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Comprendre l'architecture TCP/IP

Le document présente le modèle TCP/IP, qui permet la communication entre différents ordinateurs et réseaux, et décrit ses quatre couches : application, transport, internet et accès au réseau. Il aborde également le protocole IP, son fonctionnement, l'adressage IP, ainsi que les concepts de routage et de fragmentation des paquets. Enfin, il évoque l'évolution vers IPv6 pour répondre à l'augmentation des connexions Internet.

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Comprendre l'architecture TCP/IP

Le document présente le modèle TCP/IP, qui permet la communication entre différents ordinateurs et réseaux, et décrit ses quatre couches : application, transport, internet et accès au réseau. Il aborde également le protocole IP, son fonctionnement, l'adressage IP, ainsi que les concepts de routage et de fragmentation des paquets. Enfin, il évoque l'évolution vers IPv6 pour répondre à l'augmentation des connexions Internet.

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Internet et l'architecture TCP/IP

Le modèle TCP/IP
 Transmission Control Protocol / Internet Protocol
 Développés par le Département de la Défense pour permettre la communication
entre des types d ’ordinateurs et de réseaux différents
 ARPAnet, Advanced Research Projects Agency : le premier réseau informatique
utilisant la commutation par paquets et l'ancêtre direct d'Internet en 1970
 TCP garantit une livraison en séquence des paquets entre clients
 IP prend en charge l’acheminement des paquets entre hôtes
 TCP/IP est intégré à Unix BSD 4 (Berkeley) en 1980
 Aujourd'hui, TCP/IP est devenu le standard d'Internet
Architecture TCP/IP
Architecture TCP/IP
couche application :
 Les protocoles de haut niveau,(tftp , smtp , http)
 le point important pour cette couche est le choix du protocole de transport à utiliser.
couche transport :
 la principale tâche de la couche de transport est de fournir la communication d’un
programme d’application à un autre, elle a deux implémentations :
 Tcp (transmission control protocol) : un protocole fiable, orienté connexion,
 Udp (user datagram protocol : il est non fiable et sans connexion.
couche internet :
 décapsuler l’en-tête du datagramme pour transmettre les données à la couche de
transport et au bon protocole de cette couche (tcp, udp).
 cette couche prend aussi en charge la communication de machine à machine.
couche accès au réseau :
 les protocoles dans cette couche définit le moyen pour un système de délivrer
l’information à un autre système physiquement relié
Encapsulation de données TCP/IP
Le protocole IP (IPv4)
L'Internet Protocol IP
 IP (RFC 791) : protocole d'interconnexion de l'Internet
 Il a été conçu en 1974 pour remplacer NCP (Network Control Protocol /ARPANET)
 Datagramme IP : Les octets issus de la couche de transport et encapsulés à l’aide d’un en-
tête IP avant d’être propagés vers la couche lien (2)(Ethernet par exemple)
 Livraison au mieux (best-effort delivery) : aucune garantie quant au service
d'acheminement (délai, taux de perte, …),
 Ces services non assurés sont laissées à la charge de la couche supérieure
 Fonctions Assurées:
 acheminement dans le réseau logique
 désignation des nœuds (adressage IP)
 Fragmentation : adaptation des datagrammes IP à la MTU (maximum
transmission unit ) du réseau physique traversé
Protocole IP : Mode datagramme

 Le datagramme est un paquet remis par la couche transport et


que la couche réseau transmet d’une manière autonome.
 Le paquet ne comporte pas d’information définissant à quel
message il appartient
 Les paquets appartenant à une même communication peuvent
emprunter dans le réseau des chemins différents
 C’est un mode orienté sans connexion
Acheminement : Routeur et fonction de routage
 Routeur : noeud du réseau qui joue un rôle de trouver une route pour acheminer un
paquet vers sa destination finale
 Une adresse par interface (connue des stations connectées sur le même sous-réseau)
 les paquets sont relayés de proche en proche jusqu'au destinataire
 l'émetteur du paquet doit connaître le premier routeur relais
 ensuite, chaque routeur est chargé d'acheminer le paquet vers le routeur suivant
 Fonctions principales d'un routeur
 Relayer les paquets d’un réseau à un autre
 Détermination du chemin
 Commutation des paquets
 Rôles secondaires :
 sécurité, qualité de service
 Filtre les trames de collisions, broadcast, multicast
 possibilité de filtrer des trames en fonction des adresses source/destination (Access List)
9
Acheminement : Détermination du chemin

 Évaluer les chemins disponibles pour atteindre une destination donnée


 Déterminer celui à utiliser (en évitant par exemple les chemins engorgés)
 Utilisation d’algorithmes de routage
 Construction de tables de routage :
 <@destination, route à prendre, coût>
"coût" permet de choisir la route appropriée si plusieurs routes sont possibles :
onombre de sauts, bande passante, coût de la communication, délais
Maintien des tables de routage :
 communication entre routeurs
 mises à jour via l’échange de portions ou de la totalité des tables
 le routeur en déduit une connaissance de la topologie
Acheminement : Protocoles de routage
 Routage statique
 les routes sont établies manuellement par l’administrateur du réseau
 simple mais ne recherche pas la route optimale et n'est pas adapté à la défaillance d'un lien
 adapté aux petits réseaux et aux réseaux dans lesquels le choix de la route est limité
 assure le séquencement des paquets (tous les paquets prennent la même route)
 Routage dynamique
 diffusion des mises à jour des tables de routage régulièrement en fonction de l'état du réseau
 plus complexe que le routage statique et surcharge du réseau par l'échange d'informations de routage
 permet de choisir la route optimale
 analyse des mises à jour entrantes
 si modification :
les routes sont recalculées
un message de mise à jour est envoyé, entraînant d ’autres mises à jour chez les voisins

11
Acheminement : Commutation de paquet

 Le routeur
 accepte un paquet sur une interface
 le transfère sur une autre interface
 algorithmes de commutation simples, et partagés par la plupart des protocoles de routage
 un paquet entrant porte :
 l’adresse MAC du routeur
 l’adresse réseau de la destination
 le routeur examine l’adresse réseau de destination
 s’il ne sait pas atteindre cette destination, il ignore le paquet
 s’il sait l ’atteindre, il modifie l’adresse MAC pour marquer celle du prochain nœud sur le chemin
 le routeur transmet alors le paquet
Adressage IP

13
Adressage : définitions

 Adressage = moyen d'identifier de manière unique deux entités communicantes dans le


réseau
• la source doit pouvoir fournir au réseau l'adresse du destinataire
• le destinataire doit pouvoir identifier l'adresse de son correspondant (adresse source)
• Adressage hiérarchique
• l'adresse est décomposée en différentes parties qui permettent d'identifier
• le réseau auquel l'utilisateur est rattaché
• l'utilisateur dans l'installation locale
• exemple : numérotation téléphonique
• Adressage à plat
• le format de l'adresse n'a aucune signification particulière quant à la localisation de l'entité
communicante
• exemple : adresse MAC
14
Adressage IP
 Le rôle fondamental de la couche réseau (niveau 3 du modèle OSI) est de déterminer
la route que doivent emprunter les paquets.
 Cette fonction de recherche de chemin nécessite une identification (adressage) de tous les
hôtes connectés au réseau.
 Le modèle TCP/IP utilise un système particulier d'adressage (hiérarchique) qui porte
le nom de la couche internet de ce modèle : l'adressage IP.
 Les adresses réseaux sont distribuées par un organisme international à but non lucratif
: ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) puis décentralisé
au niveau de chaque pays (le Network Information Center)

15
Adresses IP

 L'adresse IP est composée de deux champs


 NET_ID : identifiant du réseau IP (utilisé pour le routage)
 HOST_ID : identifiant de la machine dans le réseau IP
 La partie réseau est commune à l'ensemble des hôtes d'un même réseau,
 La partie hôte est unique à l'intérieur d'un même réseau

Adresse IP = 32 bits = 4 octets (représentée par 4 valeurs décimales [0-255] séparées par un . (a.b.c.d)

16
Les classes d'adressage IPv4

18
Adresse IP : Masque sous réseau

• Le masque de sous-réseau ne contient pas réellement le réseau ou la


partie hôte d'une adresse IPv4 ; il indique simplement où rechercher ces
parties dans une adresse IPv4 donnée
19 • utilisé par les routeurs pour identifier les deux parties de l ’adresse
Adresses Spéciales
 Adresse réseau :
 Partie du Host-Id = 00000…000
 Adresse de diffusion (broadcast) :
 Partie du Host-Id = 11111…111
 [Link] :
 C'est une adresse de rebouclage (loopback /localhost).
 Le message envoyé à cette adresse ne sera pas envoyé au réseau, il sera retourné à la machine elle-
même.
 Les adresses des réseaux privés : Les hôtes qui n'ont pas besoin d'accéder à Internet
peuvent utiliser des adresses privées
 La classe A : De [Link] à [Link]
 La classe B : De [Link] à [Link]
 La classe C : De [Link] à [Link]
 Les adresses non-routables ne peuvent circuler sur l’Internet
 Nécessité d’un mécanisme de traduction avant la sortie
20  Implémentation de NAT (Network Address Translation) sur le routeur
Adresse Réseau

Adresse de la machine

Adresse de diffusion

21 Sous-masque : [Link]
Première adresse du réseau

Dernière adresse du réseau

22
Calcul de l’Adresse Réseau
 L’adresse IP d’une machine est : [Link]
 Le masque de mon réseau: [Link]
 Traduit en binaire :
11000000.10101000.00011001.10000100
11111111.11111111.11111111.00000000
 @ réseau (ET Logique)
11000000.10101000.00011001.00000000
 Exemple :
 soit : [Link]

23
Exercice
Pour les adresses suivantes donner :
 leurs classes
 l'ID réseau et l'ID d'hôte
 si ce sont des adresses privées ou publiques
 leurs traductions en binaire
 l’adresse réseau
 et l’adresse machine.
a.[Link]
b.[Link]
c.[Link]
d.[Link]
e.[Link]

24
Adresse IPv6
 Aujourd’hui, le nombre d ’ordinateurs connectés à Internet double chaque année
 le nombre d’adresses IP disponibles expire !
 IP doit évoluer vers IP version 6 :
 supporter des milliards d ’ordinateurs en étendant le champ d ’adresses actuel
 accorder une bonne attention au type de service (temps réel)
 pouvoir évoluer tout en vivant en bonne entente avec IPv4
 Nouveautés d’IPv6 :
 adresses plus longues : 16 octets, soit 128 bits contre 32
 Une Notation hexadécimale (groupes de 16 bits séparés par ‘:’)
 Gérer la mobilité des hôtes (auto-configuration).
 Exemple :
 [Link]
 [Link]
 [Link]
Adaptation de la taille des unités de données
 MTU - Maximum Transfer Unit
 Taille maximale des paquets admis dans le réseau (en-tête compris)
 Cette taille varie d'un réseau à l'autre et d'une couche à l'autre
 Si un paquet a une taille supérieure à la MTU, il doit être fragmenté en plusieurs
blocs à l'entrée du réseau et réassemblé à la sortie
 Pourquoi imposer une taille maximale ?
 stockage des paquets dans les files d'attente des routeurs/commutateurs (mémoire
limitée)
 au matériel ou à l'OS (ex. taille des trames Ethernet)
 au protocole (nombre de bits réservés au champ longueur du paquet)
 limiter le risque de congestion (temps d'occupation du canal par un paquet)
 Quelques MTU en octets
26  Ethernet (1500), Frame Relay (1600), Token Ring (4464 en 4Mbps, 17914 en 16Mbps)
Fragmentation et réassemblage
La fragmentation est réalisée par le routeur d'entrée qui doit reconstruire un en-tête
d'acheminement pour chaque fragment

• les différents fragments peuvent arrivés dans le désordre


• les fragments doivent être numérotés et comptés
• le réassemblage ne peut se faire que sur le destinataire qui doit connaître le
nombre de fragments attendus
MTU = Maximum Transfert Unit
Format du datagramme IP
Le datagramme IPv4 (1)
 Le datagramme IPv4 (2)
 VER - Version - 4 bits ( numéro de version d'IP (généralement 4 pour IPv4))
 IHL - Internet Head Length - 4 bits
 longueur de l'en-tête du datagramme (en nombre de mots de 32 bits) = 5 (si pas d'option)
 valeur maximale = 15 (40 octets d'options maximum)
 TOS - Type Of Service - 8 bits
 Cette valeur permet d’appliquer un mécanisme de qualité de service (QS) aux paquets de priorité élevée, tels que ceux
transportant des données vocales de téléphonie.
 LEN - total LENgth field - 16 bits longueur totale du datagramme en octets ( au maximum 65535 octets)
 L'indication de la longueur totale permet de distinguer le bourrage dans une trame Ethernet.
 ID - Identification - 16 bits : identifiant de datagramme
 permet à l’ordinateur destinataire de déterminer à quel datagramme appartient le fragment reçu.
 tous les fragments d'un même paquet ont le même ID
 DF (1bit) et MF (1 bit)
 DF - Don't Fragment : ordre au routeur de ne pas fragmenter (autre route ou destruction)
 MF - More Fragment : indique qu'un fragment suit
 Fragment Offset - 13 bits
 position du premier bit du fragment dans le datagramme d'origine, en multiple de 8 octets
Le datagramme IPv4 (2)
 TTL - Time To Live - 8 bits
 compteur qui sert à limiter la durée de vie du datagramme
 255 au départ puis décrémenté à chaque nouveau saut
 datagramme éliminé s'il atteint zéro
 évite les paquets perdus (erreurs de routage)
 Protocol - 8 bits
 protocole de la couche supérieure qui traite le datagramme assemblé (UDP(17) ou TCP (6) ou ICMP(1))
 Header Checksum - 16 bits
 pour s’assurer de l’intégrité de l’en-tête. A la réception de chaque paquet, la couche calcule cette valeur,
si elle ne correspond pas à celle trouvée dans l’en-tête le datagramme est oublié (discard) sans message
d’erreur.
Le champ Options ((jusqu’à 40 octets)
 est un champ rarement utilisé aujourd’hui, mais historiquement prévu pour ajouter des fonctionnalités
avancées au réseau
 exemples d'options :
 Source Routing (SR) : l’expéditeur indique tout ou partie du chemin à suivre (suite d'@ IP)
 Record Route (RR) : Permet d’enregistrer l’adresse IP de chaque routeur traversé
ICMP : Internet Contrôle Message Protocole
 C’est un protocole de contrôle et de diagnostic, utilisé par les routeurs et les hôtes pour :
 signaler des erreurs,
 envoyer des messages d’information,
 tester l’état du réseau.
 Implémenté sur tous les équipements IP (stations, routeurs)
 Message ICMP contenu dans un datagramme IP
ICMP : Internet Contrôle Message Protocole
 Deux grandes familles de messages ICMP
 A. Messages ICMP d’erreur : Envoyés par un routeur ou un hôte lorsqu’un problème empêche la livraison
d’un paquet.
 Exp :
 Destination unreachable (Type 3). Codes possibles :
 0 = Réseau inaccessible
 1 = Hôte inaccessible
 3 = Port inaccessible (UDP → ex : DNS fermé)
 4 = Fragmentation nécessaire mais DF=1 (utilisé dans Path MTU Discovery)
 Time Exceeded (Type 11) : Champ TTL du paquet est arrivé à 0.
 utilisé par traceroute
 B. Messages ICMP d’information : Utilisés pour tester le réseau.
 Exp : Echo Request / Echo Reply (Type 8 / Type 0) . Utilisés par ping.
 Echo Request envoyé
 Echo Reply renvoyé par la cible
ARP Adress Resolution Protocol

 Protocole permettant d'obtenir l'adresse Ethernet (adresse physique) d'un équipement


à partir de l’adresse IP.
 Effectuer la mise en correspondance entre l’adresse IP et l’adresse MAC.
 Cette résolution est dynamique.
 Stockage des adresses MAC dans une table locale : cache ARP
 Mécanisme :
 broadcast d’une requête de type « qui a l’adresse IP [Link] ? »
 réponse par la station concernée avec son adresse MAC
 création de l’entrée dans le cache
ARP Adress Resolution Protocol

Exemple de commande
 arp –a Toutes les entrées du cache
 arp – s [Link] 00-80-C7-E0-7E-C5 Entrer une nouvelle adresse IP / MAC
 arp –d [Link] Supprime une adresse IP du cache
Les protocoles de transport : UDP et TCP

 Deux protocoles pour assurer la communication entre applications :


 TCP : Transmission Control Protocol
 communication avec connexion, fiable.
 UDP : User Datagram Protocol
 communication sans connexion, non fiable.
TCP/UDP : Notion de Port

 Permet à plusieurs processus applicatifs de communiquer simultanément sur


le réseau, potentiellement avec un même protocole de transport (TCP ou
UDP).
 Le port sert d’interface entre le processus applicatif et la couche transport.

Pour connaitre les sockets ouvertes et utilisées sur sa machine : commande netstat.
TCP/UDP : Notion de Port

 Le couple de deux sockets définit complètement une connexion


entre deux application :
TCP/UDP : Notion de Port
 Attribution des numéros de Port :
 internationalement « assignés » par l’IANA (Internet Assigned Number Authority) <
1023
 dynamiquement alloués par l’OS si non spécifiés
 configurables directement pour certaines applications
 Lors des communications, les infos telles que les n° de ports sont envoyées dans
l’entête afin de désigner quelle connexion est concernée.
Le protocole TCP
Transport Control Protocol est un protocole de bout en bout (uniquement aux extrémités )
entre applications orienté connexion.
 Protocole de bout en bout. Les processus pairs des couches transport de 2 équipements
connectés dialoguent l'un avec l'autre sans rien connaître du réseau.
 Protocole orienté connexion.
 La fiabilité du transport TCP dépend de l'établissement d'une connexion entre les processus pairs qui veulent
dialoguer ((@IP src, port src) --> (@IP dest, port dest))
 L'établissement d'une connexion est réalisé par l'échange d'informations telles que le numéro de port, le
numéro de séquence et la taille de fenêtre.
 TCP permet :
 Un contrôle des données transférées (endommagées, perdues, dupliquées)
 Reséquensement si la couche IP ne les délivrent pas dans l’ordre
 Un contrôle de flux et le contrôle de congestion en utilisant le mécanisme de fenêtre
d’émission pour éviter de submerger le récepteur
 Un niveau de priorité les données sont traitées plus ou moins prioritairement
Le segment TCP (1)

Reserved
Le segment TCP (2)
 Numéro de séquence NS (émission) : Le numéro du premier octet réel envoyé dans le segment, il
permet :
 comptabilise les octets depuis le début de la connexion
 l’ordonnancement, la retransmission, le contrôle de flux et la reconstruction du flux.
 Numéro de séquence NR (réception)
 Le prochain octet attendu
 Les 6 indicateurs (Flags)
 URG : valide le champ « Ptr données urgentes »
 ACK : valide le champ NR
 PSH : PUSH indique au récepteur de délivrer immédiatement les données en attente sur le récepteur
 TCP peut attendre d'avoir suffisamment de données avant de constituer un fragment
 exemple : retour chariot (CR) dans un terminal virtuel
 RST : demande au destinataire de réinitialiser la connexion ou rejet d'une demande de connexion
 SYN : demande d’ouverture de la connexion (échange des ISN)
 FIN : demande de déconnexion (le destinataire n'est pas obligé de s'exécuter : fermeture négociée)
Le protocole UDP

 User Datagram Protocol


 protocole de transport le plus simple
 service de type best-effort (comme IP)
 les segments UDP peuvent être perdus
 les segments UDP peuvent arriver dans le désordre
 mode non connecté : chaque segment UDP est traité indépendamment des autres
 Pourquoi un service non fiable sans connexion ?
 simple donc rapide (pas de délai de connexion, pas d'état entre émetteur/récepteur)
 petit en-tête donc économie de bande passante
 sans contrôle de congestion donc UDP peut émettre aussi rapidement qu'il le souhaite
Les utilisations d'UDP
 Souvent utilisé pour les applications multimédias
 tolérantes aux pertes
 sensibles au débit
 Autres utilisations d'UDP
 applications qui envoient peu de données et qui ne nécessitent pas un service fiable
 exemples : DNS, SNMP, DHCP
 Transfert fiable sur UDP
 ajouter des mécanismes de compensation de pertes (reprise sur erreur) au niveau
applicatif
Le datagramme UDP
Quel protocole transport pour quel application?
La couche application
Paradigme du client-serveur
 Serveur : tout programme qui offre un service
que l’on peut atteindre localement ou à travers  Client : programme qui émet une demande
un réseau. vers un serveur et attend la réponse
 Accepte les demandes, les traite et renvoie des
réponses au demandeur
 Plusieurs serveurs peuvent être exécutés sur un
seul système
 Plusieurs serveurs peuvent proposer le même
services et peuvent être exécutés sur un
ordinateur ou sur plusieurs  Le client se termine après avoir sollicité un
 Un serveur s’exécute avant le début des serveur un nombre fini de fois
interactions, accepte les demandes, les traite et
 Le client utilise un port quelconque, inutilisé
renvoie des réponses sans jamais s’arrêter
 Serveur attend l’arrivée d’une demande sur un et non réservé pour sa communication
port réservé affecté à ce service
Les protocoles de la couche application:
Protocoles et applications
 HTTP - HyperText Transport Protocol
 protocole du web: échange de requête/réponse entre un client et un serveur web
 FTP - File Transfer Protocol
 protocole de manipulation de fichiers distants transfert, suppression, création, …
 TELNET - TELetypewriter Network Protocol ( système de terminal virtuel)
 permet l'ouverture d'une session distante
 SMTP - Simple Mail Transfer Protocol
 service d'envoi de courrier électronique
 réception (POP, IMAP, IMAPS, …)
 DNS - Domain Name System
 assure la correspondance entre un nom symbolique et une adresse Internet (adresse IP)
 SNMP - Simple Network Management Protocol
 protocole d'administration de réseau (interrogation, configuration des équipements, …)
 DHCP - Dynamic Host Configuration Protocol
 meilleure gestion du plan d'adressage IP avec attribution dynamique des adresses IP pour une certaine durée (bail
ou lease time)
Les protocoles DHCP
 DHCP ((Dynamic Host Configuration Protocol) permet l’allocation dynamique d’adresses IP
(Pool d’adresses IP disponibles)
 Adresse IP
 Masque de réseau
 Routeur par défaut
 etc.
 DHCP permet :
 une meilleure utilisation d’un espace d’adresses (portables, machines peu utilisées) sur un réseau
local
 Une meilleure gestion des évolutions du plan d’adressage
 Il permet de s’affranchir des reconfigurations manuelles des postes
 Déménagement
 Changement d’architecture
 etc.
Le protocole DHCP

 Mécanisme DHCP :
1. Le client émet, par broadcast sur le réseau local, une trame « DHCP Discovery » :
• Découverte des serveurs DHCP du réseau
• Demande d’obtention d’une configuration IP
2. Le serveur DHCP reçoit ce broadcast
• S’il peut satisfaire la demande, réponse par trame « DHCP Offer »
• Proposition de paramètres IP
3. Le client peut accepter l’offre (trame « DHCP Request ») ou attendre éventuellement d’autres
propositions de serveurs DHCP
4. Si le serveur est en mesure de satisfaire les options, acquittement positif par trame « DHCP
Ack », sinon « DHCP Nack »
Attribution d’adresse IP

 Pour une machine


 IP statique
 IP dynamique par DHCP
Envoie une requête
 Une proposition
 Accepte?
 Confirmation

53
DNS : Introduction

 Se rappeler d'une adresse IP est assez difficile, ex : [Link]


 Mais alors de plusieurs ([Link], [Link], . . . )!
 Retenir des noms comme [Link], [Link],
[Link], c'est bien plus facile
 C'est pourquoi le DNS existe : il permet de nommer des ordinateurs et de
"résoudre" des noms en adresses IP :
 [Link] en [Link]
 [Link] en [Link]
 ….
DNS : espace de noms hiérarchisé et décentralisé
 L'espace de noms est géré par ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers)
 Avec le DNS, l'espace de noms est organise en une hiérarchie : le nommage est organisé en domaines
 au sommet figure la racine et immédiatement en dessous les TLD (Top-Level Domain) ou domaines de
niveau supérieurs :

ma

L'ICANN a ensuite délégué la gestion des sous-domaines des TLD à des entreprises ou organisations
gouvernementales :
•com et net a la societe VeriSign
•edu, org et autres a l'INTERNIC
•ma à l‘ANRT (Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications)
DNS : base de données répartie, efficace et fiable
 Les serveurs de noms d'un domaine doivent connaître les serveurs de noms racines,
du domaine parent et des domaines fils (délégation de zone)
 Un serveur de noms peut gérer un domaine ainsi que plusieurs sous-domaines

Serveur pour
ma

Serveur pour Serveur pour


gov .ma [Link]

Serveur pour
Serveur pour
[Link] Serveur pour
[Link]
ma
Comment déterminer l’adresse IP? Chercher www.a.a
sur nav.b.a

Sous-domaine a.a

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