Développement de l'élevage au Sénégal
Développement de l'élevage au Sénégal
MINISTERE DE L’AGRICULTURE
DE L’ELEVAGE ET DE L’HYDRAULIQUE
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Caractéristiques
Contraintes
Enjeux
Plan d’Actions
Octobre 2004
SOMMAIRE
Pages
I- Introduction : Place de l’élevage dans l’économie
nationale
V- Description du programme
ANNEXES
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I. INTRODUCTION: PLACE DE L’ELEVAGE DANS L'ÉCONOME NATIONALE
En ce qui concerne le revenu net total des ménages intéressés, il est évalué à
7milliards de FCFA/an ainsi répartis :
Le sous secteur de l'élevage occupe 350 000 familles au Sénégal soit environ
3.000.000 d'individus issus pour la plupart des couches les plus vulnérables du
monde rural.
Les femmes et les jeunes sont fortement impliqués dans l'élevage des espèces
à cycle court (petits ruminants et volailles).
L'enquête auprès des ménages confirme que le bétail constitue une richesse
essentielle au Sénégal, puisque dans l’ensemble, 68% des ménages sénégalais
possèdent du bétail, notamment 90% des ménages ruraux et 52% des ménages
au niveau des centres urbains.
a) Les ruminants :
Avec des effectifs de 3 millions de têtes pour les bovins, 4,5 millions pour les
ovins et 4 millions pour les caprins, les ruminants constituent la base de
l’élevage sénégalais.
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Leur exploitation reste néanmoins fortement dominée par des modes
extensifs de conduite des troupeaux.
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b) Les équins et asins
c) Les porcins
d) Les volailles
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a) Les viandes
La production nationale
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Tableau 3 – Evolution des quantités et de la valeur des importations de viande et
des importations de moutons de Tabaski depuis 2000
2000 2001 2002 2003
Importation viande (tonnes) 3.141 5.324 10.068 15.160
Valeur (milliards F CFA) 3,276 5,071 9,418 13,944
Moutons Tabaski 34.239 43.372 42.320 62.280
Les importations d’animaux sur pied concernent surtout les moutons qui,
chaque année à l’occasion de la fête de Tabaski, sont introduits en provenance
des pays limitrophes (Mali, Mauritanie). Celles-ci s’établissent comme indiqué
au tableau n° 3.
La consommation de viande
b) Le lait
La production nationale
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marqué par une variation saisonnière. Elle est surtout tributaire d'un matériel
génétique très peu performant constitué de races locales non spécialisées
dans la production laitière.
Elle est caractérisée par un déficit structurel car de très loin insuffisante
pour couvrir la demande intérieure qui ne cesse de croître.
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Pour satisfaire la consommation moyenne par habitant du niveau actuel (27
litres/habitant/an) en 2015, les importations restant constantes, la
production domestique doit s'élever à 309 millions de litres par an. Une telle
option paraît difficilement réalisable à partir des ressources animales
disponibles et avec les pratiques courantes de production. La nécessité d'une
intensification de la production laitière est évidente si l’on souhaite réduire la
dépendance vis à vis de l’extérieur dans ce domaine.
c) Les œufs
e) Miel et cire
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Î Sur le plan sanitaire, le Sénégal a été déclaré indemne de Peste
Bovine le 21 mai 2003. En outre, aucun foyer de péri pneumonie contagieuse
bovine n'a été signalé depuis 1977. La situation zoo-sanitaire est donc
satisfaisante pour ce qui concerne ces deux épizooties qui comptent parmi les
plus redoutables en Afrique Subsaharienne .
Î En matière de recherche vétérinaire, le Laboratoire National d’Elevage et
de Recherches Vétérinaires est une référence en Afrique de l’Ouest, notamment
dans le domaine de la production de vaccins. Il vient de mettre au point un vaccin
homologue contre la Peste des Petits Ruminants et un vaccin buvable et
thermostable contre la maladie de NewCastle.
Î Le Sénégal abrite plusieurs structures d’enseignement supérieur impliquées
dans la recherche vétérinaire et zootechnique et assurant la formation de cadres de
haut niveau (EISMV : Ecole Inter-Etats des Sciences et Médecine vétérinaires ;
ENSA : Ecole Nationale Supérieure d’Agriculture de Thiès; ENCR : Ecole Nationale
des Cadres Ruraux de Bambey).
Î Le sous-secteur de l’élevage est fortement structuré avec un réseau d’
Organisations de Producteurs dense et varié (GIE, coopératives, associations
villageoises) capables d’aider et de soutenir le développement à la base.
Î La marge de progression dans les différentes filières est encore
très importante et les marchés existent.
Les enjeux majeurs pour le sous-secteur de l’élevage ont été identifiés et portent
sur:
Face à ces enjeux et malgré les atouts, les contraintes identifiées sont très
nombreuses (voir tableau 5). Celles-ci avaient justifié les actions antérieures
et en cours, développées depuis 2000, dans le cadre d’une nouvelle stratégie.
Les axes stratégiques définis en son temps pour relever les défis et imprimer
au sous-secteur une nouvelle dynamique ont eu trait à :
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• la création d’un environnement institutionnel, législatif et réglementaire
propice à la relance des production animales ;
• l’amélioration des techniques d’exploitation des ressources animales
• au développement d’un partenariat de type nouveau entre les
organisations professionnelles d’éleveurs et les institutions étatiques ;
• l’implication accrue du secteur privé dans le développement de
l’élevage ;
• la gestion durable des ressources naturelles.
Dans cette perspective, plusieurs plans d’opérations (PLANOP) ont été conçus
et mis en œuvre, notamment :
Si les initiatives prises depuis quelques années ont permis d’obtenir des
résultats appréciables, force est de constater que les défis majeurs restent
encore à être relevés, en raison des contraintes récurrentes qui n’ont pu être
résolues.
Des progrès sont certes réalisés dans bien des domaines, cependant, le
rythme de ces réalisation est trop lent pour résorber le gap que le sous-
secteur doit rattraper. En effet :
1. En matière de productions
Les efforts d’amélioration de la production de viande et de lait n’ont pas
réduit les importations, ni amélioré la consommation. Au contraire, on assiste à
une explosion des importations de viandes (cuisses de poulets) et de lait, sans
augmentation de la consommation. Il en est de même pour le lait dont les
importations dépassent les 32 milliards.
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2. En matière de santé animale
Malgré les succès qui ont conduit à la mise en place d’un système national de
surveillance épidémiologique des maladies animales en général et de la peste
bovine en particulier, la lutte contre les maladies enzootiques telles que la
peste des petits ruminants, la maladie de Newcastle, la peste équine, entre
autres, constituent toujours des préoccupations.
5. En matière de crédit
Les conditions d’octroi du crédit par la CNCAS se sont légèrement améliorées
mais le financement de la production, de la transformation ou de la
commercialisation est encore très timide, face au besoin de développement.
Les besoins en financement sont nettement plus élevés que l’offre disponible à
travers les fonds de garantie mis en place par les projets en cours.
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En effet, l'application des plans de gestion des parcours devrait permettre de
réguler l'accès aux ressources de façon à garantir à la fois l'accroissement de
la productivité des troupeaux et la préservation de l'environnement.
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VI – DESCRIPTION DU PLAN D’ACTIONS
Contexte et Justification :
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Au sein de la filière viande rouge (bovins et petits ruminants), le diagnostic a
mis en évidence des risques sanitaires importants :
• une inspection à l’abattoir insuffisante qui se traduit par des taux de
saisie anormalement faible et un fort taux d’abattages non contrôlés ;
• une chaîne du froid insuffisamment maîtrisée ;
• une hygiène des personnes et des locaux très insuffisante ;
• une absence de salle de découpe répondant aux normes internationales.
La filière volaille ponte est bien structurée. Elle est surtout exposée à un
risque d’aflatoxine en raison de l’utilisation de tourteaux d’arachide non
détoxifié. La filière des poulets de chair pose plus de problèmes, avec des
risques de contamination microbiologique (salmonelles, campylobacters), eu
égard aux conditions d’hygiène et de pratiques défectueuses à tous les
maillons de la filière.
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la pauvreté par l’augmentation des revenus des bénéficiaires consécutive à la
réduction des pertes par mortalité.
Actions à mener :
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• Utiliser une partie des marges de compétitivité dégagées avec la
modernisation de la filière pour améliorer la sécurité sanitaire
des aliments.
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C’est pourquoi, les actions entreprises dans ce sens seront soutenues et
amplifiées. Il s’agit notamment :
Pour rendre opérationnelles et pérennes les unités pastorales ainsi créées, des
infrastructures et équipements seront mis en place.
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- des pâturages de saison sèche, aux alentours des points d’eau
permanents (cours d’eau, forages, bas-fonds, etc.).
La totalité des actions énumérées ci-dessus font déjà l’objet d’une mise en
œuvre dans le cadre de projets et programmes en cours de réalisation. Il
s’agira d’amplifier ces actions et, surtout, de les étendre à l’ensemble du pays.
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L’incitation à la stabulation s’appuie essentiellement sur la mise en place d’un
fonds spécial (FONSTAB : fonds d’appui à la stabulation) dont l’objectif est
de garantir les crédits contractés auprès des institutions financières et de
soutenir les activités ciblées par des mécanismes divers tels que la
bonification, l’octroi de prix par le biais de concours et le soutien à
l’installation (subvention des investissements).
Les fermes privées modernes polarisées par chaque CIMEL sont conçues sur la
base des potentialités zonales et des synergies entre les différents types de
productions possibles.
L’implantation des CIMELs ainsi que l’orientation des spéculations qui y seront
développées se fondent sur les expériences vécues, le potentiel en
infrastructures existant et la spécialisation des principales zones agro-
écologiques du pays.
Ces centres auront pour principales cibles les jeunes du terroir, les jeunes
diplômés, les promoteurs privés et les exploitants agricoles dont les activités
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sont totalement ou partiellement axées sur les pratiques modernes de
productions animales.
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Tableau 5 – Besoins en financement du programme
Projets / Composantes Durée Montant (Milliards
F CFA)
Amélioration de l’environnement de 21
la production
Renforcement de la Sécurité 4 ans 1,0
Sanitaire des Aliments d’Origine
animale
Renforcement de la Protection zoo- 5 ans 8,5
sanitaire
Modernisation des circuits de 2 ans 11,5
transformation et de distribution des
produits animaux
Sécurisation et Développement de 5 ans 20
l’élevage pastoral
Mise en place d’Unités Pastorales 5 ans 3,5
Renforcement des infrastructures et 5 ans 12,5
équipements pastoraux
Renforcement des capacités des 3 ans 2,5
producteurs
Identification du bétail 3 ans 1,5
Modernisation Intensification de 5 ans 73
l’élevage
Mise en place des Centres d’Impulsion 2,5
pour la Modernisation (CIMEL)
Mise en place du FONSTAB 67,5
(hypothèse moyenne)
Unité de gestion du projet 3,0
TOTAL GENERAL 114
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Tableau 5 : Contraintes du sous-secteur par filière
Filières Viandes bovine ovine et caprine Lait Aviculture moderne et Equine Apicole Porcine Industries
Traditionnelle animales
Contraintes
Physiques – Exiguïté des zones de parcours - Enclavement de la plupart - l’existence de la - Les zones de - Inexistence - Inexistence
concurrencées par les cultures des zones de production ce glossine limite l’élevage production apicoles sont d’abattoirs d’unités de
– Enclavement de la plupart des qui entraîne des difficultés des chevaux dans le sud souvent enclavées et pour les porcs traitement et de
zones de production dans la collecte et le du pays éloignées des zones de dans la plupart transformation des
– Insuffisance des points transport du lait vers les consommation des zones de produits animaux
d’abreuvement du bétail centres de consommation - Manque d’unités de production dans les zones de
- Manque d’unité de traitement et de production
transformation et de transformation des
conditionnement du lait dans produits apicoles
les zones de production
Techniques – Manque de formation des acteurs - Manque de formation des - Manque de formation – Exploitation abusive - Manque de formation - Techniques - Manque de
de la filière notamment les producteurs dans les de la plupart des des chevaux de trait des apiculteurs locaux d’élevage formation des
bouchers, les éleveurs, techniques de aviculteurs – Mauvaises conditions techniques apicoles rudimentaires acteurs sur les
– Mauvaise présentation de la viande transformation des produits - Cherté de l’aliment et d’élevage des chevaux rudimentaires ne - Manque de techniques de
(découpe et exposition) laitiers des intrants de trait respectant pas formation des dépeçage, ce qui
– Déficit du contrôle sanitaire des vétérinaires l’environnement éleveurs occasionne la
produits carnés (abondance des - Mauvaises conditions - Manque de dépréciation de la
abattages clandestins dans les d’élevage (habitat, diversification des valeur marchande
grands centres de consommation entretien, alimentation, produits apicoles des cuirs et peaux
– Manque de politique promotionnelle suivi sanitaire) exploités (seuls le miel
de la viande locale et la cire sont exploités)
– Manque de technicité des éleveurs - Manque de personnel
en matière de production et de d’encadrement bien
valorisation des fourrages formés
- Pauvre valeur nutritive des
pâturages durant une bonne partie
de l’année
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Institutionnelles – La mauvaise organisation des - Absence d’une politique de - Inefficacité de la – Absence d’un – Absence d’une bonne - Absence d’une - Manque
circuits de commercialisation promotion du lait local ce qui structure de contrôle programme national politique de promotion politique de d’organisation du
entraînant le manque de compétitivité favorise la concurrence par de qualité des aliments d’amélioration de la race des produits apicoles développement circuit de collecte
de la filière les produits laitiers importés et autres intrants équine sénégalais de la des cuirs et peaux
– Nombreuse intermédiation dans le - Absence d’une politique avicoles - Absence d’une – Absence d’une production bruts
circuit cohérente de développement - Absence d’une politique législation sur la législation apicole porcine
- Non application du décret portant de la production laitière de promotion de protection des chevaux faiblesse des crédits
organisation des parcours du bétail l’aviculture de traits accordés aux
- Inexistence de sociétés traditionnelle apiculteurs
d’assurance risque dans le secteur
de l’élevage
- Inefficacité des politiques de
développement en matière d’élevage
- Inadaptation de certain textes
législatifs et réglementaire au
contexte actuel de libéralisation et
de désengagement de l’état
- Non prise en compte de l’activité
pastorale comme une forme de mise
en valeur foncière
Organisation- - Inactivité des organisations - Manque d’organisation des - Inorganisation des les organisations - Inexistence
nelles d’éleveurs producteurs acteurs de la filière d’apiculteurs sont peu d’organisations
- Mauvaise organisation de la filière actives de
producteurs
de porcs (sauf
en Casamance)
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Sociolo- - Persistance de comportements - Le lait de certaines espèces – L’élevage traditionnelle - L’apiculture n’est - La religion
giques sociologiques contraires à la logique animales est très peu de volaille est souvent souvent pas considérée constitue un
économique (les éleveurs ne vendent apprécié par une bonne considéré comme une comme un métier mais obstacle dans
qu’en cas de besoin d’argent, la frange de la population activité marginale simplement comme une le
plupart des élevages ne sont pas ‘chèvre, mouton) allouée exclusivement activité secondaire de développement
considérés comme des entreprises aux femmes et enfants cueillette de la
devant créer de la valeur ajoutée) les produits apicoles production
l’élevage de chèvre demeure marginal n’entrent souvent pas porcine
dans le régime - Le porc n’est
alimentaire des souvent
sénégalais consommé qu’à
l’occasion de
cérémonies
familiales et
religieuses
Financières - Insuffisance et in adaptabilité du - Faible pouvoir d’achat des – Faible pouvoir d’achat - Absence d’appui à
crédit dans les activités d’élevage consommateurs des consommateurs l’installation de
- Faible pouvoir d’achat des - Insuffisance et inadaptation nouvelles unités
consommateurs du crédit dans l’activité de - Volumes de
production laitière financement
nécessaires souvent
très élevés
Sanitaires - Instabilité de la situation sanitaire - Insuffisance du contrôle de – Instabilité de la - Manque de suivi - Inexistence d’un - Protection
du cheptel (persistance de certaines qualité et de salubrité des situation sanitaire sanitaire des chevaux de contrôle des produits sanitaire peu
enzooties, des maladies produits laitiers –Manque de suivi trait, absence d’un apicoles destinés à la efficace
parasitaires) sanitaire de la volaille programme annuel de commercialisation - La viande de
- Insuffisance du contrôle sanitaire locale protection sanitaire – Absence d’un porc est
et de salubrité, programme de souvent peu
absence de programme de couverture protection sanitaire des contrôlée
sanitaire des chèvres, abeilles compte tenu
du fait que les
porcs ne sont
souvent pas
abattus aux
abattoirs
agréés.
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Génétiques faible potentiel boucher des races - Faible potentiel génétique - Faible potentiel - Faible potentiel – Grande agressivité des - Faible
des races locales d’ovins et de des races locales génétique des races génétique des races abeilles locales potentiel
caprins locales locales en matière de boucher des
traction lourde et de races locales
course hippique - Inexistence
d’une politique
d’amélioration
génétique de
la race porcine
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Tableau 6 : Stratégies et actions
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- Mise en place des lignes de crédit adaptées aux productions animales
- Création d’un marché de référence du bétail et de la viande
- Mise en place d’un réseau national d’appui au développement des productions animales
- Mise en place d’un cadre de concertation pour la recherche et le développement en partenariat avec tous les autres acteurs
Créer un cadre institutionnel - Maintenir et renforcer les appuis institutionnels aux filières animales telles que l’intervention de la LONASE à la filière équine
favorable au développement - Mise en place d’une législation protégeant et promouvant les productions nationales (suppression temporaire de la taxe sur le maïs, instauration
des productions animales de taxes conjoncturelles sur les importations de produits animaux, obligation aux industriels de vendre sur le marché national un quota des sous-
produits agro-industriels utilisés en alimentation animale
- Adaptation de la loi sur le domaine national aux spécificités du pastoralisme
- Renforcement des moyens des services publics intervenant dans le sous-secteur de l’élevage (DIREL, DRDR, ANCAR, ISRA, etc.)
Asseoir et développer une - Assainissement des abattoirs existants et construction de nouvelles unités à Touba et Dahra
industrie animale moderne et - Incitation à la mise en place de tanneries modernes
compétitive - Soutien actif au développement de la volaille industrielle
- Mise en place d’une chaîne de collecte du lait frais en milieu rural
- Soutien aux initiatives d’installation d’unités de transformation des produits animaux
Promouvoir un développement - Inventaire et suivi de l’évolution de l’état des ressources pastorales dans toutes les zones
durable - Restaurer les sites dégradés par la mise en défens ou l’enrichissement avec des espèces végétales appropriées
- Aménager et assurer une gestion rationnelle des zones pastorales et agropastorales
- Renforcer la couverture sanitaire du cheptel
- Mise en œuvre d’un programme d’éducation environnementale en direction des producteurs
- Mise en œuvre d’un programme d’identification des animaux sur l’ensemble du territoire national
- Réhabilitation et équipement des laboratoires régionaux pour le contrôle et des maladies
- Vaccinations gratuites ou subventionnées dans les localités à forte densité animale et au niveau des villages frontaliers
- Mise en place de Centres de quarantaines au niveau de frontières
Assurer la sécurité des - Renforcement du contrôle zoo sanitaire au niveau du port, de l’aéroport et des frontières
producteurs
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