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Étude technique d'un bâtiment F2/F3

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Chapitre I INTRODUCTION

PRÉSENTATION DU PROJET

Notre projet est composé de deux parties. La première partie consiste à l’étude technique
d’un bâtiment à usage d’habitation type F2, F3 pour chaque étage, il comporte un riez -de
chaussé et 4 étages, avec dalle flottante au niveau –0,05 m

Le bâtiment est implanté dans une zone de moyenne sismicité (BAINEN [Link]: zone2),
la structure est formée par des ossatures (portiques) en béton armé, le contreventement est assuré
par un système de portique auto stable (poteau, poutres)

Les hauteurs des étages sont toutes identiques est de 3,06m, donc la hauteur totale mesurée
du niveau du sol jusqu’au sommet de l’acrotère est de 15,90m. Le bâtiment est bâti sur une
surface de (10,6517,10) m²

Le bâtiment ne comporte pas de décrochement, les planchers sont en corps creux pour tous
les étages à l’exception du panneau B au coté des escaliers qui est en dalle pleine, un balcon en
dalle sur 3 cotés, un autre et le séchoir en console.

Les escaliers sont en paillasses avec un jour de 40cm coulées sur place. L’étude est achevée
par des dessins d’exécution détaillés.

La seconde partie consiste à l’évaluation financière du projet, et le calcul du coût final ou


montant global en (T.T.C.)

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Chapitre I INTRODUCTION

Caractéristiques mécaniques des matériaux

Le béton armé
Le béton armé est un composant de deux matériaux qui se complètent parfaitement ; le béton et
l’acier, sous forme d’armatures.
Le béton
Le béton est le mélange du ciment, des agrégats et de l’eau qui, après durcissement, devient un
matériau pierreux.

Composition du béton
Pour un m3 du béton il nous faut :
- 350 kg du ciment « CPA325 »
- 400 litres de sable « D  5 mm »
- 800 litres de gravier « 5 mm  D  25 mm »
- 180 litres de l’eau de gâchage.
N.B. : E/C = 0,6  C = (350/1,2) litres = 300 litres.
D’où : E = 300.0,6 = 180 litres.

Résistance du béton
Résistance du béton à la compression
La résistance du béton à la compression se mesure en écrasant des éprouvettes cylindriques
(règlement français) ayant un diamètre  =16 cm , S = 200cm², et d’une hauteur de 32 cm.
La résistance du béton varie sensiblement avec son age.
Les formules qui permettent d’évaluer la résistance du béton à la compression sont les suivantes :
fcj = [J / (4,73+0,83.J)].fc28 si fcj  40 MPa.
fcj = [J / (1,40+0,90.J)].fc28 si fcj > 40 MPa.
N.B. : notre béton à comme résistance caractéristique = 25 MPa à 28 j.
Résistance du béton à la traction
La formule adoptée par le BAEL.91
ftj = 0,6 + 0,[Link] « pour fcj  60 MPa »
fcj = 25 MPa  fc28 = 2,1 MPa.

2
Chapitre I INTRODUCTION

Déformations longitudinales du béton


Module de déformation instantanée
La relation (-) se définie dans le domaine quasi-linéaire par un module d’élasticité. La valeur
de ce module croit avec la résistance. Pour trouver sa valeur numérique le règlement BAEL.91
admet l’utilisation de la formule :
Eij = 11000.fcj1/3
Pour : fc28 = 25 MPa ; Eij = 32000 MPa.
Module de déformation différée
Le module de déformation différée « Evj à « J » jour dû au fluage du béton est donné par la
formule :
Evj = (1/3) Eij = 3700.fcj1/3
Pour fc28 = 25 MPa ; Evj = 10819 MPa.

Déformation transversale du béton


G = E/[2(1+v)]
v : coefficient du poisson
v = 0,2 ; Si le béton est supposé non fissuré
v = 0,0 ; Si le béton est supposé fissuré.
G = 0,4.E ; pour le béton non fissuré (ELS)
G = 0,5.E ; pour le béton fissuré (ELU)

La masse volumique
Pour le calcul du poids propre des structures en béton armé on admet généralement que la masse
volumique de ce dernier est égale à 25 kN/m².

Contrainte limite du béton


Contrainte limite du béton à la compression
On à : fbu = 0,85.fc28/b.
Avec : fbu : contrainte limite ultime de compression.
b : coefficient de sécurité
b = 1,5 cas des charges durables, d’ou ; fbu = 14,2 MPa.
b = 1,15 cas des charges accidentelle, d’ou ; fbu = 18,47 MPa.
0,85 : coefficient de minoration de la résistance du béton tenant compte de l’influence
défavorable de la durée d’application de la charge et la conditionne du bétonnage.

3
Chapitre I INTRODUCTION

Contrainte ultime du béton au cisaillement


On à :
u = min ( 0,[Link]/b , 5 MPa) fissurations non-préjudiciables.
u = min ( 0,[Link]/b , 4 MPa) fissurations préjudiciables ou très-préjudiciables.
Contrainte service du béton à la compression
bc = 0,6.fc28 ; Pour fc28 = 25 MPa  bc = 15 MPa.

L’acier

Acier utilisé en béton armé


Les différents aciers utilisés dans le béton armé se distinguent par leur forme, leur composition,
leur module d’élaboration ainsi, que leurs propriétés mécaniques. On distingue essentiellement :
- Les ronds lisses.
- Les aciers à haute adhérence (type I et II).
- Les treillis soudés.
Pour notre projet ; on utilise :
- Les armatures à haute adhérence FeE400 type I, pour les aciers principaux. + cadres et
épingles pour les poteaux et les poutres.
- Des aciers ronds lisses pour les cadres des poutrelles de planchers + armatures de
répartitions (dans certains cas)
- Les treillis soudés pour les dalles de compression et les dalles flottantes.

Contraintes limites de calcul


A l’état limite ultime
`s = fe/s
fe : limite d’élasticité
s : coefficient de sécurité ; s = 1,15 dans les cas courants
s = 1,00 dans les cas accidentelles.
A l’état limite de service
`s = min {2/[Link] ; 110.(.ftj) ½  fissurations préjudiciables.
`s = min {0,[Link] ; 90.( .ftj) ½  fissurations très préjudiciables.
Avec :  : coefficient de fissuration ;  = 1 pour les ronds lisses.
 = 1 pour les hautes adhérences.
Le module d’élasticité : E = 200000 MPa.

4
Chapitre I INTRODUCTION

Hypothèse de calcul des sections en béton armé


A l’état limite ultime
1- Les sections droites restent planes après déformations « hypothèse de Navier-
Bernoulli »
2- Il n’y a pas de glissement relatif entre béton et le l’acier.
3- La résistance du béton à la traction est négligée.
4- Le raccourcissement relatif du béton est limité en flexion à 3,5 et à 2 en compression
simple.
5- L’allongement relatif de l’acier est limité à 10.
6- Les matériaux aciers-béton sont considérés dans leur comportement plastique.
7- Le diagramme de déformation d’une section droite satisfait la règle des trois pivots
décrite dans le règlement BAEL.91.
A l’état limite de service
Les trois premières hypothèses sont conservées, de plus :
4- Le béton et l’acier sont considérés comme des matériaux linéairement élastiques.
5- Par convention le rapport le rapport des modules d’élasticités longitudinales de l’acier
et du béton n = Es/Eb = 15.
Notion des états limite
Un état limite est un état au de la duquel la structure, est mise hors service, c’est-à-dire ne répond
plus aux fonctions pour lesquelles elle à été conçu.
Les états limites ultimes correspondant :
- A la perte d’équilibre statique (basculement)
- A la perte de stabilité de forme (flambement)
- Et à la perte de résistance (rupture) qui conduise à la ruine de l’ouvrage
Les états limites de service :
Au de la desquels ne sont plus satisfaites les conditions normales d’exportation et de durabilité,
qui comprennent les états limites de fissurations et de déformations.

Actions et sollicitations
Actions

Action permanentes « G »
Elles on une intensité constante ou très peu variable dans le temps elles comprennent :

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Chapitre I INTRODUCTION

- Les poids propres de la structure.


- Le poids des équipements fixes « cloisons, revêtement du sol, poids des machines pour
les bâtiments industriels »
- Les poussées et les pressions des terres.
- Les déformations permanentes imposées à la construction.

Actions variables « Q »
Elles sont variable dans le temps et comprennent :
- Les charges d’exploitations.
- Les charges climatiques « vent, neige »
- Les charges appliquées aux cours d’exploitation.
- Les efforts dus à la température.

Actions accidentelles
- effort du séisme
- efforts dus aux chocs « exploitation »

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