Politique de distribution en marketing
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Marketing
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lance alors à la recherche de
son enfance et de son vécu.
I - INTRODUCTION
II - POLITIQUE DE PRODUIT
V - LA POLITIQUE DE COMMUNICATION
Les fonctions de vente : la raison d'être des distributeurs avec des services annexes.
1. Le commerce intégré (concentré) (prise en charge de toutes les fonctions. gros et détail, intervenant
entre producteurs et consommateurs)
Les Grands Magasins : très large assortiment, niveau de service très élevé, localisation urbaine et
frais de personnel élevés.
Les Magasins Populaires (depuis 1927) : Version simplifiée des grands magasins auxquels ils
appartiennent souvent, frais généraux plus modestes, de proximité, peuvent soit accroître la part
du «food», soit développer le libre service comme un supermarché ou finalement se transformer en
magasin populaire spécialisé.
Les Maisons à Succursales Multiples : représentent des petits points de ventes (souvent > 400 m2),
généralement alimentaires et de proximité.
Les discounters et les grandes surfaces : objectifs de volume, de qualité et de rentabilité. Les
discounters ont des présentations parfois plus rudimentaires et se concentrent surtout sur les
produits à forte rotation.
Les magasins d'usine : Prix très bas (parfois -50 % par rapport au produit équivalent chez un
concurrent !), hors séries, second choix, invendus dégriffés. Pas de reprise ou d'échange, paiement
cash.
Les hard discounters : + 600 m2 en moyenne, vendent au prix le plus bas avec des marges
d'exploitation «extra-faibles». La forte croissance de ces commerces est due à la crise économique,
au référencement limité (± 600 produits), aux marques distributeurs, à la présentation dans
l'emballage d'origine.
Le secteur intégré «non-capitaliste» : il s'agit des coopératives de consommateurs
2. Le commerce indépendant
Les grossistes : pris en «sandwich» en étant attaqués par les producteurs et les distributeurs.
Avantage concurrentiel que si les détaillants et les fabricants sont nombreux et éparpillés
géographiquement.
Les détaillants indépendants : en phase de déclin, sauf pour ceux qui se spécialisent et qui gèrent
bien leur boutique. Ont peu de pouvoir de négociation et des compétences limitées.
3. Le commerce associé
Les groupements de grossistes augmentent leur pouvoir de négociation face aux producteurs en
accroissant leurs volumes de commandes.
Les groupements (ou coopératives) de détaillants ont pour objet de court-circuiter les grossistes et
de rassembler une partie de leurs achats tout en ayant une possibilité de sortie du groupement.
Le franchising : accord entre le producteur (franchiseur) et le détaillant (franchisé).
2) Les canaux
AVANTAGES INCONVENIENTS
Frais de vente très élevés par
Economie de la marge du grossiste
l'émiettement des commandes
Bonne coopération entre les détaillants
Insolvabilité des petits détaillants
Diversification des risques d'infidélité
Rentabilité douteuse de certains
Bons services après-vente et produits
détaillants
personnalisés
Stockage très important
Meilleures connaissance du marché
Nécessité d'actions promotionnelles
Fidélité assurée en cas de franchise
vers le consommateur
Croissance de la notoriété et de l'implantation
Aide à la gestion et à l'assistance
géographique en cas de franchise
technique en cas de franchise
Pour choisir sa politique de distribution, l'entreprise suit une démarche du type suivant:
1. Facteurs internes
Les caractéristiques de l'entreprise : La taille de l'entreprise, ses moyens financiers, sa capacité de
production, la force de vente, sa stratégie marketing.
Le produit : La nature du produit impose des conditions de stockage, de conservation, de
transport, un certain niveau de formation des vendeurs, ...
Le coût des circuits : Il faut calculer le coût de chaque circuit potentiel et déterminer celui qui est
le plus rentable.
La méthode des rendements comparés met en regard les coûts de distribution supportés par chaque
circuit envisageable, ainsi que le chiffre d'affaires et le bénéfice net escomptés dans chacune des
solutions, ce qui donne la formule :
C'est un outil d'évaluation des problèmes de nos propres circuits de diffusion: rupture postale, rupture de
l'organisation, rupture dans le magasin, ...
Il faut se méfier des store check localisés dans la même région, effectués dans les mêmes magasins, trop
hâtifs et sans objectifs précis.
Les informations standards fournis par l'enquête de Nielsen sont : Les ventes au consommateur en
volume, les ventes au consommateur en en valeur, les achats des détaillants, les ventes mensuelles
moyennes, les stocks en magasin, les stocks moyens, les stocks moyens en surface de vente, la
disponibilités en % de magasins ((DN) : % de magasins traitant un produit ou une marque lors de
l'enquête et exprimé par rapport à l?ensemble de l'univers.), la disponibilité en % de la valeur (DV) :
rapport qui existe entre le pourcentage de magasins traitants et le pourcentage du chiffre d?affaires
réalisé dans ces magasins), les activités publicitaires.
C - Stratégie de distribution
Distribution
sélective Le fabricant choisit un nombre restreint de Assez bon Organiser une
distributeurs en raison de leur image. de leur contact avec force de vente
compétence... la clientèle Charges
Les intermédiaires retenus doivent être Pas de administratives
capables d'assurer une bonne information et grossiste à et logistiques
un service après-vente efficace, de garantir rémunérer fortes
un niveau de qualité constant, de promouvoir donc coût Faible
le prestige de la marque réduit couverture du
Compétence marché
Distribution des Stratégie
exclusive N'accorde qu'à un très faible nombre de distributeurs attaquée par la
distributeurs la revente du produit Permet de grande
créer et distribution
Franchisage renforcer une Difficulté de
image de recrutement
marque des
Le franchiseur offre son know-how Meilleure distributeurs
contrôle de la Contraintes
distribution légales
importantes
Distribution
directe connaissance Nécessité d'une
de la clientèle connaissance de
du marché la distribution
Magasins d'usine, produits industriels,
bonne Investissements
services
Intermédiaire importants
à rémunérer (magasins.
inexistant logistique)
produit existant qui Selon le positionnement (haut/bas gamme). selon le caractère anomal
arrive sur un marché ou banal. l'entreprise peut choisir. dans le premier cas, une distribution
concurrentiel sélective, dans le deuxième cas une distribution ouverte
phase de
lancement produit plus ou moins Dans la perspective d'un positionnement haut l'entreprise peut
nouveau sur un marché chercher à écrémer le marché en distribuant à prix élevé de manière
qui est encore évolution sélective, voire même exclusive
Produit de grande Une distribution ouverte est indispensable, appuyée par un prix
consommation relativement bas pour intimider les concurrents ou au moins les
dissuader un certain temps de venir se battre sur le terrain
Bien banal La distribution devra être plus vaste. si elle ne l'est déjà, et diversifiée
en raison des phénomènes d'infidélité à la marque
Phase de
croissance Bien anomal La pratique de distribution d'écrémage puis de pénétration est
intéressante: on élargit la distribution tout en réduisant le prix chaque
fois qu'un segment de client potentiel a été exploité
Phase de La distribution sera généralement étendue. Il est peut être alors utile de recentrer ses à forte
maturité concentration de chiffre d'affaires
1) Composants du marché
Les composantes du marché des distributeurs sont les mêmes que celles de toutes les autres entreprises.
1. L'assortiment
L'assortiment est le choix de produits proposés par le distributeur à ses clients. Le distributeur doit choisir
la largeur et la profondeur de son assortiment. Il dépend de la taille du point de vente.
2. Les concurrents
Ce sont les autres distributeurs qui utilisent la méthode de vente et/ou qui se situent dans la même zone
de chalandise. Il existe en fait deux sortes de concurrence
une concurrence entre points de vente du même type
une concurrence entre points de vente de types différents
3. Les clients
Les clients des distributeurs sont regroupés dans une aire géographique qui est la zone de chalandise du
magasin. Ils ont des caractéristiques telles que le concept DU magasin les intéresse.
Les objectifs du distributeur sont : développer son CA, augmenter sa rentabilité, développer et fidéliser
sa clientèle.
Ses contraintes sont : juridiques (abus de position dominante,...); techniques (logistiques,...), de clientèle
(besoins, attentes,...), de produits, de concurrence (positionnement des enseignes).
3) L'évolution des relations producteurs-distributeurs
Il s'agit essentiellement des conflits qui peuvent exister entre les distributeurs et les producteurs en terme
«d'exclusivité » ou de pratique des prix par les distributeurs. Il peut également exister un conflit
(incompatibilité) entre différents types de circuits (voir le cas Haagen Dazs).
Pendant longtemps, les producteurs ont eu une taille plus importante que les distributeurs. L'apparition des
grandes surfaces et la concentration de la distribution avec les centrales d'achat a modifié le rapport de force
entre les producteurs et les distributeurs. Ceux-ci ont créé des super centrales qui ont exigé et obtenu des
producteurs des conditions particulièrement avantageuses.
Actuellement, les grands groupes de distribution mettent en place une politique de partenariat avec leurs
fournisseurs, il s'agit du trade marketing (voir introduction) Il est né d'un constat pour vendre, il faut satisfaire
les besoins des consommateurs, il y a donc interdépendance entre les intérêts des producteurs et ceux des
distributeurs.
E - Le merchandising
Le merchandising est l'ensemble des techniques visant à optimiser la rentabilité d'un point de vente et des
produits qu'il contient. Il est l'application du marketing au point de vente. Le merchandising consiste à
1) Définition de l'assortiment
1. Caractéristiques
Sa largueur : d'autant plus large que le nombre de produits répondant à la satisfaction de différents
besoins sera grand
Sa profondeur : d'autant plus profond que le nombre de produits répondant à la satisfaction de
mêmes besoins sera grand
Maximiser le CA et Présenter les produits de Mettre côte à côte des produits vendus à
la marge façon cohérente faible marge et des produits à plus forte
Développer les Limiter la fatigue du client marge (pâtes et sauces préparées, apéritifs
achats non et lui permettre de circuler et biscuits d'apéritif)
prémédités dans les meilleures Placer les produits de 1ère nécessité en bout
Inciter le client à conditions possibles d'allée
acheter les Ne pas lui donner Utiliser une présentation verticale (toutes les
produits à plus l'impression d'un circuit produits d'une même famille sont disposés
forte marge imposé sur toute la hauteur de la gondole) et non
Augmenter la Tenir compte des Pdm des horizontale
rotation des stocks différentes marques Présenter au niveau des yeux les produits à
et faciliter Mettre en valeur les forte marge
l'écoulement des produits d'appel et les Allouer à chaque produit un linéaire en
produits produits que l'enseigne rapport avec son écoulement (frontale
Fidéliser la souhaite promouvoir minimum de 50cm en hyper)
clientèle Utiliser les têtes de gondole pour les
promotions et les mises en avant de
produits.
F - PDV - PLV
La promotion est une action qui, au contraire de la publicité, pousse le consommateur vers le produit.
Elle est pensée de façon précise et évaluée.
Sa recrudescence est due principalement à:
La PDV consiste à stimuler les ventes du détaillant au consommateur. C'est une action ponctuelle et
discontinue qui vise une cible déterminée et réduite.
2. Fonction de la PDV
Si sa fonction principale reste d'augmenter les achats du consommateur, il en existe d'autres tels que
liquider un produit en déclin, soutenir un produit,...
1. Définition
La publicité sur le lieu de vente est l'ensemble des efforts consentis et faits par l'annonceur pour
collaborer à la publicité de ses détaillants dans le cadre de sa propre campagne.
La PLV est très différente de la publicité ou de la vente, ce n'est pas une action commerciale sur le lieu
de vente en tant que telle. Elle correspond plutôt à un véhicule pour l'information produit/marque que
l'on veut transmettre au public sur le lieu de vente.
2. Rôle de la PLV
Attire le regard, arrête le consommateur et le fait entrer dans le magasin,
Montre l'existence d'un produit qui apporte un bénéfice,
Rappelle le message publicitaire d'un autre support,
Sert d'aide mémoire,
Incite le consommateur à acheter,
Livre un message publicitaire nouveau en développant un argumentaire,
Rassure l'acheteur sur la validité de son choix,
Incite un changement d'avis de dernière minute (en moyenne, 2 achat sur 3 sont décidés dans le
point de vente),
Sert de cadre à la présentation du produit et le met en valeur,
Peut doubler ou remplacer un vendeur convaincu, mais aussi un vendeur mal informé,...
3. Moyens
Les moyens sont très nombreux et ne se limitent que par l'imagination des créateurs. Ces moyens sont,
la plupart du temps, en carton, matériau facile d'utilisation et peu onéreux. On trouve essentiellement:
les emballages d'expédition, les displays ou matériel de présentation (mobiles, panneaux/vitrines,
surmontoirs de caisses, décalcomanies, vitrophanies, publicartes, portes enseignes des caddies,
panonceaux, affichettes, banderoles et bandes de vitrines, tableaux réclames, cartonnages animés,
meubles de ventes,...)
4. Accords de pose
Respecter les dispositions en fonction des emplacements,
6. Contrôle du rendement
Inspection du point de vente
Faire un pointage des points de vente, y changer régulièrement le matériel défectueux, et établir
un rapport en fin de campagne pour chacun de ces points de vente.
Contrôle général sur la campagne
Etudier la durée, le personnel, la pose, l'accueil, les incidents,...
Etudier le rendement:
coefficient de mise en place (en tête de gondole le coefficient est multiplié de 3 à 200 fois)
coefficient de conservation
coefficient de récupération
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