :
- L’intensité et la durée d’exposition.
- Le type de contenu consommé (éducatif vs. Récréatif).
- Le contexte d’usage (seul, en famille, avec des règles claires ou non).
Citations :
1- « Bien que les écrans et l’accès à Internet, particulièrement durant la pandémie, facilitent le maintien des études et du travail, des liens fami-
liaux et sociaux, l’accès à de l’information, ou encore à des services et divertissements numériques variés, leurs usages ne sont pas sans risques
pour la santé et le bien-être. » Page 5
2- « Les usages des jeunes sont intimement liés aux normes et valeurs véhiculées par l’ensemble de la société et, à plus forte raison, par les parents
des jeunes. Toutefois, vivant dans l’ère du « tout à l’écran » les adultes sont eux-mêmes appelés à utiliser leurs appareils numériques pour un
nombre grandissant de formalités administratives, de pratiques culturelles, de suivis scolaires ou d’exigences professionnelles » Page 8
3) Mia
Première fiche
a) Jacques Quintin, Emmanuelle Jasmin et Elena Théodoropoulou (6 mai 2016). La cyberintimidation chez les jeunes : mieux comprendre pour mieux
intervenir à l’école. Un article de la revue Service social. Volume 62, numéro 1, 2016, p. 1–23. Ensemble contre l’intimidation : une responsabilité
partagée.
10
b) Intimidation, cyberintimidation, identité, bien-être, éthique, école
c) Cet article explore la corrélation entre le fait que les adolescents passent trop de temps sur leur téléphone portable et le fait qu'ils soient plus suscep-
tibles d'avoir des problèmes de santé mentale. Les auteurs ont mené une étude auprès de 1500 élèves du secondaire au Québec pour examiner com-
ment l’utilisation des appareils électroniques ont affecté leur bien-être psychologique. Les résultats montrent que les adolescents qui passent plus de
temps sur les réseaux sociaux et les jeux vidéo sont plus enclins de présenter des symptômes de dépression, d’anxiété et de solitude. Cet article men-
tionne également le fait que de nombreux enfants sont victimes de cyberintimidation sur les réseaux sociaux. Certains adolescents vont même jus -
qu'à dire qu'être victime de harcèlement en ligne peut être pire que de se faire harceler de manière traditionnelle (se faire tabasser, se faire moquer à
l'école, etc.). De nombreux adolescents ont du mal à avouer à leurs parents qu'ils sont victimes de cyberintimidation parce qu'ils ont peur de se faire
confisquer leurs appareils. Cela montre que les adolescents sont tellement dépendants de leur téléphone qu'ils préféreraient continuer à se faire har-
celer plutôt que de faire une pause bien méritée loin des réseaux sociaux.
d) « Des chercheurs pensent que la cyberintimidation est un dérivé de l’intimidation traditionnelle (Dehue, Bolman et Völlink, 2008) tandis que
d’autres ont suggéré que la cyberintimidation est un genre d’intimidation distinct (Slonje et Smith, 2008). » (11em paragraphe)
« L’intimidation peut être motivée par une attitude ou un comportement discriminatoire basé notamment sur l’orientation sexuelle, la présence d’une
déficience ou d’une incapacité, le groupe ethnique, la classe sociale ou l’apparence physique. » (18em paragraphe)
e) La raison pour laquelle je pense que ce document est pertinent pour notre sujet de recherche est qu'il porte sur les conséquences auxquelles un ado -
lescent pourrait être confronté. Cela pourrait avoir un impact très négatif sur son bien-être mental et physique.
Deuxième fiche
a) Applications mobiles pour soutenir la santé mentale des jeunes : opportunités et défis. Mobile Applications to Promote Youth Mental Health:
Opportunities and Challenges. Isabelle Ouellet-Morin, Marie-Pier Robitaille et Robert-Paul Juster (21 septembre 2021). Un article de la re-
vue Santé mentale au Québec. Volume 46, numéro 1, printemps 2021, p. 17–34. Santé mentale et technologies.
b) applications mobiles, santé mentale, qualité, jeunes, vulnérabilité, résilience
c) Cet article parle des différentes applications de santé mentale utilisées par les adolescents pour les aider à gérer leurs troubles mentaux. Les
auteurs de cet article ont constaté que la plupart du temps, les adolescents ont du mal à s'ouvrir à propos de leurs problèmes aux adultes. Ils
préfèrent généralement garder cela pour eux ou écrire ce qu'ils vivent sur des applications qui les aideraient à trouver une solution à leur pro -
blème. Cet article nous informe également que les réseaux sociaux peuvent présenter de gros risques pour les adolescents s'ils sont trop utili -
sés.
11
d) « Les dernières données de Statistique Canada (2019) révèlent que 97,9 % des Canadiens de 15 à 24 ans possèdent un téléphone intelligent et
que près du deux tiers le consultent au moins toutes les trente minutes. En 2014, un rapport canadien sur l’utilisation d’Internet par les jeunes
révélait que 50 % (au primaire) à 85 % (en secondaire 5) possédaient leur propre téléphone intelligent alors que 99 % y avaient accès quoti-
diennement (Steeves, 2014). » (11em paragraphe)
« L’American Psychiatric Association (APA) a aussi développé l'App Advisor pour aider les cliniciens à déterminer s’ils devraient recom-
mander ou pas l’utilisation d’une app à leurs patients ou considérer l’inclusion de celle-ci à leur pratique. Cet outil considère l’accessibilité, la
confidentialité et la sécurité, de même que les fondements cliniques, la facilité d’utilisation et l’intégration des données de l’outil vers un ob -
jectif thérapeutique. Il ne prescrit toutefois pas de critère minimal pour la recommandation d’une app. » (19em paragraphe)
e) Cet article est pertinent car il nous aide à comprendre quelles ressources les adolescents peuvent utiliser pour reprendre le contrôle de leur état
mental. Il nous permet de comprendre quelles situations les adolescents peuvent vivre sans jamais en parler à un adulte en qui ils ont
confiance. Cela peut également être très dangereux pour l'adolescent.
AMINA
Source complète : Kerr, Stacie. Rapports sur la santé, « l’utilisation des médias numériques en ligne et la santé mentale des
adolescents. » pp 8-17
Mots-clés : Réseaux sociaux, santé mentale, adolescents, troubles de l'alimentation, idées suicidaires
Résumé :
✔Une étude récente a examiné le lien entre l’utilisation des médias numériques et la santé mentale des adolescents cana-
diens âgés de 12 à 17 ans.
✔Les chercheurs ont analysé la fréquence d'utilisation des médias sociaux, de la messagerie vidéo/instantanée et des jeux en
ligne en relation avec la santé mentale générale, les troubles de l'alimentation, les idées suicidaires et les tentatives de sui -
cide.
✔Les résultats ont révélé une corrélation négative entre l'utilisation fréquente des médias sociaux et de la messagerie vidéo/
instantanée et la santé mentale des adolescents.
✔Cette association était particulièrement prononcée pour les symptômes de troubles de l'alimentation. La cyber victimisation
et la qualité du sommeil ont été identifiées comme des facteurs contributifs à cette relation.
Citations :
3- « Une fréquence plus élevée d'utilisation des médias sociaux et de la messagerie vidéo ou instantanée était asso -
ciée à des symptômes accrus de troubles de l'alimentation, et les jeux en ligne étaient associés à une moins bonne santé
mentale générale et à des idées suicidaires chez les filles. » (P. 12)
4- « Les associations entre l'utilisation des médias sociaux et de la messagerie vidéo ou instantanée et la mauvaise
santé mentale peuvent être expliquées en partie par l'expérience de la cyber victimisation et le manque de sommeil. » (P.
14)
Commentaires : Ces conclusions soulignent l'importance de la consommation responsable des médias numériques chez les
adolescents. Il est crucial de promouvoir des habitudes saines d'utilisation des médias et de sensibiliser les jeunes aux
risques associés à une utilisation excessive.
12
Source complète : Normand, Claude L., Stéphane Rodier, Dany Lussier-Desrochers et Laura Giguère. « Peut-on favoriser l'in-
clusion sociale des jeunes par l'utilisation des médias sociaux ? » Revue francophone de la déficience intellectuelle, vol.
27, 2016, pp. 101-115
Mots-clés : Inclusion sociale, médias sociaux, jeunes, déficience intellectuelle, participation sociale
Résumé :
✔L'étude se penche sur l'impact des technologies de l'information et de la communication (TIC), en particulier les médias
sociaux, sur l'inclusion sociale des jeunes avec une déficience intellectuelle (DI).
✔Elle révèle que ces jeunes, souvent confrontés à un réseau d'amis restreint, particulièrement en fin de scolarisation, sont
vulnérables à l'exclusion sociale.
✔Ils soulignent l'importance d'une approche multidimensionnelle qui combine l'accès aux TIC, la formation à leur utilisa-
tion responsable et la sensibilisation aux risques.
✔En favorisant une utilisation responsable et sécurisée des TIC, on peut maximiser leurs avantages pour l'inclusion sociale
des jeunes avec une DI, leur permettant de participer pleinement à la vie sociale et de développer des relations positives
et enrichissantes.
✔Les médias sociaux offrent une opportunité d'élargir leur réseau de soutien personnel et social, en facilitant les interac-
tions avec la famille et les amis.
✔Les auteurs insistent sur la nécessité de stratégies pour rendre les TIC plus accessibles et sécurisées, afin de maximiser
leurs bénéfices pour l'inclusion sociale de ces jeunes.
Citations :
1- « Les jeunes présentant une déficience intellectuelle vivent souvent de l'exclusion sociale. Ils semblent avoir un réseau
d'amis très restreint, surtout à la fin de leur scolarisation. » (P. 101)
2- « L'utilisation des médias sociaux augmente les risques d'abus et de cyber victimisation. » (P. 101)
Commentaires : Cet article met en évidence le double rôle des médias sociaux pour les jeunes avec une déficience intellec-
tuelle : d'une part, ils peuvent être un outil puissant pour favoriser l'inclusion sociale et élargir le réseau de soutien ;
d'autre part, ils présentent des risques liés à la cyber victimisation. Il est donc crucial de développer des approches équili-
brées qui maximisent les avantages tout en minimisant les dangers, en rendant les TIC plus accessibles et sécurisées pour
cette population vulnérable.
13
Bibliographie :
[Link]
[Link]
[Link]
[Link]
%20ont%20par%20exemple%20%C3%A9tabli%20un%20lien%20entre%20l,pourraient%20%C3%AAtre%20encore%20plus%20vuln
%C3%A9rables.
[Link]
[Link]
14
15