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Chlamydia : Diagnostic et Traitement

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INSTITUT NATIONAL SUPÉRIEUR DE FORMATION PARA MÉDICAL

Ain Beida
Option: Laborantin de La Sante Publique
2emme année
Semestre 3
Cours LSP 2

Chlamydiaceae

Dr BOUHADJA A
Année : 2025/2026
Introduction
• Les chlamydia sont des bactéries intracellulaires obligatoires
rencontrées chez l’homme et chez l’animal.
• Chlamydiae trachomatis est responsable d’infections oculaires et
génitales.
• Chlamydophila pneumonia et chlamidophila psittaci sont responsables
d’infections respiratoires.
• Le caractère peu symptomatique des infections urogénitales explique
le retard diagnostic au moment des complications tardives (stérilité).
• Le traitement nécessite des ATB qui ont une bonne pénétration
cellulaire (tétracycline ; macrolides et fluoroquinolones).
Taxonomie

• ordre : chlamydiale.
• famille : chlamydiaceae,
• Le genre chlamydia + chlamydophila
• Le genre chlamydia comprend 3 espèces :
C .trachomatis (homme),
C. muridarum (murine),
[Link] (porcine).
• Le genre chlamidophila : 6 espèces
[Link] (pneumonie chez l’homme),
[Link] (zoonose d’origine aviaire),
[Link], [Link], [Link], [Link].
• Les différentes souches de [Link] sont séparées en deux biovars :
Biovar trachomatis
et le biovar LGV (lymphogranulome vénérien)
• chacun comprenant différents sérovars (18 sérovars):
******biovar trachomatis :
• Sérovars A, B, Ba, C (trachome).
• Sérovars D, Da, E, F, G, H, I, Ia, J et K (infections uro-génitales).
******biovar LGV :
• Sérovars : L1, L2, L2a, L3 (lymphogranulome vénérien).
Caractéristiques bactériologiques
Morphologie et structure cellulaire
• Les Chlamydia sont des bactéries de petite taille intracellulaire stricte

Existent sous 2 formes :


• Le corps élémentaire (CE) : particule infectante inactive
• Le corps réticulé (CR) : forme de réplication active
Diagnostic au laboratoire :
Diagnostic direct :

Prélèvements :
Infection génitale :
• Femme : écouvillonnage de l’endocol, biopsies (endomètre, trompes),
urètre, urines (premier jet).
• Homme : écouvillonnage de l’urètre (3-4 cm) avant miction, urines (premier
jet), sperme.
• LGV : ponction de ganglion.
localisation extra-génitale :
• Œil : grattage de conjonctive inferieure.
• Pneumopathie : pharynx, aspiration endotrachéale.
• Conditions de transport :
• Pour la culture : bactérie très fragile. Milieux spéciaux :
(hypersaccharosé : 2-succrose-phosphate (2SP)
• Délai 24 à 48 h à + 40C ou congélation (-700C)
• Méthodes :
• Culture cellulaire : c’est la méthode de référence, réservée aux
laboratoires spécialisés.
• Détection d’antigènes :
• Etalement sur lame, puis immunofluorescence : (subjectif).

• -Test ELISA (objectif)

• -Immuno chromatographie : simple et rapide.


Détection du génome :
• PCR sur 1er jet urinaire (homme), PCR sur le PV ou auto prélèvement
vaginal. Examen de choix
Diagnostic sérologique :

Il est souvent difficile à interpréter en raison :


• Des Ag non spécifique .
• De la faible positivité dans les infections basses.
• Indiqué beaucoup plus : infections génitales hautes, LGV, infections
pulmonaires.
• Méthodes : ELISA, fixation du complément, western blot.
Sensibilité aux antibiotiques :

• Résistance naturelle: aminosides, vancomycine, métronidazole.


Trautement de choix :
les tétracylines :Doxycycline ou minocycline
Macrolides en Alternative
Association aux beta lactamines en cas de salpingite pour cibler d’autre
bactéries pouvant être en cause)
• Prophylaxie :
• Pas de vaccin
• Mesures de préventions des IST ​: règles d’hygiènes individuelles,
dépistage des populations à risque.
• Traitement des partenaires.
• Abstinence sexuelle jusqu’à la fin du traitement et pendant 7 jours si
traitement en dose unique.
• Contrôle de la guérison​ 3 semaines après la fin du traitement.

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