CONTRAT DE DISTRIBUTION
INTRODUCTION
Un des casse-têtes les plus courants des entreprises exportatrices et dans
Le processus d'internationalisation est l'établissement d'un réseau commercial dans ceux-ci
pays ou marchés dans lesquels ils sont intéressés à pénétrer. Dans le domaine du commerce
internationalement, les petites et moyennes entreprises ont généralement besoin de la
collaboration d'autres entreprises pour pouvoir s'établir avec efficacité et sans coût élevé
dans les marchés extérieurs. L'une des formes les plus courantes est l'établissement de
accords avec des distributeurs locaux qui connaissent le marché de première main et donc
gozain situde un large éventail de contacts. L'importance de ces contrats par conséquent
il est fondamental, on ne peut pas ignorer que plus de la moitié des contrats internationaux
célébrés se réalisent à travers un type de représentation1.
Les distributeurs sont des personnes juridiques indépendantes de l'entreprise fabricante, qui
basent leur entreprise sur l'achat de produits auprès de fournisseurs pour les revendre par la suite
sur le marché local, obtenant une marge commerciale et respectant généralement la marque du
fabricant. En ce sens et sauf les accords et clauses qui seront établis dans le contrat
de distribution, les distributeurs bénéficient souvent d'une autonomie totale pour s'auto
s'organiser.
DEFINICIÓN:
Le contrat de distribution commerciale est un outil créé par le dynamisme de la
activité commerciale, essentiellement en période de post-guerre. Avec le leasing,
franchise, factoring, et d'autres types contractuels, sont des figures innommées dans notre
ordonnancement juridique. Cela signifie que le législateur n'a pas pris en compte ces figures de
forme de les rendre juridiquement applicables à partir de types légaux préexistants, mais que
son application dérive de la propre pratique commerciale et du principe général du droit qui
tout ce qui n'est pas interdit est permis.
1Voir M. Medina de Lemus, Contrats de Commerce Extérieur. Doctrine et Formulaires, Ed. Dykinson, 2000.
Il est défini comme le « contrat par lequel le producteur ou le fabricant conviennent de la fourniture
d'un bien final au distributeur, qui acquiert le produit pour procéder à son placement
masiva por medio de su propia organización en una zona determinada, y a cambio de un
pourcentage qui peut consister en une réduction sur le prix de vente du produit2.”
La note caractéristique selon Baldi, dans la citation de Marzorati, est l'existence de continus.
contrats de vente de marchandises, généralement avec une clause d'exclusivité3.
CONCEPT
Cette modalité contractuelle crée une "concession" sur le plan commercial, qui
implique d'établir un monopole pour l'exclusivité des ventes dans des zones déterminées, à
commerçants sélectionnés par le producteur, pour les faire participer à un système de
commercialisation de ses produits4.
La fonction économique que ces contrats remplissent est donnée par les facilités qu'ils offrent au
des produits ou des fabricants sont présentés pour l'insertion de leurs produits sur les marchés
déterminés, avec un faible investissement de capital, et qui autrement se seraient tranformés de
accès difficile. Cela sans oublier qu'avec ce système, il concentre ses ventes sur quelques-uns.
clients acheteurs (les distributeurs), garantissant ainsi efficacement les conditions de
cobrances de ses produits. Réciproquement, les distributeurs en bénéficient avec le
prestige des marques des produits qu'elles commercialisent, et normalement avec les
utilidades provenientes del giro del negocio, más allá de las inversiones y/u obligaciones
contractuels qu'ils auraient assumés envers le fabricant. En conséquence, ils absorbent pour eux
les risques émergents des recouvrements, en raison d'une clientèle beaucoup plus atomisée que
la del fabricant.
2PerrotaSalvador - CousoJuan Carlos, Contrat de Distribution, dans “Contrats d'Entreprise”, II Journées
Rioplatenses de Droit, p. 173.
3Marzorati Osvaldo J, Système de Distribution Commerciale, Ed. Astrea, p. 53.
4Jean Guyénot, Les Contrats de Concession Commerciale, Paris, De Sirey, 1968, p. 25.
NATURE DU CONTRAT DE DISTRIBUTION
Le contrat de distribution est un contrat atypique, consensuel, bilatéral, onéreux, de tracto
successif, intuitu personae et de collaboration :
C'est atypique. - parce que ce n'est pas réglementé légalement dans notre code civil péruvien.
C'est consensuel. - parce qu'il se perfectionne avec le simple consentement, sans nécessité de
vérifier la livraison des marchandises ou le respect d'autres conditions établies.
C'est bilatéral.- car depuis son perfectionnement, les deux parties sont obligées.
C'est onéreux - car les deux parties concluent le contrat en fonction des avantages que chacune.
déterminé auparavant.
C'est de nature successive.- parce que l'objet principal (les ventes), ne s'épuisent pas en un
acto, mais ils se vérifient de manière continue sur une certaine période.
C'est intuitu personae.- car il est accordé en raison des caractéristiques particulières de chaque
partie revue.
Es de colaboración.- porque siendo jurídicamente independientes, vincula económicamente
à deux parties avec un objectif commun (la vente de certains produits sur le marché), et dans
en relation à cette finalité, elles se trouvent sur un plan d'égalité juridique5.
PARTIES INTERVENANTES :
Il s'agit d'un contrat bilatéral, les parties suivantes doivent nécessairement intervenir.
-Le producteur.-Personne physique ou morale, qui se consacre à la production ou à la fabrication
de certains biens, qui seront vendus dans une zone déterminée par le
distributeur.
-Le distributeur.-Propriétaire d'une entreprise qui sera chargée de la vente des biens ou
produits du fabricant, dans une zone déterminée.
5Osvaldo J. Marzorati, Ob. citée, p. 65
OBJET DU CONTRAT :
Ce contrat a pour but la commercialisation de biens ou de produits à la charge de
distributeur, qui utilisant son entreprise et son personnel, s'occupe de la vente, dans une zone
préalablement déterminée, et dans les conditions fixées dans le contrat.
CLASSES DE DISTRIBUTION :
Les parties peuvent convenir de l'une des modalités de distribution suivantes :
- Distribution simple : Soumise uniquement aux conditions de vente fixées dans le
contrat. En tout cas, le producteur se libère de toute responsabilité en raison du risque du
crédit accordé sur les ventes effectuées par le distributeur.
- Distribution exclusive : Il peut être convenu dans le contrat que le distributeur s'engage
à la commercialisation des produits du fabricant, de manière exclusive dans la zone
géographique déterminée.
- Distribución preferente:Se reconoce que el distribuidor tiene una empresa
commercialisateur de différents produits, mais il est convenu que la vente des produits ou
les produits du fabricant auront un traitement préférentiel par rapport à d'autres produits. Cela se produit dans
les cas de publicité, les incitations à la vente, les tirages au sort, les promotions, les stands publicitaires et
d'autres cas.
On utilise également l'exclusivité et la préférence à la charge du fabricant ou du producteur, qui
on peut obliger à reconnaître comme unique et exclusif commercialisateur de ses produits, dans
zone déterminée, au distributeur, ou si le contrat n'était pas exclusif, pourrait avoir le
distributeur, préférence ou priorité dans la vente des produits, par rapport à d'autres
distributeurs dans d'autres zones.
EXIGENCES POUR CONFIGURER LE CARACTÈRE DE DISTRIBUTEUR :
Certains des exigences que nous comprenons, un tiers devrait vérifier comme moyen de
prétendre s'arroger le caractère de distributeur, seraient :
a) qu'il s'agisse de deux commerçants. L'article 1 du Code de Commerce définit comme
commerçant à tous les individus qui ayant la capacité légale de contracter, exercent par
exercice d'activités commerciales à titre indépendant, en faisant de cela une profession habituelle. De même, l'article
8 del mismo código, define las actividades de distribución como parte del concepto de acto
de commerce6.
b) que entre les deux parties se établisse une relation obligatoire de successives
compraventas, exclusivement destinées à la revente ultérieure. Ce caractère de
l'obligation est essentielle pour distinguer la figure de distribution d'autres qui pourraient être
applicables. De même, l'achat pour revente ultérieure, car sinon ce ne serait qu'un simple
provision (achat-vente).
c) qu'on lui attribue une zone ou un canal de vente déterminé.
d) que l'exclusivité soit accordée au distributeur dans cette zone ou canal (si telle est la politique
général de l'entreprise en relation avec d'autres distributeurs).
e) qu'il ne s'agisse pas de ventes occasionnelles ou sporadiques, mais qu'elles aient une
continuité dans le temps. Dans le premier cas, ce ne serait pas un simple contrat de vente.
approvisionnement entre vendeur et acheteur.
f) que les ventes soient effectuées avec des avantages comparatifs (de prix, de délai, etc.),
concernant celles destinées aux clients finaux.
g) que les avantages accordés à d'autres distributeurs soient respectés de manière approximative
reconnus sont accordés.
h) que les obligations envers d'autres distributeurs soient respectées de manière approximative
étaient imposées.
i) que le distributeur vende les produits du fabricant en exclusivité par rapport à
produits compétitifs, si une telle exclusivité est habituelle dans la relation entre le fabricant et
distributeurs officiels reconnus.
DES SOUS-DISTRIBUTEURS :
Il appartient aux parties de permettre ou, au contraire, de voter contre l'existence de
sous-distributeurs ; en d'autres termes, s'il est possible que le Distributeur cède, total ou
6...
toute acquisition à titre onéreux d'une chose mobilière ou d'un droit sur celle-ci,
pour tirer profit de son aliénation ....
en partie, le droit qui lui est accordé. En plus de fixer inconditionnellement la
possibilité ou, au contraire, la rejeter sans plus, il est possible de fixer des formules intermédiaires :
• établir, comme règle générale, qu'il est possible de céder le contrat mais en devant informer le
Fabricant au préalable et jouissant d'un droit de veto.
• établir, comme règle générale, qu'il n'est pas possible de céder le contrat sauf si, informé le
Fabricant à cet égard, celui-ci le permet expressément et de manière exceptionnelle.
et sous certaines conditions, etc.
• établir dans quels cas la cession est possible : si elle se produit en faveur de sociétés filiales de
la Distributrice, etc.
ACTE DU DISTRIBUTEUR EN NOME PROPRE :
Nous avons signalé comme l'une des caractéristiques propres du contrat de distribution que la
la jurisprudence a souligné à plusieurs reprises que la Distributeur agit,
toujours, en son propre nom, jamais au nom de la société fabricante.
Dans les contrats, on insiste souvent sur cette idée de désolidarisation ou d'indépendance entre les
parties, avec plus ou moins d'accent selon les circonstances dans lesquelles il est signé le
accord ou des caractéristiques spécifiques de celui-ci.
Par exemple, il est possible de souscrire une clause qui soit du texte littéral suivant :
Le Distributeur n'est pas habilité ni n'a le pouvoir de lier la Société ou de contracter
en son nom, ni pour faire des déclarations ou contracter des garanties, explicites ou implicites, dans
représentation de la Société ou en relation avec aucun Produit, ni non plus pourra la
Le distributeur ne doit en aucun cas établir d'engagement au nom de la Société.
devenant indiquer le Distributeur dans toutes les communications ou accords s'y rapportant
contrat qui agit en son propre nom.
DROITS ET OBLIGATIONS DES PARTIES :
On peut succinctement noter les droits et obligations de base des parties (sans
préjudice de celles qui au cas par cas ont été convenues par les parties), aux suivantes :
- OBLIGATIONS DU FABRICANT :
1-Le fabricant s'engage à livrer les marchandises qui font l'objet de la
relation, dans les quantités, temps et modalités convenus. Il est essentiel pour le fabricant
garantir une fourniture adéquate et continue des produits, évitant les pertes et
préjudices à son distributeur, découlant de manquements à l'approvisionnement, qu'ils soient par
désapprovisionnement ou d'autres facteurs.
Le fabricant doit respecter la zone de son distributeur, en évitant d'encourager les ventes dans
cette zone par des tiers différents et même par elle-même de manière directe.
Il a été dit que : “L'attente de ceux qui assument le rôle de vendeur ou de distributeur
consiste en la possibilité de se constituer pendant une période déterminée en le
monopoliseur de la marchandise en question, réalisant ainsi une situation de relatif
prédominance sur le marché qui correspond à l'attente du fabricant d'obtenir
un flux constant dans la mise en place de ses produits, exerçant à son tour un contrôle par
{"text":"délégation du lieu de destination final de la marchandise produite. Dans cette intelligence, les parties"}
ils pourront prévoir avec plus ou moins de précision la quantité d'unités à laquelle il faut pourvoir et
colocation s'engagent, leur prix et conditions de vente, campagnes publicitaires,
service de réparation, etc.7”.
OBLIGATIONS DU DISTRIBUTEUR :
1-Payer dans les délais et en temps pour les marchandises achetées au fabricant.
2-Acheter les quantités minimales de marchandises auxquelles il s'est engagé par périodes.
En ce qui concerne cet élément, il existe deux déclarations judiciaires intéressantes qui
basiquement, ils ont souligné la limitation dans les faits de cette clause de minimums
7CNCom., Sala D, Mayo 13 1977, Cinepa Cinematográfica y Anexos, SA c. Cía de Productos Braun. S.A.
Enregistrement Logique : 150586 Le Droit sur Disque Laser - (C) 1997 Albremática S.A.
obligatoires. Dans un cas, il a été allégué l'irrecevabilité de la cause invoquée de résiliation dans
base à des manquements à ces volumes, lorsque le manquement résultait d'un
un manquement antérieur du fabricant qui ne livrait pas ses produits correctement8.
Dans l'autre, ce manquement a été rejeté comme une cause suffisante de résiliation, concernant les
les antécédents factuels de la situation, où il a été dit que : « l'essentiel du litige réside dans le fait de ne pas
échapper à la réalité factuelle qui a coexiste avec le développement des faits qui l'ont engendrée. Tel
La matérialité objective devra être respectée car elle constitue une donnée économique, que le
le droit n'est pas autorisé à corriger9”
También en algún fallo se ha sostenido que el incumplimiento a los volúmenes mínimos,
lorsqu'ils seront un produit dans la contraction générale du marché, cela ne donnerait pas le droit au fabricant de
résoudre le contrat pour non-respect, étant le fondement de ce jugement le concept de Cas
Fortuit ou Force Majeure du Code Civil. Ledit jugement a soutenu : « La diminution de la
ventes - dans le il a été établi qu'il manquait un nombre certain d'artefacts à
commercialiser - par rapport aux attentes, bien que ce soit un fait indéniable cela n'autorise pas le
concedente à résilier le contrat de vente exclusive, n'ayant pas été prouvé d'autres
manquements du vendeur exclusif que
ce qui a été la conséquence de la rétraction du marché et de l'abandon qui en a résulté
d'opérations en coursdix.
3- Promouvoir les ventes de marchandises de la meilleure manière possible pour un meilleur
insertion et positionnement sur le marché. Cette obligation qui est d'un intérêt réciproque de
les parties, normalement complétée par des politiques commerciales et de promotions
convenues avec le fabricant, ces politiques étant convenues également depuis
devenant une obligation à remplir pour le fabricant.
4-Assurer les mesures qui tendent à la préservation de l'image des produits et de
les marques du fabricant.
5-Respecter les territoires attribués à d'autres distributeurs, en évitant de formaliser des ventes supplémentaires.
8CilamS.A. c/ IKA Renault S.A.. La Loi, 1983-C- 226.
9Cherr
Hasso, Waldemar Peter et autres c/ The Seven Up Co. et autre. Jurisprudence Argentine, 1990 - III- 254.
10CNCom., Salle D, 13 mai 1977, Cinepa Cinematográfica et Anexos, SA c. Cía. De Productos Braun, SA
au-delà des limites de son propre territoire.
Indépendamment de ces obligations, il existe d'autres de moindre importance qui seront le
résultat des négociations au cas par cas convenues entre fabricants et distributeurs.
Parmi d'autres, on peut citer : des conditions déterminées sur les dépôts, la structure de
vente, les systèmes de contrôle de stock, les systèmes informatiques, les investissements dans
publicité et promotions, etc.
Il est clair que ces exigences devront être prises avec précaution, car au-delà de la
nature juridique du contrat de distribution, qui est expliquée dans un autre point, peuvent arriver
dans certaines conditions constituer un abus de droit de la part du fabricant, qui
se terminera par une indemnisation financière pour dommages et intérêts. Ainsi par exemple : "il s'avère
imprudente ou négligente la conduite du fabricant qui a incité le concessionnaire à la
vente, nouvellement installé à réaliser des dépenses pour augmenter l'installation et l'expansion, et
contracter des obligations avec des tiers, alors que d'un autre côté, il devrait savoir que les projets
les optimistes de vente ne pouvaient pas être mis en pratique car ils n'étaient pas en accord avec le rythme de
fabricación de ese momento.11“
DIFFÉRENCES AVEC LA FRANCHISE :
Dans le contrat de distribution, aucune technologie n'est transférée, ni le paiement de redevance pour
publicité, ni l'obligation d'une relation continue et indivisible, ni l'obligation post
contrat de non-concurrence ou de garder confidentiellement les connaissances acquises, ce que
que si cela se produit dans les contrats de franchise.
DIFFÉRENCES AVEC LA CONCESSION COMMERCIALE : On part du principe que l'on
il s'agit essentiellement de figures contractuelles similaires, où il existe une identité dans la majorité de
les caractères contractuels :
+ autonomía económica entre las partes; + sucesivas compraventas; + generalmente
exclusivité des zones ; + célébré en tenant compte des caractéristiques particulières des parties ;
11Dillon S.A. c/ Ford Motors Argentina S.A., CN Com. Salle A. LL, 152-250.
+ coopération commerciale entre les parties ; etc.
Cependant, il existe deux notes caractéristiques du contrat de concession, qui le diffèrent.
nítidamente du de distribution. Elles sont :
a) le plus grand degré de concentration et de direction des politiques, sous la responsabilité du donneur.
y,
b) l'obligation de garantie qui incombe au concessionnaire n'existe pas chez le distributeur12.
Par concentration, on entend la stricte surveillance que le concédant se réserve sur les
formes de commercialisation de ses produits par son concessionnaire. Il existe une
relation de subordination beaucoup plus marquée que dans la distribution, et pour cela en quelque sorte
la forme de l'autonomie et de l'indépendance commerciale est limitée. Par garantie, on entend la
obligation que le concessionnaire assume de fournir un service supplémentaire au client final,
mediante su propia estructura, aún cuando circunstancialmente ciertos costos de tales
les services peuvent être examinés par le concédant. En revanche, si nécessaire pour la distribution
une garantie, elle est accordée directement par le fabricant.
Il existe une erreur que, par sa clarté, nous jugeons opportun de transcrire : « Le juge, se fondant sur
en las enseñanzas de la doctrina nacional y extranjera (Satanovsky, "derecho comercial", T.
II, P. 259 y Vivante, "revue de Droit Commercial", 1921, P. 614), a étudié ces
figures nouvelles que le commerce et l'industrie contemporaine ont créées, en particulier avec
relation aux activités propres à la fabrication, à la distribution et à la vente des automobiles
destinés au transport de personnes -ou de marchandises le cas échéant- et qui dépassent les limites ou plus
exactement les définitions propres des contrats commerciaux que nous pourrions appeler
classiques, régis par les lois et codes de l'époque de sanction du nôtre et de son
réforme de 1889 l'industrie à grande échelle et la mise en place de ses produits dans les domaines
territoriales qui dépassent les limites du lieu ou de la ville où l'usine a son siège a
créé ou donné naissance aux contrats de concession, de vente et de distribution de ceux-ci
12L'élément distinctif entre distributeur et concessionnaire exclusif réside dans le fait que
ce dernier assume des obligations spécifiques de garantie et de service après-vente, ce qui n'est pas le cas
avec le distributeur (CNCom., Salle B, 17 Février 1987). ED, 123-462.
que, dans certains cas, en raison du fait qu'il s'agit de machines sujettes à des défauts et intégrées par
pieux divers et multiples, a rendu nécessaire et même indispensable l'industrie
annexe de la pièce de rechange et de son installation, ainsi que le service subsidiaire de la révision de
moteurs, qui parfois peuvent exiger qu'ils soient effectués sur place, comme dans le cas des
automobiles ou camions tombés en panne sur les routes, ou dans les maisons ou les locaux où
ils se sont installés (réfrigérateurs, téléviseurs, etc.). Par effet de cette façon d'agir, le
Le succès d'une industrie de ce type dépend en grande partie de l'organisation du service.
anexe de concessionnaires ou agents qui, loin du lieu d'achat, peuvent remédier aux
desperfections et répare les appareils mécaniques, pouvant être remplacés par des neufs si les
les pièces auraient été définitivement détériorées. Ce service est complémentaire
de la vente et, nous le répétons, indispensable13.
RÉGIME D'EXTINCTION :
Il est fondamental de distinguer entre les contrats à durée indéterminée et les contrats à durée déterminée.
déterminé.
-CONTRATOS DE PLAZO INDETERMINADO:En los contratos de plazo
indéterminé, il est implicitement sous-entendu que le droit de résiliation appartient à l'une ou l'autre des
parties, chaque fois qu'il n'y a pas d'affaire juridique ad eternum, étant la seule condition
le donner un préavis logique et étendu, qui évite des préjudices à l'autre partie, et qui ne
constitue un abus de droit. Ce critère émerge à partir du jugement de la
Cour Suprême, Automóviles Saavedra S.A. c/ Fiat Argentina S.A., 4 août 1988,
E.D. 133-117, où il est précisé que la stabilité n'est pas la perpétuité.
Selon certains auteurs, "rien n'empêche que le contrat de concession puisse être par
temps indéterminé, tant qu'il existe la faculté de le dénoncer par les deux parties. Cela
por cuanto a nuestro modo de ver no se justifica mantener pactos con exclusividad de
revente sous une forme indéfinie ; c'est contraire à la flexibilité que le commerce nécessite et
cela rend difficile la résiliation, lorsque la relation fiduciaire, base du contrat, est rompue. Non
13CNCiv.,Salle F, 19 décembre 1961. LL, 106-351. Enregistrement logique : 150061. Le Droit en Disque Laser
(C) 1997 Albremática S.A.
nous avons des doutes sur le fait que cette faculté doit être exercée en temps opportun et de bonne foi, que,
d'autre part, une relation commerciale doit toujours être présidée14.”
Jurisprudencialement, il a été soutenu : « Les contrats de concession à durée indéfinie ne
peuvent être résiliés par l'une des parties sans un préavis adéquat ; et à une plus grande durée
de la concession, plus le délai de préavis doit être long, pour que le concessionnaire ait le
temps suffisant pour planifier et décider de la destination de l'organisation commerciale affectée,
jusqu'à ce moment-là, à la distribution exclusive des produits de la concédante ; afin de
éviter ou atténuer les préjudices patrimoniaux supplémentaires à ceux que cela provoquerait probablement
la révocation de la concession15.
Il a également été souligné que dans les contrats de distribution commerciale, il existe une période
minimum de stabilité de caractère tacite, déterminé par la propre économie du contrat;
et que la clause résolutoire, même sans cause, doit être considérée comme implicite en faveur des parties,
après la période de stabilité16.
Un défaut isolé a avancé au-delà et a prétendu déterminer des quantums indemnitaires :
Viola un effet implicite du pacte non écrit, l'interruption brusque de la fourniture de
marchandises du producteur au distributeur et oblige à indemniser, étant approprié de fixer une
réparation consistant en le gain des dix-huit mois suivant la rupture
intempestive, c'est-à-dire la période nécessaire pour que ce dernier rétablisse son cycle de
opérations commerciales17”
-CONTRATS À DURÉE DÉTERMINÉE : Selon Juan Ernesto Cambiaso dans
citation du Dr Hocsman18, il y a différentes situations à considérer lors de l'extinction
14Marzorati O.J. Ob. cit. p. 159.
15CNCom., Salle A, 28 avril 1989. ED, 136-203. Enregistrement logique : 199294 Le Droit sur disque laser - (C) 1997
Albremática S.A.
16Ponencia des Drs. Claudio A. Castagnet et Roberto E. Colombo devant le Congrès
Argentin de Droit Commercial, Septembre 1990.
17CNCom., Salle D, 30 mai 1979. LL, 1979- D-306. Enregistrement Logique: 150612 Le Droit
en Disco Laser - (C) 1997 Albremática S.A.
18Hocsman Heriberto, Ob. citée, p. 219.
la relation entre le concédant et le concessionnaire, si la durée est brève, ou
extrêmement longue. Si la durée est brève, la menace de non-renouvellement sera un
arme de conviction efficace par le risque de perte de la clientèle dans un commerce de
activité non fongible, qui exige des efforts importants d'installations amortissables
en des délais plus longs. Si la durée est longue, il est également garanti que la
subordination du concessionnaire, qui ne peut être détachée de la relation avec son
fournisseur exclusif, qui reste en fait comme le propriétaire total de la situation.
Lorsque le contrat est établi pour une durée déterminée, il faut prendre en compte que les
les parties ne peuvent pas le signaler avant le délai convenu, à moins qu'il ne soit convenu.
contraire, c'est pourquoi de nombreux problèmes surviennent en raison du refus de
renouvellement du contrat. La dissolution du lien contractuel entre le concessionnaire et
le cédant par décision unilatérale de l'un d'eux, entraîne les conséquences régulières
civiles et patrimoniaux de tout contrat à terme, lorsqu'il est interrompu sans cause.19”
19Hocsman, Ob. citée, p. 220.
CONCLUSIONES:
Actuellement, le contrat de distribution n'est pas réglementé, donc il continue
étant un contrat atypique. De plus, la jurisprudence, la coutume et la doctrine ont
déterminé certaines lignes directrices et exigences générales pour qu'il existe un contrat de
distribución. Debido a que no se encuentra regulada por ley en este tipo de contratos prima
l'autonomie de la volonté des parties et il faudra s'y tenir chaque fois qu'on interprète
un accord de cette nature.
Lecontratdedistributionc'est un contrat atypique, de nature commerciale en vertu duquel,
en nom propre, on encourage l'introduction sur le marché d'une délimitation
territorial, d'un produit manufacturé par un autre, par le biais d'un système de
reventes, ou cessions en usage, préalablement planifiées en ce qui concerne l'uniformité des prix,
temps déterminé, et à l'exclusion de lacompétenceà la charge d'un seul des
contractants ou des deux.
Le manque de régulation de ce type contractuel, tant au niveau national qu'international,
il existe une lacune légale importante qu'il faut s'efforcer de résoudre le plus rapidement possible
en vue d'une plus grande sécurité juridique, telle que fournie par la Convention de
Vienne de 1980 sur les contrats de vente internationale. Ainsi également en conséquence de
cette lacune, ce qui est établi par les parties dans le contrat prend une grande importance dans le
pratique, en entrant pleinement en jeu l'autonomie de la volonté, d'où la nécessité de
compter sur des experts au moment d'établir le contenu de celui-ci. Néanmoins,
ces contrats sont en effet régis indirectement par ce qui est établi dans le droit de la
compétence européenne sur les pratiques restrictives de concurrence, ainsi que sur les régulations
internes de chaque État qui peuvent accorder des indemnités dans les cas prévus par
effet.