Introduction aux Réseaux Informatiques
Introduction aux Réseaux Informatiques
INFORMATIQUES
Présenté par:
W. Rodrigue KABORE
1 Docteur KABORE R
PLAN DU COURS
I) Généralités sur les réseaux
Les acteurs de la gouvernance de l’Internet
Les organismes de standardisation et de normalisation des réseaux
Les types de réseaux
Topologies et typologies des réseaux Info
L’ architecture OSI
L’architecture TCP/IP
La comparaison entre ces 2 architectures
2 Docteur KABORE R
PLAN DU COURS
II. LA COUCHE PHYSIQUE
Composants matériels des réseaux
Transmission des signaux (analogique, numérique, modulation)
Les supports de transmission
3 Docteur KABORE R
PLAN DE COURS
V. LA COUCHE TRANSPORT
Fonctions de la couche,
Protocoles UDP, TCP.
4 Docteur KABORE R
POURQUOI CE MODULE
AVOIR LES NOTIONS DE BASE SUR LES RESEAUX
INFORMATIQUES
5 Docteur KABORE R
MAITRISER LE RESEAU
C’est maitriser les dispositifs matériels et logiciels qui entrent en
jeu pour une existence de réseau et son bon fonctionnement:
Les dispositions à prendre pour la mise en place effective du
réseau
Les dispositions pour le bon fonctionnement du réseau
6 Docteur KABORE R
ADMINISTRER LE RESEAU
L’administration réseau englobe les moyens mise en œuvre pour :
7 Docteur KABORE R
RESPONSABILITES LIEES (1/2)
LE CONTRÔLE OPÉRATIONNEL
Il est chargé de la surveillance et du support technique du réseau ;
il est assuré par trois groupes de personnels.
Bureau d’aide
Il réalise l’interface avec les utilisateurs pour les conseillers et
traiter les anomalies de type 1 qui représente près de 80% des
problèmes rencontrés. Par exemple les mises sous tension de
certains composants, les problèmes de modems, les initialisations
des coupleurs de communications (débit, parité, etc).
Opérateur réseau
Il s’occupe de la surveillance et de la commande du réseau. Il
observe la charge du réseau, les anomalies, les incidents, les
reprises automatiques et collabore avec le système technique.
8 Docteur KABORE R
RESPONSABILITES LIEES (2/2)
Support technique
Il traite les problèmes techniques liés à l’installation de nouveaux équipements ou
à leur maintenance. Il fournit cette aide de maintenance avec le fournisseur du
matériel ou du logiciel, il analyse les anomalies et assiste le vendeur en cas de
télémaintenance en temps réel sur le site. (Il est souvent difficile de savoir où est la
cause réelle d’une anomalie observée).
Il traite les anomalies de type 2 qui représentent 10 à 15% des cas (liaison avec les
opérateurs)
10 Docteur KABORE R
GENERALITES
13 Docteur KABORE R
GENERALITES
Avantages Réseaux Informatiques:
Partage des périphériques couteux (imprimantes)
Transfert des données entre utilisateurs
Centralisation des programmes importants, tels que les logiciels
financiers et comptables.
Sauvegarde automatique des fichiers critiques
Messagerie électronique
Composants Essentiels
Une machine: gère et envoie les réponses des requêtes des autres
machines: UN SERVEUR
Une ou plusieurs machines qui font des requêtes vers le serveur:
STATION DE TRAVAIL ou WORKSTATION ou CLIENT
14 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de l’Internet
La « Gouvernance de l’internet » est une notion complexe, oscillant
entre l’administration technique du réseau des réseaux et
son « gouvernement » avec toutes les implications
politiques du terme.
Selon la définition du groupe de travail sur la gouvernance d’internet,
créé dans le cadre du Sommet Mondial des Nations-Unies sur la
Société de l’Information (SMSI), il faut entendre par « Gouvernance
de l’internet » l’élaboration et l’application par les États, le
secteur privé, et la société civile, dans le cadre de leurs
rôles respectifs, de principes, normes, règles, procédures de
prise de décisions et programmes communs propres à
modeler l’évolution et l’usage de l’internet.
15 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de
l’Internet
16 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de l’Internet: ICANN
l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and
Numbers), organisme américain en charge de la gestion de
ressources techniques essentielles : adresses et noms de
domaine principalement.
Elle assure la fonction dite IANA (Internet Assigned
Numbers Authority), sous le contrôle du Département du
Commerce Américain. L’ICANN est au centre d’enjeux clés pour
le contrôle administratif de la « racine » comme la création ou la
suppression d’extensions de premier niveau (tel le .com).
17 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de
l’Internet: ICANN
18 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de
l’Internet: FGI
« FGI » ou « Forum pour la Gouvernance de l’Internet », né du
Sommet Mondial sur la Société de l’Information en 2005. On
retrouve dans cet univers un certain nombre d’acteurs présents
dans celui de l’ICANN, mais le centre de gravité se décale ici vers
des sujets plus larges que les ressources techniques : lutte
contre la cybercriminalité, protection de l’enfance,
protection des données personnelles ou encore
réduction de la fracture numérique
19 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de
l’Internet: FGI
20 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de
l’Internet: ISOC
l’ISOC (Internet Society) Cet univers intègre à la fois la gestion de
problématiques techniques pointues au travers de l’IETF (Internet
Engineering task Force), qui élabore les standards de l’internet, et
les réflexions nées d’échanges entre les utilisateurs de l’internet
regroupés en « chapitres » dans le monde entier.
21 Docteur KABORE R
AUTRES (ARCEP, FAI)
L’ARCEP: L’Autorité de Régulation de la Communication Electronique et des
Postes. L’arcep a pour buts :
le suivi du respect de la réglementation en vigueur et des termes des licences,
autorisations et déclarations accordées dans le secteur des communications
électroniques ; à cet effet, l’Autorité de régulation reçoit et analyse toutes les
informations et documents requis des exploitants de réseaux et services de
communications électroniques dans le cadre de leur licence et de leur cahier des
charges et, le cas échéant, demande toutes les précisions et informations
complémentaires nécessaires
l’encouragement et le maintien d’un marché efficace et d’une concurrence effective
et saine entre les entités engagées dans l’industrie des communications
électroniques, en tenant compte de l’intérêt public et en veillant à ce que la
concurrence ne soit ni faussée, ni entravée dans le secteur des communications
électroniques ;
le contrôle de l’exécution par les opérateurs publics de leurs obligations découlant
de la réglementation en vigueur en vue d’assurer la fourniture de services adéquats
22
de haute
Docteurqualité
KABOREet
R rentables qui répondent aux divers besoins des consommateurs
Les organismes de standardisation et de
normalisation des réseaux (ISO, IEEE)
23 Docteur KABORE R
Les organismes de standardisation et de
normalisation des réseaux (ETSI, IUT)
L'ETSI (European Telecommunications Standards
Institute, en français : Institut européen des normes
de télécommunications), est un organisme de
normalisation indépendant et à but non lucratif, qui produit
des normes pour l'industrie des technologies de l'information
et de la communication (TIC : traduction de
l'anglais information and communication technologies, ICT)
L'ETSI est responsable du développement et des tests des
normes techniques applicables aux systèmes, aux applications
et aux services ICT du monde entier.
24 Docteur KABORE R
Les organismes de standardisation et
de normalisation des réseaux (IAB)
IAB (Interactive Adversiting Bureau)
C’est un commuté chargé au développement technique du réseau. Ses tâches sont
entre autre :
Le conseil de l’ISOC sur les aspects techniques de l’internet
Gère le contact avec les autres organismes de normalisation
Planifie la stratégie de développement de l’internet et identifie les problèmes qui
pourraient survenir à long terme
26
Autres organismes de standardisation et de
normalisation des réseaux
NSI (American National Standards Institute) qui représente les Etats-Unis à l’ISO et au
CCITT: les langages de programmation (FORTRAN, COBOL, C), L’interface SCSI, Le pilote
[Link]
Cose (Common Open Software Environnement) dont l’objectif est de développer une
interface graphique commune à tous les environnements UNIX, API,….
CCITT (Comité Consultatif International de Télégraphie et de Téléphonie) ou ITTCC
(International Telegraph and telephone Consultative Committee) de Genève publie des
recommandations tous les 4 ans qui se distinguent par la couleur de la couverture
EIA (Electronics Industries Association) qui collabore avec l’ANSI et le CCITT: les normes
pour l’interface matérielle des ports série (RS-232).
OMG (Object Management Group) qui certifie des produits: l’architecture OMA (Object
Management Architecture), orienté objets.
OSF (Open Software foundation) qui crée des environnements hétérogène et multifournisseurs
en combinant des technologies provenant de différents fabricants.
SAG (SQL Access Group) fondé en 1989 et qui travail avec l’ISO. L’objectif du SAG est
l’interopérabilité des différentes variantes du langage de requête SQL, et de définir des normes pour
les logiciels frontaux et dorsaux des différentes bases de données.
Telecommunications Industry Association (TIA) - développe des normes de communication
dans les équipements radio, les tours cellulaires, les appareils de voix sur IP (VoIP), les
communications par satellite, etc.
27 Docteur KABORE R
[Link]
[Link]#:~:text=Les%20principaux%20organismes%20de%20normalisation%20sont%20les%20suivant%20%3A,L'interface%20SCSI
Organisations standards : Resumé
Les standards ouverts encouragent :
§ interopérabilité
§ concours
§ innovation
28
LES TYPES DE RESEAUX
29 Docteur KABORE R
LES TYPES DE RESEAUX
LAN: Le LAN Signifie Local Area Network (Réseau Local). C’est un
réseau qui connecte les ordinateurs les uns aux autres. Les ordinateurs
interconnectés dans un même bureau ou deux bâtiments raccordés
par une liaison rapide, peuvent former un réseau local tous comme un
réseau d’entreprise couvrant plusieurs bâtiments voisins. Ce réseau
est également nommé réseau de distribution ou d’accès.
(centaines de mètres)
30 Docteur KABORE R
LES TYPES DE RESEAUX
MAN: réseaux métropolitains interconnectent plusieurs
LAN géographiquement proches (au maximum quelques
dizaines de kilomètres à des débits importants).
Permet à deux nœuds distants de communiquer comme s’ils
faisaient partie d’un même réseau local. Encore appelé
réseau intermédiaire, le réseau métropolitain connait en
ce moment un véritable essor
31 Docteur KABORE R
LES TYPES DE RESEAUX
32 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES PHYSIQUES
BUS:
Le bus est un segment central où
circulent les informations. Il s’étend sur
toute la longueur du réseau et les
machines viennent s’y accrocher
Lorsqu’une station émet des données,
elles circulent sur toute la longueur du
bus et la station destinatrice peut les
récupérer. Une seule station peut
émettre à la fois.
Lorsqu’une station émet des données,
elles circulent sur toute la longueur du
bus et la station destinatrice peut les
récupérer. Une seule station peut
émettre à la fois.
Notons également que le signal n’est
jamais régénéré, ce qui limite la
longueur des câbles, 500 m pour les
câbles 10 base 5 et 200m pour les
câbles 10base 2.
33 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES PHYSIQUES
ANNEAU:
Elle utilise la technique
d’accès par «jeton». Les
informations circulent de
station en station, en
suivant l’anneau
34 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES PHYSIQUES
ETOILE:
36 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES PHYSIQUES
MIXTE:
37 Docteur KABORE R
CRITERES DE CHOIX DE LA TYPOLOGIE
38 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES LOGIQUES
Partant des méthodes d’accès utilisées dans un réseau, et
suivant les types de topologies utilisées qui correspondent
à la disposition physique des équipements afin de partager
des ressources, on a une topologie logique qui est la
manière par laquelle les données sont partagées
39 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES LOGIQUES
Le broadcast signifie simplement que chaque hôte envoie
ses données à tous les autres hôtes sur les médias réseau. Les
stations n’ont pas à respecter un certain ordre pour utiliser le
réseau ; il s’agit d’une méthode type ‘’premier arrivé,
premier servi’’. L’Ethernet fonctionne de cette façon.
40 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES LOGIQUES
1) Ethernet:
Dans un environnement Ethernet, c’est au niveau de la
sous-couche MAC que l’on va utiliser un processus de
détection des collisions : plusieurs hôtes émettent en
même temps sur le même média. Ethernet et 802.3 utilisent un
principe d’accès au média non déterministe : CSMA/CD
(Carrier Sense Multiple Access with Collision Detection)
41 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES LOGIQUES
2) Token Ring: Un jeton circule autour de l’anneau. Les ordinateurs
sont reliés à un MAU
La station qui a le jeton émet des données qui font le tour de l’anneau.
Lorsque les données reviennent, la station qui les a envoyées les élimine
du réseau et passe le jeton à son voisin, et ainsi de suite.
43 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE
OSI ET TCP/IP)
PROTOCOLE: On appelle protocole, l’ensemble des règles et des
procédures qu’il faut respecter pour émettre et concevoir des
données dans un réseau.
LE MODELE OSI
Pour pallier à ce problème d’interconnections, l’ISO (International
Standards Organisation) décida de mettre en place un modèle de
référence théorique décrivant le fonctionnement des
communications réseaux.
DECNet (Digital Equipment Corporations Networking développé
par digital) et SNA (System Network Architecture) développé par
IBM ont crée le modèle OSI (Open system Interconnexion)
44 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE
OSI ET TCP/IP)
Le modèle OSI est un modèle conceptuel qui a pour but
d’analyser la communication en découpant les différentes
étapes en 7 couches, chacune de ces couches remplissant une
tâche bien spécifique.
45 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE
OSI ET TCP/IP)
46 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE
OSI ET TCP/IP)
Couche 1 : Couche physique
Assure la transmission transparente de séquences de bits sur un
média physique de caractéristiques mécaniques, électriques,
fonctionnelles et procédurales bien définies, sans traitement explicite
d'erreurs.
Couche 2 : Couche liaison de donnée
La couche liaison de donnée s’occupe de l’envoi de la donnée sur le
média. Cette couche est divisée en deux sous-couches :
La sous-couche MAC (Média Access Control) est chargée du
contrôle de l’accès au média. C’est au niveau de cette couche que
l’on retrouve les adresses de liaison de donnée (MAC).
La sous-couche LLC (Layer Link Control) s’occupe de la gestion
des communications entre les stations et interagit avec la couche
réseau
47 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE OSI ET TCP/IP)
Couche 3 : Couche réseau : Cette couche gère l’adressage de
niveau trois, la sélection du chemin et l’acheminement des
paquets au travers du réseau.
Couche 4 : Couche transport: assure la qualité de la
transmission en permettant la retransmission des segments en
cas d’erreurs éventuelles de transmission. Elle assure également le
contrôle du flux d’envoi des données.
Couche 5 : Couche session: établit, gère et ferme les sessions
de communications entre les applications.
Couche 6 : Couche présentation: spécifie les formats des
données des applications (interprétation, encodage, compression,
encryptions).
48 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE OSI ET TCP/IP)
Couche 7 : Couche application : Cette couche assure l’interface
avec les applications, c’est la couche la plus proche de l’utilisateur.
AVANTAGES:
Division de la communication réseau en éléments plus petits et plus
simples pour une meilleure compréhension
Uniformisation des éléments afin de permettre le développement
multi constructeur
Possibilité de modifier un aspect de la communication réseau sans
modifier le reste.
49 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE OSI ET TCP/IP)
PROTOCOLE TCP/IP
Fut mis en place le projet ARPANet (Advanced Research Projects
Agency Network du DOD), qui allait devenir par la suite le système
d'interconnexion de réseau qui régit ce que l'on appelle aujourd'hui
Internet : TCP/IP ((Transmission Control Protocol/ Internet
Protocol).
50 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE OSI ET TCP/IP)
51 Docteur KABORE R
CHAP II: LA COUCHE PHYSIQUE
52 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
LA CARTE RÉSEAU:
l'interface entre la machine dans
laquelle elle est montée et un
ensemble d'autres équipements
connectés sur le même réseau
(imprimantes, copieurs,
téléphones…)
53 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
La carte réseau
Constitue l’interface entre l’ordinateur et le câble du réseau.
La fonction d’une carte
réseau est de préparer,
d’envoyer et de contrôler
les données sur le réseau.
54 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
La carte réseau
Chaque carte réseau possède une adresse physique MAC unique dans
le monde :
MAC (Media Access Control).
définies par l’IEEE qui attribue des plages d’adresses à chaque fabriquant
de cartes réseau.
Constituée de 48 bits (6 octets).
Adresse MAC
56 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
répéteur
Sur une ligne de transmission, le signal subit des distorsions
et un affaiblissement d'autant plus importants que la distance
qui sépare deux éléments actifs est longue.
57 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
LE REPETEUR:
Permet de régénérer et de
resynchroniser les données d’un segment
à l’autre d’un réseau. Il relie deux
segments identiques (même
protocole même norme) et
augmente ainsi la distance séparant les
stations les plus éloignés. Il intervient au
niveau le plus bas du modèle OSI
(couche 1)
58 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Concentrateur (Hub)
Hub ( en anglais)
60 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Concentrateur (Hub)
Types de concentrateurs :
on distingue plusieurs catégories de concentrateurs :
62 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
63 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
Le coaxial:
64 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
Médias Optiques: Les ondes lumineuses sont propagées par les
fibres optiques. Vitesse pouvant aller de 100Gbps en milieu fortement
parasité.
Une connexion optique nécessite un émetteur et un récepteur.
L’émetteur peut être une diode électroluminescente ou un laser. La
modulation du faisceau lumineux émis par le laser permet de transmettre
via la fibre optique, un signal de haute fréquence.
65 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
66 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
68 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
69 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
Les faisceaux hertziens: Les supports peuvent être
l’atmosphère où circulent les ondes radio
70 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
71 Docteur KABORE R
CHAP III: COUCHE LIAISONS DE
DONNÉES
72 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
LE PONT (Bridge): relie
deux réseaux ayant les mêmes
protocoles d’accès (même
protocole de niveau 2). Il
joue trois rôles:
Répéteur
Filtre entre les deux segments
du réseau
Détecteur d’erreurs
Mémorise l’adresse MAC
73 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Commutateur (Switch)
Switch (en anglais).
Un équipement qui relie plusieurs segments dans un réseau
informatique .
Le commutateur analyse les trames arrivant sur ses ports d'entrée et
filtre les données afin de les aiguiller uniquement sur les ports
adéquats (on parle de commutation ou de réseaux commutés).
75 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Commutateur (Switch)
Exemple:
Table de commutation du switch0
0 Adr_MAC_PC_A
1 Adr_MAC_PC_B
2 Adr_MAC_PC_C
3 Adr_MAC_PC_D
Adr_MAC_PC_E
76 Docteur KABORE R
Versions de trames Ethernet
77 Docteur KABORE R
Versions de trames
Les 2 versions
78 Docteur KABORE R
Versions de trames
Il existe plusieurs technologies LAN, dont les plus répandues
sont Ethernet, Fast Ethernet et Giga Ethernet
79 Docteur KABORE R
Versions de trames
80 Docteur KABORE R
LE CSMA/CD
81 Docteur KABORE R
Les protocoles de réémission
temporisée: FCS ou le CRC
Le FCS ou le CRC (Séquence de Contrôle de trame) contient un code
de redondance cyclique permettant à l’unité réceptrice de s’assurer de
l’intégralité des données transmises afin d’éviter les collisions
Un disfonctionnement du CRC sera cause de collisions à différentes
failles.
Des erreurs peuvent survenir du fait de la mauvaise qualité du média (ou
d’interférences extérieures) :
FCS incorrect : le résultat du FCS est faux quant aux données
transmises
Le champ longueur ne concorde pas avec la taille du champ « données »
Longueur de champ incorrecte : le préambule ne fait pas 7 octets, …
82 Docteur KABORE R
CHAP IV: COUCHE RESEAU
83 Docteur KABORE R
Le datagramme IP
IP est l'acronyme de Internet Protocol , il est défini dans la
RFC 791 et a été conçu en 1980 pour remplacer NCP
(Network Control Protocol ), le protocole de l'Arpanet.
Structure de l'en-tête
Les octets issus de la couche de transport et encapsulés à
l'aide d'un en-tête IP avant d'être propagés vers la couche
réseau (Ethernet par exemple), sont collectivement nommés
« datagramme IP », datagramme Internet ou datagramme
tout court. Ces datagrammes ont une taille maximale liée aux
caractéristiques de propagation du support physique, c'est le
`` Maximum Transfer Unit '' ou MTU.
84 Docteur KABORE R
Le datagramme IP
85 Docteur KABORE R
Le datagramme IP
Quelques caractéristiques du protocole IP :
IP est le support de travail des protocoles de la couche de
transport, UDP, TCP
IP ne donne aucune garantie quant au bon acheminement des
données qu'il envoie. Il n'entretient aucun dialogue avec une autre
couche IP distante, on dit aussi qu'il délivre les datagrammes
`` au mieux ''.
Chaque datagramme est géré indépendamment des autres
datagrammes même au sein du transfert des octets d'un même
fichier. Cela signifie que les datagrammes peuvent être mélangés,
dupliqués, perdus ou altérés.
Ces problèmes ne sont pas détectés par IP et donc il ne peut en
informer la couche de transport.
L'en-tête IP minimale fait 5 mots de 4 octets, soit 20 octets. S'il y
86 a des options
Docteur KABORE R la taille maximale peut atteindre 60 octets.
Le datagramme IP: en tête
87 Docteur KABORE R
Le datagramme IP: en tête
VERS: 4 bits qui spécifient la version du protocole IP. L'objet de ce champ est
la vérification que l'émetteur et le destinataire des datagrammes sont bien en
phases avec la même version. Actuellement c'est la version 4 qui est
principalement utilisé sur l'Internet, bien que quelques implémentations de la
version 6 existent et soient déjà en expérimentation
88 Docteur KABORE R
Le datagramme IP: en tête
TYPE OF SERVICE: joue potentiellement deux rôles selon les bits examinés
(préséance et type de service). Pratiquement, la préséance ne sert plus et la RFC 1349
définit 4 bits utiles sur les huit. Ceux-ci indiquent au routeur l'attitude à avoir vis à vis
du datagramme.
IDENTIFICATION, FLAGS et FRAGMENT OFFSET : Ces mots sont prévus pour
contrôler la fragmentation des datagrammes. Les données sont fragmentées car les
datagrammes peuvent avoir à traverser des réseaux avec des MTU plus petits que celui
du premier support physique employé.
TTL : `` Time To Live '' 8 bits, 255 secondes maximum de temps de vie pour un
datagramme sur le net. Prévu à l'origine pour décompter un temps, ce champ n'est
qu'un compteur décrémenté d'une unité à chaque passage dans un routeur.
89 Docteur KABORE R
Le datagramme IP: en tête
PROTOCOL: 8 bits pour identifier le format et le contenu des données, un peu
comme le champ `` type '' d'une trame Ethernet. Il permet à IP d'adresser les
données extraites à l'une ou l'autre des couches de transport.
91 Docteur KABORE R
PROTOCOLE ICMP
Une machine envoie un message ICMP `` écho request ''
pour tester si son destinataire est accessible. N'importe
quelle machine qui reçoit une telle requête doit formuler un
message ICMP `` echo reply '' en retour
92 Docteur KABORE R
PROTOCOLE ARP
ARP est l'acronyme de `` Address Resolution Protocol '', il est
définie dans la RFC 826.
Le problème à résoudre est issu de la constatation qu'une adresse
IP n'a de sens que pour la suite de protocole TCP/IP ; celle-ci
étant indépendante de la partie matérielle il faut avoir un moyen
d'établir un lien entre ces deux constituants.
93 Docteur KABORE R
PROTOCOLE ARP: FONCTIONNEMENT
94 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Routeur
Les routeurs sont les dispositifs permettant de "choisir" le chemin
que les datagrammes vont emprunter pour arriver à destination.è
routage
Un routeur possède plusieurs interfaces réseau, chacune connectée
sur un réseau différent. Il possède ainsi autant d'adresses IP que de
réseaux différents sur lesquels il est connecté.
Interfaces réseau
95 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
ROUTEUR: permettant de relier des réseaux différents sur un
même site ou distants, quel que soit leurs protocoles.
Assure l’acheminement des paquets
Contrôle le trafic
Utilise les adresses IP
96 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Routeur
La table de routage:
97 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
98 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
PARE-FEU (Firewall): permet de protéger un ordinateur
ou un réseau d’ordinateur des intrusions provenant d’un
réseau tiers.
Permet de filtrer les paquets de données échangées avec le
réseau= passerelle filtrante avec une interface pour réseau
interne et une autre pour réseau externe. C’est un système
logiciel en intermédiaire entre le LAN et un ou plusieurs
machines externes.
99 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
LE PROXY: Le serveur proxy ou serveur mandataire est une
machine jouant le rôle d’intermédiaire entre les ordinateurs
d’un LAN. Il existe des proxy pour chaque protocole (HTTP,
FTP,…)
104
Caractéristiques UDP
Les fonctionnalités UDP incluent les éléments suivants :
• Les données sont reconstruites dans l'ordre où elles sont reçues.
• Les segments perdus ne sont pas renvoyés.
• Il n'y a pas d'établissement de session.
• L'envoi n'est pas informé de la disponibilité des ressources.
Port Group Number Range Description
Port Numbers
Ports
Port Number•lesCes
Well-known
0 to 1,023 Groups (Cont.)
numéros de port sont réservés aux services et applications courants ou populaires tels que les navigateursWeb,
clients de messagerie et les clients d'accès à distance.
•Ces numéros de port sont attribués par l'IANA à une entité demandeuse à utiliser avec des processus ou des
applications spécifiques.
Registered
1,024 to 49,151 •Ces processus sont principalement des applications individuelles qu'un utilisateur a choisi d'installer, plutôt que des
Ports
applications courantes qui recevraient un numéro de port bien connu.
•Par exemple, Cisco a enregistré le port 1812 pour son processus d'authentification de serveur RADIUS.
107
CHAP VI: COUCHE D’APPLICATION
Web
HTTP - Hypertext Transfer Protocol
• TCP 80, 8080
• A set of rules for exchanging text,
graphic images, sound, video, and
other multimedia files on the World
Wide Web
109
HTTP et HTML
Étape 1
Le navigateur interprète les trois parties de l'URL :
• http (le protocole ou schéma)
• [Link] (le nom du serveur)
• [Link] (le nom de fichier spécifique demandé)
Étape 2
Le navigateur vérifie ensuite auprès d'un serveur de noms pour
convertir [Link] en une adresse IP numérique, qu'il utilise
pour se connecter au serveur.
Étape 3
En réponse à la requête, le serveur envoie le code HTML
de cette page Web au navigateur.
Etape 4
Le navigateur déchiffre le code HTML et formate la page pour la fenêtre du navigateur.
110
SMTP, POP and IMAP
Lorsqu'un client envoie un courrier électronique, le processus SMTP du client se connecte à un
processus SMTP du serveur sur le port 25 bien connu.
§ Une fois la connexion établie, le client tente d'envoyer l'e-mail au serveur via la connexion.
§ Lorsque le serveur reçoit le message, il place le message dans un compte local, si le destinataire
est local, ou transfère le message à un autre serveur de messagerie pour livraison.
§ Le serveur de messagerie de destination n'est peut-être pas en ligne ou peut être occupé. Si tel
est le cas, SMTP spoule les messages à envoyer ultérieurement.
111
SMTP, POP and IMAP
POP est utilisé par une application pour récupérer le courrier d'un serveur de messagerie. Lorsque le courrier est
téléchargé du serveur vers le client à l'aide de POP, les messages sont alors supprimés sur le serveur.
• Le serveur démarre le service POP en écoutant passivement sur le port TCP 110 les demandes de
connexion client.
• Lorsqu'un client souhaite utiliser le service, il envoie une requête pour établir une connexion TCP
avec le serveur.
• Lorsque la connexion est établie, le serveur POP envoie un message d'accueil.
• Le client et le serveur POP échangent ensuite des commandes et des réponses jusqu'à ce que la
connexion soit fermée ou abandonnée.
112
SMTP, POP and IMAP
IMAP est un autre protocole qui décrit une méthode pour récupérer des messages
électroniques.
§ Contrairement à POP, lorsqu'un utilisateur se connecte à un serveur IMAP, des
copies des messages sont téléchargées vers l'application cliente. Les messages
originaux sont conservés sur le serveur jusqu'à ce qu'ils soient supprimés
manuellement.
§ Lorsqu'un utilisateur décide de supprimer un message, le serveur synchronise
cette action et supprime le message du serveur.
113
Dynamic Host Configuration Protocol
• Le service DHCP (Dynamic Host
Configuration Protocol) pour IPv4
automatise l'attribution d'adresses IPv4, de
masques de sous-réseau, de passerelles et
d'autres paramètres de mise en réseau IPv4.
• DHCP est considéré comme un adressage
dynamique par rapport à l'adressage statique.
L'adressage statique consiste à entrer
manuellement les informations d'adresse IP.
• Lorsqu'un hôte se connecte au réseau, le
serveur DHCP est contacté et une adresse
est demandée. Le serveur DHCP choisit une
adresse dans une plage d'adresses configurée
appelée pool et l'attribue (loue) à l'hôte.
• De nombreux réseaux utilisent à la fois
l'adressage DHCP et statique. DHCP est
utilisé pour les hôtes à usage général, tels
que les appareils des utilisateurs finaux.
L'adressage statique est utilisé pour les
périphériques réseau, tels que la passerelle
routers, switches, servers, and printers.
114
File Transfer Protocol
115