Systèmes de Ventilation et HVAC Expliqués
Systèmes de Ventilation et HVAC Expliqués
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Généralités
Une installation de ventilation à pour rôle principal d’assurer les apports d’air
neuf nécessaire, elle permet également la maitrise des caractéristiques de l'air
ambiant en agissant simultanément ou séparément sur:
La température L’humidité
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2 Chauffage 1 Ventilation
3 Conditionnement
de l’air Conditionnement
Rafraichissement
de l’air (de
process)
Climatisation
2- Introduction HVAC 3
Ventilation
Ventilation naturelle Ventilation mécanique
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Ventilation
Ventilation naturelle
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Ventilation
Ventilation mécanique
Ventilation mécanique
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(Chauffage)
La température
L’humidité
La qualité
La répartition
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Conditionnement de l’air
Climatisation
Rafraichissement Conditionnement d’air
2- Introduction HVAC 9
Conditionnement de l’air
Climatisation
Désigne l’ensemble de traitement de l’air pour l’obtention d’une ambiance interne
confortable principalement définie en température et en humidité et cela:
-En équilibrant les charges sensibles par un apport en chaleur (en cas de déperdition )
ou par une évacuation de chaleur (en cas d’apport) .
-En équilibrant , en partie les charges latentes (durant les saisons chaudes par une
déshumidification)
Conditionnement de l’air(Air-conditioning)
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un objectif principal de qualité d'air,
avec une filtration absolue et des un objectif principal un taux très élevé
conditions d'hygiène extrêmes d’humidité
75%± 2%
20°C ± 0.5°C
2- Introduction HVAC 14
Définitions
Dans toute installation de ventilation , chauffage ou
conditionnement d’air , on distingue:
Le débit d’air neuf (qe ou qAN ): air en provenance de l’extérieur,
destiné à subir ou non un traitement avant d’être introduit dans un
local,
Le débit d’air soufflé (qs ): air traité ou non, qui est introduit
mécaniquement dans un local,
Le débit d’air repris (extrait) (qRp ): air repris dans les locaux en vue
d’être recyclé ou rejeté,
Le débit d’air rejeté (qRj ): tout ou partie de l’air repris qui est rejeté
à l’extérieur,
Le débit d’air recyclé (qRc ): tout ou partie de l’air repris qui retourne
dans le bâtiment après avoir ou non subi un traitement,
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Définitions (suite)
Air de surpression
Air de dépression
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Air de transfert qt
L’air qui se déplace d’un local vers un autre local par le fait de pression
intérieures différentes entre ces mêmes locaux.
Air de mélange qm
Air résultants de plusieurs air ayant des états différents.
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II La ventilation
mécanique
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I-4 Typologie des systèmes
I-4-1 La ventilation mécanique
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Q1 Nommez les débits d’air en circulation dans l’installation ci-dessous.
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Q2
Envisageons un bâtiment dans lequel le débit du ventilateur d’amenée d’air
neuf est supérieur au débit du ventilateur d’extraction.
En « pure théorie » que se passerait-il dans ce bâtiment si le différentiel de
débit ne réussissait pas à s’évacuer sous forme de fuites?
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Le bâtiment monterait en pression et se gonflerait
comme un ballon de football ; faute de devenir rond,
ses fenêtres « exploseraient ».
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Q3
Indiquez ci-dessous en [m³/h] tous les débits d’air en circulation
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la situation du local de gauche ci-dessus n’est en général pas celle que l’on vise
pour les locaux climatisés. En règle générale, on préfère les maintenir en légère
surpression pour éviter des entrées parasites d’air chaud ou froid selon la saison.
Il n’en restera pas moins vrai que le couloir sera lui-même en dépression vis à vis
du 1er local et que le local sanitaire sera en dépression vis-à-vis du couloir.
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Q4 Expliquez la situation de dépression dans les 3 locaux ci-dessous.
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Dans le local 1, il est insufflé 2000 [m³/h] pour un débit
d’air extrait de 2200 [m³/h]. On en extrait donc plus d’air
qu’il n’en ait introduit. Le local se trouve en dépression.
Cette dépression (vis à vis de l’extérieur) permet au
différentiel de 200 [m³/h] de rentrer sous forme
d’infiltrations.
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Q5: Indiquez ci-dessous en [m³/h] tous les débits d’air en circulation et précisez la
situation de pression des différents locaux.
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la situation du local 1 est celle que l’on rencontre en général pour les locaux climatisés.
On préfère les maintenir en légère surpression pour éviter des entrées parasites d’air
chaud ou froid selon la saison.
Pour cela le débit d'air neuf introduit dans le bâtiment est censé être légèrement
supérieur au débit qui en est rejeté.
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Q5: Expliquez la surpression et la dépression dans les 3 locaux ci-dessous.
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Dans le local 1, il est insufflé 2000 [m³/h] pour un débit d’air
extrait de 1800 [m³/h]. Le local 1 se trouve en surpression.
Cette surpression (vis à vis de l’extérieur) permet au
différentiel de 200 [m³/h] de s’évacuer sous forme de fuites.
De l’air transite (sans ventilateur) du local 1 vers le couloir.
Ceci n’est possible que parce que le couloir est en dépression
vis à vis du local 1.
De l’air transite (sans ventilateur) du couloir au local
sanitaire. Ceci n’est possible que parce que le local sanitaire
est en dépression vis à vis du couloir.
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Les grands types d’installations de ventilation
Dans une zone travail, une installation de ventilation peut répondre à différents besoins
qui déterminent le type d’installation à mettre en œuvre :
➠la protection des personnes vis à vis des émissions polluantes ou des charges
thermiques émises par les procédés est prioritaire. L’installation comprend alors une
ventilation générale (lorsque les sources de pollutions sont diffuses) et/ou des systèmes de
ventilation spécifiques (lorsque les sources de pollutions sont localisées).
➠la protection des produits, nécessite l’obtention d’une qualité d’air ambiant particulière.
L’installation est alors de type "salle blanche".
➠les systèmes de ventilation par induction consistent à injecter de l’air neuf à une
vitesse initiale suffisamment importante pour créer un mélange rapide de l’air
ambiant et de l’air induit de façon à garantir une bonne homogénéité des températures
et une dilution satisfaisante des polluants. Afin de respecter ces
contraintes, la totalité de l’air de l’atelier doit être régulièrement renouvelée ;
➠2 à 15 m/s en gaines textiles étanches (PVC) pour chauffer ou rafraîchir les locaux de
grande hauteur ;
➠10 à 20 m/s en gaine de tissu résiné thermo-soudé percé d’orifices pour chauffer ou
rafraîchir des locaux de grand volume.
I-4-2.2 Les systèmes de ventilation spécifiques par captages
Les installations de ventilation spécifiques sont conçues pour évacuer les émissions des
procédés au plus proche de la source. Ces systèmes présentent l’avantage d’éviter une
propagation des polluants dans tout l’atelier et donc :
Les systèmes de ventilation utilisés dans ces sites ont essentiellement 2 fonctions :
➠le transport des polluants émis par les procédés, les produits et les opérateurs vers des
zones de traitement ou des extractions ;
➠la filtration de l’air entrant ; il s’agit non pas d’extraire une pollution du local de travail
mais au contraire de filtrer l’air extérieur afin d’apporter à la zone de travail un air à très
faible teneur en impuretés.
Les volumes d'air soufflés à l'intérieur d'une salle à empoussièrement contrôlé peuvent
être très importants. Pour des raisons économiques, une grande partie de l'air est
recyclé en amont du système de ventilation après avoir été de nouveau filtré.
Les procédés de fabrication sont nombreux à utiliser la ventilation que ce soit dans des
logiques de chauffage ou de refroidissement (fours, séchoir, tunnels de cuisson), de
transport de matière (enducteur, dépôts divers) ou de comburant (four, chaudières). Le
rôle de la ventilation dans le procédé est:
soit la protection des équipements. Dans ce second cas, la maîtrise des conditions de
fonctionnement détermine les débits à mettre en oeuvre. Souvent ces solutions de
refroidissement font appel à une ventilation aspirant l’air et le refoulant dans l’atelier
sans traitement complémentaire (épuration, chauffage, refroidissement…).
III La ventilation
naturelle
2- Introduction HVAC 45
I-4-1 La ventilation naturelle
•La ventilation naturelle est contrainte avant tout par les choix architecturaux.
•En effet, de par les faibles différentiels de pression qui se créent naturellement,
il faut que les espaces à ventiler soient conçus intelligemment pour que la
ventilation naturelle soit efficace.
•Il est ainsi plus important que pour la ventilation mécanique d’intégrer les
dispositifs de ventilation à l’architecture et de penser à l’aménagement intérieur,
pour ne pas se retrouver contraint à utiliser de la ventilation mécanique faute
d’efficacité de la ventilation naturelle.
1-Ventilation d’un seul côté : mono exposé
C’est le cas où il n’y a des ouvertures que d’un seul côté, généralement une seule
façade de l’espace à ventiler, tandis que l’autre côté est cloisonné et sans ouvrants :
> Ouverture unique en façade
Une attention particulière doit être portée au placement de l’entrée d’air pour
éviter les courants d’air froid en hiver. Il est possible de placer l’entrée d’air
derrière un radiateur, ce qui a l’avantage de réchauffer directement l’air entrant.
Cependant, il peut y avoir certains cas pour lesquels cela pose problème :
Si les effets du vent sont importants et que la façade se trouve en dépression sous le
vent, l’entrée d’air peut se transformer en sortie d’air (phénomène d’inversion des
débits),dans ce cas, le radiateur chauffe l’extérieur !
Solution?
Comme le vent est le moteur de la ventilation transversale, les obstacles en amont comme
la végétation et les bâtiments sont à prendre en compte, de même la hauteur des locaux à
ventiler est un facteur important car les pressions exercées par le vent augmentent avec
l’altitude par rapport au sol.
Capteur de vent et variantes
Il est possible d’avoir de l’air entrant d’un côté puis sortant de l’autre, ou bien d’avoir de l’air
rentrant des deux côtés et s’échappant par le milieu (atrium par exemple).
Le bon fonctionnement de la ventilation par cheminée implique que la température de l’air
dans la cheminée soit la plus chaude possible, et cela sur la plus grande hauteur possible.
Dans le but de maximiser cette température, on peut utiliser des éléments vitrés pour
augmenter les apports. Idéalement, il faut qu’une grande hauteur reçoive des apports
solaires, pour augmenter au maximum l’effet de tirage thermique, en faisant attention à
l’ombrage potentiel des autres bâtiments ou des arbres sur le vitrage de basse altitude.
La conception doit aussi prendre en compte le fonctionnement en hiver, où il faut que les
pertes thermiques restent limitées, c’est-à-dire plus faibles que les apports solaires, afin de
garder un sens du flux positif. Ainsi, l’emploi d’isolant et de vitrage à faible perte thermique
peuvent être requis.
Ainsi, si l’isolation et la maximisation des apports solaires n’est pas faite correctement en
hiver, si la paroi de la cheminée est trop froide, il est possible que des courants d’air
descendants viennent contrer les courants d’air ascendants. Pour maximiser les apports
solaires, il est préférable de placer la cheminée du côté du bâtiment qui est le plus
ensoleillé, de cette manière l’entrée d’air sera du côté ombragé, renforçant l’effet de
rafraichissement en été. Dans le cas de jour très chaud, on peut toujours placer des
ventilateurs dans les cheminées pour augmenter le tirage en prenant garde à ce qu’ils ne
gênent pas le flux lorsqu’ils ne sont pas en fonctionnement.
il est intéressant, comme pour un cas classique de ventilation transversale, de capter l’air
neuf sur une façade du bâtiment où il n’y a ni bruit ni pollution, pour extraire l’air vicié
d’un côté pollué et bruyant, telle une route.
La ventilation hybride
est un système de ventilation naturelle assistée mécaniquement afin de
compenser le manque de tirage thermique pour atteindre les débits de
ventilation nécessaires.
Son mécanisme s’ajuste aux flux naturels et permet de minimiser la
consommation d’énergie sans réduire les débits d’extraction.
La modulation est gérée par un automate qui a pour données d’entrée la vitesse
du vent via un anémomètre et la température extérieure via une sonde de
température. La programmation permet de déterminer le degré d’assistance à
mettre en œuvre en fonction des conditions météorologiques afin d’extraire les
débits désirés.
Lorsque les conditions de tirage naturel sont suffisantes, l’assistance est nulle et le
système correspond à une ventilation naturelle classique.
En cas de manque de tirage, l’assistance consiste à injecter de l’air à haute vitesse
dans le conduit avec un mouvement ascendant créant, par un phénomène
d’induction, une dépression supplémentaire dans le conduit.
Ventilation par atrium
L’atrium permet de remplir de nombreuses
fonctions, en amenant de la lumière naturelle
notamment. Il joue également un rôle dans la
ventilation naturelle, car il agit comme une
cheminée solaire géante. De plus, l’intérêt de
l’atrium est que le volume de bâtiment que l'on
peut ventiler naturellement est doublé par
rapport au cas précédent de la cheminée
placée sur un côté, puisque l’entrée d’air se fait
des deux côtés du bâtiment, tandis que
l’extraction se fait au milieu (effet équivalent à
mettre une rangée de cheminées au centre
du bâtiment).
La stratification de l’air sur la hauteur de l’atrium doit être très importante, afin que le tirage
thermique soit maximal.
Il est très probable que les températures dans les niveaux supérieurs de l’atrium soient
inconfortables pour les occupants. Cela est le cas si l’atrium est ouvert sur les étages, ou
bien s’il permet la circulation entre des étages. Diverses possibilités permettent de
contourner ce problème. Dans certains cas, il faudra envisager de couper les étages
supérieurs de l’atrium, et d’envisager un système de ventilation indépendant.
Ventilation par façade double peau
(FDP)
Ce choix de conception est judicieux lorsqu’il s’agit de
répondre à un certain nombre de contraintes, tels qu’un
grand pourcentage de vitrage, pas de dispositifs extérieurs
d’ombrage, ou bien lorsque les matériaux de façade
nécessitent d’être protégés des éléments.
Une FDP est le plus souvent constituée de deux
parois en verre avec des protections solaires entre
les deux. La cavité constituée entre les deux unités
vitrées est ventilée afin d’extraire les gains solaires et
d’éviter qu’ils ne réchauffent l’intérieur du bâtiment.
C’est notamment ce phénomène qui rend la façade
double peau plus performante qu’une simple façade,
fut-elle entièrement en triple vitrage.
les paramètres à prendre en compte, qui ont une influence particulière sur les performances
d’une FDP.
Hauteur de la cavité :
elle peut être haute d’un seul étage, de plusieurs, voire de toute la hauteur du bâtiment. Une
grande hauteur permet d’améliorer l’effet de tirage thermique, en revanche, cela peut
conduire à des températures très élevées en haut de la cavité pour un flux ascendant et donc
cela appelle aux mêmes précautions qu’en haut d’un atrium comme mentionnées dans le
paragraphe précédent.
Profondeur de la cavité :
elle est déterminée par des paramètres tels que l’aspect esthétique, le type de protection
solaire, l’accès à la cavité pour le nettoyage, ainsi qu’en fonction de la stratégie choisie et des
débits voulus.
Largeur de la cavité :
des séparations latérales sont bénéfiques pour la ventilation, en stabilisant le flux d’air.
Stabiliser le flux d’air permet d’éviter la création de points chauds, à cause de disparités dans
les débits de ventilation. Cela évite également une transmission non désirée des sons dans le
cas où les fenêtres d’open spaces adjacents sont ouvertes.
Ventilation par puits canadiens
La ventilation par puits canadien peut fonctionner
naturellement ou à l’aide d’un tirage par ventilateur.
Dans tous les cas l’air transite par de longs conduits qui
passent dans la terre. Ceci permet de tempérer l’air par
échange avec la terre : en hiver, l’air froid est réchauffé
et en été l’air chaud est rafraîchi. Le système est basé
sur le simple constat que la température de la terre est
plus ou moins constante à partir d’une certaine
profondeur. A deux mètres environ, elle se maintient
autour de 15°C pendant l’été et de 5°C pendant l’hiver.
Il est recommandé :
> de limiter le diamètre des tuyaux à 30 cm pour s’assurer d’un bon échange ;
> d’utiliser des tuyaux d’un seul tenant et d’au moins 30 m de long ;
> de les poser sur de la terre d’alluvions ou, à défaut, sur des sablons pour avoir une terre qui
les enveloppe bien et qui soit conductrice
> de les recouvrir de terre et non d’un bâtiment, de façon à ce que la chaleur solaire vienne
bien recharger la terre qui les recouvre ;
> de prendre l’air, si possible, à au moins 1,30 m du sol) ;
> de prévoir un dispositif qui permette à d’éventuels condensats d’être évacués dès
leur formation.
Avantages
La ventilation entièrement naturelle ne demande aucune consommation électrique,
le moteur du déplacement d’air étant la pression du vent et les différences de
température. Elle est en ce sens économique et réduit l’impact du bâtiment sur
l’environnement.
En outre, les éléments de ventilation naturelle demandent généralement très peu
d’entretien et ne comprennent pas de ventilateurs bruyants.
Inconvénients
Cette apparente économie d’énergie doit être mise en balance avec la garantie de
performance que l’on peut obtenir avec un tel mode de ventilation.