Investissement immatériel et compétitivité
Investissement immatériel et compétitivité
1
DEDICACE
A nos familles !
On ne trouvera jamais des mots pour vous exprimer notre profond attachement et notre
reconnaissance pour l’amour, la tendresse et surtout pour votre présence.
A nos très chères mères qui n’ont pas cessé de nous encourager et de prier pour nous.
A nos pères ce travail est le fruit de leurs sacrifices qu’ils ont consenti pour notre éducation et
notre formation.
2
Remerciements
Au titre de ce modeste travail on tient à remercier <<ALLAH>> que sa miséricorde soit sur
nous qui nous a aidé et nous donne la pertinence et le courage.
Qu’il nous soit permis d’exprimer notre reconnaissance envers toutes les personnes qui de
près ou de loin nous ont soutenu dans nos études et ont contribué ainsi à la réalisation de ce
projet.
Ces remerciements vont tous d’abord à l’adresse de tous les professeurs de la faculté des
sciences Juridiques Economiques et Social de FES, pour la richesse et la qualité de leur
enseignement.
Nous remercions plus particulièrement le professeur MME SANAE DIYAN, notre
professeur encadreur pour sa bienveillance, sa pertinence de ses suggestions.
On voudrait exprimer notre reconnaissance au Gérant associé du cabinet d’expertise
comptable FINAUDIT SARL MR SINE DIARRA pour son soutien et d’avoir mis à notre
disposition les éléments nécessaires et son personnel pour mener à bien ce travail lui prouvant
ainsi notre sincère gratitude.
3
SOMMAIRE
DEDICACE
Remerciements
SOMMAIRE
INTRODUCTION
CHAPITRE I : GENERALITE SUR L’INVESTISSEMENT IMMATERIEL
SECTION 1 : LE CONCEPT D’INVESTISSEMENT IMMATERIEL
SECTION 2 : LES ELEMENTS CONSTITUTIFS DE L’INVESTISSEMENT IMMATERIEL
CHAPITRE II : INVESTISSEMENT IMMATERIEL FACTEUR DE COMPETITIVITE (PERFORMENCE)
DES ENTREPRISES
SECTION 1 : le recherche et développement et les logiciels
SECTION2 : LA FORMATION ET L’ACTION COMMERCIALE
CHAPITRE III : CAS DU CABINET D’AUDIT ET D’EXPERTISE COMPTABLE : FINAUDIT
A. Échantillon :
B. Analyse du questionnaire :
C. Recommandations :
CONCLUSION GENERALE
ANNEXES
BIBLIOGRAPHIE :
Tables des matières :
4
INTRODUCTION
Savoir-faire marketing et technologique, capacité innovatrice, compétences et capital humain
sont actuellement l'objet d'attentions fréquentes dans la presse économique et les discours des
managers tandis que les recherches et les écrits se multiplient sur le knowlege management
(Epstein, 1998 ; Teece, 1998), les compétences organisationnelles (Prahalad et Hamel, 1990),
I ‘apprentissage organisationnel (Argyris, 1993), et de façon plus générale les investissements
en immatériels. Ce thème transversal semble marquer la littérature managériale et
professionnelle aujourd'hui, supposant que les ressources durables fondamentales à la
disposition des entreprises sont de plus en plus positionnées en termes d'éléments immatériels.
Aujourd’hui, les entreprises évoluent dans un environnement concurrentiel et en perpétuelle
mutation Avec l’évolution de l’environnement et le passage d’une économie traditionnelle à
une nouvelle économie basée sur le savoir, d’où l'importance accrue de l'innovation,
l'explosion des technologies de l'information et de la communication, la tertiarisation
croissante des activités et de l’économie. La performance de l’entreprise devient de plus en
plus basée sur des éléments immatériels (recherche et développement, formation, publicité,
méthode d’organisation…) qui représentent actuellement le nouveau capital de l’entreprise.
Entre 1980 et 2000, les investissements immatériels (dépenses de RD - Recherche et
Développement, formation, investissements commerciaux) ont augmenté deux fois plus vite
que les investissements matériels.
C’est dans ce contexte que ce document sera consacré à apporter des éléments de réponse à la
problématique suivante :
<< Dans quelle mesure l’investissement immatériel contribue-t-il au maintien et à
l’amélioration de la compétitivité des entreprises ? >>
Pour ce faire, on étalera la suite de ce document sur trois chapitres : le premier sera consacré à
la généralité sur l’investissement immatériel. Dans le deuxième, il sera mis en évidence
théoriquement l’apport des quatre éléments principaux de l’investissement immatériel dans la
compétitivité des entreprises. Enfin dans le dernier, on étudiera comme cas d’étude les effets
de la formation du personnel dans le cabinet FINAUDIT SARL.
5
CHAPITRE I : GENERALITE SUR L’INVESTISSEMENT
IMMATERIEL
Ce chapitre est consacré à la définition des éléments de base qui constituent le cadre théorique
dans lequel s’inscrit notre travail. Il s’agit d’éclaircir le concept d’investissement immatériel,
parler de la mesure de l’investissement immatériel, faire la distinction entre investissement
immatériel et immobilisation incorporelle pour ensuite terminer en détaillant les éléments
constitutifs de l’investissement immatériel.
Cependant une définition claire étant souhaitable, reprenons cette dernière : « Toute
allocation de ressources d’une organisation, ne se concrétisant pas sous la forme d’un bien
physique, et destinée à produire ses effets pendant plus d’un cycle d’exploitation ou de
production ». 1
Les investissements immatériels sont constitués des dépenses de formation et de
recherche- Développement (R-D) ; des dépenses de logiciels et de formation ; des dépenses
de publicité, marketing, communication. Ils sont qualifiés d'immatériels pour les distinguer
de ceux qui augmentent le stock de capital fixe , ces "choses" (qu'on peut toucher) qui
permettent de produire des biens et des services. Ils font plus appel à la matière grise qu'à la
matière proprement dite.
1
« Les investissements immatériels » – C. Pourcin et A. Broutin, Banque de France et École supérieure de
Commerce de Rouen (mars 1991)
6
3. LA DISTINCTION ENTRE INVESTISSEMENT IMMATERIEL ET
IMMOBILISATION INCORPORELLE
Le premier est un flux que l’on peut évaluer pour un exercice donné, alors que les
secondes sont un stock accumulé au cours des années. Une partie seulement de
l’investissement immatériel est portée à l’actif du bilan et vient alors grossir les
immobilisations incorporelles. Par cette entrée au bilan, il y a recoupement partiel des
deux notions. Mais seulement partiel, car les immobilisations incorporelles
comprennent d’autres éléments (frais d’établissement) que ceux apportés par les flux
successifs d’investissement immatériel.
L’investissement immatériel peut-il être comparé à la variation des immobilisations
incorporelles ? Dans la mesure où les types de dépenses retenus pour calculer
l’investissement immatériel comprennent des extraits de postes du bilan et des
charges, il est difficile de les comparer à des lignes correspondantes d’immobilisations
incorporelles (ou à leur variation) qui n’ont pas le même contenu. Un tel rapport aurait
peu de signification, à l’exception peut-être du rapprochement entre la ligne « Frais de
recherche et développement » du bilan et les dépenses de même nature, tout en sachant
que les contenus ne sont pas homogènes, une partie seulement de ces dernières étant
portée à l’actif du bilan.
1. RECHERCHE ET DEVELOPPEMENT
Tous les travaux sur l’investissement immatériel parlent des dépenses de recherche, que ce
soit celles effectuées au titre de la recherche fondamentale ou de la recherche appliquée. Selon
la méthodologie retenue par l’OCDE, « la recherche et développement représente l’ensemble
des travaux entrepris systématiquement dans le but d’accroître la somme de connaissances
scientifiques et techniques dont dispose une organisation humaine donnée ainsi que
l’utilisation des résultats de ces travaux pour amener au stade de l’exploitation des nouveaux
produits, matériaux, dispositifs, systèmes et procédés. Ainsi se trouvent réunis sous cette
rubrique trois types d’activité :
– les travaux de recherche fondamentale sont tous ceux qui concourent à l’analyse des
propriétés, des structures de phénomènes physiques et naturels, en vue d’organiser en lois
générales au moyen de schémas explicatifs et de théories interprétatives les faits dégagés de
cette analyse ;
7
– la recherche appliquée est entreprise, soit pour discerner les applications possibles des
résultats d’une recherche fondamentale, soit pour trouver des solutions nouvelles permettant
d’atteindre un objectif déterminé choisi à l’avance. Elle implique la prise en compte des
connaissances existantes et leur extension dans le but de résoudre des problèmes particuliers ;
– le développement, appelé expérimental, est l’ensemble des travaux systématiques, fondés
sur des connaissances obtenues par la recherche ou l’expérience pratique, effectués en vue de
la production de matériaux, systèmes ou services nouveaux ou en vue de leur amélioration
substantielle.
Cet investissement est intéressant pour les grandes entreprises en majorité et les industries en
particulier. Il apparaît comme le domaine de l’investissement immatériel le plus exploré.
2. LA FORMATION
Les dépenses de formation accompagnent le développement technologique des entreprises en
favorisant l’acquisition des qualifications nécessaires à l’utilisation des nouvelles techniques
et peuvent, à ce titre, être considérées au moins en partie comme des investissements.
« La formation est l’acte de se doter de moyens pour permettre l’acquisition de savoir par une
personne ou un groupe, dans une perspective contractuelle, en lien avec un contexte donné en
vue d’atteindre un objectif. » T. ARDOUIN2
D’après VALTER3, qui définit la formation comme « l’ensemble des actions capables de
mettre les individus et les groupes en état d’assurer avec compétences leurs fonctions
actuelles ou celles qui leurs seront confiées pour la bonne marche de l’organisation ».
La troisième et la dernière définition est celle présentée par SEKIOU 4 et d’autres, qui
accordent à définir la formation comme « un ensemble d’actions, de moyens, de techniques et
de supports planifiés à l’aide desquels les salariés ont incités à améliorer leurs connaissances,
leurs comportements, leurs attitudes, leurs habiletés et leurs capacités mentales, nécessaires à
la fois pour atteindre les objectifs de l’organisation et des objectifs personnels ou sociaux,
pour s’adapter à leur environnement et pour accomplir de façon adéquate leurs taches
actuelles et futures ».
Les types de formations
La formation initiale : permet l’acquisition des compétences de base La formation
continue : c’est le recyclage ou formation incessante du travailleur lui permettant de se mettre
à jour dans sa discipline…
La formation générale : niveau des acquis de scolarité générale ou professionnels requis
pour emploi afin de pouvoir donner un rendement acceptable à cet emploi
La formation professionnelle : formation prise dans un établissement scolaire technique ou
autre.
2
Thierry Ardouin, Professeur à l'université de Rouen. Expert en formation professionnelle
3
Ancienne secrétaire d'État chargée de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage (février 2016 à mai
2017) en France
4
Co-auteur de l’ouvrage : Gestion des ressources humaines (2éme édition). GREGH - Groupement de Recherche
et d'Etudes en Gestion à HEC
8
Le coaching : accompagnement individuel apporté par un membre dans l’organisation à
l’interne ou par un consultant à l’externe dans le but d’aider un salarié.
La formation sur le tas : c’est la formation d’appoint par laquelle un travailleur apprend. La
formation hors des heures de travail
Le recyclage : renforcement des capacités
3. LES LOGICIELS
Le développement accéléré des projets et applications informatiques impose un très important
effort d’investissement en matériel informatique et en logiciel.
Le logiciel est un bien durable et reproductible mais, contrairement aux biens industriels
traditionnels, c’est la phase de conception et de mise au point qui constitue l’essentiel de
l’activité de production.
En outre, sa spécificité est accentuée par :
– les problèmes liés à son identification précise ;
– la difficulté de se référer au marché, notamment pour les logiciels réalisés par des services
internes aux entreprises.
De nos jours on peut compter plusieurs types de logiciels utilisés dans les entreprises, petites
comme grandes. On a : des systèmes d’information sur les ressources humaines, les systèmes
de contrôle des stocks, les logiciels de communications, les logiciels de comptabilité, logiciels
de gestion des réservations etc…
9
L’une des caractéristiques de l’informatique est l’extrême variété de ses applications et
modalités de diffusion dans le système économique et social. Aussi, l’analyse de la dépense
informatique se heurte-t-elle à nombre de difficultés, tant méthodologiques que pratiques.
4. L’ACTION COMMERCIALE
Cette partie concerne l’ensemble des dépenses permettant à l’entreprise de renforcer son
potentiel commercial. Parmi elle, on peut citer : étude de marché, anticipation des besoins,
actions de communication (notamment les campagnes publicitaires), promotions, implantation
commerciale, mise en place et entretien d’une logistique des ventes…
-Etude de marché : C’est un travail de collecte et d’analyse d’informations. IL met en
pratique un ensemble de techniques marketing (sondages, statistiques, interviews...) visant à
mesurer, analyser et comprendre les besoins et attentes d'une population définie sur un
territoire donné.
-Anticipation des besoins : ça consiste pour une entreprise de prévoir les besoins futurs de sa
clientèle. En d’autre termes, il s’agit de chercher à comprendre en avance ce que désirerait
consommer dans le futur, une clientèle. Cela est possible aujourd’hui notamment grâce aux
nouvelles technologies.
-Actions de communication : Une action de communication marketing est une réalisation
fait par soit : une marque de commerce, une entreprise, une organisation etc. Elle peut avoir
pour but :
Se faire connaître (augmenter sa notoriété).
Se faire comprendre,
Se montrer sympathique et engagé envers les causes sociales et environnementales
importantes,
Créer et distribuer du contenu de valeur,
Susciter et/ou impulser le désir,
Faire passer à l’action,
Fidéliser et faire revenir les acheteurs,
Provoquer le bouche-à-oreille positif,
-Mise en place et entretien d’une logistique des ventes
Une action commerciale peut s'adresser soit à des prospects, c'est-à-dire des personnes qui ne
sont pas encore clientes, soit à des clients.
Les objectifs des actions commerciales sont de différentes natures, et une action commerciale
peut suivre plusieurs objectifs à la fois. Il peut s'agir de faire connaître l'entreprise et le nom
de l'enseigne, de faire connaître un produit en particulier, d'augmenter le taux de notoriété,
10
d'augmenter le taux de transformation 5d'augmenter le montant du panier moyen du client,
d'augmenter le nombre de clients ou encore de fidéliser les clients.
Toutefois, cette rubrique est hétérogène dans son contenu : y voisinent des dépenses qui
relèvent davantage des charges qu’une entreprise se doit d’assumer en position de
concurrence (par exemple, l’existence d’un service commercial), et des dépenses qui sont de
réels investissements porteurs de développement.
Aussi le plus généralement, considère-t-on comme dépense d’investissement : les études de
marché, la promotion, les campagnes publicitaires (et non les dépenses courantes
publicitaires), les implantations commerciales.
Pour d’autres éléments, il est plus difficile de trancher. Ainsi, une entreprise qui décide de
développer de façon substantielle sa force de vente pour maintenir sa part de marché effectue-
t-elle ou non un investissement ? Cet exemple montre la difficulté de tracer une frontière
stricte entre charge courante et investissement.
Cette rubrique, qui regroupe les dépenses engagées pour des études de marché, pour des
campagnes publicitaires, pour le développement d’implantations commerciales, etc., est la
plus mal connue.
5
Le taux de transformation désigne le rapport entre le nombre de prospects contactés qui ont effectué un achat et
le nombre total de prospects contactés.
11
CHAPITRE II : INVESTISSEMENT IMMATERIEL
FACTEUR DE COMPETITIVITE (PERFORMENCE) DES
ENTREPRISES
Pour gagner des parts de marché et se développer, les entreprises sont obligées d’offrir mieux
que la concurrence. Comme il leur est souvent difficile de le faire par l’utilisation de
processus de production connus, elles doivent chercher à innover, ce qui suppose un recours
accru à des éléments immatériels pour étayer la créativité.
Depuis l'origine de l'« immatérialisme », ces idées, ce type d'investissement immatériel se
sont largement répandus sous l'influence d'une économie marquée par le développement des
activités fondées sur la connaissance. Ainsi la croissance des dépenses et des investissements
immatériels est aujourd'hui, dans les pays de l'OCDE, plus rapide que celle des
investissements « physiques ». Les investissements matériels progressent de 3,4 % depuis
1973, alors que les investissements immatériels progressent de 6 % durant la même période.
Ces investissements immatériels en recherche et développement, en formation, en marketing,
en logiciels... sont contributifs à la compétitivité et à la création de valeur des entreprises qui
s'engagent dans un processus de ce type. Il ne s'agit plus d'un mythe mais d'une réalité dont
certaines entreprises, et non des moindres, ont pris conscience.
Nous allons mettre en évidence l’apport dans la compétitivité des entreprises, de chacune des
quatre composantes principales de l’investissement immatériel
13
2. LES LOGICIELS :
Il est indéniable aujourd’hui que les dépenses en investissement des entreprises occupent de
plus en plus une place considérable dans les dépenses d’investissement en général de ces
dernières. Ce phénomène est soutenu sans doute par la numérisation croissante de l’économie
et de la prise de conscience des décideurs d’entreprises quant à l’importance capital des
logiciels dans la gestion des entreprises et la promotion de leur compétitivité.
Pour être plus clair, on peut faire un constat concernant l'importance prise par les biens et
services informationnels, c'est-à-dire les produits dont la composante informative et cognitive
est déterminante. Il s'agit des biens électroniques (ordinateurs, équipements de
télécommunication...) mais également des biens intangibles reproductibles sous des formes de
plus en plus diverses (produits audiovisuels par exemple). Concernant les services, il s'agit
des services de télécommunications et des services de fournitures d'informations.
Dynabook Europe GmbH à travers les résultats d’une enquête qu’il a réalisé en 2021 sur
quelques entreprises européennes, révèle que :
<<Les entreprises européennes continuent d’accélérer leur transformation numérique et de se
doter d’une infrastructure informatique robuste pour prendre en charge une nouvelle main-
d’œuvre distante et hybride. Les solutions cloud et l’assistance informatique à distance
constituent des priorités absolues pour les entreprises de tous les marchés et secteurs. 50% des
personnes interrogées classant respectivement ces deux technologies à la première place. On
constate en effet que les entreprises françaises accordent la priorité aux solutions cloud (48%)
en matière de dépenses informatiques sur les 12 prochains mois, l’assistance informatique à
distance étant citée en deuxième position par 43% d’entre elles.>>
En effet ces efforts et tout cet engouement autour des logiciels portent évidemment leurs
fruits. L’utilisation des logiciels dans les entreprises présente beaucoup d’avantages
notamment :
- Qualité et cohérence : Le logiciel système permet l’exécution de
toutes les opérations de manière uniforme, ce qui donne des résultats
cohérents. Par conséquent, les entreprises peuvent s'assurer que leur
flux de travail est cohérent et s'attendre chaque fois au même résultat.
- Economies de temps : En automatisant les procédures répétitives, le
logiciel permet aux employés de consacrer leur travail manuel sur des
taches plus complexes, diminuant par conséquent le temps et les erreurs
humaines. Cela favorise la croissance des entreprises et la satisfaction
des associes internes et externes.
- Réduction des couts de main-d’œuvre : L'exécution manuelle des
taches prend beaucoup de temps, coute cher et peut entrainer des
erreurs humaines qui nécessitent souvent des dépenses supplémentaires
pour rapprocher les écarts. Par conséquent, le logiciel de gestion de
projet garantit que les entreprises réduisent au minimum les ressources
nécessaires à la conduite des processus de base.
14
Après tout ce postulat, il va sans dire que les logiciels sont indispensables pour toute
entreprise qui veut être compétitive dans son marché.
2. L’ACTION COMMERCIAL
Cette rubrique est extrêmement précieuse pour les entreprises (aussi bien pour le grande que
pour les PME) car non seulement elle permet à ces dernières de se “faire-savoir “
(communication, publicité), elle les permet aussi de produire des biens ou services de qualité
adaptés à la demande actuelle ou même futur à travers notamment les prospection, études de
marché etc…
Toute cette démarche est faite dans l’objectif d’accroitre les parts de marché de l’entreprise.
Philippe KOTLER et Bernard DUBOIS définissent la part de marché comme « Le
pourcentage des ventes détenu par chaque concurrent sur le marché considéré »7. C'est donc
l'étude de cet indicateur qui peut permettre à l'entreprise de savoir si elle a gagné ou perdu du
terrain par rapport à ses concurrents. Toutefois, avant de procéder à l'analyse de la part de
marché, l'entreprise doit d'abord choisir la mesure à privilégier. Pour KOTLER et DUBOIS,
elle a le choix entre trois approches :
· La part de marché globale : c'est le rapport des ventes de l'entreprise sur les ventes totales du
secteur. Elle peut s'exprimer en unités ou en valeur ;
· La part de marché « servi » : c'est le rapport des ventes de l'entreprise sur son marché cible.
Elle est toujours supérieure à la part de marché globale ;
6
Le président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM)
7
kotler et dubois. marketing management
15
· La part de marché relative : c'est le rapport entre les ventes de l'entreprise et le chiffre
d'affaire de son concurrent le plus important.
Quel que soit, l'approche choisie, l'entreprise peut se considérer compétitive dès lors que sa
part de marché est supérieure à celle des concurrents ou est en progression par rapport à la
moyenne du marché.
A. Échantillon :
1. Intérêt du choix de « formation » :
Les procédures, les formalités du travail, la nouveauté des produits ainsi que l’évolution
de la technologie en matière des Systèmes d’Information, rend nécessaire la formation du
personnel afin de s’adapter aux changements de l’environnement.
B. Analyse du questionnaire9 :
Notre groupe de travail a décidé de se baser sur un questionnaire, adressé au personnel
de FINAUDIT S.A.R.L.
8
Selon : Éric Blanc-Chaudier.
9
Voir Annexes.
16
Questions %non oui non
%oui
Chart Title
120%
100%
80%
60%
40%
20%
0%
-
-
Avez vous bénéficié dune formation
a la formation
tion
%oui %non
17
L’utilité de la formation professionnelle
Apport des
Permettre une Developper les
connaissances
reconnexion competences dans le
personnelles et
professionnelle poste actuel
professionnelle
Collaborateur 1
X
Collaborateur 2 X X X
Collaborateur 3 X X
Collaborateur 4 X
Collaborateur 5
X
TOTAL 2 4 2
TOTAL
Aucune utilite
18
La formation dans le domaine d’activité
Collaborateur 1 X X
Collaborateur 2 X X
Collaborateur 3 X X
Collaborateur 4 X X
Collaborateur 5 X X
TOTAL 4 3 2 1
TOTAL
10%
Obligation
Facteur de motivation
20% 40% Accélération de carrière
Sortie du quotidien du travail
30%
19
Local de de formation
Les deux
Interne Externe
Collaborateur 1 X
Collaborateur2 X
Collaborateur 3 X
Collaborateur 4 X
Collaborateur 5 X
TOTAL 5 0 0
TOTAL
6
5
5
0
Interne Externe
0 Les 0deux
20
• Rythme de la formation :
Pour toute actualité que ce soit en terme financier, de normes comptable, de législations
fiscales, de nouvelles technologie, FINAUDIT donne beaucoup d’importance à la formation
de son personnel, en effet le personnel peut bénéficier d’une formation permanente pour le
besoin de travail ainsi qu’une formation diplômante que chaque collaborateur peut demander.
2. Synthèses :
D’après cette étude empirique qu’on a menée auprès du cabinet FINAUDIT, on a
constaté que ce dernier donne une grande importance particulière à la formation de son
personnel, en effet elle planifie des plans d’action concernant la formation de son personnel
qui peuvent être, parfois, hebdomadaires ou bimensuels selon les besoins et le changement de
l’environnement de travail.
Par la formation de son personnel, FINAUDIT cherche à être compétitif sur son marché
en se basant sur l’amélioration de la qualité de ses services et aussi de son système
d’information et adapter son personnel à ce changement éventuel.
C. Recommandations :
- Couverture d’une demande spécifique, d’un salarié souhaitant se développer et
accroitre sa connaissance dans un secteur proche ou non de son activité.
21
CONCLUSION GENERALE
22
ANNEXES
23
BIBLIOGRAPHIE :
Mémoires :
- Yassine LOUZZANI. Immatériel et performances des entreprises : Cas des entreprises
industrielles en France sur la période 1994-1998. Thèse pour le Doctorat en Sciences de
Gestion De l’Université Toulouse I
- ISSAM JALLOULI. Relation entre le capital immatériel des PME manufacturière et leur
performance : une étude exploratoire. MÉMOIRE PRÉSENTÉ À L'UNIVERSITÉ DU
QUÉBEC À TROIS-RIVIÈRES
- Mlle Maatlaoui Fatima Zahra, M. BOUAYAD Abdelghani, M lle Chahboun Zakia, Mlle El
Ouardi Charaf, Mlle El Hajri Ghizlane. GRH et compétitivité des banques marocaines : Cas de
la Banque Populaire. Mémoire de masteur à l’Université Moulay Ismail FSJES – Meknès
- Christian Ghislain Tchoupe Kamgang. Le marketing comme facteur de compétitivité des
Etablissements de Microfinance : Cas du Crédit Mutuel. Université Catholique d'Afrique
Centrale - Maîtrise en Economie de Gestion 2006
Livres et Ouvrages :
-Basma Sellami Mezghanni. INVESTISSEMENT EN R&D ET PERFORMANCE DE
L’ENTREPRISE : L’EFFET MODERATEUR DE LA GOUVERNANCE D’ENTREPRISE.
La place de la dimension européenne dans la Comptabilité Contrôle Audit, May 2009,
Strasbourg, France. [Link] ROM. ffhalshs-00459415f
- Bernard Bardes. L’investissement immatériel. Direction des Entreprises Observatoire des
entreprises
- Mme Emmenegger. La formation du personnel
- Malik Mebarki. Connaissance, Compétences : Nouveaux Atouts De La Compétitivité Des
Entreprises industrielles Et Des Economies Maghrébines.
- Ait El-hadj s. L’entreprise face à la mutation technologique Editions d’Organisation, Paris.
1989
- D. Teece. Capturing Value from Knowledge Assets: The New Economy, Markets for Know-
How, and Intangible Assets. California Management Review. 1998
-Françoise Chevalier, Lakhdar Sekiou, Mohamed Bayad, Jean-Marie Peretti. Gestion des
ressources humaines (2éme édition). GREGH - Groupement de Recherche et d'Etudes en
Gestion à HEC
-Faridah Djellal, Camal Gallouj et Faïz Gallouj. LA RECHERCHE-DEVELOPPEMENT
DANS LES SERVICES (TOME 1). Clersé (IFRESI et Université de Lille 1)
-Jean-Pierre BOUCHEZ. L’économie du savoir : Construction, enjeux et perspectives.
Méthodes & Recherches
24
Articles:
- Nadim Ahmad. Vers une harmonisation des estimations de l’investissement en logiciel.
Revue économique de l’OCDE, n° 37, 2003/2
- Epingard Patrick. Etude d'un objet conceptuel déstabilisant. L'investissement immatériel.
In: Revue économique, volume 49, n°6, 1998. pp. 1511-1538
-Les échos. Publié le 8 avr. 2002 à 1:01, Mis à jour le 6 août 2019 à 0:00
25
Tables des matières :
DEDICACE...........................................................................................................................2
Remerciements...................................................................................................................3
SOMMAIRE.........................................................................................................................4
INTRODUCTION..................................................................................................................5
CHAPITRE I : GENERALITE SUR L’INVESTISSEMENT IMMATERIEL.........................................6
SECTION 1 : LE CONCEPT D’INVESTISSEMENT IMMATERIEL..........................................................6
1. DEFINITION..........................................................................................................................................6
2. LA MESURE DE L’INVESTISSEMENT IMMATERIEL................................................................................6
3. LA DISTINCTION ENTRE INVESTISSEMENT IMMATERIEL ET IMMOBILISATION INCORPORELLE...........7
C. Recommandations :..........................................................................................................21
CONCLUSION GENERALE...................................................................................................22
ANNEXES..........................................................................................................................23
BIBLIOGRAPHIE :..............................................................................................................24
Tables des matières :........................................................................................................26
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