Introduction aux installations industrielles
Introduction aux installations industrielles
Pages
Avant-propos
Chapitre 1 : Introduction aux installations industrielles 01
II.1. Disjoncteur 02
II.2. Sectionneur 02
II.4. Fusible 02
II.6. Le contacteur 03
II.1. Principe 09
II.4. Démarrage direct semi-automatique à deux sens de marche avec butées de fin de course 11
II.5. Démarrage direct semi-automatique à deux sens de marche avec butées de fin de course et
inversion de sens de rotation 12
IV.1. Principe 13
VI.1. Principe 18
VII.1. Fonction 21
I. Introduction 22
II.1. Principe 22
III.1. Principe 24
III.2. Remarques 24
IV.1. Principe 26
IV.2. Remarque 26
IV.3. Critique 26
VII. Applications 31
31
VII.1 Introduction
BIBLIOGRAPHIE
Sites utiles
Avant-propos
Il a pour but :
Page 1
Disjoncteurs Symbole
II.2. Sectionneur
Sa fonction : Assurer le sectionnement (séparation du réseau) au départ des équipements. Dans la
plupart des cas il comporte des fusibles de protection.
Le pouvoir de coupure est le courant maximal qu’un appareil de sectionnement peut interrompre sans
aucun endommagement.
Le sectionneur n’a pas de pouvoir de coupure, il doit être manipulé à vide.
II.4. Fusible
C’est élément comportant un fil conducteur, grâce à sa fusion, il interrompe le circuit électrique
lorsqu’il est soumis à une intensité du courant qui dépasse la valeur maximale supportée par le fil.
Page 2
Cartouche fusible cylindrique et à couteaux Symbole
Réglage du courant
Annulation défaut
II.6. Le contacteur
Le contacteur est un appareil de commande capable d'établir ou d'interrompre le passage de
l'énergie électrique. Il assure la fonction COMMUTATION.
En Technologie des Systèmes Automatisées ce composant est appelé Préactionneur puisqu'il se
trouve avant l'actionneur dans la chaîne des énergies.
Page 3
Bobine Contact de
Contacteur commande
Contacts de puissances
Symbole
II.7. Capteur de fin de course
Les interrupteurs de position mécanique ou capteur de fin de course coupent ou établissent un circuit
lorsqu’ils sont actionnés par un mobile
Page 4
II.9. Bloc de contacts auxiliaires
Le bloc de contact auxiliaire est un appareil mécanique de connexion qui s’adapte sur les contacteurs.
Il permet d’ajouter de 2 à 4 contacts supplémentaires au contacteur. Les contacts sont prévus pour être
utilisés dans la partie commande des circuits. Ils ont la même désignation et repérage dans les schémas
que le contacteur sur lequel ils sont installés (KA, KM...).
2 CONTACTS 4 CONTACTS
Page 5
II.11. Lampes de signalisations
Signalisation visuelle du fonctionnement normal du système, ou défauts.
Figure 1
Explication :
Le champ magnétique tournant, produit par l’aimant en rotation, induit dans le disque conducteur en
cuivre des courants de Foucault. Ceux-ci d’après la loi de Lenz doivent s’opposer à la cause qui leur a
donné naissance. Comme les courants induits ne peuvent empêcher la rotation de l’aimant, ils
entraînent le disque en rotation, ce qui diminue le déplacement relatif du champ , mais, en aucun cas,
le disque ne peut atteindre la vitesse du champ sinon il y aurait suppression du phénomène qui est à
l’origine des courants induits.
Création d’un champ tournant en triphasé (figure 2)
Si on alimente 3 bobines identiques placées à 120° par une tension alternative triphasée :
Une aiguille aimantée, placée au centre, est entraînée en rotation ; il y a donc bien création
d’un champ tournant.
Un disque métallique en aluminium ou en cuivre est entraîné dans le même sens que
l’aiguille aimantée.
En inversant deux des trois fils de l’alimentation triphasée, l’aiguille, ou le disque tourne en sens
inverse.
Page 6
Figure2
Ce principe est appliqué au moteur asynchrone en remplaçant la partie tournante par élément
cylindrique appelé rotor qui comporte un bobinage triphasé accessible par trois bagues et trois balais,
ou une cage d’écureuil non accessible, à base de barres en aluminium.
Dans les deux cas, le circuit rotorique doit être mis en court-circuit
Rotor bobiné
Page 7
III.2. Détermination du couplage
A partir de les indications données par la plaque signalétique et le réseau d’alimentation
l’utilisateur doit coupler adéquatement les enroulements du stator soit en triangle soit en étoile.
Plaque signalétique
Si la plus petite tension de la plaque signalétique du moteur correspond à la tension entre phases
du réseau on adopte le couplage .
Si la plus grande tension de la plaque signalétique du moteur correspond à la tension entre
phase du réseau on adopte le couplage Y.
Page 8
Chapitre 2 : Procédés de démarrage des moteurs
L1 L2 L3
M : moteur triphasé
F1
U1 V1 W1
M
3
Page 9
II.2.2. Circuit de commande
L1
Q1
F1
S0
S1 KM1
KM1
N
L1 L2 L3
KM1 KM2
F1
U1 V1 W1
M
3
Page 10
II.3.2. Circuit de commande
Q1
F1
S0
S1 KM1 S2 KM2
KM1 KM2
II.4. Démarrage direct semi-automatique à deux sens de marche avec butées de fin de course
On veut démarrer un moteur asynchrone triphasé dans deux sens de rotation par l’action de deux
boutons poussoirs, S1 pour le sens 1, S2 pour le sens 2. Chaque sens est arrêté par une butée de fin de
course, respectivement S3 pour le sens 1 et S4 pour le sens 2. Un bouton poussoir S0 arrête le moteur à
n’importe quel instant.
II.4.1. Circuit de puissance : Même circuit de puissance qu’en (II.3.1)
II.4.2. Circuit de commande
Q1
F1
S0
S1 KM1 S2 KM2
S3 S4
KM2 KM1
KM1 KM2
Page 11
II.5. Démarrage direct semi-automatique à deux sens de marche avec butées de fin de course et
inversion de sens de rotation
Dans ce cas de démarrage, la butée S3 ou S4, une fois actionnée, elle change le sens de marche du
moteur.
II.5.1. Circuit de puissance : Même circuit de puissance qu’en (II.3.1)
II.5.2. Circuit de commande
Q1
F1
S0
S4 KM1 S1 S2 KM2 S3
S3 S4
KM2 KM1
KM1 KM2
III. Limitation du courant de démarrage
Contrairement au démarrage direct, le démarrage des moteurs moyennes et fortes puissances
nécessite l’utilisation de procédés de limitation de courant de démarrage tout en maintenant les
performances mécaniques de l’ensemble « moteur-machine entraînée ». Il existe deux types d’actions :
Action sur le stator : Consiste à réduire la tension aux bornes des enroulements
statoriques. On peut réaliser le démarrage par:
Couplage étoile-triangle,
Elimination des résistances statoriques,
Utilisation d’un auto-transformateur.
Ce type d’action est utilisé pour les moteurs moyennes puissances.
Action sur le rotor : Consiste à augmenter la résistance rotorique au
démarrage. On peut réaliser le démarrage par:
Elimination des résistances rotoriques,
Utilisation des moteurs à cages multiples …
Page 12
Ce procédé de démarrage est accompagné en plus de la réduction du courant de démarrage,
d’une augmentation du couple de démarrage.
Ce type de démarrage est utilisé pour les moteurs fortes puissances.
L1 L1
V U U
L2 L2
L3 L3
U : tension composée du réseau
V : tension simple du réseau
Ce type de démarrage est utilisé pour les moteurs à couplage lors de leur fonctionnement normal.
Exemple :
Un moteur 400V/690V sur un réseau 230V/400V
Page 13
IV.2.1. Circuit de puissance
L1 L2 L3
KM3 KM1
M
F1
Q1
S0 : Bouton poussoir arrêt
S0
S1
KM1
KM2 KM2
KM3 KM1
Page 14
Solution2: En utilisant un contacteur auxiliaire (KA1)
Q1
F1
S0
S1 KM2
KM3 KM1
KM1 KM2
KM4 KM3
M
Page 15
Page 16
IV.3.2. Circuit de commande
Q1
F1
S0 KM1 KM2
KM1
(Ru,Rv,Rw) KM2
F1
U1 V1 W1
M
3
Page 17
V.1.2. Circuit de commande
Q1
F1
S0
S1 KM1 KA1
Q1
KM1 KM2
KM1 : contacteur « sens1 »
(Ru,Rv,Rw) KM3
F1
U1 V1 W1
M
3
Page 18
V.2.2. Circuit de commande
Q1
F1
S0 KM1 KM2
KM2 KM1
M M M
3 3 3
3ème temps
2ème temps
1er temps
Page 19
VI.2. Démarrage par élimination de résistances rotoriques à un seul sens de marche
VI.2.1. Circuit de puissance
L1 L2 L3
Q1
KM1 : contacteur « ligne »
M
KM3
3
R1
KM2
R2
Q1
F1
S0
KM3
Page 20
Solution 2 :
Q1
F1
S0
KM3
VI.3. Démarrage par élimination de résistances rotoriques, deux sens de marche (démarrage en
deux temps)
VI.3.1. Circuit de puissance
L1 L2 L3
Q1
R1 : un groupe de résistances
F1
3_________________________________KM3
R1
Page 21
VI.3.2. Circuit de commande
Q1
F1
S0
KM2 KM1
Page 22
Chapitre 3 Freinage des moteurs asynchrones
I. Introduction
Il existe plusieurs procédés de freinage pour moteurs asynchrones; il faut distinguer :
Le freinage avec arrêt immédiat obtenu à l'aide de moteurs spéciaux (moteur frein),
Le freinage par ralentissement applicable à tous les types de moteurs asynchrones.
II. Utilisation d’un moteur Frein : Action sur le rotor
II.1 Principe
Ce sont des moteurs comportant un dispositif de freinage mécanique (mâchoires, disques, etc.)
commandé par un électro-aimant. Il en existe deux types :
A appel de courant : nécessite une alimentation électrique indépendante de celle du moteur.
A manque de courant : le frein est actionné mécaniquement (système de ressorts au repos), il est
souvent utilisé pour des raisons de sécurité : lorsque le moteur n’est pas alimenté ( arrêt normal
ou arrêt d’urgence) le freinage est réalisé.
L’électroaimant est alimenté en triphasé, branché en parallèle sur les enroulements statoriques.
U1 V1 W1
Remarque :
On obtient avec ce dispositif un freinage brutal avec un maintien en position (blocage).
Il existe des moteurs frein avec un électroaimant alimenté en courant redressé par l’intermédiaire d’un
pont de diodes.
Page 23
II.2. Schémas des circuits de puissance et de commande
Circuit de puissance Circuit de commande
Moteur frein à manque de courant
L1 L2 L3
L1
Q1 Q1
F1
KM1
S0
F1
S1 KM1
U1 V1 W1 KM1
N
M
3
Q1 Q1
F1
F2 S0
F1
S2 KM2
U1 V1 W1
KM2 KM1
M
3
N KM1 KM2
Page 24
I.S.E.T de Nabeul Département : Génie électrique
L1 L2 L3 L1 L2 L3
M M
3 3
III.2. Remarques
- C’est un mode de freinage très efficace. Le ralentissement est violent.
- Ce freinage doit être interrompu dès l’arrêt du rotor sinon risque de redémarrer dans le sens inverse.
- Il n’y a pas de blocage.
L1 L2 L3
L1
Q1
Q1
F1
RF S0
F1 S1 KM1 n>0 S4
U1 V1 W1
KM2 KM1
M
3
N KM1 KM2
M M M M
Fonctionnement
2ème temps
1er temps
Démarrage Freinage
III.4.2. Schémas des circuits de puissance et de commande
L1 L2 L3
Q1 Q1
F1
KM1 KM2
S0
F1 KM2 S2
M
n>0 S4 S1 KM1 KA1
KM1 KM2
RF_______________________________________KM3
Page : 26
IV. Freinage par injection de courant continu
IV.1. Principe
On déconnecte les enroulements du stator, puis on les alimente avec une source de tension redressée.
Le champ tournant est remplacé ainsi par un champ fixe (créé par la source de tension redressée) qui
provoque le ralentissement du rotor.
IV.2. Remarque
- Il n’ya toujours pas de blocage.
- Le courant de freinage est de l’ordre de 1,3 In. La valeur moyenne de la tension redressée
dépasse rarement 20V pour ne pas provoquer d’échauffement excessif.
- Les résistances rotoriques sont remises en service.
IV.3. Critique
Avantage : pas de risque de démarrage dans l’autre sens.
Inconvénient : il faut couper le courant dans le stator pour éviter l’échauffement.
Q1
Q1
F1
KM1 KM2
S0
F1 KM3 S2
KM2 S1 KM1________KA1
KM3
KM1 KM2
M
Page : 27
Chapitre 4 : Variateurs de vitesse pour moteurs asynchrones
des caractéristiques
sont présentées
25 Hz 50 Hz 62,5 Hz N
Page : 28
II. Principe de la variation de fréquence
Pour faire varier la fréquence et la valeur efficace entre phases de la tension, on utilise la procédure
suivante:
Cette technique assure une rotation des moteurs régulières et sans à-coups, même à basse vitesse.
Avec les variateurs de dernière génération, on peut fonctionner dans des gammes de fréquence
(si le moteur et la charge le permettent…) de 0,1Hz à 500Hz.
Page : 29
III. Fonctionnalités des variateurs
Pour sélectionner le variateur à utiliser en fonction de l’application, il faudra prendre en compte
un certain nombre de paramètres :
Nombre de quadrants de fonctionnement,
Gamme de fréquence (directement liée à la gamme de vitesse),
Possibilité de fonctionner en boucle fermée par utilisation d’une dynamo tachymètrique.
Quadrants couple-vitesse
1 et 3 : quadrants moteur
2 1
2 et 4 : quadrants génératrice
N
3 4
Exemple d’application 4 quadrants : Une application de positionnement dans les 2 sens de rotation
nécessitant un contrôle dynamique des décélérations et des accélérations.
En boucle ouverte
4 : régime de survitesse.
Page : 30
Exemple:
Soit un Moteur standard, auto-ventilé tétrapolaire entrainant une charge de couple résistant 10 Nm.
Si on le fait fonctionner jusqu'à 75 Hz, le coefficient C/Cn vaut environ 0,6.
Le couple nominal du moteur est donc:
Cn = 10 / 0,6 = 16,7 Nm.
Soit une puissance utile voisine de :
Remarque :
En survitesse la tension ne peut plus évoluer avec la fréquence, le couple chute rapidement.
De plus il faut vérifier que le moteur peut fonctionner en survitesse.
Page : 31
VI. Mise en œuvre d’un variateur
Disjoncteur
magnétique
Câble blindé
VII. Applications
VII.1 Introduction
On se propose de mettre en œuvre un variateur de vitesse (ATV32 de Schneider) pour des applications
simples.
Remarque
Schneider livre les variateurs pré-paramétrés de façon identique. Ce jeu de paramètre est appelé
‘Réglage usine’. Il est possible de retourner au réglage usine à tout moment :
Menu : 1.3 CONFIGURATION (CONF) Réglages usine (FCS) Config .source (FCSI) = Macro-config (InI)
Retour aux réglages usine (GFS) = OUI (Yes) (le paramètre repasse à No à la fin)
Page : 32
VII.2 Exemples d’applications simples
+24V. b- Fonctionnement
Marche avant :
Dès que LI1 sera reliée, le variateur va démarrer immédiatement le moteur dans le sens Avant et lui
faire atteindre la vitesse écrite dans le paramètre HSP (High Speed) soit : 50 Hz ~ 1500 tr/mn pour un
moteur classique.
Quelque soit le sens, le variateur respectera les rampes d’accélération et de décélération des paramètres
ACC et DEC préalablement réglées.
Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL=> SIMPLY START (SIM-) => modifier les paramètres :
Petite vitesse (LSP), Grande vitesse (HSP), Accélération (ACC), Décélération (DEC).
Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL=> SIMPLY START (SIM-) => Grande vitesse (HSP) = 40
(si la vitesse souhaitée est 40 Hz).
Marche arrière :
Remarque : Au lieu de lier LI1 et la polarité, on peut utiliser le contact d’un bouton poussoir ou d’une
sortie automate.
Page : 33
VII.2.2 Faire varier la vitesse avec un
potentiomètre a- Paramétrage
b- Câblage
- Connecter le potentiomètre de la façon suivante : résistance complète entre les bornes 10V et COM
et le point milieu sur la borne AI1.
c- Fonctionnement
Dès que LI1 sera lié, le variateur va démarrer immédiatement le moteur dans le sens Avant et lui faire
atteindre la vitesse définie par l’entrée analogique 0-10 V correspondant à 0-50 Hz.
Le variateur démarre suit les rampes d’accélération et atteint sa consigne de vitesse déterminée par le
potentiomètre, L’opérateur peut alors faire évoluer très aisément la consigne vitesse.
Remarque : Au lieu de lier LI1 et la polarité, utiliser le contact d’un bouton poussoir ou d’une sortie
automate.
Page : 34
VII.2.3 Faire varier la vitesse avec un signal analogique courant 0-20mA ou 4-20 mA
a- Paramétrage
Affectation de l’entrée analogique au canal consigne FR1
Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL => COMMANDE (CtL) => Canal Réf.1 (Fr1) = AI3 (AI3)
Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL => ENTREES / SORTIES (I-O) => CONFIGURATION AI3
Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL => ENTREES / SORTIES (I-O) => CONFIGURATION AI3
Menu 1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL => ENTREES / SORTIES (I-O) => CONFIGURATION AI3
b- Câblage
- Connecter l’entrée analogique 4-20 mA ou 0-20 mA entre les bornes COM et AI3.
c- Fonctionnement
Le variateur démarre suit les rampes d’accélération et atteint la consigne de vitesse déterminée par
l’entrée courant.
Page : 35
VII.2.4 Utilisation des vitesses présélectionnées
Quelque soit la vitesse choisie, il est nécessaire que l’ordre de Marche Sens Avant LI1 ou l’ordre de
Marche sens arrière LI2 soient activées.
LI4
LI3
b- Paramétrage
Vérifier que les paramètres LSP = 0 et HSP = 50 (réglages usine), dans :
Pour obtenir les vitesses de 5, 25 et 40 Hz avec les entrées LI3 et LI4, on procède comme suit :
1.3 CONFIGURATION (CONF) => FULL=> FONCTIONS D’APPLI. (FUN) => VITESSES PRESELECT. (PSS)
Page : 36