Introduction au Droit Constitutionnel
Introduction au Droit Constitutionnel
Introduction
Droit constitutionnel = matière universelle car org du pouvoir est universelle meme si les
techniques varient.
Racine du mot constitutionnel vient de « ce qui constitue » : on fait réf. aux éléments qui
composent une org, qui constituent une partie..
Le terme renvoie aussi à l'idée d’articulation = dns toute société il existe une articulation
d’éléments permettant à cette société de fonctionner.
Le terme « constitutionnel » concerne donc un ens de corps sociaux qui interagissent entre
eux , elles peuvent être simples ou basiques
ex: dns sociétés primitives : interaction entre chasseurs et cueilleurs interactions entre grp
sociaux religieux (rituels funéraires,croyances communes).
Dns ces grp sociaux apparaissent des leaders qui structurent progressivement l’ens des
éléments constitutifs de la société.
dans les sociétés contemporaines, les choses sont bcp plus complexes mais l'idée reste la
meme = rapport structurés entre grp sociaux
ex: jeunes et moins jeunes, natifs et non natifs = ce sont ces ens. d’interactions qui font que
nous ne fonctionnons pas dans une société anarchique ou anormique = société sans droit;
Droit =
Droit constitutionnel lié a la vie politique??
Politique : un ens de concepts/théories politiques permettant d’expliquer notre
environnement et de justifier le fonctionnement de la société = elle constitue une base
théorique.
Droit constitutionnel : étude scientifique (désengagée, neutre) des systèmes de normes,
des règles qui organisent et stabilisent les relations entre gouvernants et gouvernés.
Ces règles fondent l’Etat, l’expliquent et lui permettent de fonctionner plus ou moins bien.
Le DC C’est donc l’idée de « constituer » qqch =créer l’Etat, l’expliquer et le faire
fonctionner.
Cette matière apparaît au 18e siècle, peu avant la révolution française.
C’est à cette époque qu’on cherche à comprendre de manière intelligible comment
apparaissent ces règles ? Comment pourraient- elles être améliorés ? Et comment
comprendre qu’elles échouent ?
Les 1eres réflexions portent sur les grands concepts/théories : c’est quoi l’Etat ? Le peuple
? C’est quoi la souveraineté ?
DC a commencé souvent par ces questions , par des auteurs comme Aristote,
Montesquieu.
L’apparition de l’étude des textes : sous l’ancien régime il s’agissait des lois fondamentales
du royaume = mais à quoi elles servent ? Comment on les rédige, comment on les applique
?
2 façons d’utiliser les textes :
- interprétation littérale : j’interprète à la lettre sans chercher à comprendre
- remettre le texte dans son contexte : on utilise les travaux préparatoires pour
comprendre ce que les auteurs ont voulu écrire.
Les juristes ont compris que l’interprétation littérale ne suffit pas.
Maurice duverger (juriste du 20e siècle) a insisté sur le contexte pratique, comment on
conçoit la mise en œuvre : la pratique évolue dans le temps
3e élément qui renforce DC = interprétation des juges
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Le juge constitutionnel interprète le texte donc il y a une part de subjectivité.
Personne n’imaginait en 58 les technologies qui sont de 2025, donc ça veut dire que le juge
constitutionnel doit interpréter et en interprétant il ajoute qqch au texte.
On ne peut pas limiter le DC à qqch d’excessivement technique = on doit pas se limiter au
texte.
DC va être composé de théorie, philo, d’histoire (évolution au fil des siècles) de sociologie
(mode de fonctionnement société), interprétation textuelles(jurisprudence) = c’est une
matière extrêmement riche.
Dire qu’aujourd’hui ce qu’il va se passer pour le gouvernement Bayrou c’est basique c’est un
fait alors ils peuvent vous paraître important et il est important mais dans quelques années
quand vos successeur suivront un cours de droit constitutionnel celui ci sera réinjecté dans
un ensemble plus vaste qui sera compris à la lumière des bases de l’histoire de la théorie et
c’est d’autant plus vrai que le droit constitutionnel c’est enrichi d’une dimension
contemporaine, c’est apparu au XXe siècle après la 2e GM.
Le DC depuis la 2e GM n’est plus uniquement le droit qui permet de comprendre le
fonctionnement de l’état ou les rapports basiques (ex: élections), le DC est aussi devenu le
droit de la protection des droits fondamentaux, liberté fondamentale, droits des individus
dans leur relation avec l’état, le pouvoir : déjà apparue avec la DDHC pndt révolution mais
ça n’intervient que plus tard.
En résumé le DC = fonctionnement de l'État, relation entre gouvernés et gouvernants
et protection des droits fondamentaux.
Section 1 : éléments constitutifs de l’ETAT (de quoi on a besoin pour parler d’état)
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Sous-section 2 : il faut population
Toutes les personnes au sein des frontières sont soumises au droit de l'État mais au sein de
la population y’a des gens qui disposent de droits particuliers, comme voter, ils vont prendre
part à la vie institutionnelle de l'Etat.
A l’intérieur d’une population, il y a des citoyens qui vont jouer un rôle à part, mais qu’on soit
citoyen ou pas d’un état il faut avoir la notion du vivre ensemble, l’état doit faire fonctionner
cette diversité théorisé par Herne renand c’est le sentiment d’appartenance = volonté de
créer une communauté.
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théorie en considérant que si le pouvoir fait le malheur du peuple, celui-ci a le droit de
désobéir, c’est le droit de résistance.
Sur ces bases britanniques, en France, Rousseau écrit Du contrat social.
Il part aussi du principe que dns l’état de nature les hommes sont heureux et libres,
l’homme est naturellement bon. Il faut un état non pas pour faire perdre la liberté de chaque
individu mais qu’au contraire que chaque individu conserve sa liberté mais en la partageant
avec les autres. Ce qui aboutit au vote de la loi, aux règles que se donnent les hommes
librement, les lois qu’ils votent, ces lois qui expriment « la volonté générale » sont pour R
infaillibles, la loi est sacrée, elle ne peut pas se tromper.
Dans ce contexte, le rôle du souverain est de mettre en application la loi alors que le
peuple décide. Mais on s’aperçoit que ça ne fonctionne pas. Ces théories classiques
répondent à une exigence/besoin de légitimer le monarque/souverain.
Hegel (19e) développe une autre approche : pour lui, l'homme est partagé entre 2 intérêts =
son intérêt particulier/propre ce qui est bon pour moi et l’intérêt universel.
Selon lui, l'État sert à concilier cela, le particulier et l’universel. Pour lui il faut sacrifier un
peu de liberté, d’intérêt individuel pour renforcer l’intérêt universel. Selon lui, l'universel élève
mais alors pourquoi il y a des classes défavorisées ?
Au cours du 19e siècle les juristes apportent leur interprétation = l’Etat est une personne
morale qui n’a pas d’existence physique auquel s’ajoute le concept de nation = il y a le
peuple et il y a qqch qui est au dessus du peuple c’est la nation pour Hauriou l’avantage de
l’Etat nation est que cette nation a des intérêts propres qui supplantent l’individu, pour Dugi
l’Etat est le produit de la force : c’est la force des plus fort dominant la faiblesse des plus
faibles. L’Etat c'est avant tout le produit de faits,d ‘une réalité.
Weber pense un peu comme Dugi, l’Etat ne s’explique que parce que à un moment donné il
y a un pouvoir qui émerge, s’impose, mais comment ? Le charisme d’un chef ? ex: De
Gaulle , la tradition ? ex: monarchie héréditaire, mais Weber n'exclut pas non plus la raison
: capacité du peuple à contenir l’Etat, à limiter le pouvoir par des règles. Caractéristique
fondamentale qu’on va retrouver dans démocratie : pouvoir de limiter le pouvoir par des
règles.
Une chose en commun dns ces théories : l'État se donne d’institution.
Sous section 2 : théorie socio historique de l’Etat
Théorie développée par Bernard Chantebout , il part du principe que toute société formé de
grp sociaux (agriculteurs, religieux, guerriers..) sont des oligarchies, structurés pour faire
prévaloir leur intérêts et chaque grp social a plus ou moins la volonté de construire la
société à son image. Et comment un groupe va s’imposer par rapport à tous les autres ? Il
nous dit qu' à un moment, une société va avoir un défi à surpasser (famine, invasion..) , la
popu va se tourner vers le grp social le plus compétent en fonction du pb à régler. A partir de
là, l’oligarchie structure son pouvoir à travers l’Etat, il faut imposer les solutions et
coordonner les grp sociaux grâce à l'État.
Seulement progressivement tout cela s’estompe une fois que le danger est passé mais il
reste les institutions, l’Etat s’est organisé et s'est donc détaché de l’oligarchie dominante =
c’est comme ça que l’Etat s’impose dns la durée, l’Etat a aussi besoin de se faire accepter
donc l’Etat diffuse dans société l’idée que ce n’est pas une ? de grp sociaux différenciés des
uns des autres = il défend l’idée que nous appartenons à un tout, un même ensemble. Si
on a pas sentiment d’appartenance , société se délite, l’état se fragilise et on passe à la
contestation de cette autorité.
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Section 3 : État, droit et société
Le droit on lui donne un but = régir rapport entre individus par conséquent l’Etat va élaborer
du droit qui vise à régir ces rapports et il va être en mesure de transformer, construire ces
sociétés.
Sous section 1- Distinction entre le droit naturel et droit positif
Droit naturel : gus naturalisme = droit qui vient de la nature, la marge de l’état est faible, le
droit reflèterait un projet divin, supra humain ce que défend Aristote, ce que soutient
Tomadaquin. Au 17e un juriste hollandais Grotius apporte un élément intéressant, il y a bien
sûr des règles/principes qui s’imposent à tous mais il faut aussi faire en sorte que le droit
soit adapté aux besoins des individus en fonction du contexte social. Puis à partir du 19e
ces théories de droit naturel, principes préexistant auquel l’Etat doit se soumettre,
s’effacent pour être remplacé par théorie du droit positif. Carré Malberg, gerilerne, yering
défendent l’idée que rien n’est supérieur à l'Etat, le droit est une affaire, création humaine,
scientifique, technique.
Fin 19e l’auteur autrichien Hans Kelsen (très connu) donne au positivisme juridique une
dimension qui n’avait pas était atteinte, il explique et démontre que le droit ça n’est qu’une
création humaine, elle est hiérarchisé : la pyramide de kelsen (c’est l’expression même du
positivisme) est une théorie sur la hiérarchie des normes, se composant de différents blocs (
bloc de constitutionnalité, de conventionnalité, de légalité et le bloc réglementaire). Chaque
norme doit respecter les normes supérieures à elle.
Néanmoins est -ce qu'on peut se contenter uniquement du positivisme ? Est ce que ça a
écarté le gus naturalisme ? non
Il y a aussi des règles qui ne sont pas des créations humaines, dans le jusnaturalisme il y a
une forme d’universalisme
Synthèse entre droit positif et naturel elle s’opère dns la DDHC, un certain nombre de droits
apparaissent d’une certaine façon plus universelle que d’autres règles de droit. Il ne faut pas
les opposer, il y a des influences croisées entre eux, l’Etat a pour rôle de permettre
l'application des règles.
Sous section 2- Adversaires et partisans de l’état
A)Les Adversaires de l’Etat = ce qui contestent l’utilité de l’Etat, il y a ceux qui considèrent
qu’il est un risque/ennemi de nos libertés, on a besoin de lui pour notre sécurité mais on doit
s’assurer qu’il ne viole pas nos libertés = libéralisme politique (de gauche) qui devient
économique (de droite) : l’Etat doit intervenir le moins possible dans l’économie.
C’est les libertariens (théorie des dans les US).
Les anarchistes comme Bakounine, Proudhon, pour eux l’Etat est un instrument
d’oppression sociale = pour eux l’Etat doit disparaître et les individus vont s’auto gérer « ni
dieu ni maître » = c’est une construction intellectuelle qui ne fonctionne pas dns la réalité.
Marx et Engels théorisent de manière la plus complète et aboutie que, l’Etat est un état de
domination de classe = les rapports sociaux sont déséquilibrés.
L’Etat permet à classe dominante d’imposer sa volonté aux dominés. Les marxistes et
léninistes pensent qu’il faudra une phase de transition durant laquelle l’Etat perdurera pour
permettre d’imposer la dictature du prolétariat cad inverser la dictature de domination =
éradiquer bourgeoisie par la force et on après sortir de la dictature du prolétariat et passer
dns l’anarchie.
B) Les partisans/défenseurs de l’Etat
Pourquoi le défendre ? Car on en a besoin pour faire fonctionner de la manière la plus
cohérente une société = pour les penseurs de la démocratie (pouvoir du peuple) , l’état doit
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fonctionner dns le respect des individus et droits fondamentaux, l’Etat ne peut pas s’en
affranchir.
Certains défendent l'État au nom de la nation avec les théories nationalistes, il sert à
privilégier la nation, pour que la nation l’emporte sur le particulier.
Section 4. Les différentes formes d’Etat
Il y a dns le monde 2 grandes façons d’organiser l’Etat : il peut être unitaire ou fédéral
Sous section 1 : L’Etat unitaire
L’Etat unitaire se caractérise par une unique org politique et juridique, il y a un seul appareil
d’Etat compétent sur l’ensemble du territoire.
Il y a une seule administration qui a la compétence nationale. Il y a une seule personne
morale de droit public qui est souveraine et qui dispose de l’ensemble des compétences
étatiques. C’est cette personne morale souveraine qui est dotée de dirigeants d’une
administration qui détermine le droit applicable sur l’ensemble du territoire et c’est cet
ensemble de dirigeants qui vont représenter le territoire sur la scène internationale. Il n’y a
rien au-dessus de l’Etat unitaire, de cette personne morale de droit public sauf si l'État
décide librement de se lier à une org internationale ex : la France a fait le choix de se lier à
l’UE, cette org est située au-dessus de l’Etat.
A/ La centralisation
Etat unitaire avec une org centralisée = il y a un seul niveau de décision politique et
administrative, un seul niveau d’institution qu’on appelle l’administration centrale. Cette org
centralisé se situe dns la capitale de l’etat unitaire, elle présente un avantage = les autorités
politiques disposent de la totalité de l’administration pour agir, ils ont un contrôle total sur
l’appareil de l’état mais aussi un inconvénient =c’est extrêmement compliqué à gérer , dns
des États contemporains comme les nôtres la centralisation seule ne peut pas suffir mais ça
veut pas dire qu’elle n’existe pas. Il y a une forme de centralisation en France qui prend la
forme de ministères.
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n’est pas opportune/nécessaire. Les capacités d’action laissées aux autorités déconcentrées
sont limitées.
2- La décentralisation : création de nouvelles personnes morales de droit public, elles sont
réparties sur l’ensemble du territoire pour rapprocher les administrations et les administrés.
La France est un État décentralisé (début 5e rep, Constitution 58, art. 72).
On a des personnes juridiques diff de l’état mais qui doivent agir dns le respect du droit fixé
par l’état il n’y a pas d’affrontement.
La décentralisation géographique ou territoriale = on découpe le territoire et on crée des
sous divisions, des personnalités juridiques plus ou moins grandes (des communes,
departements, régions) = des collectivités.
Le meme découpage géographique s’applique a la déconcentration et à la décentralisation.
L’avantage d’une collectivité territoriale dotée d’une personnalité juridique est la liberté
d’agir (libre administration) alors que le préfet fait ce que l’Etat lui dit.
Ces collectivités doivent travailler dns le respect du principe de légalité = respect du droit.
La décentralisation technique ou fonctionnelle = on raisonne sur une base thématique,
des sujets, et non sur une base géographique, ils vont exercer une compétence particulière
ex: l’université est une personne morale de droit public donc elle a une autonomie juridique
mais l’université ne travaille que dans l’enseignement et la recherche.
des personnes morales de droit public spécialisé il y en a bcp dns des domaines différents
ex: musées, hôpitaux…
Le législateur de l’Etat décide de créer nationalement ou localement des établissements
publics avec une autonomie d’action dns le domaine d’intervention de l’établissement.
La France est un état unitaire avec partie décentralisée et déconcentrée.
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Il faut que les états fédérés puissent participer au fonctionnement de l’état fédéral. Il y a une
participation indirecte des états fédérés comme à travers le sénat américain = ils élisent 2
sénateurs qui siègent au sénat pour représenter leur état fédéré.
Il y a une autre forme de participation indirecte : on ne vote pas directement, on passe par
de grands électeurs qui sont eux-même élus par la population dns les États fédérés.
3- principe de superposition
Dans les matières qui relèvent de l’état fédéral, le droit fédéral prime sur le droit fédéré = le
droit fédéral est d’application directe dns le droit des états fédérés.
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Chapitre 2 : La constitution
La Constitution c’est le statut de l’Etat = personne morale de droit public, pendant longtemps
elle n’était que cela = le statut de l’Etat (c’est le « mode d’emploi » de l’Etat).
Le statut de l’Etat organise l’exercice des pouvoirs, le fonctionnement des institutions. La
constitution est devenue le moyen de protéger les droits et libertés fondamentaux.
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Sous section 2 : La constitution garantie des droits des citoyens
Dimension qui est apparue plus tard dns l’histoire constitutionnelle, c'est un aspect plus
contemporain : il a fallu attendre la fin de 2e GM. Il y a eu des tentatives avant = évolution
assez lente.
Ces droits protégés on les trouve parfois dns les constitution elle même mais dns le
préambule (46 et 48), on les trouve aussi dns des textes séparés de la constitution = DDHC
Progressivement ces droits individuels de 1ere génération ont été complétés par d’autres
droits.
Dns 1ere gen : droits civils et politiques = droits qui protègent individus contre l'État et
puis au 20e siècle apparaissent les droits de 2e gen ou au contraire on a besoin de l’Etat
pour les faire respecter = on s’intéresse aux droits sociaux et économiques (droit de
grève, de se syndiquer, à l'éducation..).
Ces droits sont venus s’ajouter et n’excluent pas les précédents.
Plus récemment droits de 3e gen = droit à un environnement sain, droit de l’animal,
droit du numérique qui doit nous amener à penser de nouveaux droits fondamentaux.
Comment les garantir ? A l’époque ces droits sont protégés essentiellement par la loi, ils
n’ont pas de valeur constitutionnelle.
Le préambule n’avait pas de valeur constitutionnelle, il fallait le mettre dns la constitution
elle-même et pas avant.
En France, une décision du conseil constitutionnel du 16 juillet 1971 portant sur la liberté
d’association. C'est une Décision fondamentale car c'est avec elle que le conseil
constitutionnel donne une valeur constitutionnelle aux droits et libertés exposés dns la
DDHC de 89 mais également tous les droits et libertés qui constituent des principes
fondamentaux reconnus par les lois de la république.
En France on avait déjà du droit sur la liberté d’association = loi du 1er juillet 1901 donc
jusqu’en 1971 la liberté d’association a une valeur législative = elle peut être modifiée par
la loi.
La constitution est supérieure à la loi. En réalité le préambule de la constitution de 58 est
par extension les droits qui sont exposé dns la constitution de 46 et la DDHC ont tous
inspirés la reconnaissance et la garantie de droits et libertés fondamentaux = ils sont
constitutionnels depuis 71.
Le conseil constitutionnel a été crée en 58.
En 197, le conseil constitutionnel se reconnaît le droit de nous dire que la constitution ça
n’est pas simplement de l’art 1 au dernier mais un bloc de constitutionnalité = c’est tout ce
que le conseil constitutionnel ajoute au nom de La défense des droits et libertés qui ne sont
plus législatifs mais fondamentaux car ils ont une valeur constitutionnelle = reconnus par
les lois de la république.
Le conseil constitutionnel va parfois utiliser des principes particulièrement nécessaires à
notre temps. La constitution est aussi la pratique , le juge constitutionnel fait vivre cette
constitution.
Section 2 : l’acte constitutionnel
Comment est élaborée la constitution ?
Distinction entre le pouvoir constituant originaire et le pouvoir constituant dérivé.
Sous section 1 : Constitution coutumière et constitution écrite
Pendant très longtemps les règles constitutionnelles ont étés coutumières cad non écrites.
Un acte juridique peut très bien avoir une portée, exister sans forcément être écrit.
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La coutume renvoie à un fait matériel, à une action qui se répète et auquel on attribue une
portée en d’autre termes il y a une volonté partagée de considérer que ce fait matériel a une
portée a des conséquences.
Un fait matériel a des conséquences car il y a une adhésion qui résulte de la clarté et de la
constance(répété) de cette action. La coutume c’est admettre qu’une action s’inscrive dns
l’ordonnancement juridique.
Une constitution coutumière soulève des difficultés : combien faut-il de répétitions pour
considérer qu’un fait est une coutume ? Quel fait en plus ? = c’est flou.
Une coutume peut apparaître mais elle peut aussi disparaître. Les coutumes en raison de
leur caractère non écrit comment y accéder ? Comment savoir qu’il ya un certain nb de faits
matériels, d’action qu’on va accepter de se soumettre ? Il ya des auteurs qui transforment
les coutumes en acte écrit = mais dcp c plus une coutume.
En GB, la constitution coutumière existe.
Le droit constitutionnel coutumier présente des inconvénients et c’est pour cela que les Etats
optent pour des constitutions écrites. C’est au moment des Lumières que l’écrit apparaît
plus, dns le but de rendre le pouvoir plus compréhensible pour les citoyens.
Aux EU, dns l'État de Virginie 1776 on a constitution écrite, en France c’est en 1791.
Ce mouvement d’écriture des constitutions initié au 17e siècle ne sera jamais abandonné,
ces constitutions écrites ont plusieurs façons d'être organisées : il y a en général un
préambule, puis diff art organisés par thème.
Mais, les constitutions écrites n’ont pas fait disparaître les coutumes constitutionnelles.
Avantage du DC coutumier = il est très facilement adaptable, il évolue facilement et peut
s’adapter assez vite aux réalités socio politiques, il est flexible.
Les constitutions écrites par nature le sont moins, c’est plus facile de changer une coutume
qu’un texte mais la constitution écrite reste bcp plus compréhensible et accessible.
Les règles coutumières n’ont pas disparu, il reste de la place à côté des textes pour les
actions, faits.
La constitution écrite ne règle pas forcément tous les aspects de l'État, mais la pratique
(coutume) vient compléter et parfois modifier le texte = elle est « praeter legem » (elle le
complète). On a aussi des coutumes « contra legem » = coutumes qui vont contre les textes.
Ex de coutume « praeter legem » : Sous les 3e et 4e Rep, les règles n’étaient pas claires en
ce qui concernait le président du conseil, sous la 3e il n’y avait pas de règle de1er ministre
c’est une pratique coutumière qui va apparaître.
Ex de coutume « contra legem » : sous la 5e Rep, la constitution ne dit pas que le président
de la rep est la clé de route du pouvoir cad que tout devait tourner autour de lui. C’est une
coutume constitutionnelle qui aboutit à cela, à une présidentialisation amorcé par DG et
confirmé par ses successeurs.
A) L’établissement
Pour qu’il y ait une constitution il faut un pouvoir constituant, c’est lui qui va mettre en place
les pouvoirs constitués (parlement, gouv..), ils sont crées par le pouvoir constituant.
Qui détient ce pouvoir constituant ? Cette capacité d’établir des pouvoirs constitués ?
Le pouvoir constituant intervient quand se crée l’Etat.
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Il peut s’agir de pouvoir constituant souverain = une personne qui décide d’imposer son
autorité et de créer des pouvoirs qui vont le permettre.
Il peut s’agir de représentants du peuple qui s’érigent en pouvoir constituant.
Ex : Revo 1789, une AN est créée, elle est auto proclamée, c’est elle qui va élaborer la
constitution de 1791. Dans périodes de crises on a des assemblées convoquées c’est ce qui
se passe en 1848.
Des solutions plus démocratiques : le pouvoir constituant peut être exercé directement par
le peuple en le consultant par référendum c ce qui s’est passé en 1946.
2 Etats ont tenté de faire rédiger la constitution par les citoyens en passant par les réseaux
sociaux : Islande en 2013 car le parlement islandais a bloqué le texte en constatant qu’il n’y
avait pas d’accord pour fixer le contenu de la nouvelle constitution, Sri Lanka en 2016.
Le pouvoir constituant dns une démocratie fait penser à la souveraineté du peuple.
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C’est bien l’AN et le sénat qui vont voter la révision de la constitution mais ils votent aussi la
loi = l’acte législatif et ce n'est pas la même chose.
On va confier au parlement 2 missions différentes : la mission assez rare, ponctuelle,
compliqué de réviser la constitution c’est l’art 89 de la Constitution.
En revanche lorsque le parlement vote une loi ordinaire qui dns la hiérarchie des normes et
inférieur a la constitution = il exerce le pouvoir législatif.
Les lois organiques sont aussi votées par le parlement pour préciser telle ou telle
disposition de la constitution = c’est une loi de complément.
Le fait d’avoir une constitution écrite qui en plus est rigide il ya une volonté affirmée de
respecter le fait que la constitution est au sommet de la hiérarchie des normes et c’est
pour ça qu’on la révise avec bcp de précision.
Comment garantir son positionnement au sommet de la hiérarchie des normes ? Comment
contrôler que les normes inférieures à la constitution le respectent bien ?
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Ça veut dire que le contrôle de constitutionnalité ne sert plus à s’assurer que l’Etat
fonctionne mais de façonner la société française = exercer une influence sur les grandes
questions sociétales.
A travers la protection des libertés fondamentales, le juge constitutionnel oriente la société.
Quels sont les droits reconnus ? Est ce qu’on fait prévaloir les impératifs de securité ou de
liberté?
Selon les défenseurs du contrôle constitutionnel, il permet de garantir droits et libertés
fondamentaux et opposants qui pensent qu’on va trop loin que c’est trop.
ex : opposition du conseil constitutionnel a une loi voulue par le parlement sur l’immigration
(9 membres du conseil constitutionnel que le peuple n’a pas choisi s’opposent a l’AN et au
sénat )
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Aux USA : le juge est déjà habilité à trancher lui-même (question préalable).
Dans d’autres pays on parle de question préjudicielle : la question est posée devant un juge
mais ce juge n’est pas habilité à la traiter et doit la renvoyer à la juridiction spécialisée.
Contrôle par voie d’action : un contrôle bcp plus direct car la juridiction spéciale est saisie
directement, on passe pas par un autre juge ni par l’hypothèse d’une affaire au fond, il y a
une seule question de droit = la question de constitutionnalité.
Le contrôle peut être a priori ou a posteriori = lorsqu’il y a un contrôle a priori (avant
l’entrée en vigueur du texte contrôlé) et le contrôle a posteriori (porte sur un texte qui est
déjà en application).
En France on a mixé. Le conseil constitutionnel en France comporte 9 membres pour 9 ans
non renouvelables : 3 membres sont nommés par le président de la rep, 3 membres par le
sénat et 3 membres par l’AN. Le président de la rep choisit le président du conseil
constitutionnel. Les anciens présidents de la Rep, qui sont membres de droit = pas besoin
d’être nommés, mais en général ils hésitent à y siéger.
En France on a cumulé les 2 voies : la 1ere formule retenue est celle de la voie d’action qui
est appliquée dès 1958, c’est un contrôle qui permet de transmettre au conseil
constitutionnel une loi qui n’a pas encore été promulguée, pour qu’il la contrôle.
Nous avons choisi un système fermé car la constitution énumère ceux qui peuvent saisir le
conseil constitutionnel. Dans la constitution de 58, le conseil constitutionnel pouvait être saisi
et peut tjrs l’être par le président de la rep, le 1er ministre, le président de l’AN et président
du sénat. En 1974 a la D de Valéry Giscard d'estaing, la révision constitutionnelle a permis
d’élargir la capacité de saisir le conseil constitutionnel = au moins 60 députés.
Il voulait démocratiser la saisie du conseil constitutionnel.
Ce système en France a suscité bcp de critiques car pas suffisamment protecteur des droits
et libertés.
Sarkozy décide d’enclencher une révision constitutionnelle pour élargir la technique de
contrôle : c’est la révision constitutionnelle de 2008 qui est entrée en vigueur en 2010.
Ça a créé la QPC (question prioritaire de constitutionnalité) = c’est une technique de
contrôle par voie d’exception et a posteriori car à l'occasion d’un litige l’un des plaideurs
soulève une question de constitutionnalité.
Le sursis à statuer = le juge stoppe l’affaire et transmet la question au conseil d’Etat ou à la
cour de cassation, et ceux-ci la transmettent au conseil constitutionnel.
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Chapitre 3 : la souveraineté
Un Etat n’est pas une personne juridique comme une autre = l'État est une personne
morale d’ordre public à part car on a affaire à un Etat qui est souverain.
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Un pouvoir souverain a la maîtrise de son organisation.
Le pouvoir constituant est un pouvoir souverain par nature, l’élaboration de l’organisation
politique d’un Etat est une expression de la souveraineté.
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respectent pas on peut les révoquer (virer). Les élus sont des administrateurs qui appliquent
les décisions du peuple.
La démocratie directe : les décisions sont prises par référendum directement par le peuple
sans avoir besoin d’élus. Mais dns les grands États modernes il est difficile de demander au
peuple de voter des grandes décisions. Par ex la Suisse exerce une démocratie directe.
Comme elle est difficile à exercer, on a inventé la démocratie semi-directe : les décisions
sont prises par des élus mais le peuple peut intervenir tjrs dns le cadre d’un référendum.
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Partie 2 : La construction de l’Etat libéral
On fait réf à un Etat qui est une synthèse entre une démocratie, la séparation des
pouvoirs et la garantie/ protection des libertés. La France est un État libéral.
L’Etat libéral a eu besoin de temps pour s’imposer et se construire, en France il n’apparaît
pas à la révolution française. Les Etats libéraux sont en danger car dns l’histoire
contemporaine une crise économique, sanitaire, des attaques venant d’autres Etats peuvent
fragiliser les Etats libéraux. Car il y a aussi dns bcp de pays européens l’idée que pour
surmonter ces menaces il vaudrait mieux avoir des états autoritaires. Rien n’est définitif,
garanti éternellement, l’Etat libéral peut très bien disparaître ( quand la France a ete envahi
par l'Allemagne, l'état libéral disparaît).
Après 1789, révolution bourgeoise = c’est la bourgeoisie qui récupère le pouvoir. La
bourgeoisie s’empare du pouvoir avec l’idée d’une part de tenir le peuple à l’écart du
pouvoir. En 1789, on voit apparaître l’objectif de protection des libertés = DDHC.
Section 2 : l’egalité
L’ancien régime est une société inégalitaire et la révolution veut rompre avec cela.
L'égalité ça n’est pas l’égalitarisme ou traiter tout le monde de la même façon exactement
mais traiter de la même façon des gens un sont dns la même situation et l’égalité ça n'exclut
pas de constater l’existence d’inégalités incompréhensibles.
19
Là où le droit peut être mis au service des inégalités c’est quand il permet de compenser les
chances inégales. En France depuis la révo on part du principe que la place d’un individu
dns la société n’est pas déterminée par sa naissance mais par ses mérites.
L’egalité est indissociable de la liberté = on doit exercer nos mérites librement d’où parfois
l’utilité des discrimination positives quand elles sont correctement pensées. On préfère créer
des inégalités limitées pour corriger les plus grandes inégalités.
20
l’exécutif et le législatif (priorité) et la fonction judiciaire doit évidemment être séparée des 2
autres.
Montesquieu a une pensée modérée des choses, il préconise de confier au peuple le
pouvoir législatif à travers une chambre basse qui représente le peuple.
Mais Montesquieu est un aristocrate mais ne veut pas laisser l’aristocratie donc il décide de
faire une chambre haute qui représente l’aristocratie. Le roi lui confie le pouvoir exécutif =
exécuter les lois.
Ce schéma s’inspire du régime britannique, de cette organisation des pouvoirs et surtout
Montesquieu considère que la séparation ne doit pas être forcément stricte.
Un assouplissement en ce qui concerne la séparation organique, il considère que le roi ne
serait pas complètement séparé de la chambre basse car il peut la convoquer. Il y a une
relation entre le roi et la chambre basse = relation organique.
Montesquieu voit aussi un assouplissement des fonctions elle-même : il n'exclut pas la
possibilité que l’exécutif puisse neutraliser une loi de la chambre basse par le droit de veto.
La fonction législative n’exclurait pas un contrôle sur le fonctionnement de l’exécutif, il
pourrait avoir un droit de regard de l’exercice de l’exécutif par le roi.
La théorie des pouvoirs et des contre pouvoirs :
Il faut que par la nature des choses le pouvoir arrête le pouvoir.
Montesquieu est très influencé par le système britannique. Cette logique de pouvoirs et
contre pouvoirs on la retrouve à l’intérieur même de la fonction législative : pourquoi il faut 2
chambres, une pour le peuple et une pour l’aristocratie ? = car elles s’équilibrent voir elles
se neutralisent si nécessaire. Montesquieu se méfie d’un régime oligarchique, où le
pouvoir serait accaparé par l’aristocratie, c’est pour ça qu'il n'exclut pas le peuple.
Comment cette pensée de la séparation des pouvoirs évolue ?
21
changent cette approche, ce n’est plus le peuple qui participe mais les partis. Ils se
sont structurés/organisés certes au nom du peuple mais en réalité ils veulent la
conquête et l’exercice du pouvoir. Le pouvoir est exercé par les partis politiques
donc par une forme d’élites = oligarchie de partis politiques. Rupture entre le peuple
et les partis politiques : le peuple ne se reconnaît plus dns les partis (abstention, de
moins en moins d’adhérents..). Recul de la démocratie directe : combinaison partis
politiques et souveraineté nationale. Les représentants nous sont imposés et quand
ils sont élus on a plus d’influence sur eux.
22
gouvernement. C’est aussi parce que la chambre basse est élu que c’est vers elle que
s’exerce la dissolution.
Dans un régime de séparation souple, exécutif et législatif vont pouvoir intervenir dns le
champ de l’autre. L’initiative des lois peut être partagée entre l’exécutif et le législatif. Il arrive
que le législatif autorise l’exécutif à intervenir dans le champ de la loi : c’est l’exécutif qui va
directement rédiger le texte, ce sont les décrets de loi.
Le législatif va pouvoir intervenir dns l’exécutif. Ex : L’exécutif procède à des nominations
(emplois civils, militaires) et pour réactions de ces emplois les nominations doivent etre
validées par le parlement . Nous sommes dns une logique de collaboration de pouvoirs.
B) La séparation stricte des pouvoirs qu’on appelle aussi le régime présidentiel.
Dans un tel régime, on parle de séparation rigide car on a tjrs 2 organes : l’exécutif et le
législatif mais qui n’ont aucun moyen d’action l’un sur l’autre. Ils sont strictement séparés.
Séparation organique et séparation fonctionnelle, c’est un régime d’isolement des pouvoirs.
Dans ce régime de séparation stricte chaque pouvoir fonctionne indépendamment de l’autre.
Ex du régime présidentiel : régime américain. Le président est élu par le peuple, sans
intervention à l’égard du parlement qui lui aussi est élu par le peuple. Le parlement et le
président sont indépendants l’un de l’autre : ils ne peuvent pas se renverser entre eux. Le
23
président dispose de la totalité de la fonction exécutive et le parlement de la fonction
législative.
24
politiques. Un président n’a pas vraiment le soutien total de son propre parti. Plus on
approchera de la fin du mandat et plus il y aura une opposition ex : Joe Biden. Le président
doit non seulement compter sur ses relations avec le congrès mais aussi gérer les relations
avec son propre parti. Le président des EU est obligé de rechercher des compromis avec
d’autres partis, avec son parti.
C) Le statut des organes constitutionnels
§1. Le président des EU
Il est le seul pouvoir exécutif mais dans un régime républicain (pas de monarque). Il est
designé par le peuple selon un système typiquement américain : un mandat de 4 ans
renouvelable une fois (règle coutumière de Washington mais qui n’a pas été respectée par
Roosevelt, ils ont donc réviser la constitution pour limiter à 2 mandats).
Les électeurs américains procèdent en plusieurs étapes :
1- Élections des candidats de chaque parti : 1 an avant les élections présidentielles chaque
parti ouvre une campagne. Il y’a un système dit des caucus (qui n’est plus bcp utilisé car
assez peu démocratique), dns chaque Etat fédéré les structures des partis désignent des
délégués qui vont apres voter pour le candidat qui aura leur préférence = c’est un système
oligarchique très peu démocratique. Le système qui est en revanche bcp plus appliqué c’est
le système des primaires = ce sont les électeurs qui votent, ils vont désigner localement à
l’intérieur du parti leur délégué à la convention nationale du parti.
Au niveau fédéré : Primaire ouverte = tout le monde peut voter pour n’importe qui et
primaire fermée = ne peuvent voter que les membres du parti.
Au niveau fédéral : chaque État envoie ses délégués et la convention désigne un ticket = le
binôme candidat président et candidat vice -président. Au moment de l’élection, la popu
américaine commence par élire ses grands électeurs. Si il n’y a pas de majorité absolue des
grands électeurs c’est la chambre des représentants qui tranche entre les candidats. (C’est
rare). Élections en décembre et prise de fonctions en janvier. Le jour des élections des
grands électeurs, quand les américains vont voter c’est aussi à cette occasion qu’ils vont
voter pour élire des gouverneurs, pour un tiers du sénat…
Le président des EU est un exécutif unique même si il a des secrétaires autour de lui, il y a
un seul secrétaire d’Etat chargé des affaires étrangères. Ces secrétaires sont nommés
librement par le président et révoqués par lui. Cependant, les secrétaires, doivent etres
confirmés par le sénat. Les secrétaires forment un cabinet du président, il est sous sa
dépendance. Lincoln a cette formule à propos de son cabinet, les membres du cabinet sont
plus des conseillers que des ministres. Le vice -président des EU selon la Constitution est là
pour rééquilibrer le président, limiter son autorité. Le vice -président des EU a un rôle très
effacé, il va remplacer le président en cas de décès, si y’a un souci.
La présidence des EU dispose pour accomplir ses missions d’une administration dédiée
qu’on appelle « l’exécutive office ».
Les pouvoirs du président : il exerce les compétences à lui tout seul d’un chef d’état et de
premier ministre. Au lieu du chef de gouvernement, c'est le président qui gère
l’administration. Il est chef de l’armée, il nomme les plus hauts fonctionnaires. Le président
des Eu négocie, signe et ratifie les traités mais le sénat doit approuver la ratification des
traités et elle doit se faire à la majorité des ⅔ des sénateurs. Ça leur donne un droit de veto
sur la politique étrangère du président des EU. Le congrès peut déclarer la guerre mais en
réalité c’est le président des EU qui déclenche une intervention militaire pour autre raison
que la guerre, ainsi il peut contourner la declaration de guerre par le congrès.
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§ 2. Le congrès
Il est bicaquérale = 2 chambres.
1ère chambre des représentants : 435 députés + 3 pour ()
Chaque député est élu dns état fédérés et plus la popu est importante et plus il y a des élus,
on vote pour un seul candidat et pas pour une liste. Il se fait à la majorité et il est à un seul
tour. C’est un mandat de 2 ans, renouvelable.
Le sénat c’est la chambre haute du congres americain, c’est l’expression du fédéralisme car
le nombre de représentants varie selon la taille des Etats, avec le sénat il y’a le meme
nombre de sénateurs dans chaque Etat américain quelque soit sa taille, son importance = il
y en a 2 par Etat. C’est l’expression de l’egalité entre les Etats fédérés qui participent à
l’expression de l’Etat fédéral.
Pour kennedy le sénat américain est « le club le plus fermé du monde » car pour etre
designé a la candidature les places sont chères.
Il y a 2 sénateurs par Etat qui sont élus par la population c’est du SU direct, c’est un scrutin
majoritaire à un tour avec 6 ans de mandat.
Particulaité = tous les sénateurs américains ne sont pas élus en meme temps, en effet, le
sénat se renouvele par tiers tous les 2 ans.
Dans chacune des chambres, qu’il sa’gisse de la chambre des représentants ou du sénat on
a un personnage qui a un vrai pouvoir qui est le président de la chambre, à la chambre des
représentants le président est le « speaker » il est élu pa es représentants, députés au sein
du partie majoritaire. Au sénat la situation est différente car le président du sénat est
juridiquement le vice président des EU qui en droit préside le sénat, en pratique le vice
président des EU n’exerce pas cette fonction et il l’a délégue à un sénateur. C’est un
élément interessant car il y a un point de contact entre le législatif et l’exécutif mais qui reste
très limitée car le vice preseindet des EU n’a pas le droit de participer aux échanges.
Le congres des EU se réunit en une seul session, elle commence début janvier et elle se
termine fin juillet. Chaque chambre abrite des commissions permanentes qui suivent des
sujets spécialisés, il y en a 22, ces comssions peuvent aussi se constituer en sous
commission qui suivent des sujets encore plus spécialisés. Ça a une importance réelle sur la
vie politique et juridique américaine, comme il y a bcp de commission et sous Comission les
parlementaires américains se spécialisent rapidement sur un sujet et le maîtrise très bien, ils
sont donc très efficaces dans l’examen des textes législatif mais aussi dans le contrôle
exécutif.
Il y’a aussi des commissions d’enquêtes qui disposent de pouvoirs d’investigation
extrêmement étendue, des pouvoirs quasi-illimité. Il y a des commissions d’enquête qui sont
retsés très célèbres dans la vie politique américaine.
Ex Comission MacKarti, chasse aux communistes .
A la fin des années 1980, c’est au Congrès qu’on doit d’avoir mit au jour des activités illicites
de la CIA avec l’étranger.
b) Les pouvoir
1) Le pouvoir législatif
Naturelment c’est le congrès qui exerce la totalité de ce pouvoir C’est le congres qui a
l’initiative des lois et c’est lui qui vote .
A la chambre des représentants, ce temps de parole est limité. A l’inverse,au sénat le temps
de parole est illimité. Au sénat pour bloquer le processus de vote, il est arrivé que des
sénateurs monopolisent la parole pendant des heures. Depuis 2013 il est possible de
contourner cette obstruction par un vote.
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Théoriquement l’exécutif ne doit pas intervenir dans le travail du législatif, en pratique, les
président des EU s’arrange avec du soutien, pour suggérer une proposition de loi. ,Une fois
la loi adoptée le président des EU peut y opposer un veto cad le bloquer.
2) Le pouvoir budgétaire
Le pouvoir du budgétaire appartient exclusivement au Congrès, c’est lui qui prend l’initiative
et adopte le budget. Il y’a une priorité accrdé à la chambre des représentants à la chambre
budgétaire.
Au début du 20e siècle, le président des EU pouvait proposer un véritable projet de budget
et parfois il refusait d’exécuter le budget voté par le Congrès = encore une relation entre
l’exécutif et le législatif. Il a fallu contourner ce possible obstacle présidentielle en adoptant
le « control and budget act » pour redonner au Congrès ses pregoratives budgétaires.
C’est l’administration de la Maison Blanche il disposait des infos économique les plus fiables
par rapport au Congrès. Le congre a crée le « congertional budget office » qui permet au
sénat et à la chambre des représentant d’avoir un
Le président des EU a désormais l’interdiction de refuser d’exécuter le budget.
27
Il ya des interventions qui ne sont pas prévues par les textes, permettant au président de
faire passer des textes de lois dont il est en réalité à l’origine.
Quand le président des EU sent qu’il y a un blocage avec le congrès, le président prend le
peuple américain à témoin, il s’adresse directement au peuple afin
A peine réunis les Etats generaux font le serment du jeu de paume : l’engagement de
rédiger une constitution et il faudra attendre le 3 septembre 1791 pour avoir la première
constitution écrite. Cette constitution conserve le roi et il devient le roi des français. On garde
le roi mais on s’e méfie en limitant ses pouvoirs et en revanche on veut renforcer les
pouvoirs législatifs.
a) L’aménagement des pouvoirs publics
Le constituant crée une AN législative qui est pléthorique car elle comprend 745 membres
élus pour 2 ans mais elus au suffrage censitaire et indirect. Ces citoyens actifs se réunissent
dans les cantons et dans chaque canton les citoyens actifs se réunissent en assemblée
primaire. Chaque canton designe des représentants qui vont siéger avec les autres
représentants des autres cantons. On applique le systeme de Sièyes. Les bourgeois se
méfient du peuple donc on essaye de les tenir à l’écart du pouvoir.
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Cette AN elle se réunit de plein droit et elle est permanente et ne peut pas etre dissoute. Elle
dispose de l’initiative législative, du pouvoir budgétaire et de la capacité du pouvoir de juger
les ministres. L'assemblée législative est une seule chambre. Donc elle est toute puissante
et en face le roi est faible.
b) Le roi
Le roi il se maintient, mais il a perdu ses pouvoirs au profit des ministres car ce sont eux qui
doivent contre signer les décisions du roi. C’est le roi qui nomme et révoque les ministres, il
est chef des armées, de l’administration, il gère aussi les affaires étrangères et lui aussi
dispose d’un droit de veto. Le roi va s’affaiblir car le régime va fonctionner contre lui.
c) Le fonctionnement du régime
C’est un regime qui va échouer rapidement, la constitution de 1791 sera appliquée dans un
peu plus de 10 mois. la constitution échoue car très vite l’AN se heurte à l’exécutif, elle entre
en conflit avec lui, ca commence dès le 10 mars 1791 avant meme de l’entrée en vigueur de
la Constitution.
C’est parce qu’on se méfie du roi qu’on lui interdit de dissoudre l’AN.
L’orque le roi veut s’opposer au texte du législatif en utilisant son veto = c’est la crise en juin
1792, l’AN joue la rue contre le roi, c’est la journée révolutionnaire du 20 juin 1792, le roi
s’enfuit.
C’est la fin de la constitution de 1791, car il n’y avait pas d’équilibre.
A partir delà la France sombre dans le chaos.
ce regime sanglant de la terreur va fonctionner de 1792 à 1795.
En 1793 on a une nouvelle constitution de l’an 1 mais qui n’entrera pas en vigueur.
Il faut attendre 1795 pour voir apparaître une nouvelle constitution (22 août 1795) = c’est à
Constitution du directoire et c’est la 1ère constitution républicaine. La convention et la terreur
correspond dans notre histoire à une période de confusion des pouvoirs. Pour sortir de cette
période on rédige une constitution de séparation stricte des pouvoirs.
a) ()
La constitution bilatéral avec des parlementaires qui sont élus au suffrage censitaire indirect
pour une durée de 3 ans avec un renouvellement par très tous les ans. Il y’a 2 conseils dans
lesquels les parlementaires elus sont répartis en fonction de leur âge puis par tirage au sort.
Le 1er conseil c’est le conseil des cinquecents (entre 30-40 ans) et le conseil des anciens (+
de 40 ans). En réalité c’est le conseil des cinquecents qui constitutionnellement dispose du
pouvoir législative, le conseil des anciens dispose simplement d’une droit de veto.
b) Pouvoir exécutif
On a un pouvoir exécutif dualiste, on a un directoire : c’est un organe collégial de 5
membres nommés par le conseil des anciens sur proposition du conseil des cinquecents.
Cet organe collégial se renouvele par cinquième tous les ans. Le directoire ne peut pas etre
renversé et on est pas rééligible et on ne peut faire qu’un mandat.
le pouvoir législatif veut garder ses pregoratives et il va essayer de nommer des
personnalités sencondiares qui n’ont pas bcp de pouvoir politique. Le directoire est
dépendant du conseil des cinquecents qui est dépendant du conseil des anciens et a un rôle
exécuti. Mais ils ne travaillent pas seul , le directoire va nommer aussi des ministres et ce
sont eux qui vont exercer au quotidien la fonction gouvernementale pour le compte du
directoire. Le pouvoir exécutif n’a pas d’initiative des lois, pas de dorit de veto et pas le dorit
d’assister aux réunions législatives.
Tout cela va mener à une très grande fragmentation du pouvoir sachant que la constitution
n’a rien prévue en cas de blocage donc ke directoire fait face à 5 coups d’Etat jusqu’à ce
que, faisant le contesta de l’instabilité du regime,certains membres du directoire dont
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Sièyes, vont identifier un jeune militaire plein d’avenir et à fort tempérament, c’est
Bonaparte. Le régime tombe à la suite d’un coup d’Etat du 18 brumaire organisé par
Bonaparte et le régime directoire prend fin.
C) La 2e république qui fonctionne de 1848 à 1851
En 1848, au mois de février, à l’époque on est en monarchie rétablie apres Napoléon et c’est
le roi Louis Philipe qui est sur le trône. Il est detroné et remplacé par un gouvernement
provisoire qui décide de l’élection d’une assemblée constituante au SU mais ca se passe
mal = nouvelle journée révolutionnaire en juin. Mais malgré tout, on parvient à rédiger une
nouvelle constitution qui entre en vigueur le 4 novembre 1848 et on retenté une séparation
stricte.
a) Les pouvoirs
Une seule assemblée legislative qui comprend 750 membres mais ces membres sont elus
au SU direct pour 3 ans. On est dans la 2e republique donc il y a un président de la
republique qui est élu au SU direct avec un mandat de 4 ans non renouvelable. Le président
de la Republique nomme et révoque les ministres, il ne peut pas dissoudre l’assemblée
legislative. Le président élu est Louis Napoléon Bonaparte mais pourquoi l’élire ?
Car à l’époque, les francais avaient besoin d’ordre, autorité, calme.
Le régime fonctionne difficilement, le président n’a pas de droit de veto, la constitution lui
reconnaît un droit d’initiative legislative mais qui est tellement encadré qu’il est inutilisable.
On lui refuse aussi le droit de commander les armées. Au début le regime fonctionne plutôt
correctement dan s’une logique parlementaire car le président choisit des ministres qui sont
membres de la majorité à l’assemblée legislative. Ces ministres vont essayer de gouverner
sans le président, ils vont essayer de travailler sans lui donc il y a une volonté des ministres
en accord avec l’assemblée législatives pour écarter le président qui av pas l’accepter. Le
président va tout faire pour garder de l’influence et il va être aider par les élections de 1849
qui envoient une majorité conservatrice qui es favorable à Louis Napoléon Bonaparte. Il se
sent soutenu par l’assemblé legislative et il tente progressivement de renforcer ses pouvoirs
et de s’attribuer a travers une loi un dorit de veto.
La majorité qui a été élue en 1849 n’est plus soutenue par l’opinion publique et Napoléon au
lieu de prendre position pour les parlementaires conservateurs qui sont en difficulté va les
lâcher. Il croit manouevré de manière habile politiquement car il a une idée en tête : faire
reviser la constitution pour avoir un mandat renouvelable. L’assemblée legislative ne le
soutient pas et refuse une révision de la constitution. Il fait donc un coup d’Etat le 2
décembre 1851. Napoléon s’octroie le pouvoir de dissoudre l’AN, la République est morte et
laisse place au 2nd empire.
En réalité pour ce qui nous concerne en France , on va comprendre qu’il n’y a pas que la
séparation stricte des pouvoirs et qui’l y a aussi la séparation souple des pouvoirs.
Section 2 : les régimes de séparation souple des pouvoirs
Sous section 1 : le parlementarisme classique en GB
1. La naissance du régime parlementaire au 18e siècle
Le système britannique a progressivement evolué. Dans un 1er temps le monarque prend
l’habitude de s’entourer de ministres mais qui au départ sont de simples conseillers puis
progressivement ces conseillers vont se transformer en véritable gouvernants. Ce sont les
ministres qui vont réellement exercer le pouvoir en accord avec le parlement britannique.
Au début du 18e, Georges 1er monte sur le trône, il est allemand de la famille des Hanovre.
Mais comme il ne parle pas anglais il s’appuie sur ses ministres qui petit à petit prennent
plus d’autonomie. Les ministres vont travailler en dehors de la présence du roi, il est de mois
en moins asoscié aux affaires de l’Etat.
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Après arrive Georges 2 qui sait parler anglais et laisse les ministres travailler et apres
Georges 3 qui veut gouverner sans les ministres mais il devient fou et aveugle.
Valmont a partir du moment ou il n’est pas soutenu par la deuxième chambre il a peur de se
faire poursuivre pénalement donc il présente sa démission au roi. C’est en 1782 que pour la
première fois on a affaire a une révocation du ministre par le parlement avec Clornos et la
apparaît la reslponsabilité collégiale solidaire devant le parlement, c’est une démission
collective provoquée par le parlement. C’est en 1782 qu’apparaît réellement le regime
parlementaire b. Ritannique. Le 1er ministre va alors réagir en demandant au roi de
dissoudre la chambre des communes.
Le 1çe siècle en GB voit se poursuivre le mouvement d’affaiblissement du monarque. Les
monarques britanniques faibles : Georges 4 (1820-30) incompétent il est remplacé par
Guillaume 4 qui va régner 7 ans et qui ne faisait rien. En 1837, une femme qui a marqué
l’histoire, la reine Victoria, elle devient reine à 18 ans et jusqu’en 1901. Victoria se
désintéresse complètement des affaires publiques et elle s’appuie sur son gouvernement.
Le ouvertement exerce t il vraiment le pouvoir ?
Le gouvernement d’où tire t il sa legitimité ? Qu’est ce qui lui confère une importance telle
qu’il peut exercer le pouvoir sans etre contesté, remis en cause ?
Cette legtimité il faut la chercher au parlement et plus particulièrement dans la chambre des
communes, elle est la plus légitime à valider les gouvernements successifs. C’est devant la
chambre des communes que les ministres engagent leur responsabilité politique sur un
texte.
Le parlement peut voter contre le gouv une motion de défiance, si le parlement désavoue le
gouv c’est bien que le reste du temps, il le soutient dans son action, le gouv tient sa
legitimité du pouvoir législatif.
On constate qu’il y a un glissement du pouvoir, il est passé du roi au parlement. Le gouv
n’étant que l’instrument du parlement. Cela va s’accentuer en GB à partir de 1832, car la
chambre des lords perd toute influence sur l’élection des députés. C’est une
parelemnetarisation du regime britannique.
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Par ailleurs, il fait les règlements et les ordonnances permettant l’exécution des lois. On a
pas oublié les révolutions précédentes, alors on donne la possibilité d’élaborer des lois pour
garantir la sureté de l’Etat.
Le roi nomme les pairs, convocation des chambres, il dispose aussi d’un droit de dissolution
de la chambre des députés, il a l’initiative des lois, et il dispose d’un droit de veto absolu cad
qu’il peut s’opposer à l’entrée en vigueur d’une loi votée par le parlement. Un ministre sous
la restauration se fait révoquer par le roi, ils forment le cabinet, il n’y a pas
constitutionnellement de 1er ministre.
Les ministres sont responsables mais pas de précision de leur responsabilité.
On a un roi qui a d’importantes prérogatives, qui veut restaurer une monarchie forte.
Cette charte est octroyé par le roi pour le peuple.
Il y a une chambre des pairs qui est une assemblée aristocratique, sur le modèle de la
chambre des lords, certains le sont même à vie et à titre héréditaire et le nombre est illimité.
La chambre des deputés : deputés elus pour 5 ans au suffrage censitaire avec un cens qui
est calculé pour favoriser la noblesse et exclure au maximum les bourgeois.
Les députes sont renouvelables par cinquième tous les ans. Donc organisation d’élections
fréquentes mais très vite on constate que l’organisation des élections est lourde et provoque
de l’agitation politique dans le pays. On passe d’un mandat de 5 ans à 7 ans. Le chef des
deputés est aussi nommé par le roi.
Les parlementaires n’ont pas le droit d’initiative. Dans la charte : « Les députés doivent
supplier le roi de proposer une loi ».
C’est la chambre des pairs qui est chargée de juger les atteintes à la sureté de l’Etat et qui
peut être mit en accusation de cela ? = les ministres et ils sont accusées par la chambre des
députés.
-L’évolution du regime de la restauration
La charte de 1814 est une monarchie qui prévaut sur le Parlement. Par cpnséquent c’est la
pratique qui va faire évoluer la restauration vers le régime parlementaire, à cet égard la
question de la responsabilité politique des ministres est central dans les relations entre le roi
et le parlement. Le débat est simple, devant qui les ministres sont responsables et de qui
dépendent t ils ? Du roi ou du parlement ?
Chateau Briand et Bitrol plaident pour une responsabilité politique devant le parlement ce
qui signifie que le roi devrait choisir des ministres qui sont soutenus par la majorité des
parlementaires, qui auront la confiance du parlement. A l’inverse, Gizot défend la thèse de la
prééminence royale, d’une responsabilité du roi sur le gouv. Progressivement, ‘est la thèse
de Chateau Briand et Bitrol qui a l’emporter : les chambres ont plusieurs moyens de
s’opposer au gouv.
- Le roi peut faire un discours du trône mais le parlement peut oppposer au roi en
votant une Adresse cad la réplique du Parlement au discours du trône.
- Le parlement peut au moment du vote du budget s’opposer au choix du roi et donc
de ses ministres.
La parlement va prendre l’habitude de s’appuyer sur le peuple, en effet, le peuple dispose
d’un droit de pétition = le fait d’exprimer de manière officielle des critiques au gouvernement.
Pour autant, le principe de la responsabilité n’est pas encore acquis avec ce principe, le
gouvernement démissionne a cause des critiques.
Louis 18 cède le trône à Charles 10 son frère qui monte sur le trône en 1824 jusqu’en 1830.
Louis 18 n’était pas un roi autoritaire en revanche Charles 10 est plus autoritaire que son
frère ce qui veut dire que les relations avec le parlement vont se compliquer.
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En 1827, à la suie d’une dissolution, ce sont les libéraux qui gagnent les élections mais le
gouv qui est confié à Martiniac très vite déplaît au roi et il va le remplacer par Poliniac mais
c’est un conservateur. Les libéraux cad la bourgeoisie a gagné l’élection car ils se sont
enrichit et ils pouvaient donc payer le cens. Cette bourgeoisie ne veut pas de gouvernement
conservateur et s’oppose au roi par une Adresse = l’Adresse des 221. Le roi réplique par
une nouvelle dissolution et les libéraux gagnent à nouveau les élections. Le roi ne s’incline
pas. La crise ne se résout pas donc il dissolu encore. Mais Charles 10 ne veut pas prendre
de risque et pour maîtriser ce qui va se passer limite la liberté de la presse et modifie la loi
électorale pour empêcher la bourgeoisie de participer à l’élection. Ils se soulèvent durant les
journées révolutionnaires. Cette crise constitutionnelle va laisser des traces, elle démontre
que le parlement peut s’opposer au pouvoir executif, le parlement va pouvoir retirer sa
confiance aux ministres. Charles 10 est renversé, la restauration prend fin et un nouveau
regime est instauré.
B) La monarchie de juillet (1830-48)
Une nouvelle monarchie avec un nouveau monarque : Louis Philipe 1er et nouvelle charte
du 14 août 1830. On atténue la charte de 1814, on la fait un peu moins royale et un peu plus
nationale. Il n’est plus question de souveraineté royale mais nationale. En 1814 = drapeau
blanc fleur de lys et 1830 : drapeau tricolore. Le roi n’est plus roi de ma France mais des
francais.
Le roi a des pouvoirs quasiment identique a ceux de la charte de 1814, néanmoins on lui
retire la possibilité de s’opposer aux lois.
Deux thèses qui s’affrontent : la thèse de Tiers et la thèse de Gizot.
Pour Thiers : le roi règne mais ne gouverne pas, il se met en retrait.
Pour Gizot : le roi doit exerce ses pregoratives, il doit conserver son influence et doit etre au
meme niveau que le parlement.
Les chambres sont assez proches de celles de 1814, mais elles ont recuperé l’initiative des
lois, elles acquièrent le droit d’élire leur président.
A la chambre des pairs il n’y a plus d’heredité.
Le fonctionnement du regime :
Le caractère parlementaire va s’accentuer progressivement mais c’est quand même la thèse
de Gizot qui va l’emporter car le roi ne s’efface pas . Louis Philippe est très habile, il va
s’arranger pour qu’aucun homme politique n’émerge réellement. Le roi apparaît comme
l’arbitre au dessus de la mêlée politique , il se donne cett fonction de pouvoir etre le garant
du bon fonctionnement des institutions. Mais comme le roi a ce rôle d’arbitre, le roi va
réussir a choisir des ministres qui lui sont totalement devoué et notamment Gizot. Mais dans
le meme temps, une véritable procédure de responsabilité politique va apparaître sous la
forme de l’interpellation = le parlement pose une question au gouv, cette question appelle
une réponse du ministre et pour qu’il y est réponse, la réponse débouche sur un débat et à
la fin du débat on vote et les parlementaires se prononcent pour ou contre la réponse
donnée par le ministre. Ce qui va l’inciter à la démission. On voit apparaître les
caractéristiques d’un régime parlementaire de nature dualiste.
Le gouvernement est non seulement responsable devant la chambre mais aussi devant le
roi = mécanisme de double responsabilité. Le roi peut toujours dissoudre, c’est un pouvoir
discrétionnaire, il l’exerce quand il veut.
Les pouvoirs sont plutôt équilibrés, harmonieux, le roi peut dissoudre la chambre et le
parlement peut faire demissioner le ministre. Mais ca va s’effondrer, il va basculer en 1848 a
cause d’une très grave crise économique qui provoque bcp d’agitation dans le pays. En
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France, ca se termine par des journées révolutionnaires et c’est la qu’on instaure la 2e
republique mais qui ne va pas durer très longtemps à cause de Napoleon 3.
C) Les débuts de la 3e République
C’est une situation quelque peu troublée que la France connaît avec la défaite de Sedan.
Avant d’instaurer la republique, il y a
La défaite de l’armée francaise connait l’abdication de Napoleon 3 et proclamation de la 3e
rep le 4 sept 1870. En meme temps que la republique est proclamé c’est un général qui
prend le pouvoir : le général Trochu et ce gouvernement entendait à poursuivre la guerre et
l’armistice est signée le 28 janvier 1871 et immédiatement apres le peuple de Paris réuni
une assemblée constituante qui s’organisera et sera elue avec un clivage entre les
républicains (veulent poursuivre la guerre) et les monarchistes (défendent la paix). Les
monarchistes obtiennent 400 députés qui se divisent entre les légitimistes (bourbons) et les
orléanistes (louis Philippe d’Orléans) = majorité monarchiste, forte minorité républicaine et
petite minorité bonapartiste.
Les monarchistes sont divisés sur tout et n’arrivent pas à choisir un régime et le 12 janvier
1871, l’Assemblée cherche une solution pour aboutir à la résolution du 17 février 1871, qui
nomme Adolf Thiers chef du pouvoir executif. Thiers arrive à éteindre la commune de Paris,
il négocie avec Bismarck pour stabiliser les relations entre la France et l’Allemagne mais
Thiers qui est conservateur est républicain et pas monarchiste. Les monarchistes vont
essayer de le neutraliser d’abord par des lois du 31 août 1871 qu’on appelle la C° rivet, elle
nomme Thiers président de la Republique mais c’est un président de la république dont les
statuts et les pouvoirs ne sont pas modifiés. Mais Thiers affirme la Republique car les
monarchistes n’arrivent pas à choisir un monarque. Les monarchiste pour neutraliser Thiers
vont voté une nouvelle loi du 13 1873 qu’on appelle la C° de broguit : ce texte vise à isoler
le président de la republique, on l’empêche d’intervenir à l’assemblée et sous la pression
des monarchiste Thiers démissionne.
Mais les légitimistes et orléanistes se réunissent et se mettent d’accord sur un nom : le
comte de Chanbord pour devenir chef d’Etat mais il refuse car il refuse d’être un roi
s’inscrivant dans la lignée révolutionnaire. Dans l’intervalle, ils nomment un militaire : le
maréchal de Machmaon et c’est lui qui va amorcer le processus pour faire voter les lois
constitutionnelles.
On trouve ce compromis on ayant
POur y parvenir 3 lois sont votées au mois de février et juillet en 1875, elles organisent les
pouvoirs publics.
L’organisation des pouvoirs publics
1. Le pouvoir législatif
Les lois de 1875 établissent un parlement bicaleral avec 2 chambres, c’est un bicalerisme
égalitaire car ils ont les memes pregoratives.
La chambre des deputés c’est 600 députés avec un mandat de 4 ans elus au SU direct, ils
sont les députés de la republique car c’est la République qui est choisie, scrutin uninominal
majoritaire à 2 tours. Ce scrutin uninominal majoritaire sera utilisé jusquen mais sera ecarté
de 1919 à 27.
Le sénat c’est 300 sénateurs, 75 sénateurs sont choisis par l’assemblée constitutante, ils
sont inamovibles et ils disparaissent progressivement a la fin du 19e.
Les 225 autres sont elus au SU indirect dans un cadre départemental et par les elus locaux,
ils sont élus pour 9 ans et renouvelables par tiers tous les 3 ans.
Le sénat a pour vocation a etre plus conservateur, monarchiste.
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Le parlement peut exercer le pouvoir constituant derivé, chaque chambre et le président de
la republique peuvent prendre l’initiative d’une révision constitutionnelle. Il faut que cette
demande soit adoptée par les 2 chambres et la révision elle meme est adoptée à la majorité
absolue des deputés et des sénateurs réunis en Assemblée nationale.
Le pouvoir législatif avec l’initiative des lois, les députés, sénateurs et le président de l a
république peut proposer des lois.
Les pregoratives de controle : l’art 6 de la loi du 25 février 1875 précise que « les ministres
sont solidairement responsables devant les chambres ». « Solidairement » = ce n’est plus
uniquement une responsabilité individuelle des ministres mais une respnsablité globale
collégiale et devant les chambres = tthéoriquement devant la chambre haute et basse.
Au début de la 3e Republique, ce sont les deputés qui renverseront le gouvernement mais
en 1896 le gouvernement peut etre renversé par le Sénat. A cela s’ajoute d’autres
techniques de controle : Comission d’enquête et question posée aux ministres.
Le président de la Republique : ses pouvoirs sont revus par la loi constitutionnelle du 25
février 1875, c’est un président élu (=innovation) par l’AN cad par les deputés et les
sénateurs. C’est une élection à la majorité absolue des suffrages et c’est une élections pour
7 ans. Il faut avoir plus de 23 ans , ne pas avoir été condamné par la justice. Le président de
la République a des pouvoirs extrêmement importants.
Il a l’initiative des lois qu’il partage avec les parlementaires, c’est lui qui promulgue la loi et il
peut même demander un réexamen de la loi, il a un droit de message il peut s’adresser au
parlement et il dispose du droit de dissolution de la chambre des députés mais avec l’accord
du sénat. Le Président es irresponsable devant le parlement et touts ses actes doivent etre
contresignés par un ministre car comme il est irresponsable si le parlement a une
responsabilité à chercher il cherchera la responsabilité des ministres : le gouvernement
pourra etre cntesté au prétexte qu’il a contresigné des actes du président.
Le gouv est dirigé par un président du conseil. Le gouv est composé de ministres només par
le président et qui sont donc responsables devant le parlement. Pendant très longtemps il
n’y aura rien dans les textes sur le président du conseil, c’est une fonction coutumière.
Ça n’est qu’au 20 e siècle que le président du consiel ne fera plus que cela, il sera
pleinement président du conseil.
Le président du consiel va nommer un secrétariat général de la présidence du conseil qui
est la pour assister le président dans ses fonctions. Mais la véritable structuration
administrative et budgétaire du président du consiel intervient en 1935, on lui donne l’Hotel
de Matignon et on lui accorde pour la 1ère fois un budget lui permettant de faire fonctionner
son administration.
Le gouv se réunit e n consiel de ministres avec le président du conseil mais également le
président de la république mais ils peuvent se réunir en cabinet sans le président de la
republique. Apparaissent des consiel inter ministériel qui vont réunir uniquement certains
ministres selon les sujets abordés.
Enn 1875, les auteurs des lois constitutionnelles ont voulu créer un régime parlementaire
équilibré, dans lequel le législatif et l’exécutif ont des moyens d’actions réciproques l’un sur
l’autre.
Les moyens d’actions des chambres sur le gouv : la responsabilité politique des ministres
devant le parlement, les ministres sont solidairement responsables devant les chambres
c’est qu’ils n’organisent en rien la responsabilité, il en dit pas comment elle s’exerce (l’art 6).
une fois de plus c’est la pratique qui va structurer le regime de la responsabilité :
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- L’interpellation : une question posée par un parlementaire qui ouvre un débat pour
permettre au gouv de répondre et le débat est suivi pa un vote et le vote peut être
défavorable au gouv.
- La question de confiance : c’est plus concret car dans cette hypothèse le gouv
prend l’initiative de demander le soutien de la chambre, c’est le gouv qui prend les
devants et dit aux parlementaires : est ce que vous me soutenez oui ou non ? ajouter
a cela les questions écrites, orale et les commissions qui vont suivre le T
gouvernemental.
Les moyens d’action du président sur les chambres : c’est la dissolution, le président sur
avis conforme du sénat peut dissoudre la chambre des deputés. Il se trouve que sur la 3e
Rep il se trouve qu’il y a eu une seule dissolution, c’est celle qui a été prononcé par
Makmaon en 1877. C’est l’initiative du président de la République.
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gouv devant le président de la Rep. Cette interpretation de la C° ouvre la voie au regime
d’assmeblée ce qu’on appelle aussi le parlementarisme absolu (expression de Crré de
Malberg). Ça veut dire que la souveraineté est exprimé par la chambre, c’est elle qui va
progressivement s’accaparer les pouvoirs, la leitimité absolue et l’exécutif s’efface et
soumission totale des gouvernements au Parlement.
On passe d’un parlementarisme dualiste à un parlementarisme moniste.
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Le suffrage a longtemps était une SU masculin, c’est ce qui était prevu dans la C° de 1793 .
Le SU masculin est appliqué pour la 1ère fois en France en 1848. SU masculin car en
particulier en France, les F sont tenues à l’écart car on considérait qu’elles étaient trop
influençables par les prêtres, l’église catholique.
Il a donc fallu un long combat pour que les F aient le droit de vote, en France c’est à la
libération, aux US 1919, la GB en 1928, la suisse en 1971.
A quel âge devient on citoyen ? Dans certains Etats c’est 21 ans d’autres 18 ans, certains le
revendique à 16 ans. En France on a abaissé l’âge pour voter à 18 ans avec Valery Giscard
d’Esteing.
Sous certains régimes, il a fallut compter avec une reconnaissance de droit de vote un peu
particulière, les brittaniques avaient prevu jusqu’en 1990 que les titulaires d’un diplôme
universitaire pouvaient voter une 2e fois.
Sont citoyens les ressortissants de l’Etat, la citoyenneté est à ttaché a la nationalité,
exception à cela : la participation des ressortissants de l’UE aux élections municipales.
Ce suffrage universel doit etre libre (rien ne doit nous influencer, l’isoloir) et sincère (ne
peuvent voter que les gens qui en ont le droit, car ils ont l’âge, ils sont inscrits sur les listes
électorales).
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électoral est de prévoir les regles qui permettent à un candidat ou à une liste de se maintenir
au tour suivant (car tout le monde n’est pas retenu au 2e tour). Il se trouve que le scrutin
majoritaire conduit à des résultats qui permettent une sur représentation des vainqueurs car
il y a 2 catégories et pas plus : les gagnants et les perdants.
Si on gagne les élections, on ne fait aucune place à nos adversaires qui se retrouvent
complètement éliminés. Autre conséquence du scrutin majoritaire à un tour = il favorise le
bipartisme (que 2 partis politiques). Ex : en GB travaillistes et conservateurs et aux EU
démocrates et républicains.
Le scrutin majoritaire à 2 tours favorise la diversité des partis ex : en France, on a pivilégié
depuis la 3e Rep le scrutin à 2 tours.
La question qui est posée : les électeurs désignent les élus mais que se passe t’il apre s’il
élection ? Si on est pas satisfait de l’élu, disposons nous d’un dorit pour mettre fin à son
mandat. C’est la thématique du mandat impératif. Si nos elus ne respectent pas leurs
engagements, pouvons nous les révoquer ?
On a des Etats dans lesquels on peut rappeler les elus, notamment dans certains Etats
américains qui pratiquent le « recall ».
Le rappel : Il y a un risque d’instabilité politique et ca incite les elus à la démagogie. Un élu
va être tenter de prendre une position démagogique ce qui fausse la vie politique.
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Ces modes de scrutin, n’excluent pas une forme de démocratie plus directe avec le recours
du référendum.
Sous section 3 : Les partis de masses
Il veulent acquérir le pouvoir en convaincant le maximum des électeurs.
Ces partis apparaissent aux EU au début du 18e siècle puis se développent en GB et
arrivent en France au début du 20e, le 1er partis politique de masse en 1901.
Mais ce sont pour l’essentiel des partis de cadres cad des partis controlés par les elus eux
même, ce sont pour bcp des partis de notables et y compris les partis de gauche dans
lesquels on va trouver les partis socialistes. Ce sont des partis qui s’adressent aux masses
mais qui sont en rélaité assez éloignés d’elle pour leur fonctionnement. Le fonctionnement
des partis s’ouvre aux électeurs de base car ils vont s’appuyer de plus en plus sur des
réseaux de militants et sympatisants, qu’o va associer à la vie du parti.
Les partis vont aussi adapter leur fonctionnement pour davantage associer les militants, on
va les consulter sur les grandes orientations, grands enjeux.
Actuellement, en France on a une vision faussé car les partis politiques ont perdu leur
capacité à attirer les militants.
L’objectif de s’adresser au peuple, aux masses, pour gagner les élections, qui jouent un rôle
très important dans la sélection des candidats. Ces partis de masses, critiqué, fragilisés
incontestablement mais toujours appliqués dans le fonctionnement de la démocratie. Ce
sont aussi ces partis qui vont nous fournir notre programme, nos arguments. Soit on va
défendre une ligne sociale démocrate. Quel est la contrepartie ? On lui doit notre loyauté,
une certaine discipline.
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Les 2 chambres ont des pouvoirs égaux : elle sont toutes les deux le pouvoir législatif et
contrôlent le pouvoir exécutif mais sans engager la responsabilité du pouvoir executif. En
contrepartie la dissolution du conseil national n’est pas possible.
La Suisse n’est pas un régime parlementaire, c’est un regime particulier car paralelement au
pouvoir de l’assemblée fédérale il faut compter avec le conseil fédéral.
B)Le conseil fédéral
Ce conseil fédéral est un directoire, c’est un pouvoir executif de la Suisse. Il comprend 7
membres qui doivent respecter les équilibres linguistiques et politiques de la Suisse, peut
importe la majorité au parlement, conseil national. Le directoire c’est une forme de consiel
d’administration. Les conseillers fédéraux sont elus à la majorité absolue des suffrages
exprimés pour 4 ans et mandat de 4 ans et ils sont elus par l’Assemblée fédérale, il n’y a
pas de limitation du mandat. C’est en ce sens que le conseil fédéral n’est pas le résultat de
la majorité du parlement fédéral. Au conseil fédéral il faut la représentation de tous les
courants politiques suisse. Chaque conseiller fédéral est responsable d’une administration,
de compétences. Le conseil fédéral a un président mais qui n’est ni chef du gouv ni de l’Etat,
mais il représente la conseil elvetique.
Le président du consiel fédéral est elus pour un an et il n’est pas imméduatement rééligible
et il est élu par l’Assemblée fédérale.
L’originalité du systeme suisse est que le conseil fédéral exerce collectivement les fonctions
de chef d’Etat, c’est une éclatement du pouvoir exécutif. Chauqe membre du consiel fédéral
a un pouvoir réglementaire et pet recevoir les directives de l’Assemblée fédérale et le
conseil fédéral est obligé d’appliquer.
Les membres du conseil fédéral sont plus des hauts fonctionnaires que des femmes et
hommes politiques.
Ce n’est pas un regime parlementaire car il n’y a pas de responsabilité de dissolution.
- C’est un petit Etat
- C’est un Etat qui continue à pratiquer la democratie directe :
- C’ets un Etat dans lequel il y a des divergences politiques mais dans lequel il y a
aussi une volonté de compromis, de solution politiques.
Le parlement est le véritable siège du pouvoir le conseil fédéral n’ets la que pour faire
fonctionner.
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Contrairement à ce qui se passe en GB, les questions orale ou écrites sont peu utilisées en
France, le parlement va meme prendre l’habitude de renvoyer les présidents de la
République. 3 présidents ont étés renvoyés.
Ça montre l’influence du parlement sur la vie institutionnelle, des qu’un président de la
République tente de reprendre le controle, il est poussé à la démission.
Autre élément interessant sous la 3e république : ce n’est pas eulementl’affaiblissment du
président mais aussi de tout le gouvernement. Il y a une tres grande instabilité ministérielle.
Les présidents du onsiel sont entièrement dépendants du parlement car ce sont les
parlementaires réunis en AN qui élisent le président du conseil. Le presidnet du consiel ne
dispose pas du droit de dissolution, il a aucune arme mais en revanche le parlement l’élit
donc il le maitrise.
L’exécutif se prive du droit de dissolution alors que paralement le législatif a usé à fond de la
responsabilité du gouvernement.
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