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Cours de Missiologie : Théologie et Pratique

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COURS DE MISSIOLOGIE

SOMMAIRE DU COURS

I. DESCRIPTION DU COURS

Ce cours est une étude des principes de base de la mission et de la croissance de l’Eglise, avec une attention
particulière sur la théologie biblique de la mission.

Nous allons, au travers de ce cours, étudier à la lumière des Ecritures Saintes, l’origine et le développement de la
mission qui au fait, a toujours été au centre de la préoccupation de Dieu.

II. OBJECTIFS DU COURS

A la fin de ce cours, chaque étudiant :

 Devra comprendre et reconnaître la grandeur de sa propre vocation, l’urgence de la tâche et la


responsabilité de son accomplissement dans la plénitude d’une vie nouvelle.
 Devra s’engager à se préparer au service de Dieu en s’inspirant en particulier de l’exemple de Christ et des
autres pionniers qui ont marqué leur temps, et que l’intérêt pour la Mission soit augmenté afin que
l’évangile soit prêché à toute créature.
 Devra être en mesure de prêcher, enseigner et stimuler l’église sur la mission afin qu’elle participe au
développement de cette dernière.
 Devra être en mesure d’organiser le département de la mission et aussi assurer sa coordination.

III. PLAN DU COURS

 INTRODUCTION
 LE TERME MISSIOLOGIE
 LA THEOLOGIE MISSIONNAIRE DANS L’ANCIEN TESTAMENT
 LA THEOLOGIE MISSIONNAIRE DANS LE NOUSVEAU TESTAMENT
 LA CHRISTOLOGIE DE LA MISSION
 L’ŒUVRE MISSIONNAIRE
 L’EGLISE ET LA MISSION
 LES INSTRUMENTS DE LA MISSION
 LA DYNAMIQUE DE LA MISSION
 MISSION A TRAVERS LES SIECLES.

1 Institut Biblique et Théologique des A.D.


CHAPITRE I : INTRODUCTION

A. GENERALITE

La missiologie est l’étude de la mission de Dieu ; c’est-à-dire du mandat que Dieu a confié à l’église dans le but
d’accomplir son plan rédempteur pour le salut de l’humanité entière. Lorsqu’on parle de la mission, on suppose
qu’il y a d’une part celui qui envoie et d’autre part, l’envoyé. Dans le livre de Pentateuque et plus précisément dans
Genèse, celui qui envoie et celui qui est envoyé c’est Dieu Lui-même. La mission tire son origine du cœur de Dieu
car notre Dieu est un Dieu missionnaire. Après la chute de l’homme dans le Jardin d’Eden, Dieu s’est envoyé Lui-
même à la recherche de ce dernier(Gen. 3.8-9) qui avait failli à la mission lui confiée par Dieu (Gen. 1.26-28)
laquelle consistait à perpétuer sur la face de la terre une race qui aurait en elle l’image et la ressemblance de Dieu. A
cause de sa chute, Adam va perdre la gloire de Dieu et communiquera à sa postérité sa nature déchue. Gen. 5.1-4 ;
Actes 17.24-26 ; Rom. 3.23 ; 5.12-14.

Le premier Adam ayant échoué, Dieu enverra son Fils Jésus-Christ qui est le second Adam pour remédier à cette
situation de crise. Mais, avant que Christ ne vienne, Dieu, dans sa souveraineté, s’est choisi un homme duquel
sortira toute une nation au travers, Il se fera connaître au monde. Gen. 12.1-4 ; 18.18 ; Esaïe 49.3-6 ; 60. 1-3, 11.

Dans l’Ancien Testament, l’emploi du mot lumière implique la révélation divine (Esaïe 49.3, 6). Donc, il revenait à
Israël en tant que peuple élu de Dieu, d’apporter la révélation de YHWH, le Dieu unique dans le monde entier,
mission à laquelle Israël n’a pas pu accomplir comme Dieu l’attendait de lui. C’est à ce titre que Christ, pour
illustrer cette défaillance d’Israël, donnera la parabole des vignerons dans Mat. 21.33-41, 43.

L’apôtre Paul pour sa part, confirmera en présence des Juifs incrédules cet enseignement de Christ (Actes 13.46-
47). Cette mission qui, jadis confiée par Dieu à Adam et ensuite à Israël, Dieu par son Fils la confiera à l’Eglise
qui est ce nouveau peuple qu’il s’est formé. (1Pie 2.9 ; Mat. 5.13-14). La vraie Eglise est celle qui partage la même
vision et qui porte le même fardeau que Dieu en ce qui concerne la mission. Une telle Eglise a compris sa raison
d’être sur cette terre. L’Eglise est appelée à jouer une part active dans l’accomplissement du plan rédempteur de
Dieu pour le salut de l’humanité. Ce plan n’a pas pris fin avec la mort de Christ à la croix, mais se poursuit à
travers l’Eglise qui est son corps(Jn. 21.21 ; Mat. 28.18-20 ; 2Cor. 5.18-20 ; Marc 16.15-17). Ainsi nous disons :
« la nature de l’Eglise, c’est la mission ; et les tâches de la mission sont : l’évangélisation, la formation des
disciples, l’implantation des nouvelles églises locales et le social ».

Les ministères de l’église s’orientent dans trois directions différentes :


 Le ministère envers Dieu : Adoration et louange (Jn. 4.23 ; Ps. 150.6) ;
 Le ministère envers elle-même : Edification ;
 Le ministère envers le monde : L’évangélisation.

Tous ces ministères sont une réponse à l’œuvre rédemptrice de Dieu accomplie en notre faveur par Jésus-Christ.

B. DEFINITION ET IMPORTANCE DU MOT MISSIONNAIRE

 Missionnaire/Apôtre = quelqu’un qui est envoyé (Mitto = j’envoie)


 Apo Stello (grec) = Celui qui est envoyé (actes des Apôtres = Actes de ceux qui sont envoyés

a) QU’EST-CE QU’UN MISSIONNAIRE ?


 C’est celui qui est envoyé pour un but. Samuel ZWEMER(1880) a dit : « Le but de la mission est de
gagner les âmes pour l’Agneau qui a été immolé, le fruit de ses souffrances. » 1 Pie 2.9
 C’est celui qui est envoyé avec une tâche à accomplir. Il existe un double objectif pour la mission chrétienne :
1. La proclamation de l’Evangile aux non convertis de toutes les Nations
2. L’Evangélisation et l’implantation des églises fortes mais missionnaires.
 C’est celui qui est envoyé dans le monde entier. Mat. 24.14, 13.38 ; Jn. 3.16 ; Mat. 28.18-20. La mission
du monde est le plan de Dieu (Mission Dei)

b) QUI EST MISSIONNAIRE ?


1. L’Evangélisation globale invite à une participation globale. Chaque personne est soit missionnaire ou un
champ missionnaire (païen).
2. Nous avons tous, une tâche à accomplir : Apporter cette bonne nouvelle du salut à tout le monde.
3. « Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » Cela doit être une question que tout nouveau converti doit poser
au Seigneur.
4. La tâche suprême de l’Eglise avec Dieu, c’est l’évangélisation mondiale.
 La mission est la mission de Dieu par l’Eglise

2 Institut Biblique et Théologique des A.D.


 La mission est aussi importante pour la vie de l’Eglise comme la multiplication de la cellule est
importante pour la vie du corps.
 L’évangélisation mondiale est un impératif et une urgence étant donné que le retour de Jésus-Christ est
très imminent.

La Trinité est active dans tous les aspects du soutien missionnaire afin, que les pécheurs deviennent les enfants et
que les enfants deviennent les saints :
- Le Père attire le pécheur.
- Le Saint-Esprit convainc du péché, de justice et de jugement.
- Jésus-Christ sauve le pécheur de son péché.

C. DERIVATION OU ORIGINE « MISSIO DEI »

1. HISTOIRE DU TERME « MISSIO DEI »

a) Les ordres des moines, Jésuites et Carmélites parce qu’ils envoyaient des centaines des missionnaires.
Ignace de Loyola utilisa ce terme au 16e siècle.
b) La Conférence Missionnaire Mondiale tenue à Willigen, en Allemagne (1952), a remit à jour le terme
« Missio Dei ».

2. DEFINITION DE MISSIO DEI.

C’est la mission de Dieu.


La bible est un livre missionnaire et contient la mission de Dieu qui est de sauver l’humanité.
Le thème central à travers les Ecritures est mis en portrait sur différentes formes :
 Le royaume de Dieu.
 La grande commission (ordre suprême) est lancée comme le point culminant dans l’enseignement de
Jésus. La narration de la Pentecôte met l’accent sur les langues parlées dans le monde. La mission de
l’église continuera jusqu’à ce que la paroisse mette fin à cela.

3. D’AUTRES TERMES RELATIFS A LA MISSION.

1. MISSIONES DEI : la pluralité des missions liées à mission Dei. Celle-ci peut être dans le sens positif ou
négatif.
2. MISSIO HOMINUM : mission de l’homme ; Ça peut être positif ou négatif. C’est le travail de l’homme
qui est lié à la Missio-Dei ou qui est lié à son propre compte.

CHAPITRE II : LE TERME MISSIOLOGIE.

A. ORIGINE DU MOT MISSIOLOGIE.

1. GUSTAV WARNEER : au lieu de dire missiologie, il a dit « la théologie de la mission ».


2. ABRAHAM KUYPER : il avait écrit l’encyclopédie de la théologie sacrée. Il a suggéré plusieurs
expressions dont verrons trois : son encyclopédie fait référence aux verbes grecs :
- PROSTITHESTAI : ajouter à la communauté (ACTES. 2 :41)
- AUXANICS : multiplier et se répandre. (ACTES 5 :14)
- HALIEUTICS : pêcher les âmes (Ac. 11 :24)
Ces trois expressions font allusion à quoi ? Elles font allusion aux méthodes de la mission lesquelles sont
très importantes d’ailleurs, mais la missiologie vaut plus que les méthodes.
3. LE PAYS-BAS :l’expression pour la mission était la théologie des apôtres. Cette expression mettait
l’accent sur le contenu des ministères apostoliques.
4. LES FRANÇAIS : Ils parlaient de la science missionnaire, ainsi, l’accent était mis sur l’œuvre missionnaire
de Dieu c'est-à-dire, les hommes et les femmes, qu’il a mandaté.

B. LA DEFINITION DE LA MISSIOLOGIE.

La théologie de la mission est l’étude des activités du salut du Père, du Fils et du Saint-Esprit à travers le monde.
Ces activités sont dirigées vers la mise en existence et l’expansion du Royaume de Dieu sur la terre.

C. LA TACHE DE LA MISSIOLOGIE.

1. C’est de faire les investigations scientifiques et critiques des motivations, des structures, des méthodes et des
modèles de coopération et de Leadership que les églises utilisent dans leur mandat.

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a) La missiologie est incluse aussi dans plusieurs disciplines non théologiques.
b) La missiologie est inclue dans toute la Bible comme un fil dans un dessin de broderie. On appelle ce
fil : « le motif missiologique ». Ce fil part de la Genèse à l’Apocalypse.

2. Le motif missiologique : C’est le thème central à travers la Bible, c’est le fil de la mission de Dieu au travers
des Ecritures.

Comment étudier la théologie de la mission ?

C’est en cherchant ce fil dans toute la bible donc du jardin d’Eden (Genèse) à la cité céleste (Apocalypse). La Bible
est un livre missionnaire.

3. Christ est la théologie missionnaire.


a) Luc 24.25-27, 44-49 Jésus se réfère à la loi, les Prophètes et les Psaumes.
b) La chrétienté est christocentrique :
- Quand nous voyons Christ dans sa plénitude dans les évangiles, sa compassion et sa portée missionnaire
deviennent irrésistibles. Christ brille comme le missionnaire idéal, l’apôtre de Dieu.
- Christ a trouvé son idée missionnaire dans l’Ancien Testament.
- Pour Christ, l’Ancien Testament est la parole de Dieu écrit et il en est le centre et le contenu. L’Ancien
Testament révèle christ et christ le dévoile.
4. Le programme missionnaire de Dieu.
a) Le plan de rédempteur de Dieu est universel qui inclus la totalité de l’humanité (il n’y a aucun endroit où
nous pouvons allons où Dieu est insouciant d’un peuple).
b) Dieu étant Esprit, Lumière et Amour, il est un Dieu missionnaire qui s’est donné personnellement dans les
rapports bénévoles envers l’humanité.
- Quand Adam et Eve, après avoir péché, Dieu s’est donné à eux ; il est venu les rechercher.
- Il cherche à se donner dans l’amour.
- Il s’est donné pour le plus grand sacrifice du monde afin de rendre le salut possible pour l’humanité ; II
Cor 5.19
c) Rom. 9.11 ; 11.33-36 : le mystère de Dieu :
- Souveraineté de Dieu dans l’élection d’Israël.
- Son rejet par Dieu à cause de son incrédulité.
- Le greffage des Nations
- Le rétablissement ou restauration d’Israël.
Le chapitre 11.33-36 est la conclusion tirée par Paul après cette grande discussion.
Paul présente le plus grand programme missionnaire du monde : les non juifs étaient greffés dans l’olivier
naturel.

d) La connaissance de Dieu nous parvient par la révélation cachée dans la bible.


Heilsgeschiechte = l’histoire du salut ou le récit sur le salut.

CHAPITRE III : LA THEOLOGIE MISSIONNAIRE ET L’ANCIEN TESTAMENT

A. INTRDUCTION

Beugt Sundler était un missionnaire et a écrit un livre vers 1965 intitulé : » la mission du monde ». Il a
dit : « l’histoire de la mission commence depuis Abraham (Gen 12 :1-3 ; Gal 3 :8).
D’autres disent : « l’alliance de Dieu avec Noé précédé celle qu’il avait conclu avec Abraham » Gen 9 :8-17

I. LES TROIS PERIODES DE LA REVELATION

a) Gen 1-11 : Une révélation à la race humaine ( révélation raciale )


b) Gen 12 jusqu’à la fin de l’A.T : Dieu s’est révélé à et à travers Israël quoique cette révélation fut conçue
pour l’humanité entière (révélation historique)
c) Le N.T. jusqu’ à nos jours : une révélation à et à travers l’Eglise de J.C.(une révélation Ecclésiologique).

II L’IMPORTANCE DE GEN. 3.15. DANS LA THÉOLOGIE DE L’ANCIEN TESTAMENT

Le texte de Gen 3:15 est comme une leitmotive dans la Parole de Dieu. Il soutient au moins 6 faits qui constituent
les bases de la théologie de l’Ancien Testament.

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a) Le salut vient de Dieu. C’est l’œuvre de notre Dieu qui en est la source et l’initaiteur. il est le seul espoir de
l’humanité. Ce fait est contre l’humanisme qui soutient que l’homme est au centre de la vie. Nous serions
completement perdus si le salut de Dieu n’existait pas.
b) Le salut détruira satan. Le mal et le péché n’existeront pas éternellement, ils ne sont pas une malédiction
permanente sur l’humanité. Dieu et le bien triomperont sur satan et le mal.
c) Le salut attiendra toutes les Nations. Mat 24:14 .Ceci ne veut pas dire que toutes les nations se
convertiront à Christ.
d) Le salut viendra par l’intermédiaire d’un médiateur qui sera lié à l’humanité. Ce rédempteur devrait
naître d’une femme, et être parfaitement homme et Dieu.
e) Le salut sera lié à la souffrance du redempteur. C’est à ce titre que la Bible parle de la morsure du serpent
qui prédisait la souffrance de la croix.❤️
f) Le salut est un événement qui arrive dans l’histoire comme cela c’est passé avec la chute de l’homme. Ce
salut fut annoncé d’avance dans l’Ancien Testament dans Gen. 3.15, il n’est pas quelques choses d’irréelle,
mais plutôt de concret qui devait arriver dans le temps et dans l’espace. Gen 3.15 conteint la promesse , la
provosion et le potentiel soit, les ‘3P’ du salut.

B. LES CARACTERISTIQUES DE LA RELIGION D’ISRAEL.

Tout peuple a une réligion est cette réligion va de paire avec sa culture. La réligion juive quant à elle, est une
réligion de révélation.

1. LE MODÈLE DE LA RELIGION D’ISRAËL.

Genèse 12 a introduit une nouvelle époque de l’histoire du salut. C’est un recit qui est particulier en méthode mais
universel en promesse et en effets(réalisations et implications). Elohim est le Dieu de la création et aussi le Dieu des
Nations.

2. L’UNICITÉ DE LA RELIGION NATIONALE.

L’appel d’Abraham dans Genèse 12 marque le début d’une contre culture conçue pour bânir le mal, pour révéler le
plan de grâce, le salut, et le but de Dieu.

3. LES TROIS PRINCIPES GÉNÉRAUX PERÇUS DE L’ANCIEN TESTAMENT CONCERNANT


LE DÉBUT DE LA RELIGION NATIONALE D’ISRAËL.

a) Le début de la religion nationale réside dans l’Acte surnaturel et la révélation de Dieu. Abraham ne
cherchait pas Dieu mais, le Dieu de gloire est venu miraculeusement intrevenir dans l’histoire des hommes.
L’homme n’est pas la source de la révélation dans l’Ancien Testament mais c’est Dieu Lui-même.
b) Le début de la réligion nationale d’Israël constitue un point tournant dans l’histoire réligieuse. Dans
Genèse 12, nous savons que dans la maison de Thérah père d’Abraham, l’idolatrie prévalait.(Josue 24.2;
Rom 1.18-23) ; chaque nation avait son emblème : Les grecs = Appolon; l’aigle = Romains; le taurreau =
Egyptiens; le serpent = les Assyriens.
Nous disons que Genène12 est le point tournant car les gens étaient idolâtres et polythéistes mais, avec la
révélation de Dieu à Abraham, il y a eu le monothéisme et l’adoration au vrai Dieu.
c) Le début de la réligion nationale d’israël marque une nouvelle époque pour la création d’une conscience
morale et réligieuse et un idéal qui transcende toute expression et toute spéculation humaine.

4. LE CONCEPT DE DIEU EN ISRAËL.

a) Les auteurs de l’ Ancien Testament n’étaient pas intéressés dans la présentation des preuves de l’existence
Dieu. La réalité de Dieu dans les expériences et dans l’histoire d’Israël étaient suffisantes pour eux. Ils
croyaient que Dieu était au milieu d’eux et qu’il se révélait à eux.
b) Les auteurs de l’ A.T. croyaient que toute vraie connaissance de Dieu devrait venir de Dieu lui-même.
c) Les auteurs de l’A.T. croyaient que Dieu dans sa grâce infinie se révéle aux hommes ; c-à-d, qu’ Il se fait
connaître à son peuple par sa Parole et par les actes de puissance qu’il accomplit en sa faveur.

5. LES PREUVES DE L’UNIVERSALITÉ DE LA RELIGION NATIONALE D’ISRAËL.

a) La mise de l’accent constament sur Dieu comme étant le Dieu des armées qui demeure. Il est le dirigeant et le
juge des nations qu’il utilise comme ses instruments de jugement dans l’avancement de ses œuvres (Ex :
Babylonne, Assyrie ...)
b) La mise de l’accent sur le monothéisme dans l’Ancien Testament révéla Dieu comme le créateur et le
dirigeant de l’univers.

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c) Une attitude prononcée et commandée à l’égard du développement et des pratiques de la réligion en dehors de
la révélation particulière ; c'est-à-dire que Dieu n’approuve pas d’autres réligions. Cette critique est considérée
par l’homme moderne comme étant trop séparatiste, fondamentaliste, extremiste…
d) La portée centrale du salut de Dieu dans l’Ancien Testament est raciale plutôt que nationale. Le salut est
universel plutôt que particulier. Gen 3.15; 9.8-17; 25-27; 12.3; Exode 13.3-6; II Chron. 6.32-33; Esaïe 53.
Toutes ces références concernent la race humaine.
e) L’appel solennel d’Israél à devenir le témoin de Dieu, un sacerdoce royal, institué sous Moïse et développer
par les prophètes. Exode 19.5-6; Esaïe 40-53; 43.21. Tout cela nous parlent des preuves de l’universalité de la
révélation.
C. REVELATION MISSIONNAIRE A L’ ERE DES PATRIACHES.❤️

a) Gen12:1-3; 18:18-19; 22:18; actes 3:25; Gal 3:8,16 Abraham fut appelé pour que par lui, les nations de la
terre soient bénies. Dieu utilise ici une méthode paticulière mais dont la promesse, le dessein et les effets
seront universels. La promesse fut transférée aux patriaches Isaac (Gen26:4); Jacob (Gen 28:14); Juda
(Gen. 49:10). Dieu a choisit Abraham pour qu’il devienne sa propriété.
b) L’élection a rendu Israël, le peuple de Dieu(sa propriété). Celle-ci les a séparés de toutes les autres
nations. Le mot hébreu pour désigner la nation c’est “Goy” et nations “Goyim”. Quand Dieu a choisit
Israël, il l’a appelé “am quadosh” c'est-à-dire “un peuple saint”.
c) Il y avait un conflit entre le particularisme et l’ universalisme en Israël.
- Particularisme: c’est la tendance à croire que les promesses données à Abraham n’étaient que pour
Israël.
- Universalisme: c’est l’ouverture à la dimension universelle.
Avec le temple de Jérusalem au centre, l’universalisme pourrait être considéré comme centripète.
 L’universalisme peut être soit centrifuge ou centripète.
 L’universalisme centrifuge est actualisé par un messager qui tarverse les frontières ; c'est-à-dire un
message qui cherche à atteindre ceux qui sont loin. Ici, le mouvement va du centre vers
l’extérieur(ACTES 1.8 ; MARC 16.15 ).
 L’universalime centripède est actualisé par une force magnetique qui attire ceux qui sont éloignés
vers le centre ( ZACH. 14.16-21 ; ESAIE 57.8 ).

D. REVELATION MISSIONNAIRE A L’AGE MOSAIQUE.

a) Exode 19:4-6; Luc 24: 25-26; 44-49. L’âge mosaïque a enrichi la religion des israëlites. C’était une
religion de la rédemption miraculeuse, un monothéisme positif et exigait une consécration dévouée. Il y
avait une éthyque dynamique et une foi débordante en amour, une stricte obéissance, une adoration
organisée, une loi unique et un grand espoir(terre promise).
b) L’alliance mosaïque fait d’Israël une nation et un serviteur de Dieu. Elle n’est pas liée au salut ni au fait
qu’Israël devienne sa possession car il l’était déjà.
L’alliance mosaïque a constitué Israël comme une nation ayant une position unique. Elle lui a octroyé une
position particulière par rapport aux autres nations.
c) Israël est unique dans sa position et dans sa mission. Dieu appelle Israël sa “possession personnelle”. II
Co. 6:18; I Co. 6:19 Israël vivait dans un rapport extraordinaire avec Dieu qui le considerait comme un
royaume des sacrificateurs, et devrait servir de médiateur entre Dieu et les Nations. Israël devrait vivre
dans un environnement (présence) de Dieu tout en vivant parmis les Nations.
d) L’appel d’Israél lui donnait un rôle important. Il y avait une réligion et un idéal moral; une discipline
(règle) rigide à suivre; des engagement solennels quand Dieu faisait alliance avec son peuple; une source
unique de force; l’adoration, le tabernacle, les sacrifices, le sacerdoce royal et les festivités annuelles.
e) Israél le serviteur de Dieu.
- Le serviteur est décrit dans Esai 40:55
- Israél est décrit comme “Mon serviteur” 18 fois;
- Israél comme “Mon témoin” est cité 3 fois; Esaie 43:10-12;44:8
Am qadosh était témoin de Dieu parmi les goyim(Nations) Esaie 43:9-10 = Israël est témoin est serviteur
de Jehovah. Dans L’Ancien Testament, la tendance de la mission est centripète car il y avait un seul Dieu
et un seul lieu d’adoration, Jérusalem.
f) Israël n’est plus la seule possession de Dieu. Dieu étant El Elyon (le Dieu Très-Haut ou le Dieu des
Cieux) est Celui qui possède les cieux et la terre.
g) Israël possède une rélation triple:
- Son rapport avec Jéhovah: proprièté personnelle.
- Ses rapport avec les Nations : un sacerdoce royal, un royaume des sacrificateurs.
- Son rapport personnel : une Nation sainte, séparée d’avec le monde et mise à part pour Dieu. I Pie
4:10; 2:3.
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E. REVELATION MISSIONNAIRE A L’ERE DAVIDIQUE.

1. DAVID
-Il était l’initiateur du renouvellement et de l’enrichissement du culte dans l’histoire d’Israël.
-Un haut niveau d’adoration est introduit : Israël est devenu une communauté d’adorateur sous David.
-Il a unifié le royaume d’Israël et donna à Israël un centre politique, économique et religieux (Jérusalém).
-Il donna a Israël un service d’adoration ordonné (organisé) et agréable.

2. LE MESSAGE ET L’USAGE DES PSAUMES.

Les psaumes sont la littérature réligieuse la plus riche du monde. ils sont existentiels(actuels) dans leur contenu, leur
recit et leur forme. David est l’auteur de 70 psaumes; Asaph et Koré ont écrit 24 psaumes. Il y a 175 références aux
nations du monde; ils présentent l’espoir et le salut pour les nations. Ps 2; 33; 66; 72; 98; 117; 145. 86:9-10; 67:1-8;
l’universalité est accentué et concentré dans les psaumes.

3. LA PRIERE DE SALOMON (I Rois 8:41-43; II Chron 6:7.)


a) Cette prière de Salomon était conduite par le Saint Esprit.
b) Il a prié pour son peuple.
c) Il a inclu l’étranger dans sa requette afin que celui-ci trouve aussi une porte ouverte pour aller dans la
présence de Dieu.
d) Il énnonce le but missionnaire. 1 Rois 8:60.

F. REVELATION MISSIONNAIRE DE L’ERE PROPHETIQUE

Prophète de nations limitrophes

Faux Propphètes

Prophètes authentiques de Dieu

Prophètes de Perces(Zoroastres, Bouddha, Conficius)

a). Le message du prophète de dieu à trois signification:


- Message pour “la sainteté immédiate” et pour des circonstances immèdaites (mesage historique).
- Message qui s’adresse à la société et aux circonstances contemporaines. Les Messages ont parlé à
travers les siecles et ils s’adressent à nous aujourd’hui encore(Messages existentiels).
- Message qui s’adresse aux circonstances messianiques et qui prédit les événements à venir (Message
prophétique) Esaie 43:9; 41:22; 44:7.
b). La portée missionnaire de leur message.

La voix des prophètes avait un but divin; le salut est clair et prononcé.

1. LES PROPRIETE PRE-EXILIQUE: Abdias, Jonas et Nahum

Ceux-ci ont dirigé la totalité de leur message aux non-juifs c’est-à-dire aux nations. D’autres prophetes pré-
exiliques: Joël, Amos, Osée, Esaïe, Michée, Sophonie, Habacuk. Ces prophètes ont oeuvré durant une période de
175 ans. (800-625 av. J.C). Ils ont beaucoup parlé au même peuple, dans les mêmes circonstances. Tous ont au
moins une note d’universalité. Parmi les prophètes pré-exilique, Sophonie a parlé courtement de l’unversalité. Il
s’adresse à Juda sur le jugement prochain de Dieu.

 Sophonie 1: 2-3. “La face de la terre”.


2: 11. “Tous les peuples des Nations”
3:8. “Toute la terre détruite”
3:20. “Parmi tous les peuples de la terre”.
Le jugement de Dieu au jour du Seigneur affectera toutes les Nations. Toutes les nations vont
vénérer le Seigneur. Tous connaîtront sa puissance salvatrice.
 Habacuk. On trouve dans ce livr 3 principes de bases ayant une signification unviverselle:
- Le principe universel de justification par la foi. Hab. 2:4.
- Il y aura une connaissance universelle de la golire de Dieu (2:14)
- Une adoration universelle de Dieu (2:20)
 Joël : Comme les jugements de Dieu seront sur toutes les Nations, c’est ainsi que ces dernières partageront le
don du Saint-Esprit (2:28). Sept nations sont nommées dans le livre de Joël (2. 3:4, 6, 8, 9, 11, 12).
 Amos. La voix de Bethel.

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Il avait un cœur de conviction et de passion. Il était un prophète de la justice sociale basée sur la justifiction
personnelle. Il était un illétré ayant une humble occupation.
Il était un étudiant de l’histoire et des affaires du monde ; et connaissait aussi son peuple. Il avait une
connaissance détaillée de la vie et des péchés des nations. Il avait le courage dans la proclamation des
jugements qui étaient frappants. Son universalité est plus implicite qu’explique. Dieu est le juge et le Sauveur
Universel.
Osée. Il appartenait au Royaume du Nord et était en quelque sorte « un missionnaire national ». Il y a dans son
ouvrage un point de vue limité d’universalité.
 Esaïe
 Esaïe 1-39 : Il s’adresse non seulement à Juda, mais aussi aux autres nations du monde.
- Tous sont sous le règne souverain du Saint d’Israël
- Tous sont sous le jugement de Dieu
- Aucun dieu des nations ne pourra s’égaler à sa souveraineté et à sa puissance
- Les nations sont inclues dans les grandes promesses de bénédiction qu’Esaïe a prophétisé. Esaïe 2 :1-
4 ; 11 :3-4, 9-10 ; 25 :6-9
 Esaïe 40-66 : Ces passages sont les plus messianiques de l’Ancien Testament. L’accent le plus aigu est mis
sur le service. Il s’adresse à Israël de façon intime « Mon peuple » ; « Israël que j’ai choisi » ; « Israël mon
élu » ; « Mon messager » ; « Mon serviteur » ; « Le serviteur Jacob ». Il y a 18 références qui parlent de
service. Michée est à 100% d’accord avec Esaïe.

2. LES PROPHETES DE LA PERIODE D’EXIL


- Jérémie cherche à préserver une conscience du péché
- Ezéchiel à préserver la connaissance de Dieu
- Daniel cherche à préserver la conscience (connaissance) du royaume.

3. LES PROPHETES POST-EXILIQUES. (Aggée, Zacharie, Malachie).


- Ils cherchent à préserver le réveil de la conscience d’Israël comme le peuple choisi de Dieu
- Ils travaillent dur pour préserver Israël en tant que peuple mis à part pour le service de Jéhovah.

G. ISRAËL EN TANT QUE SERVITEUR DE JEHOVAH.

1. LA GRANDE RESPONSABILITE D’ISRAËL EN TANT QUE SERVITEUR

Elle est exprimée en deux phrases revenant plusieurs fois :


 « Vous êtes mes témoins » Esaïe 43 :10-12 ; 44 :8
 « Mon messager » Esaïe 42 :19 ; 44 :26

2. IL Y A 3 ASPECTS DE LA MISSION D’ISRAËL :

a) La mission d’Israël est programmée par Dieu : Dieu est explicite en disant qu’il est la source et le
générateur de sa mission. C’est Dieu qui créa Jacob, qui forma Israël, il a donné la rédemption à son
peuple. Il est le créateur, le rédempteur, le Roi et le Saint d’Israël. Esaïe 43 : 21
b) b). La mission d’Israël est théocentrique : Dieu était le générateur de la mission d’Israël, il en est aussi le
centre et le contenu. Israël existait à l’ère de l’Ancien Testament, dans le but de sauvegarder le
monothéisme parmi une mer de polythéisme, hemothéisme, et le monisme philosophique.
Un accent continuel est mis sur la souveraineté unique de Dieu « Je suis le 1er et je suis le dernier, et après
moi il n’y a point de Dieu ». Esaïe 44 : 6,8 ; 45 : 5-6, 21. Esaïe 44 :9-20 ; 40 : 18, 25 ; 46 :5.
c) La mission d’Israël est pour les Nations (à caractère mondial). Es. 40.5, 42.1, 6-7, 10, 45.22-23, 49.6, 26,
51.4-5, 52.10, 15.

3. LE SERVITEUR IDEAL. Esaïe 52. 13 ; 53. 12.

Ces passages donnent le portrait d’un serviteur comme l’homme idéal et pourtant rejeté. Il a souffert quoiqu’
innocent ; Il a souffert volontairement ; il a souffert de façon sublime ; il souffert dans prière ; il souffert
silencieusement. Ces souffrances jusqu’à la mort sont rédemptrices et expiatoires. Cependant, la mort ouvre la porte
de la résurrection et son triomphe est complet. Ce serviteur a un sens universel. Esaïe 42.1, 4, 6-7 ; 49.6 ; 52.15 ;
Luc 4 :16 :17 ; 2.30-32.

Israël en tant que serviteur de Jéhovah et le Messie, serviteur idéal, ont un sens universel et ne trouvent leur raison
d’être que dans le service mondial. L’Ancien Testament ne contient pas la mission, il est la mission dans le monde.
(L’Ancien Testament est missiologique). La mission dans l’Ancien Testament est centripète – c'est-à-dire : centré
ou localisé sur Israël. Tandis celle du Nouveau Testament est centrifuge – c'est-à-dire : tourner vers l’extérieur.

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CHAPITRE IV. LA THELOLOGIE MISSIONNAIRE ET LE NOUVEAU TESTAMENT

1. LA THEOLOGIE MISSIONNAIRE DU NOUVEAU TESTAMENT

Cette théologie n’est pas difficile à établir :


(a) LE NOUVEAU TESTAMENT. Est un livre missionnaire dans sa présentation, dans le contenu, dans son esprit
et dans sa conception ou son dessein. Le Nouveau Testament est une théologie dans un mouvement
missionnaire. Il ne présente pas une théologie de la mission mais il est une théologie missionnaire.
(b) Le livre des Actes est le rapport missionnaire authentique des Apôtres et de l’Eglise primitive. Toutes les
Épîtres sont adressées aux Eglises implantées au travers de l’œuvre missionnaire.
(c) Les écrits de Paul mettent l’accent sur l’évangélisation mondiale comme un idéal réel et dynamique des
Eglises. Roh. 10/14-16. 1Tim. 3.14-16; Phil. 1.3-5; 4.14-19. Les Ecrits de Paul présentent certains grands textes
missionnaires. 2Co. 5 :9-21 ; Eph. 3 :1-12 ; Ro. 1 :13-17 ; I Tim. 2 :1-7.
2. LA MISSION N’EST PAS PERIPHERIQUE AU NOUVEAU TESTAMENT.

C'est-à-dire qu’elle est au centre. Mat. 20 :18-20. Ce passage présente 5 vérités :


 La souveraineté du Roi « Toute Puissance »
 L’étendue de l’autorité du Roi.
 L’objectif du Roi « Faire les disciples »
 La recommandation du Roi « Allez, prêchez, baptisez »
 La présence du Roi « Je suis avec vous »

Apocalypse 19 :11-16≠ Luc 19 :30-38. Si un Roi vient avec l’ânon ce qu’il vient avec la paix, mais une fois qu’il
vient sur son cheval, cela sous-entend qu’il vient pour la guerre. Esaïe 52.7.

3. LA MOTIVATION MISSIONNAIRE APOSTOLIQUE.

Qu’est-ce qui motive les apôtres à s’engager dans la mission ?


 Les apôtres étaient convaincus que Dieu a agit souverainement selon son dessein. Actes ; 2.23-25 ; 4.2 ; I
Pie 1.8-20.
 Les apôtres étaient convaincus que l’acte rédempteur de Dieu a été accompli par Jésus-Christ, l’homme de
Nazareth. Actes 3.13-15 ; 1Jn. 5.12 ; Actes 2.36-38.
 Les apôtres étaient convaincus que l’acte rédempteur de Dieu était un évènement historique avec une
réalité spirituelle et éternelle. Actes 2.22 ; 10.38 ; 2.14. Cet acte de salut a impliqué une personne
historique, Jésus de Nazareth. Cela s’est passé dans un lieu géographique et dans une ville historique,
Jérusalem.
 Les apôtres étaient convaincus que ce qui s’est passé était prédit dans l’Ancien Testament Actes 2.16, 25,
34.
 Les apôtres étaient convaincus que l’acte rédempteur de Dieu en Christ était pour toute l’humanité. Actes
2 :39 ; 10 :34-35 ; 11 :18.
 Les apôtres croyaient que l’on reçoit le salut par la repentance et la foi. Actes 2 :38 ; 3 :19 ; 8 :22 ; Héb.
11 :6
 Dans le travail missionnaire les apôtres étaient poussés par leur engagement d’obéir au Seigneur. Cette
obéissance était le mot clé des apôtres. I Pie 1 :2, 22 ; 2 :7-8 ; 3 : 20 ; 4 :17.
 Les apôtres vivaient et œuvraient en étant conscients qu’ils étaient remplis du Sant-Esprit. La présence du
S.E. était la preuve de l’œuvre divine dans vie des croyants. I Jn. 3 :24 ; 4 :13. Le S.E. était la dynamique
de leur vie, essentielle pour un service efficace, une source de puissance et de réconfort dans la souffrance
et la mort.
 Les apôtres croyaient à l’imminence du retour de Jésus-Christ et du jugement à venir.

CHAPITRE V. LA CHRISTOLOGIE DE LA MISSION

La Christologie de la mission reconnaît le Christ comme la source et le chemin, le cœur et l’âme, le fondement et le
but même de la mission. Rien n’est plus important pour la redécouverte de la mission de l’Eglise (là où elle a été
perdue) ou pour son développement (là où elle est faible) qu’une vision renouvelée, claire, et globale de Jésus-
Christ. Lorsque nous contemplons Jésus-Christ tel qu’il est, cela suffit pour nous communiquer l’inspiration,
l’impulsion, l’autorité et la puissance nécessaires. Six événements majeurs de sa carrière salvatrice et de la
dimension missionnaire inévitable (quoique souvent négligée) de chacun.

1. L’INCARNATION DU CHRIST : UN MODELE POUR LA MISSION.

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Son incarnation est l’exemple le plus spectaculaire d’identification culturelle de toute l’histoire de l’humanité. Il
s’est dépouillé Lui-même de sa gloire et s’est volontairement humilié pour servir. Il a revêtu notre nature, assumé
notre vie, fait face à nos tentations, partagé nos peines, ressentis nos blessures, porté nos péchés et subi notre mort.
Il est entré profondément dans notre nature humaine. Ainsi, à l’exemple de Christ, nous devons également entrer
dans le domaine affectif de l’autre Rom. 12.15.

2. LA CROIX DU CHRIST : LE PRIX DE LA MISSION.

Un des aspects le plus négligés aujourd’hui de la mission au sens biblique est la place indispensable que la
souffrance, voire la mort y occupe. Pourtant, les Ecritures l’enseignent clairement :
 Esaïe 49.6 ; 42.1-4 ; 50.6-7
 Esaïe 52.15 ; 53.3-12
 Jean 12.23-24, 26.
 Ephésiens 3.13 ; 2Tm. 2.10 ; 2Cor. 4.12.

3. LA RESURRECTION DU CHRIST : LE MANDAT POUR LA MISSION.

Il est important de se rappeler que la résurrection a précédé l’ordre missionnaire. Il ne pouvait pas leur confier cette
mission plutôt, avant d’être ressuscité d’entre les morts et d’être investi de l’autorité suprême. Mat. 28.18-19. La
pâque marque le début d’une nouvelle ère, l’intronisation d’un nouveau Souverain du monde et la proclamation du
règne de celui-ci à toutes les nations. La mission est l’annonce de la Seigneurie de Jésus-Christ.

Johanes BLAUW a dit : « Si la mission du Nouveau Testament semble au premier abord centrifuge, c’est pour lui
permettre d’être centripète. Nous sortons dans le monde pour le rassembler ; nous jetons les filets pour le prendre,
nous semons pour moissonner. » Dans la personne de Paul, les aspects centrifuges et centripètes de la prédication
sont associés. En sortant pour annoncer l’évangile, l’apôtre rassemble à la fois les païens et Israélites et les ramène
au bercail.

4. LA GLORIFICATION DU CHRIST : L’INCITATION A LA MISSION.

La motivation joue un rôle important dans toute entreprise humaine. Il ne suffit pas que nous sachions ce que nous
devons faire, mais également pourquoi le faire. Lorsque notre motivation est juste et forte, nous sommes capables de
persévérer presque indéfiniment dans une tâche quelle qu’elle soit. Eph. 1.21; Phil. 2.9; Col. 1.18. La glorification
du Christ doit nous pousser à le témoigner.

5. LE DON DU SAINT-ESPRIT PAR LE CHRIST : LA PUISSANCE NECESSAIRE POUR LA MISSION.

Le Saint-Esprit est le témoin principal ; sans son témoignage, le nôtre est vain. Jn. 7.37-39 ; Col. 2.1-5 ; 1Ts. 1.5.

6. LA PAROUSIE DU CHRIST : L’URGENCE DE LA MISSION.

Actes 1.8, 11.


(a) Jésus est retourné au Père (Ascension)
(b) L’Esprit a été répandu (Pentecôte)
(c) L’Eglise doit aller faire des disciples (mission)
(d) Jésus reviendra (parousie)

Entre le premier et le quatrième événement ; entre l’ascension et la parousie ; entre la disparition et la réapparition
devait s’écouler une période intermédiaire, au cours de laquelle ne devrait plus se produire d’événement salvateur.
Cette période devrait être entièrement remplie par le témoignage mondial de l’Eglise. La Parousie mettra fin à la
période missionnaire inaugurée à la Pentecôte. Mat. 24.14 ; Marc 13.10 ; 2Cor. 5.10-11 ; Ez. 3 et 33 ; 2Tm. 4.1-2.
L’Ecriture nous encourage à nous rappeler constamment qu’aux yeux de Dieu le temps est court, les besoins sont
immenses et la tâche est urgente.

Résumons ce que la carrière salvatrice du Christ nous apprend sur la mission.


 Le modèle de la mission est l’incarnation de Jésus (une identification sans perte d’identité)
 La croix indique le prix à payer (le grain meurt se multiplie) ;
 Le mandat se trouve dans sa résurrection (l’autorité suprême conférée à Jésus).
 La motivation en est la glorification de Jésus (l’honneur dû à son nom) ;
 Sa puissance se trouve dans le don de l’Esprit (le témoin principal) ;
 Enfin, l’urgence de la mission est dans la parousie (l’obligation de lui rendre compte lorsqu’il reviendra)

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CHAPITRE VI. L’ŒUVRE MISSIONNAIRE

I. LA NAURE DE L’ŒUVRE MISSIONNAIRE.

1. L’ŒUVRE MISSIONNAIRE EST UNE TACHE SPIRITUELLE.

a). Elle est une tâche du Saint-Esprit : Le Saint-Esprit est le gestionnaire du salut et de la mission.
b). L’instrument est la Parole de Dieu : Si on a la Parole sans le Saint-Esprit, on tombe dans le formalisme
religieux sans vie (Jn. 6.63). Et si on a le Saint-Esprit sans la Parole, on tombe dans l’illuminisme. Bref, les
deux doivent aller de paire.
c). Les représentants sont l’Eglise et les croyants.
 Les missionnaires doivent vivre une vie remplie du S.E.
 Les missionnaires doivent marcher selon l’Esprit
 Les missionnaires doivent œuvrer par l’Esprit.
Georges Peters a dit : « Il n’y a pas de plus grandes leçons à apprendre pour un candidat missionnaire que
ceci :
« Comment vivre par l’Esprit »
« Comment marcher par l’Esprit » On verra des grandes choses.
« Comment œuvrer par l’Esprit »

2. L’ŒUVRE MISSIONNAIRE EST UNE TACHE BIBLIQUE.

 Un réveil authentique vient de la prédication de la Parole de Dieu


 Les missionnaires devraient être les gens du livre (honnêtes)
 Notre message et notre devoir sont dérivés et sont déterminés par la Bible.

Samuel Zwemer a dit : « Il y a certaines choses qui restent floues au sujet de la mission. Nous ne faisons pas une
distinction claire entre la responsabilité biblique de l’Eglise et la responsabilité biblique de la mission. »
(Responsabilité de la mission = Aller, Prêcher, Baptiser…)
(Responsabilité de l’Eglise = Choix des diacres…)

3. LA TACHE MISSIONNAIRE EST UNE TACHE DE FOI

 La foi est à la fois un don et un fruit. Dieu a ordonné que la chrétienté soit une religion de foi. Du point de
vue objectif, la chrétienté est une religion de révélation surnaturelle. Du point de vue subjectif, c’est ne
religion de foi. La foi est l’œil spirituel qui voit Dieu, qui reçoit en Christ le Sauveur et le Seigneur, qui
comprend la Bible comme la Parole de Dieu, et qui accepte l’œuvre missionnaire comme l’objectif et la
volonté de Dieu.
 Ce qui n’est pas de la foi n’est pas de Dieu.
 Les armes missionnaires ne sont pas de la chair. II Co. 10 :4-5.

4. L’ŒUVRE MISSIONNAIRE EST UNE TACHE HUMAINE

 Dieu œuvre à travers des hommes


 L’aspect humain de la tâche est mieux démontré par notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ Phil. 2 :5-11 ;
I Co. 9 :16-35
La mission exige des sacrifices dans plusieurs domaines. Ce n’est pas une affaire bon marché. (I Co. 9 :16-23)
Assimilation : On adopte une autre culture pour rejeter la sienne.

II. LES DEUX MANDATS

1. LE MANDAT D’ADAM. Gen. 1 :28 ; 2 :15.

Ce mandant fut donné à Adam comme représentant de la race humaine pour remplir, dominer, assujettit, cultiver et
garder (préserver). La Bible a des principes éthiques pour la société et les nations qui forment la pierre de l’angle du
jugement de Dieu. C’est-à-dire, les nations seront jugées selon les principes de Dieu, tout comme Israël. L’homme
demeure toujours, homme même après la chute. Il est une créature ayant une culture et qui demeure sous la
protection providentielle de Dieu. (Mat. 5 :15). L’homme a la possibilité de se détruire ou de se développer selon la
qualité morale et culturelle qu’il acquiert.

1er Mandat 2ème Mandat


Remplir Aller

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Dominer Prêcher
Assujettir Baptiser
Cultiver Faire des disciples.
Préserver (garder)

Il n’y a pas de complémentarité entre ces deux mandats ; toutefois, le deuxième peut influencer le premier. Certains
missionnaires négligent le 2ème mandat pour ne s’intéresser qu’au 1er et cela vice-versa.

2. LE MANDAT DE L’EGLISE DONNE AUX APOTRES.

Mat. 28 :19-2 ; Marc 19 :15-16 ; Jn. 20 :19-23 ; Actes 1 :8 ; 2.

3. UNE LIBERATION SPIRITUELLE.

Cette libération se fait à travers :


 La Formation des disciples et l’édification des croyants par :
 L’implantation des églises ;
 Le soin de l’église ;
 Le ministère de bienfaisance (œuvre sociale).
 La cure d’âme ou la relation d’aide.

RESUME : Il y a d’abord un mandat à l’homme en tant qu’homme et en tant que membres de la race humaine et
ensuite, il y a un mandat aux Chrétiens en tant que tel et membre de l’église de Jésus-Christ.

III. L’ORDRE SUPREME (O.S.)

1. DESCRIPTION HISTORIQUE DE L’O.S.

 Mat. 28 :18-20. Sur une montagne en Galilée où Jésus demandait à ses disciples de se rencontrer.
 Marc 16 :14-18. On n’est pas sûr. Il est possible que Marc ait décrit l’une des dernières apparitions de
Christ. Quand la parole « après tout » l’implique. Marc 16 : 14.
 Luc 24 : 44-49. Le rapport de Luc semble venir de la rencontre du Seigneur avec ses disciples le jour même
de la résurrection. « Ils se cachaient dans une chambre fermée ».
 Jn. 20 : 19-23. Le même soir, probablement, le jour de la résurrection.

2. L’ORDRE SUPREME SELON JEAN 20 :21-23

a). Le plan de cet O.S.

 Orientation « Comme le Père m’a envoyé ». Cette phrase indique la mission interne de Christ
 Commission « … ainsi, je vous envoie ».
 Equipement « Recevez le Saint-Esprit »
 La mission « Pardonnez les péchés. »
 II Co. 5 :21 : Le message de la réconciliation.

b). Le message de l’O.S.

 Nous ne travaillons pas pour Christ mais avec Christ. Jn. 12 :26
Jésus ne nous envoie pas seul dans le champ missionnaire. Quand il nous envoie, il nous accompagne voire
même, nous précède.
 L’O.S. ne pourra s’accomplir qu’à travers le S.E.
 Nous devons nous identifier avec le Seigneur dans sa mission et dépendre du Saint-Esprit pour l’accomplir.

c). « La clé » du royaume, c’est l’Evangile. Mat. 16.19. ; Actes 2.14-41.

 Prêcher l’Evangile à toutes les nations pour résultat, le pardon. APOSTELLO et PEMPO = ENVOYER
 L’objectif de l’Ordre Suprême c’est de faire les disciples
 Les disciples doivent venir de toutes les Nations

L’ordre suprême interdit le nationalisme (non à l’ethnocentrisme, le provincialisme et le particularisme), le Chrétien


doit avoir une vision mondiale (internationale) pour faire les disciples. Il faut la communion, l’instruction et

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l’enseignement ; et c’est un travail qui prend du temps. Il faut pour cela de la patience et de la persévérance. Si
l’Eglise fait faillite dans l’accomplissement de son obligation solennelle, il lui sera imputé les péchés des âmes.

CHAPITRE VII. L’EGLISE ET LA MISSION

1. L’EGLISE DE JESUS-CHRIST

Elle est établie le jour de la Pentecôte pour servir comme le corps ou demeure du Saint-Esprit pour
l’accomplissement de la mission de Dieu dans le monde.

a). Le mot Eglise est mentionné 115 fois dans le Nouveau Testament, et vient du mot grec « Kaleo » = Appeler et
Ek= Hors.

Ekklesia
 Un appel « Hors de… » est un appel pour rejoindre un peuple.
 Un peuple ou une race spéciale
 Un peuple « appelé de … » et « réunir ensemble » pour 1 but spécifique
 Un peuple gérant les affaires sur les principes d’égalité et de communauté.
 Un peuple uniquement lié à Dieu. Actes 7 : 38 ; Héb. 2 :12.
Ekklesia : Le peuple de Dieu, racheté pour lui, dans le but de former son armée en marche, les sacrificateurs qui le
servent et qui adorent, ceux qui proclament ses œuvres.

b). Définition de l’Eglise locale.

L’Eglise locale est un organisme vivant, un corps organisé des croyants baptisés et proclamant la Bonne Nouvelle,
qui s’assemblent selon la parole de Dieu qui conduit les services d’adoration de manière organisée et ordonnée. Ils
observent les ordonnances du Seigneur, et accomplissent des fonctions qui les avantagent et avantagent aussi la
communauté selon la parole de Dieu et se déchargent ainsi d’autres responsabilités qu’ils considèrent comme devoir
devant Dieu et devant les hommes.

c). Les idées et les tentatives de nos jours.

 Œcuménisme : Il cherche l’unité de toutes les organisations Chrétiennes


 Les organisations constituent les outils par lesquels, la foi communiquée aux saints pourrait être préservée
et propagée.

2. L’ŒUVRE MISSIONNAIRE DE L’EGLISE

L’Eglise est dans l’histoire, mais elle n’est pas de l’histoire ; elle est dans l’histoire, mais au-dessus et plus élevée
que l’histoire. Elle est dans le temps et pourtant elle est de l’Eternité. Elle est pour l’homme et pourtant venue de
Dieu. L’œuvre de l’église n’est pas un devoir facile, elle s’adresse à Dieu dans l’adoration et la glorification. Elle
s’offre personnellement pour l’édification, la purification, d’éducation et le discipline. Elle s’offre au monde dans
l’évangélisation et le ministère de service.
3. L’HISTOIRE DE L’EGLISE DANS LA MISSION.

a) Les causes des anomalies historiques ou pourquoi l’Eglise ne s’était pas engagée dans la mission ?

 La théologie des réformateurs : Ils s’occupaient de leurs besoins immédiats au lieu de s’occuper de la
mission.
 Le rapport entre l’Eglise et l’Etat (Eglise-Etat). Il n’y avait pas d’églises démocratiques dans un Etat
démocratique. Comme en Suisse, l’Eglise est subventionnée par l’Etat et cela grâce aux impôts des
citoyens du pays.
 Le manque de zèle de la part de l’Eglise pour la mission.
 La croyance que la mission était une responsabilité individuelle et non pas une obligation de l’Eglise.
Zwingli (Suisse) croyait que ce n’était pas la responsabilité de l’Eglise mais de ceux qui sont appelés
dans le ministère apostolique.
 Les grandes personnalités qui avaient la vision missionnaire, mais qui n’étaient pas acceptés par les églises
faute de vision.

b) L’Eglise du Nouveau Testament est l’autorité divinement établie qui envoie les missionnaires. Les sociétés
missionnaires quoiqu’ accomplissant cette tâche, ne peuvent en aucun cas remplacer l’Eglise.
 Paul et Barnabas (Actes 13.1-3), Paul et Silas (Actes 15.). Il faut une organisation où parmi le sacerdoce
royal des croyants, afin d’avoir la force, l’ordre, l’efficacité et l’unité.

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4. LES RAPPORTS MISSION-EGLISE

a) Une Eglise nationale qui envoie et une Eglise nationale qui reçoit, travaillent ensemble ; Toutes les deux sont
des outils pour la construction de l’Eglise universelle.
b) L’évolution, le développement des rapports entre mission et Eglise

E R = Parallélisme ;
= Paternalisme ; = Fusion ; L’église qui
Pas de collaboration.
L’église qui envoie reçoit contrôle tout
contrôle tout vis-à-vis de celle qui envoie
de celle qui reçoit

c) E
Le principe R Partenariat ;
de partenariat
L’église qui envoie
collabore avec celle
qui reçoit



A.G.  A.G.

e
Légende a c d
b
a. Les Eglises locales qui envoient les missionnaires
b. L’Assemblée Générale des églises qui envoient
c. La réunion entre missionnaires et les autochtones
d. L’Assemblée Générale des Eglises qui reçoivent
e. Des églises locales qui reçoivent les missionnaires.

d) Les résultats du partenariat

a. Coordination du travail
b. Continuité du travail
c. Crédibilité au lieu de méfiance
d. Amour fraternel
e. Communication entre l’église qui envoie et celle qui reçoit
f. Définition des rôles entre missionnaires et autochtones.

e) La relation Paulinienne – Eglise missionnaire

Paul a décrit la relation Eglise - missionnaire dans cette phrase : Phil. 1.5 : « Votre communion (KOINONIA) dans
l’évangile depuis le premier jour jusqu’à ce jour ». A partir des Actes 16.11-40 jusqu’au chapitre 23 où Paul se
retrouve en prison à Rome.

f) Les principes pauliniens dans la mission

 Un partage libre des biens


 Un partenariat naturel
 Un partenariat continuel
 Les rapports générés par la communion

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 Pas de fusion total.

g) Application pour aujourd’hui.

 Nous devons commencer là où nous sommes


 Nous ne pouvons pas changer le passé
 La théologie ne change pas mais les méthodes changent
 Le partenariat veut dire : égalité et réciprocité.

CHAPITRE VIII. LES INSTRUMENTS DE LA MISSION

Les hommes et les femmes que Dieu a appelés sont des instruments incontournables ou indispensables pour la
mission.

1. L’APPEL DE DIEU ET LE MINISTERE DE LA PAROLE

a) L’appel au salut :
 Toute l’humanité Jn. 3.16. ; 1Tm. 2.3-4 ; Actes 17.30-31.
 Une invitation Es. 1.18, 55.1-3 ; Mat. 11.28-30
 Une promesse Jn. 3.14-18 ; Apoc. 3.20
b) L’appel du disciple :
 Adressé à tous les croyants ;
 L’appel se trouve dans le « Suis-moi » de Jésus Mt. 4.19-22; Jn. 1.43.
 Dieu désire que tout disciple ressemble à son Fils Rom. 8.29
c) L’appel au ministère de la Parole :
 C’est un appel souverain de l’Esprit Jn. 15.16. Paul et Barnabas appelés par l’Esprit Actes 13.2
 Cet appel vient individuellement, personnellement 1 Cor. 4.1 ; 1Tm. 1.12, 2.7 ; 2Tm. 1.11
 L’appel à œuvrer Eph. 4.11

2. LES IMPLICATIONS PRATIQUES DE L’APPEL

a) La préparation du cœur pour l’appel de Dieu (Dieu avait préparé le cœur de David alors qu’Il paissait le
troupeau de son père Isaï
 Rom. 12.1-2 : « Que votre corps soit un sacrifice vivant »
 Eph. 1.18 : « Que l’Esprit illumine votre cœur »
 Ps. 25.9 : « Ne pas avoir les plans ou ambitions personnelles. » (Exemple JONAS)
 Jn. 7.17 : « On s’apprête à aller n’importe où de bonne volonté »
 Jos. 1.8 : « Prière quotidienne, méditation de la Parole, Etude Biblique », Ps. 77.12.
 Prov. 3.6 « Espérer en l’Eternel pour sa direction. »
 Ps. 119.11 : « Connaître la Parole. »
 Jn. 4.35 : « Connaître les grands besoins spirituels de nos jours : une vision claire du monde ».
 Mt. 9.37-38 : « Intercéder pour la cause de Missio-Dei. »
 Ps. 37.5-7, 32.8. « Compter sur les promesses de Dieu et espérer en lui »

b) Comment l’appel de Dieu est-il actualisé ?


 L’appel de Dieu à travers un instrument humain. Actes 9.15-17(Ananias). Barnabas est parti chercher Paul
à Tarse pour qu’Il vienne à Antioche (11.25-26). Le Saint-Esprit a parlé à l’Eglise au sujet de Paul et de
Barnabas. (Actes 13.1-3)
 L’appel de Dieu à travers sa Parole. Notre esprit et pensée doivent être saturés de la Missio-Dei et la Parole
de Dieu.
 L’appel de Dieu à travers les rapports et les études missionnaires.
 L’appel de Dieu au travers des expériences de Crise (Moïse, Esaïe…)
 L’appel de Dieu au travers d’une méditation logique (Charles T. Studd : « Si Jésus-Christ a souffert et qu’il
est mort pour moi, il n’y a aucun sacrifice trop grand à payer pour Lui. »
Jim Elliot, un Missionnaire américain (1958) auprès des Indiens a dit : « on n’est pas être fou de perdre ce
qu’on ne peut pas garder pour gagner ce qu’on ne peut jamais perdre »
 Sébastien quant à lui dira : « Si j’avais 1000 vies à donner, j’allais tout donner en Chine ». 2Cor. 5.14-15 ;
Actes 20.22-24.
c) L’assurance de l’appel
 Une conviction profonde du besoin universel de l’Evangile
 Une conviction profonde que Dieu veut que toute âme soit sauvée. 1Tm. 2.1-4
 Le fait que nous ayons les moyens de leur annoncer l’évangile.
 Une dépendance totale au Saint-Esprit.

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d) Le test de l’appel
C’est le temps d’épreuves pour conduire à la maturité. Lorsque nous obéissons à la voix de Dieu, malgré les
multiples obstacles, Dieu fera sa part.

Si Christ est le capital de notre vie, nous ne seront pas frustrés à cause des difficultés ; il pourvoira toujours à nos
besoins.
 L’appel est-il approuvé par la Missio-Dei ? L’appel est-il anthropocentrique ou christocentrique ? Jonas
pensait que cet appel n’était pas la Missio-Dei.
 Vos circonstances s’accorderont-elles avec l’appel ?
 Le Saint-Esprit témoigne-t-il continuellement que c’est la volonté de Dieu ?
 Vous êtes toujours appelé même quand si vous ne sentez plus le feu
 Etes-vous prêts à payer le prix ? Exemple L’opposition de la famille.
 L’appel est-il une impression ou une conviction profonde ?

3. L’APPEL DE DIEU EST UN DEFI

 L’appel de Dieu est un défi pour une vie de sacrifice Phil. 2.5-8 ; 2 Cor. 8.9 ; Luc 9.57-58, 14.26-27,33
 L’appel au service pour répondre au plus grand besoin de l’humanité. Le Missionnaire est appelé à rendre
avant tout un service spirituel.
 L’appel de Dieu au service est un défi qui rassure une rémunération (récompense, dividende) importante.
Mt. 9.37 ; Jn. 4.35.
 L’appel de Dieu est un défi qui nous offre les expériences les plus profondes de notre vie. David Brainad,
missionnaire parmi les Indiens d’Amérique, prêchait sans connaître les langues parlées. Il priait en langues
et un jour de la Pentecôte, les Indiens l’écoutaient. Mort à 32 ans, atteint de la tuberculose, et il dira : « Je
meurt et je n’ai aucun regret de ma vie »
 La distance avec les amis et membres de la famille peut être grande mais la présence de Dieu nous
rassurent. Les inconvenances, les soucis sont remplacés grâce à la présence du Seigneur, par sa paix sa joie
et sa gloire. Mat. 28.20 ; Marc 16.20.
 La perte devient un gain, notre Dieu est Juste et Gracieux.

4. LES QUALIFICATIONS BIBLIQUES DU MISSIONNAIRE (COMPETENCES)

a) Qualifications spirituelles ;
b) Qualifications doctrinales ;
c) Qualifications académiques ;
d) Qualifications physiques ;
e) La personnalité (capable de s’entendre avec les autres) ;
f) Qualifications sociales.

5. LES QUALITES INDISPENSABLES D’UN MISSIONNAIRE.

a) Un engagement total à Christ (Je suis son disciple)


b) Convaincu de l’appel (on n’a pas besoin de forcer la porte)
c) Une conviction que notre message vient de Dieu
d) Un vrai serviteur. « Paul a dit, je suis serviteur de tous » ; qui est capable d’être flexible, de s’adapter, de
se sacrifier, de ne pas être reconnu, de reconnaître la grâce qui est dans les autres.
 Une bonne relation avec les collègues « les ouvriers ensembles » Actes 1.21-22 ; Phil. 4.3, 2 Cor. 8.23
 Une motivation sincère, pure, profonde et désintéressée (Phil. 2.15)
 Une loyauté profonde pour l’église de Jésus-Christ.

CHAPITRE IX. LA DYNAMIQUE DE LA MISSION

1. LE SAINT ESPRIT DANS LA MISSION

Gén. 1.2. Il était toujours dans le monde


Jn. 14.16, 26; 15.26 ; 16.7 ; Ez. 11.19-20; Joël 2.28-32
 La Pentecôte est à la fois historique et existentielle.
 Aujourd’hui c’est l’ère du Saint-Esprit.
 La Pentecôte a changé la méthode de la mission mondiale. Le « vient » est remplacé par le « va », de la
méthode centripète à la méthode centrifuge.
 Le Saint-Esprit est le paraclet, Avocat, Conseiller, Intercesseur.
 Le Saint-Esprit est relié à la Parole de Dieu (Parole Ecrite), on est né de nouveau par la Parole et par
l’Esprit ; On est sanctifié par la Parole et par l’Esprit.

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 Le croyant « individuellement » et l’Eglise (dans son ensemble) deviennent le Temple du Saint-Esprit.
1Cor. 3.16, 2 Cor. 6.19, Eph. 2.21-22.
 Le Saint-Esprit est l’initiateur, le moteur, et le Président qui dirige la mission dans le monde. Exemples :
Philippes à Samarie, Pierre chez Corneille et Paul et Barnabas aux extrémités de la terre.
 Le Saint-Esprit a équipé ses Serviteurs de puissance, de courage, et du zèle pour la prédication de la Parole
quelque que soient les circonstances (Actes 1.8.)
 Le Saint-Esprit encourage, fortifie ses serviteurs à la persévérance en cas de grands obstacles et en cas de
persécution brutale et il les soutient.
 Le Saint-Esprit a mobilisé le corps du Christ pour la Missio-Dei.
 Le Saint-Esprit a prescrit les voies par lesquelles, l’Evangile a parcouru le monde.

2. LE MISSIONNAIRE ET LA PUISSANCE DE LA PAROLE

Son autorité vient de la Parole et non de ses qualifications naturelles.

3. LES DYNAMIQUES MISSIONNAIRES ET LA PRIERE

 La Bible raconte un plus grand nombre des réponses à la prière. Sans compter les Psaumes, on peut
trouver au moins 454 fois, les réponses à la prière.
 La prière est constamment un moyen de délivrance dans l’Ancien Testament. Jq. 5.16.
 La prière dans le livre des Actes : La Pentecôte a donné un élan à la prière ; les diacres étaient choisis pour
que les apôtres puissent se donner à la prière.
 La prière dans le ministère de Paul : Il a prié non seulement pour lui-même mais aussi pour les frères et
exhorte encore à prier sans cesse.
 La prière et la mission moderne :
a) La prière est le cordon ombilical de la mission
b) John Wesley a été influencé dans sa vie de prière par les Frères Moraves (1700-1760). Hermhurt était
le centre qui était donné par le Conte Zinzindorf aux frères Moraves pour la prière. Ceux qui s’y
rendaient pour la prière, étaient appelés les piétistes. Les frères Moraves étaient les vrais pères de la
mission moderne. Ils avaient une vision et une dynamique enracinée dans la prière. Les frères
Moraves se vendaient comme esclaves et on les ramenait même vers les Antilles toujours, dans le but
d’évangéliser.
c) Jonathan Edouard (1747) a appelé les gens à la prière d’intercession pour le monde. Il était presque
aveugle et pour bien lire, il devrait approcher les notes tout prêtes des yeux. Quand la présence de
Dieu était si forte dans sa vie, les gens tremblaient.
d) La prière n’est pas facultative. La mission est une œuvre surnaturelle et rien d’autre que des ressources
surnaturelles ne peuvent la soutenir et la rendre dynamique.

4. L’EVANGILE DE DIEU LE NEO-UNIVERSALISME

L’universalisme est une doctrine anti-scripturaire. Les néo-universalistes se basent sur les déductions logiques à
partir des vérités partielles. Ils ont négligé l’aspect subjectif du principe objectif subjectif de l’évangile de Dieu en
magnifiant la grandeur de l’acte de Dieu en Jésus-Christ, et en ignorant le principe de repentance et de foi. Selon
cette doctrine, l’homme n’a donc aucune part de responsabilité en ce qui concerne son salut.

Principe objectif = ce que Dieu a fait, Il est mort pour le salut de tout homme. La révélation de Dieu à l’homme. Et
ce principe ne change pas. Principe subjectif = la part de l’homme : la repentance et la foi en acceptant ce que Dieu
a fait pour lui. C’est en quelque sorte, la réponse de l’homme (de l’intérieur à l’extérieur) à Dieu.

Dieu est un Dieu de la mission, Il a rendu la mission possible par son Fils.
La chrétienté est :
 L’adoration d’une personne (Jésus-Christ) ;
 Une marche avec Dieu ;
 Une religion incomparable ;

La mission est inhérente (intimement liée) à la nature de la chrétienté. La négligence de la mission conduit à l’auto
appauvrissement. L’église qui fait de l’affaire de Dieu son affaire, découvrira que Dieu est au milieu d’elle pour
faire de ses affaires les siennes. La bénédiction repose sur un Pasteur ou une église qui a un cœur missionnaire. Ps.
123. 5-6.

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TABLE DES MATIERES
SOMMAIRE DU COURS-----------------------------------------------------------------------------------------------------1
I. DESCRIPTION DU COURS--------------------------------------------------------------------------------------1
II. OBJECTIFS DU COURS---------------------------------------------------------------------------------------------1
III. PLAN DU COURS----------------------------------------------------------------------------------------------------1
Chapitre I. INTRODUCTION------------------------------------------------------------------------------------------------2
A. GENERALITE-------------------------------------------------------------------------------------------------------2
B. DEFINITION ET IMPORTANCE DU MOT MISSIONNAIRE----------------------------------------------2
a) QU’EST-CE QU’UN MISSIONNAIRE ?-------------------------------------------------------------------------2
b) QUI EST MISSIONNAIRE ?---------------------------------------------------------------------------------------2
C. DERIVATION OU ORIGINE « MISSIO DEI »-----------------------------------------------------------------3
1. HISTOIRE DU TERME « MISSIO DEI »-------------------------------------------------------------------------3
2. DEFINITION DE MISSIO DEI.------------------------------------------------------------------------------------3
3. D’AUTRES TERMES RELATIFS A LA MISSION.------------------------------------------------------------3
Chapitre II : LE TERME MISSIOLOGIE.--------------------------------------------------------------------------------3
A. ORIGINE DU MOT MISSIOLOGIE.-----------------------------------------------------------------------------3
B. LA DEFINITION DE LA MISSIOLOGIE.-----------------------------------------------------------------------3
C. LA TACHE DE LA MISSIOLOGIE.------------------------------------------------------------------------------3
Chapitre III : LA THEOLOGIE MISSIONNAIRE ET L’ANCIEN TESTAMENT--------------------------------4
A. INTRDUCTION--------------------------------------------------------------------------------------------------------4
I. LES TROIS PERIODES DE LA REVELATION-----------------------------------------------------------------4
II L’IMPORTANCE DE GEN. 3.15. DANS LA THÉOLOGIE DE L’ANCIEN TESTAMENT-------------4
B. LES CARACTERISTIQUES DE LA RELIGION D’ISRAEL.-----------------------------------------------5
1. LE MODÈLE DE LA RELIGION D’ISRAËL.-------------------------------------------------------------------5
2. L’UNICITÉ DE LA RELIGION NATIONALE.-----------------------------------------------------------------5
3. LES TROIS PRINCIPES GÉNÉRAUX PERÇUS DE L’ANCIEN TESTAMENT
CONCERNANT LE DÉBUT DE LA RELIGION NATIONALE D’ISRAËL.-----------------------------5
4. LE CONCEPT DE DIEU EN ISRAËL.----------------------------------------------------------------------------5
5. LES PREUVES DE L’UNIVERSALITÉ DE LA RELIGION NATIONALE D’ISRAËL.-----------------5
C. REVELATION MISSIONNAIRE A L’ ERE DES PATRIACHES.------------------------------------------6
D. REVELATION MISSIONNAIRE A L’AGE MOSAIQUE.---------------------------------------------------6
E. REVELATION MISSIONNAIRE A L’ERE DAVIDIQUE.---------------------------------------------------6
1. DAVID-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------6
2. LE MESSAGE ET L’USAGE DES PSAUMES.-----------------------------------------------------------------7
3. LA PRIERE DE SALOMON (I Rois 8:41-43; II Chron 6:7.)---------------------------------------------------7
F. REVELATION MISSIONNAIRE DE L’ERE PROPHETIQUE---------------------------------------------7
1. LES PROPRIETE PRE-EXILIQUE: Abdias, Jonas et Nahum-------------------------------------------------7
2. LES PROPHETES DE LA PERIODE D’EXIL------------------------------------------------------------------8
3. LES PROPHETES POST-EXILIQUES. (Aggée, Zacharie, Malachie).--------------------------------------8
G. ISRAËL EN TANT QUE SERVITEUR DE JEHOVAH.------------------------------------------------------8
1. LA GRANDE RESPONSABILITE D’ISRAËL EN TANT QUE SERVITEUR-----------------------------8
2. IL Y A 3 ASPECTS DE LA MISSION D’ISRAËL :------------------------------------------------------------8
3. LE SERVITEUR IDEAL. Esaïe 52. 13 ; 53. 12.------------------------------------------------------------------8
Chapitre III. LA THELOLOGIE MISSIONNAIRE ET LE NOUVEAU TESTAMENT--------------------------8
1. LA THEOLOGIE MISSIONNAIRE DU NOUVEAU TESTAMENT----------------------------------------8
2. LA MISSION N’EST PAS PERIPHERIQUE AU NOUVEAU TESTAMENT.----------------------------9
3. LA MOTIVATION MISSIONNAIRE APOSTOLIQUE.------------------------------------------------------9
Chapitre IV. LA CHRISTOLOGIE DE LA MISSION-------------------------------------------------------------------9
1. L’INCARNATION DU CHRIST : UN MODELE POUR LA MISSION.-----------------------------------9
2. LA CROIX DU CHRIST : LE PRIX DE LA MISSION.------------------------------------------------------10
3. LA RESURRECTION DU CHRIST : LE MANDAT POUR LA MISSION.------------------------------10
4. LA GLORIFICATION DU CHRIST : L’INCITATION A LA MISSION.--------------------------------10
5. LE DON DU SAINT-ESPRIT PAR LE CHRIST : LA PUISSANCE NECESSAIRE
POUR LA MISSION.-------------------------------------------------------------------------------------------------10
6. LA PAROUSIE DU CHRIST : L’URGENCE DE LA MISSION.-------------------------------------------10
Chapitre V. L’ŒUVRE MISSIONNAIRE-------------------------------------------------------------------------------10
I. LA NAURE DE L’ŒUVRE MISSIONNAIRE.-----------------------------------------------------------------10
1. L’ŒUVRE MISSIONNAIRE EST UNE TACHE SPIRITUELLE.------------------------------------------10
2. L’ŒUVRE MISSIONNAIRE EST UNE TACHE BIBLIQUE.-----------------------------------------------11
3. LA TACHE MISSIONNAIRE EST UNE TACHE DE FOI---------------------------------------------------11
4. L’ŒUVRE MISSIONNAIRE EST UNE TACHE HUMAINE-----------------------------------------------11
II. LES DEUX MANDATS---------------------------------------------------------------------------------------------11
1. LE MANDAT D’ADAM. Gen. 1 :28 ; 2 :15.-------------------------------------------------------------------11

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2. LE MANDAT DE L’EGLISE DONNE AUX APOTRES.----------------------------------------------------12
3. UNE LIBERATION SPIRITUELLE.----------------------------------------------------------------------------12
III. L’ORDRE SUPREME (O.S.)-------------------------------------------------------------------------------------12
1. DESCRIPTION HISTORIQUE DE L’O.S.---------------------------------------------------------------------12
2. L’ORDRE SUPREME SELON JEAN 20 :21-23---------------------------------------------------------------12
Chapitre VI. L’EGLISE ET LA MISSION-------------------------------------------------------------------------------12
1. L’EGLISE DE JESUS-CHRIST-----------------------------------------------------------------------------------12
2. L’ŒUVRE MISSIONNAIRE DE L’EGLISE-------------------------------------------------------------------13
3. L’HISTOIRE DE L’EGLISE DANS LA MISSION.------------------------------------------------------------13
4. LES RAPPORTS MISSION-EGLISE-----------------------------------------------------------------------------13
Chapitre VII. LES INSTRUMENTS DE LA MISSION----------------------------------------------------------------15
1. L’APPEL DE DIEU ET LE MINISTERE DE LA PAROLE------------------------------------------------15
2. LES IMPLICATIONS PRATIQUES DE L’APPEL------------------------------------------------------------15
3. L’APPEL DE DIEU EST UN DEFI--------------------------------------------------------------------------------16
4. LES QUALIFICATIONS BIBLIQUES DU MISSIONNAIRE(COMPETENCES)----------------------16
5. LES QUALITES INDISPENSABLES D’UN MISSIONNAIRE.--------------------------------------------16
Chapitre VIII. LA DYNAMIQUE DE LA MISSION-------------------------------------------------------------------16
1. LE SAINT ESPRIT DANS LA MISSION------------------------------------------------------------------------16
2. LE MISSIONNAIRE ET LA PUISSANCE DE LA PAROLE------------------------------------------------17
3. LES DYNAMIQUES MISSIONNAIRES ET LA PRIERE---------------------------------------------------17
4. L’EVANGILE DE DIEU LE NEO-UNIVERSALISME-------------------------------------------------------17
TABLE DES MATIERES---------------------------------------------------------------------------------------------------18

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