ETAPE 2 : FICHE DE LECTURE COMPLETE
I. Informations bibliographiques (5 lignes)
L’ouvrage d’Éric Dacheux , Les sciences de l’information et de la communication, CNRS
Éditions, 2009, collection « Les essentiels d’Hermès ».Il s’inscrit dans le domaine des
sciences de l’information et de la communication (SIC) et vise à définir ce champ, son
histoire, ses enjeux et ses courants théoriques. Éric Dacheux est professeur en communication,
spécialiste des relations entre communication, société et espace public.
II. Présentation générale de l’ouvrage (½ page)
L’ouvrage d’Éric Dacheux cherche à expliquer ce que sont les Sciences de l’Information
et de la Communication, comment elles sont nées, et comment elles se situent dans le
paysage scientifique mondial. Il combine des textes théoriques, des entretiens et des
analyses historiques.
Ce livre est organisé en plusieurs parties telles que :
-Définition et cadre épistémologique des SIC .
-Histoire de la recherche en communication en France.
-Les enjeux latino-américains.
-Les études culturelles.
-Une réflexion interne sur les SIC.
Cette œuvre contient 9 chapitres ayant pour auteurs impliqués Éric Dacheux , Edgar
Morin, Jesús Martín-Barbero, Ien Ang , James Curran, Jean-Baptiste Perret et Dominique
Wolton.
III. Résumé des idées principales (1 à 1½ page)
Définition et positionnement des SIC
Selon Éric Dacheux, les SIC étudient non pas les outils, mais la communication comme
phénomène humain, social, symbolique, politique et économique. Elles remettent en cause les
visions naïves et les visions négatives .
Les SIC sont marquées par trois idées clés qui sont, tout d’abord, penser ensemble
information et communication, ensuite, mener une interdisciplinarité réelle ,enfin, rendre
compte de l’ambivalence des phénomènes communicants.
Objets, méthodes et enjeux du champ.
Les SIC s’intéressent aux médias, aux usages sociaux de l’information, aux industries
culturelles, aux technologies, aux rapports entre communication, politique, économie et
symbolique, à la construction d’un monde commun entre individus différents.
L’enjeu majeur est de comprendre la communication dans un monde globalisé où les
identités, les cultures et les techniques s’entrechoquent.
Le rôle des acteurs, institutions et approches étudiées.
Eric Dacheux et Wolton rappellent que les SIC ne reposent pas sur une seule méthode mais
sur la diversité : sémiologie, sociologie, analyse des médias, psychologie sociale, économie
[Link] à Edgar Morin il explique comment les recherches sur la culture de masse
(cinéma, télévision) ont ouvert la voie à une réflexion sur les médias et leurs [Link] finir
,Jesús Martín-Barbero montre que, en Amérique latine, la communication doit être pensée
depuis la culture, les publics et les pratiques quotidiennes.
Trois idées marquantes tirées des chapitres
Les deux idées marquantes tirées des chapitres sont d’une part La communication est toujours
imparfaite « Se comprendre parfaitement est presque impossible » (Eric Dacheux).Notament
Chaque individu interprète différemment, ce qui fait de la communication un espace
d’incompréhension mais aussi d’apprentissage. D’autre part la communication n’est pas
seulement technique ,Wolton rappelle que transmettre n’est pas communiquer .« Le temps et
l’expérience sont indispensables à la communication. »
Inclusion de deux citations avec numéro de page
« L’information est le contenu de la communication et la communication le véhicule de
l’information. » , Robert Escarpit 1976 , page 8 .
« Réduite à son expression la plus simple , notre idée était que la communication est un
processus dont l’information est le contenu », Jean meyriat page 08 en 1993
IV. Analyse personnelle (1 page)
L’idée qui m’a le plus interpellé(e) est l’ambivalence de la communication présentée par Éric
Dacheux , elle peut autant créer du lien que produire des malentendus. Cela m’a marqué parce
que dans la vie quotidienne, on voit bien que parler ne suffit jamais pour se comprendre
parfaitement. Cela donne un regard plus réaliste et plus humain sur la communication.
L’ouvrage a également enrichi ma compréhension des SIC en montrant que ce champ n’est
pas une simple étude des médias, mais une véritable réflexion scientifique sur la société. J’ai
compris que les SIC combinent plusieurs disciplines, ce qui les rend beaucoup plus complètes
et dynamiques.
Je suis d’accord avec la position de Wolton et Morin qui refusent de réduire la communication
à la technique ou à la manipulation. Leur vision montre que la communication reste une
relation humaine, fragile et complexe. Cela me paraît juste, car même avec Internet, les
réseaux sociaux et les technologies, les difficultés de communication persistent.
V. Lien avec le cours (½ page)
Cet ouvrage éclaire plusieurs théories vues en cours notament avec Shannon, il montre les
limites de la vision technique de la communication , transmettre une information n’équivaut
pas à créer de la compréhension . Ensuite avec Jakobson, il rejoint l’idée que les fonctions du
langage dépassent la simple transmission. De plus Habermas, il reprend la notion d’agir
communicationnel et l’importance de l’espace public. En conclusion Bougnoux et Miège, ils
confirment que les SIC doivent articuler information, communication et société.
On peut rattacher ce livre au courant constructiviste , la communication construit le sens, la
réalité sociale et les liens humains.
L’ouvrage propose donc un positionnement scientifique global : les SIC sont une discipline
interdisciplinaire qui analyse la communication dans toutes ses dimensions, en refusant les
simplifications techniques ou idéologiques.