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Introduction aux Réseaux Informatiques

Transféré par

Jeanne Islande Zaré
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Introduction aux Réseaux Informatiques

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ARCHITECTURE DES RÉSEAUX

INFORMATIQUES

Présenté par:
W. Rodrigue KABORE

1 Docteur KABORE R
PLAN DU COURS
I) Généralités sur les réseaux
Les acteurs de la gouvernance de l’Internet
Les organismes de standardisation et de normalisation des réseaux
Les types de réseaux
Topologies et typologies des réseaux Info
L’ architecture OSI
L’architecture TCP/IP
La comparaison entre ces 2 architectures

2 Docteur KABORE R
PLAN DU COURS
II. LA COUCHE PHYSIQUE
Composants matériels des réseaux
Transmission des signaux (analogique, numérique, modulation)
Les supports de transmission

III. LA COUCHE LIAISON DE DONNÉES


Rôles de la couche et Ethernet

IV. LA COUCHE RESEAUX


Fonctionnement de IPV4
Principes d’adressage
Protocoles ARP, RARP, ICMP

3 Docteur KABORE R
PLAN DE COURS
V. LA COUCHE TRANSPORT
Fonctions de la couche,
Protocoles UDP, TCP.

VI. LA COUCHE D’APPLICATION


Fonctions de la couche,
Protocoles HTTP, dns, SMTP, DHCP

4 Docteur KABORE R
POURQUOI CE MODULE
— AVOIR LES NOTIONS DE BASE SUR LES RESEAUX
INFORMATIQUES

— MAITRISER L’ASPECT TECHNIQUE DU RESAU


INFORMATIQUE

— PREPARER POUR LES CONFIGURATIONS AVANCEES


EN RESEAUX ET SON ADMINISTRATION

5 Docteur KABORE R
MAITRISER LE RESEAU
C’est maitriser les dispositifs matériels et logiciels qui entrent en
jeu pour une existence de réseau et son bon fonctionnement:
— Les dispositions à prendre pour la mise en place effective du
réseau
— Les dispositions pour le bon fonctionnement du réseau

6 Docteur KABORE R
ADMINISTRER LE RESEAU
L’administration réseau englobe les moyens mise en œuvre pour :

— Offrir aux utilisateurs une qualité de service donnée et la garantir.


— Permettre de guider l’évolution du système en fonction du trafic,
des nouvelles applications, des nouvelles technologies.
— Représenter la partie opérationnelle d’un système, soit la
surveillance du réseau informatique.
— Les systèmes informatiques et réseaux d’interconnexion (support
technique, la gestion des coûts, des ressources, la gestion des
ressources humaines.

7 Docteur KABORE R
RESPONSABILITES LIEES (1/2)
LE CONTRÔLE OPÉRATIONNEL
Il est chargé de la surveillance et du support technique du réseau ;
il est assuré par trois groupes de personnels.
— Bureau d’aide
Il réalise l’interface avec les utilisateurs pour les conseillers et
traiter les anomalies de type 1 qui représente près de 80% des
problèmes rencontrés. Par exemple les mises sous tension de
certains composants, les problèmes de modems, les initialisations
des coupleurs de communications (débit, parité, etc).
— Opérateur réseau
Il s’occupe de la surveillance et de la commande du réseau. Il
observe la charge du réseau, les anomalies, les incidents, les
reprises automatiques et collabore avec le système technique.
8 Docteur KABORE R
RESPONSABILITES LIEES (2/2)
— Support technique
Il traite les problèmes techniques liés à l’installation de nouveaux équipements ou
à leur maintenance. Il fournit cette aide de maintenance avec le fournisseur du
matériel ou du logiciel, il analyse les anomalies et assiste le vendeur en cas de
télémaintenance en temps réel sur le site. (Il est souvent difficile de savoir où est la
cause réelle d’une anomalie observée).
Il traite les anomalies de type 2 qui représentent 10 à 15% des cas (liaison avec les
opérateurs)

GESTION DES SERVICES, DES RESSOURCES ET DES PROBLÈMES


L’équipe chargée de ces problèmes assure le contact avec les fournisseurs.
Elle réalise :
— L’inventaire des ressources
— L’ordonnancement des changements de typologie (niveau tactique)
— La mise en œuvre des modifications d’acheminement
—9 La gestion des services.
Docteur KABORE R
CHAP I:
GÉNÉRALITÉS SUR LES RÉSEAUX

10 Docteur KABORE R
GENERALITES

— Dans les années 1960, les premiers réseaux informatiques


étaient de portée limitée (quelques dizaines de mètres et
servaient à la communication entre micro-ordinateurs et
des instruments de mesure ou des périphériques
(imprimantes, table traçante, etc.).

— Les réseaux informatiques filaires entre sites distants


apparaissent dans les années 1970: IBM (International
Business Machine) et Digital Equipment Corporation créent
les architectures SNA (System Network Architecture), avec
la digitalisation du réseau de téléphone d'AT&T.
11 Docteur KABORE R
GENERALITES
— Dans les mêmes années, l’évolution de l’informatique
nécessite la création de nouveaux services, capable de
stocker, de recevoir et de traiter à distance les
données ou les informations. On inventa donc la
téléinformatique, qui décentralisait les ressources offertes
par l’informatique au moyen de réseaux de
télécommunications. Ces réseaux permirent également
d’améliorer les transmissions des données écrites.

— TELEINFORMATIQUE = Utilisation simultanée de


l’Informatique et de la télécommunication pour
transmettre par l’intermédiaire des réseaux et traiter
des données, des images, textes etc…
Docteur KABORE R
12
GENERALITES

RÉSEAU INFORMATIQUE= Collection de PC et d’autres


dispositifs interconnectés par des médias (câbles ou
infrastructures de télécommunication) pour pouvoir
communiquer entre eux et partager les ressources et
informations. Les réseaux sont de taille variante; certain limités
à un bureau et d’autres s’étendent aux dimensions de la
planète.

13 Docteur KABORE R
GENERALITES
Avantages Réseaux Informatiques:
— Partage des périphériques couteux (imprimantes)
— Transfert des données entre utilisateurs
— Centralisation des programmes importants, tels que les logiciels
financiers et comptables.
— Sauvegarde automatique des fichiers critiques
— Messagerie électronique
Composants Essentiels
Une machine: gère et envoie les réponses des requêtes des autres
machines: UN SERVEUR
Une ou plusieurs machines qui font des requêtes vers le serveur:
STATION DE TRAVAIL ou WORKSTATION ou CLIENT

14 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de l’Internet
— La « Gouvernance de l’internet » est une notion complexe, oscillant
entre l’administration technique du réseau des réseaux et
son « gouvernement » avec toutes les implications
politiques du terme.
— Selon la définition du groupe de travail sur la gouvernance d’internet,
créé dans le cadre du Sommet Mondial des Nations-Unies sur la
Société de l’Information (SMSI), il faut entendre par « Gouvernance
de l’internet » l’élaboration et l’application par les États, le
secteur privé, et la société civile, dans le cadre de leurs
rôles respectifs, de principes, normes, règles, procédures de
prise de décisions et programmes communs propres à
modeler l’évolution et l’usage de l’internet.

15 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de
l’Internet

— L’Association française pour le nommage Internet


en coopération (Afnic) est une association crée en 1997.
L'Afnic se définit également comme fournisseur de solutions
techniques et de services de registre, elle est notamment le
partenaire technique de nouveaux domaines

16 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de l’Internet: ICANN
— l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and
Numbers), organisme américain en charge de la gestion de
ressources techniques essentielles : adresses et noms de
domaine principalement.
— Elle assure la fonction dite IANA (Internet Assigned
Numbers Authority), sous le contrôle du Département du
Commerce Américain. L’ICANN est au centre d’enjeux clés pour
le contrôle administratif de la « racine » comme la création ou la
suppression d’extensions de premier niveau (tel le .com).

17 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de
l’Internet: ICANN

18 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de
l’Internet: FGI
— « FGI » ou « Forum pour la Gouvernance de l’Internet », né du
Sommet Mondial sur la Société de l’Information en 2005. On
retrouve dans cet univers un certain nombre d’acteurs présents
dans celui de l’ICANN, mais le centre de gravité se décale ici vers
des sujets plus larges que les ressources techniques : lutte
contre la cybercriminalité, protection de l’enfance,
protection des données personnelles ou encore
réduction de la fracture numérique

19 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de
l’Internet: FGI

20 Docteur KABORE R
Les acteurs de la gouvernance de
l’Internet: ISOC
— l’ISOC (Internet Society) Cet univers intègre à la fois la gestion de
problématiques techniques pointues au travers de l’IETF (Internet
Engineering task Force), qui élabore les standards de l’internet, et
les réflexions nées d’échanges entre les utilisateurs de l’internet
regroupés en « chapitres » dans le monde entier.

21 Docteur KABORE R
AUTRES (ARCEP, FAI)
— L’ARCEP: L’Autorité de Régulation de la Communication Electronique et des
Postes. L’arcep a pour buts :
— le suivi du respect de la réglementation en vigueur et des termes des licences,
autorisations et déclarations accordées dans le secteur des communications
électroniques ; à cet effet, l’Autorité de régulation reçoit et analyse toutes les
informations et documents requis des exploitants de réseaux et services de
communications électroniques dans le cadre de leur licence et de leur cahier des
charges et, le cas échéant, demande toutes les précisions et informations
complémentaires nécessaires
— l’encouragement et le maintien d’un marché efficace et d’une concurrence effective
et saine entre les entités engagées dans l’industrie des communications
électroniques, en tenant compte de l’intérêt public et en veillant à ce que la
concurrence ne soit ni faussée, ni entravée dans le secteur des communications
électroniques ;
— le contrôle de l’exécution par les opérateurs publics de leurs obligations découlant
de la réglementation en vigueur en vue d’assurer la fourniture de services adéquats
22
de haute
Docteurqualité
KABOREet
R rentables qui répondent aux divers besoins des consommateurs
Les organismes de standardisation et de
normalisation des réseaux (ISO, IEEE)

— Organisation internationale de normalisation, généralement


désigné sous le sigle ISO, choisi pour être le sigle identique dans
toutes les langues, est un organisme de normalisation international
composé de représentants d'organisations nationales de
normalisation de 167 pays, selon le principe d’un membre par
pays.
— L’Institute of Electrical and Electronics Engineers ou IEEE, en
français l'« Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens »,
est une association professionnelle. L’IEEE compte plus de 400
000 membres et possède différentes branches dans plusieurs
parties du monde

23 Docteur KABORE R
Les organismes de standardisation et de
normalisation des réseaux (ETSI, IUT)
— L'ETSI (European Telecommunications Standards
Institute, en français : Institut européen des normes
de télécommunications), est un organisme de
normalisation indépendant et à but non lucratif, qui produit
des normes pour l'industrie des technologies de l'information
et de la communication (TIC : traduction de
l'anglais information and communication technologies, ICT)
— L'ETSI est responsable du développement et des tests des
normes techniques applicables aux systèmes, aux applications
et aux services ICT du monde entier.

24 Docteur KABORE R
Les organismes de standardisation et
de normalisation des réseaux (IAB)
IAB (Interactive Adversiting Bureau)
C’est un commuté chargé au développement technique du réseau. Ses tâches sont
entre autre :
— Le conseil de l’ISOC sur les aspects techniques de l’internet
— Gère le contact avec les autres organismes de normalisation
— Planifie la stratégie de développement de l’internet et identifie les problèmes qui
pourraient survenir à long terme

— L’IRTF : Internet Research Task Force


Il regroupe en son sein des groupes de recherches. Ces groupes ont pour rôle d’explorer
de nouvelles voies et d’étudie plus en détails un protocole TCP/IP.
— IETF : Internet Engineering Task Force
Elle a pour rôle de définir et d’expérimenter les protocoles qui seront déployés
dans les réseaux. Le travail est organisé autour de 09 domaines ou aires : application
générale, internet, subIP, administration et exploitation, Routage, Sécurité,
transport, services aux utilisateurs.
25 Docteur KABORE R
Les organismes de standardisation et de normalisation des
réseaux (IAB)

26
Autres organismes de standardisation et de
normalisation des réseaux
— NSI (American National Standards Institute) qui représente les Etats-Unis à l’ISO et au
CCITT: les langages de programmation (FORTRAN, COBOL, C), L’interface SCSI, Le pilote
[Link]
— Cose (Common Open Software Environnement) dont l’objectif est de développer une
interface graphique commune à tous les environnements UNIX, API,….
— CCITT (Comité Consultatif International de Télégraphie et de Téléphonie) ou ITTCC
(International Telegraph and telephone Consultative Committee) de Genève publie des
recommandations tous les 4 ans qui se distinguent par la couleur de la couverture
— EIA (Electronics Industries Association) qui collabore avec l’ANSI et le CCITT: les normes
pour l’interface matérielle des ports série (RS-232).
— OMG (Object Management Group) qui certifie des produits: l’architecture OMA (Object
Management Architecture), orienté objets.
— OSF (Open Software foundation) qui crée des environnements hétérogène et multifournisseurs
en combinant des technologies provenant de différents fabricants.
— SAG (SQL Access Group) fondé en 1989 et qui travail avec l’ISO. L’objectif du SAG est
l’interopérabilité des différentes variantes du langage de requête SQL, et de définir des normes pour
les logiciels frontaux et dorsaux des différentes bases de données.
— Telecommunications Industry Association (TIA) - développe des normes de communication
dans les équipements radio, les tours cellulaires, les appareils de voix sur IP (VoIP), les
communications par satellite, etc.
27 Docteur KABORE R
[Link]
[Link]#:~:text=Les%20principaux%20organismes%20de%20normalisation%20sont%20les%20suivant%20%3A,L'interface%20SCSI
Organisations standards : Resumé
Les standards ouverts encouragent :
§ interopérabilité

§ concours

§ innovation

Les organismes de normalisation sont :


§ indépendant du fournisseur

§ associations à but non lucratif

§ créé pour développer et promouvoir le concept de


normes ouvertes.

28
LES TYPES DE RESEAUX

Les différentes sortes de réseaux:


— PAN: Le Personal Area Network ou réseau personnel ou
réseau domestique ou réseau individuel désigne un type de
réseau informatique utilisant des équipements restreints
(GSM, portables, les organiseurs). Il peut être étendu dans
un espace d’au plus 10 mètres

29 Docteur KABORE R
LES TYPES DE RESEAUX
— LAN: Le LAN Signifie Local Area Network (Réseau Local). C’est un
réseau qui connecte les ordinateurs les uns aux autres. Les ordinateurs
interconnectés dans un même bureau ou deux bâtiments raccordés
par une liaison rapide, peuvent former un réseau local tous comme un
réseau d’entreprise couvrant plusieurs bâtiments voisins. Ce réseau
est également nommé réseau de distribution ou d’accès.
(centaines de mètres)

30 Docteur KABORE R
LES TYPES DE RESEAUX
— MAN: réseaux métropolitains interconnectent plusieurs
LAN géographiquement proches (au maximum quelques
dizaines de kilomètres à des débits importants).
Permet à deux nœuds distants de communiquer comme s’ils
faisaient partie d’un même réseau local. Encore appelé
réseau intermédiaire, le réseau métropolitain connait en
ce moment un véritable essor

31 Docteur KABORE R
LES TYPES DE RESEAUX

— WAN: réseau étendu, connecte plusieurs ordinateurs situés à


des grandes distances. Peut être formé de plusieurs LAN ou
MAN interconnectés.

32 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES PHYSIQUES
— BUS:
— Le bus est un segment central où
circulent les informations. Il s’étend sur
toute la longueur du réseau et les
machines viennent s’y accrocher
— Lorsqu’une station émet des données,
elles circulent sur toute la longueur du
bus et la station destinatrice peut les
récupérer. Une seule station peut
émettre à la fois.
— Lorsqu’une station émet des données,
elles circulent sur toute la longueur du
bus et la station destinatrice peut les
récupérer. Une seule station peut
émettre à la fois.
— Notons également que le signal n’est
jamais régénéré, ce qui limite la
longueur des câbles, 500 m pour les
câbles 10 base 5 et 200m pour les
câbles 10base 2.
33 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES PHYSIQUES
— ANNEAU:
— Elle utilise la technique
d’accès par «jeton». Les
informations circulent de
station en station, en
suivant l’anneau

34 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES PHYSIQUES
— ETOILE:

— C’est la topologie la plus courante


— Toutes les stations sont reliées à un
unique composant central
— Ce type de réseau est facile à mettre
en place et à surveiller
— . La panne d’une station ne met pas
en cause l’ensemble du réseau.
— si le concentrateur tombe en panne,
tout le réseau est hors d’état de
fonctionner
— De plus, le débit pratique est moins
bon que pour les autres topologies.
Docteur KABORE R
35
LES TOPOLOGIES PHYSIQUES
— MAILLEE
— C’est une topologie qui
garantit une meilleure
stabilité du réseau en cas de
panne de nœud
— Inconvénient : difficile à
mettre en œuvre et ne peut
pas être utilisé dans les
réseaux internes Ethernet.

36 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES PHYSIQUES
— MIXTE:

37 Docteur KABORE R
CRITERES DE CHOIX DE LA TYPOLOGIE

38 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES LOGIQUES
— Partant des méthodes d’accès utilisées dans un réseau, et
suivant les types de topologies utilisées qui correspondent
à la disposition physique des équipements afin de partager
des ressources, on a une topologie logique qui est la
manière par laquelle les données sont partagées

— Les types de topologies logiques courants utilisent soit le


broadcast soit le passage de jeton (en anneau ou en bus)

39 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES LOGIQUES
— Le broadcast signifie simplement que chaque hôte envoie
ses données à tous les autres hôtes sur les médias réseau. Les
stations n’ont pas à respecter un certain ordre pour utiliser le
réseau ; il s’agit d’une méthode type ‘’premier arrivé,
premier servi’’. L’Ethernet fonctionne de cette façon.

— Le passage de jeton : Selon cette méthode, l’accès au


réseau est contrôlé en passant un jeton électronique de
manière séquentielle à chaque hôte. Lorsqu’un hôte reçoit le
jeton, cela signifie qu’il peut transmettre des données sur le
réseau. Si l’hôte n’a pas à transmettre, il passe le jeton à
l’hôte suivant et le processus est répété.

40 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES LOGIQUES
1) Ethernet:
Dans un environnement Ethernet, c’est au niveau de la
sous-couche MAC que l’on va utiliser un processus de
détection des collisions : plusieurs hôtes émettent en
même temps sur le même média. Ethernet et 802.3 utilisent un
principe d’accès au média non déterministe : CSMA/CD
(Carrier Sense Multiple Access with Collision Detection)

Les hôtes se partagent donc le média. Si l’un d’eux désire


émettre, il vérifie au préalable que personne n’est en train de le
faire, puis commence à émettre (CSMA)

41 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES LOGIQUES
2) Token Ring: Un jeton circule autour de l’anneau. Les ordinateurs
sont reliés à un MAU
La station qui a le jeton émet des données qui font le tour de l’anneau.
Lorsque les données reviennent, la station qui les a envoyées les élimine
du réseau et passe le jeton à son voisin, et ainsi de suite.

Cette topologie permet d’avoir un débit proche de 90% de la bande


passante. De plus, le signal qui circule est régénéré par chaque station.

En réalité les ordinateurs d'un réseau en anneau ne sont pas reliés en


boucle, mais sont reliés à un répartiteur (appelé MAU, Multi-station
Access Unit) qui va gérer la communication entre les ordinateurs qui lui
sont reliés en impartissant à chacun d'entre eux un temps de parole.
42 Docteur KABORE R
LES TOPOLOGIES LOGIQUES
3) FDDI: (Fiber Distributed Data Interface) technologie
d’accès par la F.O; deux anneaux: primaire qui envoi et
secondaire qui corrige les erreurs

4) ATM (Asynchronous Transfer Mode): protocole de réseau à


niveau 2 à commutation de cellules, multiplexage les flots de
données sur un même lien en utilisant le Multiplexage à
Répartition dans le Temps (MRT)

43 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE
OSI ET TCP/IP)
PROTOCOLE: On appelle protocole, l’ensemble des règles et des
procédures qu’il faut respecter pour émettre et concevoir des
données dans un réseau.
LE MODELE OSI
Pour pallier à ce problème d’interconnections, l’ISO (International
Standards Organisation) décida de mettre en place un modèle de
référence théorique décrivant le fonctionnement des
communications réseaux.
DECNet (Digital Equipment Corporations Networking développé
par digital) et SNA (System Network Architecture) développé par
IBM ont crée le modèle OSI (Open system Interconnexion)

44 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE
OSI ET TCP/IP)
Le modèle OSI est un modèle conceptuel qui a pour but
d’analyser la communication en découpant les différentes
étapes en 7 couches, chacune de ces couches remplissant une
tâche bien spécifique.

Un système ouvert est un ordinateur, un terminal, un


réseau, n'importe quel équipement respectant cette norme
et donc apte à échanger des informations avec d'autres
équipements hétérogènes et issus de constructeurs
différents.

45 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE
OSI ET TCP/IP)

46 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE
OSI ET TCP/IP)
— Couche 1 : Couche physique
Assure la transmission transparente de séquences de bits sur un
média physique de caractéristiques mécaniques, électriques,
fonctionnelles et procédurales bien définies, sans traitement explicite
d'erreurs.
— Couche 2 : Couche liaison de donnée
La couche liaison de donnée s’occupe de l’envoi de la donnée sur le
média. Cette couche est divisée en deux sous-couches :
La sous-couche MAC (Média Access Control) est chargée du
contrôle de l’accès au média. C’est au niveau de cette couche que
l’on retrouve les adresses de liaison de donnée (MAC).
La sous-couche LLC (Layer Link Control) s’occupe de la gestion
des communications entre les stations et interagit avec la couche
réseau

47 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE OSI ET TCP/IP)
— Couche 3 : Couche réseau : Cette couche gère l’adressage de
niveau trois, la sélection du chemin et l’acheminement des
paquets au travers du réseau.
— Couche 4 : Couche transport: assure la qualité de la
transmission en permettant la retransmission des segments en
cas d’erreurs éventuelles de transmission. Elle assure également le
contrôle du flux d’envoi des données.
— Couche 5 : Couche session: établit, gère et ferme les sessions
de communications entre les applications.
— Couche 6 : Couche présentation: spécifie les formats des
données des applications (interprétation, encodage, compression,
encryptions).

48 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE OSI ET TCP/IP)
— Couche 7 : Couche application : Cette couche assure l’interface
avec les applications, c’est la couche la plus proche de l’utilisateur.

AVANTAGES:
— Division de la communication réseau en éléments plus petits et plus
simples pour une meilleure compréhension
— Uniformisation des éléments afin de permettre le développement
multi constructeur
— Possibilité de modifier un aspect de la communication réseau sans
modifier le reste.
49 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE OSI ET TCP/IP)
PROTOCOLE TCP/IP
Fut mis en place le projet ARPANet (Advanced Research Projects
Agency Network du DOD), qui allait devenir par la suite le système
d'interconnexion de réseau qui régit ce que l'on appelle aujourd'hui
Internet : TCP/IP ((Transmission Control Protocol/ Internet
Protocol).

50 Docteur KABORE R
LES PROTOCOLES RESEAUX (MODELE OSI ET TCP/IP)

Le TCP/IP est conçue pour


répondre certains critères :
— Le fractionnement des
messages
— L’utilisation d’un système
d’adressage
— Le routage
— Le contrôle des erreurs de
transmission des données.

51 Docteur KABORE R
CHAP II: LA COUCHE PHYSIQUE

52 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION

— LA CARTE RÉSEAU:
l'interface entre la machine dans
laquelle elle est montée et un
ensemble d'autres équipements
connectés sur le même réseau
(imprimantes, copieurs,
téléphones…)

53 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
La carte réseau
— Constitue l’interface entre l’ordinateur et le câble du réseau.
— La fonction d’une carte
réseau est de préparer,
d’envoyer et de contrôler
les données sur le réseau.

54 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
La carte réseau
— Chaque carte réseau possède une adresse physique MAC unique dans
le monde :
— MAC (Media Access Control).
— définies par l’IEEE qui attribue des plages d’adresses à chaque fabriquant
de cartes réseau.
— Constituée de 48 bits (6 octets).

Le nombre total d'adresses uniques


est donc :
246 = 70 368 744 177 664
55 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
La carte réseau
— Comment connaître l'adresse MAC de son PC ?
— Cliquez sur le bouton démarrer puis Exécuter... et tapez dans la fenêtre cmd
— A l'endroit où le curseur clignote, tapez: ipconfig /all
— Vous lisez l'adresse MAC à la ligne Adresse physiques

Adresse MAC

56 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION

répéteur
— Sur une ligne de transmission, le signal subit des distorsions
et un affaiblissement d'autant plus importants que la distance
qui sépare deux éléments actifs est longue.

— Un répéteur (en anglais repeater) est un équipement simple


permettant de régénérer un signal entre deux nœuds du
réseau, afin d'étendre la distance de câblage d'un réseau.

57 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
— LE REPETEUR:
Permet de régénérer et de
resynchroniser les données d’un segment
à l’autre d’un réseau. Il relie deux
segments identiques (même
protocole même norme) et
augmente ainsi la distance séparant les
stations les plus éloignés. Il intervient au
niveau le plus bas du modèle OSI
(couche 1)

58 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Concentrateur (Hub)
— Hub ( en anglais)

— Un concentrateur est un élément matériel permettant de concentrer


le trafic réseau provenant de plusieurs hôtes, et de régénérer le
signal.

— Une seule des machines connectées peut y transmettre à la fois. Dans


59
le cas contraire,
Docteur KABORE R une collision se produit
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
— LE HUB: Permet de relier plusieurs segments de réseau
et de constituer une implantation en étoile de ces
segments. Ce dispositif joue le rôle d’un pont central
facilitant notamment les tâches de maintenance
(ajout/suppression des terminaux). Chaque port du hub a
les fonctions d’un répéteur, comme lui il intervient dans la
couche 1 du modèle OSI

60 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Concentrateur (Hub)
— Types de concentrateurs :
— on distingue plusieurs catégories de concentrateurs :

— Les concentrateurs dits "actifs" : ils sont


alimentés électriquement et permettent de
régénérer le signal sur les différents ports .

— Les concentrateurs dits "passifs" : ils ne


permettent que de diffuser le signal à tous les
hôtes connectés sans amplification.
61 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
Médias cuivre: Dans les médias cuivres circulent des signaux
électriques.
— UTP (Unshielded Twist Pair): 4paires de fils torsadés deux à
deux.
Simple à installer, Peu couteux, Petit diamètre, mais sensible
aux interférences.

62 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION

— STP ( Shielded Twist Pair): Les câbles à paires torsadées


blindées est plus résistant aux interférences
électromagnétiques. Le blindage agit comme une antenne en
absorbant les signaux électriques des autres fils du câble et
des parasites électriques externe au câble.

63 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
— Le coaxial:

64 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
— Médias Optiques: Les ondes lumineuses sont propagées par les
fibres optiques. Vitesse pouvant aller de 100Gbps en milieu fortement
parasité.
Une connexion optique nécessite un émetteur et un récepteur.
L’émetteur peut être une diode électroluminescente ou un laser. La
modulation du faisceau lumineux émis par le laser permet de transmettre
via la fibre optique, un signal de haute fréquence.

65 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION

66 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION

On les MMF (Multimodes Fiber) a saut d’indice, avec une


bande passante atteignant 50MHz/km, et les MMF à gradient
d’indice (500Mhz)/km
Les SMF (Single Mode Fiber) petit diamètre avec grande
capacité d’information (100GHz/km
67 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION

68 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION

69 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION
— Les faisceaux hertziens: Les supports peuvent être
l’atmosphère où circulent les ondes radio

70 Docteur KABORE R
LES SUPPORTS DE COMMUNICATION

71 Docteur KABORE R
CHAP III: COUCHE LIAISONS DE
DONNÉES

72 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
LE PONT (Bridge): relie
deux réseaux ayant les mêmes
protocoles d’accès (même
protocole de niveau 2). Il
joue trois rôles:
— Répéteur
— Filtre entre les deux segments
du réseau
— Détecteur d’erreurs
Mémorise l’adresse MAC

73 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Commutateur (Switch)
— Switch (en anglais).
— Un équipement qui relie plusieurs segments dans un réseau
informatique .
— Le commutateur analyse les trames arrivant sur ses ports d'entrée et
filtre les données afin de les aiguiller uniquement sur les ports
adéquats (on parle de commutation ou de réseaux commutés).

— Attention : Il a la même apparence qu'un concentrateur (hub).


74 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
SWITCH:
Relie plusieurs segments du réseau ayant les mêmes méthodes
d’accès (même protocole de niveau 2) au sein d’un même site.
Il joue le même rôle qu’un pont mais il dispose d’un nombre de
port qui permet de mettre à disposition de chaque station un
débit plus important.

75 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Commutateur (Switch)
— Exemple:
— Table de commutation du switch0

Port Adresse MAC

0 Adr_MAC_PC_A

1 Adr_MAC_PC_B

2 Adr_MAC_PC_C

3 Adr_MAC_PC_D
Adr_MAC_PC_E

76 Docteur KABORE R
Versions de trames Ethernet

— Ethernet est la technologie de base des réseaux LAN la plus


utilisée actuellement.

— Le principe repose sur le fait que toutes les machines sont


reliées à une même ligne de communication.

— L’institut IEEE (Institute of Electrical and Electronics


Engenieers) l’a normalisé et adapté dans son modèle IEEE
802.3. Ces deux technologies sont très similaires (elles
diffèrent sur un champ de trame seulement).

77 Docteur KABORE R
Versions de trames
— Les 2 versions

— Préambule : composé de 1 et de 0 en alternance, annonce si la trame est de type Ethernet ou 802.3.


— Délimiteur de trame : IEEE 802.3 : l'octet séparateur se termine par 2 bits à 1 consécutifs, servant à
synchroniser les portions de réception des trames de toutes les stations.
— Champ d’adresse de destination : peut-être de type unicast, multicast ou broadcast.
— Champ d'adresse d'origine : toujours de type unicast.
— Type (Ethernet) : précise le type de protocole de couche supérieure qui reçoit les données.
— Longueur (802.3) : indique le nombre d'octets de données qui suit le champ. C’est sur cette partie que
diffèrent les trames 802.3 et Ethernet : la valeur du champ permet de déterminer le type de trame : 802.3 ou
Ethernet.

78 Docteur KABORE R
Versions de trames
— Il existe plusieurs technologies LAN, dont les plus répandues
sont Ethernet, Fast Ethernet et Giga Ethernet

— Les réseaux Ethernet fonctionnent de manière similaire, la


principale différence étant la vitesse de transfert de
l’information.
Ethernet opère 10 Mbit/s
Le Fast Ethernet opère 100 Mbps
Le Giga Ethernet opère 1000 Mbps

79 Docteur KABORE R
Versions de trames

80 Docteur KABORE R
LE CSMA/CD

81 Docteur KABORE R
Les protocoles de réémission
temporisée: FCS ou le CRC
— Le FCS ou le CRC (Séquence de Contrôle de trame) contient un code
de redondance cyclique permettant à l’unité réceptrice de s’assurer de
l’intégralité des données transmises afin d’éviter les collisions
— Un disfonctionnement du CRC sera cause de collisions à différentes
failles.
Des erreurs peuvent survenir du fait de la mauvaise qualité du média (ou
d’interférences extérieures) :
— FCS incorrect : le résultat du FCS est faux quant aux données
transmises
— Le champ longueur ne concorde pas avec la taille du champ « données »
— Longueur de champ incorrecte : le préambule ne fait pas 7 octets, …

82 Docteur KABORE R
CHAP IV: COUCHE RESEAU

83 Docteur KABORE R
Le datagramme IP
— IP est l'acronyme de Internet Protocol , il est défini dans la
RFC 791 et a été conçu en 1980 pour remplacer NCP
(Network Control Protocol ), le protocole de l'Arpanet.

Structure de l'en-tête
— Les octets issus de la couche de transport et encapsulés à
l'aide d'un en-tête IP avant d'être propagés vers la couche
réseau (Ethernet par exemple), sont collectivement nommés
« datagramme IP », datagramme Internet ou datagramme
tout court. Ces datagrammes ont une taille maximale liée aux
caractéristiques de propagation du support physique, c'est le
`` Maximum Transfer Unit '' ou MTU.
84 Docteur KABORE R
Le datagramme IP

85 Docteur KABORE R
Le datagramme IP
Quelques caractéristiques du protocole IP :
— IP est le support de travail des protocoles de la couche de
transport, UDP, TCP
— IP ne donne aucune garantie quant au bon acheminement des
données qu'il envoie. Il n'entretient aucun dialogue avec une autre
couche IP distante, on dit aussi qu'il délivre les datagrammes
`` au mieux ''.
— Chaque datagramme est géré indépendamment des autres
datagrammes même au sein du transfert des octets d'un même
fichier. Cela signifie que les datagrammes peuvent être mélangés,
dupliqués, perdus ou altérés.
— Ces problèmes ne sont pas détectés par IP et donc il ne peut en
informer la couche de transport.
— L'en-tête IP minimale fait 5 mots de 4 octets, soit 20 octets. S'il y
86 a des options
Docteur KABORE R la taille maximale peut atteindre 60 octets.
Le datagramme IP: en tête

87 Docteur KABORE R
Le datagramme IP: en tête
— VERS: 4 bits qui spécifient la version du protocole IP. L'objet de ce champ est
la vérification que l'émetteur et le destinataire des datagrammes sont bien en
phases avec la même version. Actuellement c'est la version 4 qui est
principalement utilisé sur l'Internet, bien que quelques implémentations de la
version 6 existent et soient déjà en expérimentation

— HLEN: 4bits qui donnent la longueur de l'en-tête en mots de 4 octets. La


taille standard de cette en-tête fait 5 mots, la taille maximale fait 60 octets

— TOTAL LENGTH : Donne la taille du datagramme, en-tête plus données.


La taille des données est donc à calculer par soustraction de la taille de l'en-tête.
16 bits autorisent la valeur 65535...La limitation vient le plus souvent du
support physique (MTU) qui impose une taille plus petite, sauf sur les liaisons de
type ``hyperchannel ''.

88 Docteur KABORE R
Le datagramme IP: en tête
— TYPE OF SERVICE: joue potentiellement deux rôles selon les bits examinés
(préséance et type de service). Pratiquement, la préséance ne sert plus et la RFC 1349
définit 4 bits utiles sur les huit. Ceux-ci indiquent au routeur l'attitude à avoir vis à vis
du datagramme.
— IDENTIFICATION, FLAGS et FRAGMENT OFFSET : Ces mots sont prévus pour
contrôler la fragmentation des datagrammes. Les données sont fragmentées car les
datagrammes peuvent avoir à traverser des réseaux avec des MTU plus petits que celui
du premier support physique employé.
— TTL : `` Time To Live '' 8 bits, 255 secondes maximum de temps de vie pour un
datagramme sur le net. Prévu à l'origine pour décompter un temps, ce champ n'est
qu'un compteur décrémenté d'une unité à chaque passage dans un routeur.

Si un routeur passe le compteur à zéro avant délivrance du datagramme, un message


d'erreur -- ICMP -- est renvoyé à l'émetteur avec l'indication du routeur. Le paquet en
lui-même est perdu.

89 Docteur KABORE R
Le datagramme IP: en tête
— PROTOCOL: 8 bits pour identifier le format et le contenu des données, un peu
comme le champ `` type '' d'une trame Ethernet. Il permet à IP d'adresser les
données extraites à l'une ou l'autre des couches de transport.

— HEADER CHECKSUM: 16 bits pour s'assurer de l'intégrité de l'en-tête. Lors du


calcul de ce `` checksum '' ce champ est à 0. A la réception de chaque paquet, la
couche calcule cette valeur, si elle ne correspond pas à celle trouvée dans l'en-tête le
datagramme est oublié (`` discard '') sans message d'erreur.

— SOURCE ADDRESS: Adresse IP de l'émetteur, à l'origine du datagramme.


— DESTINATION ADDRESS: Adresse IP du destinataire du datagramme.

— IP OPTIONS: 24 bits pour préciser des options de comportement des couches IP


traversées et destinatrices. Les options les plus courantes concernent : Des
problèmes de sécurité Des enregistrements de routes , Des enregistrements d'heure;
Des spécifications de route à suivre
— PADDING: Remplissage pour aligner sur 32 bits...
90 Docteur KABORE R
PROTOCOLE ICMP
— ICMP est l'acronyme de `` Internet Control Message Protocol '', il est
historiquement défini dans la RFC 950.
— Nous avons vu que le protocole IP ne vérifie pas si les paquets émis sont
arrivés à leur destinataire dans de bonnes conditions: ICMP est un
mécanisme de contrôle des erreurs au niveau IP
— Le système fonctionne parfaitement si toutes les machines sont en ordre de
marche et si toutes les tables de routage sont à jour. Malheureusement c'est
une situation idéale...
— Des paquets IP peuvent alors ne pas être délivrés à leur destinataire et le
protocole IP lui-même ne contient rien qui puisse permettre de détecter
cet échec de transmission.

— C'est pourquoi est ajouté systématiquement un mécanisme de gestion des


erreurs connu sous le nom de ICMP. Il fait partie de la couche IP et porte le
numéro de protocole 1.

91 Docteur KABORE R
PROTOCOLE ICMP
— Une machine envoie un message ICMP `` écho request ''
pour tester si son destinataire est accessible. N'importe
quelle machine qui reçoit une telle requête doit formuler un
message ICMP `` echo reply '' en retour

92 Docteur KABORE R
PROTOCOLE ARP
— ARP est l'acronyme de `` Address Resolution Protocol '', il est
définie dans la RFC 826.
— Le problème à résoudre est issu de la constatation qu'une adresse
IP n'a de sens que pour la suite de protocole TCP/IP ; celle-ci
étant indépendante de la partie matérielle il faut avoir un moyen
d'établir un lien entre ces deux constituants.

— On suppose qu'une machine connait sa propre adresse


physique par un moyen qui n'est pas décrit ici (ne fait pas partie
du protocole).
— Lors du premier échange entre 2 machines d'un même LAN, si les
adresses physiques ne sont pas déjà connues, la solution à ce
problème passe par l'usage du protocole ARP.
— L'usage de ARP est complètement transparent pour l'utilisateur.

93 Docteur KABORE R
PROTOCOLE ARP: FONCTIONNEMENT

— La station Ethernet A (IA, PA) a besoin de connaitre l'adresse


physique de la station Ethernet B (IB, PB), pour ce faire elle
envoie un datagramme de format spécial dédié à ARP, qui lui
permet de poser la question (`` Arp question '') à l'ensemble des
machines actives. L'adresse de la machine qui doit répondre étant
l'objet de la question, son adresse (champ destinataire) est donc
remplacée par une adresse de `` broadcast '' (48 bits à 1).
Réponse UNICAST

94 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Routeur
— Les routeurs sont les dispositifs permettant de "choisir" le chemin
que les datagrammes vont emprunter pour arriver à destination.è
routage
— Un routeur possède plusieurs interfaces réseau, chacune connectée
sur un réseau différent. Il possède ainsi autant d'adresses IP que de
réseaux différents sur lesquels il est connecté.
Interfaces réseau

95 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
ROUTEUR: permettant de relier des réseaux différents sur un
même site ou distants, quel que soit leurs protocoles.
— Assure l’acheminement des paquets
— Contrôle le trafic
— Utilise les adresses IP

— Couche 3 du modèle OSI

96 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
Routeur
— La table de routage:

— est une table de correspondance entre l'adresse de la machine


visée et le nœud suivant auquel le routeur doit délivrer le
message.

97 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION

LA PASSERELLE (Gateway): dispositif d’interconnexion qui


opère sur les 7 couches de l’OSI et qui effectue les connexions
nécessaires pour interconnecter des réseaux totalement
différents. Une passerelle se matérialise généralement sous la
forme d’une station dotée de 2 cartes réseaux et possédant un
logiciel spécifique qui se charge de la conversion des données

98 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
PARE-FEU (Firewall): permet de protéger un ordinateur
ou un réseau d’ordinateur des intrusions provenant d’un
réseau tiers.
Permet de filtrer les paquets de données échangées avec le
réseau= passerelle filtrante avec une interface pour réseau
interne et une autre pour réseau externe. C’est un système
logiciel en intermédiaire entre le LAN et un ou plusieurs
machines externes.

99 Docteur KABORE R
LES PRINCIPAUX COMPOSANTS
D’INTERCONNEXION
— LE PROXY: Le serveur proxy ou serveur mandataire est une
machine jouant le rôle d’intermédiaire entre les ordinateurs
d’un LAN. Il existe des proxy pour chaque protocole (HTTP,
FTP,…)

100 Docteur KABORE R


CHAP V: COUCHE TRANSPORT

101 Docteur KABORE R


Rôle de la couche transport
La couche transport est :
• responsable des communications logiques entre les applications s'exécutant sur différents
hôtes.
• Le lien entre la couche application et les couches inférieures qui sont responsables de la
transmission du réseau.
La couche transport a les responsabilités suivantes :
• Identifiez, séparez et gérez plusieurs conversations
• Utilise la segmentation et le multiplexage pour permettre l'entrelacement de différentes
conversations de communication sur le même réseau
• Suivi des conversations individuelles
• Segmentation des données et réassemblage des
segments
• Ajoute des informations d'en-tête
Rôle de la couche transport
TCP assure la fiabilité et le contrôle de flux. Opérations de • UDP fournit les fonctions de base pour fournir
base TCP : des datagrammes entre les applications
• Numéroter et suivre les segments de données transmis appropriées, avec très peu de surcharge et de
à un hôte spécifique à partir d'une application vérification des données.
spécifique • UDP est un protocole sans connexion.
• Confirmer les données reçues • UDP est connu comme un protocole de livraison
• Retransmettre toute donnée non acquittée après un au mieux car il n'y a pas d'accusé de réception des
certain temps données à la destination.
• Données de séquence pouvant arriver dans le mauvais
ordre
• Envoyer des données à un débit efficace acceptable par
le récepteur
Caractéristiques TCP
§ Établit une session - TCP est un protocole orienté connexion qui négocie et établit une connexion permanente
(ou session) entre les périphériques source et de destination avant de transférer tout trafic.
§ Assure une livraison fiable - Pour de nombreuses raisons, il est possible qu'un segment soit corrompu ou
complètement perdu, car il est transmis sur le réseau. TCP garantit que chaque segment envoyé par la source
arrive à la destination.
§ Fournit une livraison dans le même ordre - Étant donné que les réseaux peuvent fournir plusieurs
itinéraires pouvant avoir des taux de transmission différents, les données peuvent arriver dans le mauvais ordre.
§ Prend en charge le contrôle de flux - Les hôtes du réseau ont des ressources limitées (c'est-à-dire la
mémoire et la puissance de traitement). Lorsque TCP est conscient que ces ressources sont surchargées, il peut
demander à l'application émettrice de réduire le débit du flux de données.
En tête du TCP

104
Caractéristiques UDP
Les fonctionnalités UDP incluent les éléments suivants :
• Les données sont reconstruites dans l'ordre où elles sont reçues.
• Les segments perdus ne sont pas renvoyés.
• Il n'y a pas d'établissement de session.
• L'envoi n'est pas informé de la disponibilité des ressources.
Port Group Number Range Description
Port Numbers

Ports
Port Number•lesCes
Well-known
0 to 1,023 Groups (Cont.)
numéros de port sont réservés aux services et applications courants ou populaires tels que les navigateursWeb,
clients de messagerie et les clients d'accès à distance.
•Ces numéros de port sont attribués par l'IANA à une entité demandeuse à utiliser avec des processus ou des
applications spécifiques.
Registered
1,024 to 49,151 •Ces processus sont principalement des applications individuelles qu'un utilisateur a choisi d'installer, plutôt que des
Ports
applications courantes qui recevraient un numéro de port bien connu.
•Par exemple, Cisco a enregistré le port 1812 pour son processus d'authentification de serveur RADIUS.

Private and/o •Ces ports sont également appelés ports éphémères.


Le système d'exploitation du client attribue généralement des numéros de port dynamiquement lorsqu'une
r Dynamic 49,152 to 65,535 • Well-Known Port Numbers
connexion à un service est établie.
Ports
•Le port dynamique est ensuite utilisé pour identifier l'application cliente lors de la communicatio
Port Number Protocol Application
20 TCP File Transfer Protocol (FTP) - Data
21 TCP File Transfer Protocol (FTP) - Control
22 TCP Secure Shell (SSH)
23 TCP Telnet
25 TCP Simple Mail Transfer Protocol (SMTP)
53 UDP, TCP Domain Name Service (DNS)
67 UDP Dynamic Host Configuration Protocol (DHCP) - Server
68 UDP Dynamic Host Configuration Protocol - Client
69 UDP Trivial File Transfer Protocol (TFTP)
80 TCP Hypertext Transfer Protocol (HTTP)
110 TCP Post Office Protocol version 3 (POP3)
143 TCP Internet Message Access Protocol (IMAP)
161 UDP Simple Network Management Protocol (SNMP)
443 TCP Hypertext Transfer Protocol Secure (HTTPS)
Etablissement de connexion via TCP
Étape 1 : Lorsque le client n'a plus de données à
Étape 1 : Le client initiateur demande une session
de communication client-serveur avec le serveur. envoyer dans le flux, il envoie un segment avec
l'indicateur FIN défini.
Étape 2 : Le serveur accuse réception de la session
de communication client-serveur et demande une Étape 2 : Le serveur envoie un ACK pour accuser
session de communication serveur-client. réception du FIN afin de mettre fin à la session du
client au serveur.
Étape 3 : Le client initiateur accuse réception de la
session de communication serveur-client. Étape 3 : Le serveur envoie un FIN au client pour
mettre fin à la session serveur-client.
Étape 4 : Le client répond par un ACK pour accuser
réception du FIN du serveur.

107
CHAP VI: COUCHE D’APPLICATION

108 Docteur KABORE R


COUCHE APPLICATION
• Les trois couches supérieures du modèle OSI (application, présentation et session)
définissent les fonctions de la couche application TCP/IP.
• La couche application fournit l'interface entre les applications utilisées pour communiquer et
le réseau sous-jacent sur lequel les messages sont transmis.
• Certains des protocoles de couche d'application les plus connus incluent HTTP, FTP, TFTP,
IMAP et DNS.
Host Config
Name System DHCP - Dynamic Host
DNS - Domain Name System (or Configuration Protocol
Service) • UDP client 68, server 67
• TCP, UDP client 53 • Dynamically assigns IP addresses to
• Translates domain names, such as be re-used when no longer needed
[Link], into IP addresses.

Web
HTTP - Hypertext Transfer Protocol
• TCP 80, 8080
• A set of rules for exchanging text,
graphic images, sound, video, and
other multimedia files on the World
Wide Web
109
HTTP et HTML
Étape 1
Le navigateur interprète les trois parties de l'URL :
• http (le protocole ou schéma)
• [Link] (le nom du serveur)
• [Link] (le nom de fichier spécifique demandé)

Étape 2
Le navigateur vérifie ensuite auprès d'un serveur de noms pour
convertir [Link] en une adresse IP numérique, qu'il utilise
pour se connecter au serveur.

Le client initie une requête HTTP à un serveur en envoyant une


requête GET au serveur et demande le fichier [Link].

Étape 3
En réponse à la requête, le serveur envoie le code HTML
de cette page Web au navigateur.

Etape 4
Le navigateur déchiffre le code HTML et formate la page pour la fenêtre du navigateur.
110
SMTP, POP and IMAP
Lorsqu'un client envoie un courrier électronique, le processus SMTP du client se connecte à un
processus SMTP du serveur sur le port 25 bien connu.
§ Une fois la connexion établie, le client tente d'envoyer l'e-mail au serveur via la connexion.

§ Lorsque le serveur reçoit le message, il place le message dans un compte local, si le destinataire
est local, ou transfère le message à un autre serveur de messagerie pour livraison.
§ Le serveur de messagerie de destination n'est peut-être pas en ligne ou peut être occupé. Si tel
est le cas, SMTP spoule les messages à envoyer ultérieurement.

111
SMTP, POP and IMAP
POP est utilisé par une application pour récupérer le courrier d'un serveur de messagerie. Lorsque le courrier est
téléchargé du serveur vers le client à l'aide de POP, les messages sont alors supprimés sur le serveur.

• Le serveur démarre le service POP en écoutant passivement sur le port TCP 110 les demandes de
connexion client.
• Lorsqu'un client souhaite utiliser le service, il envoie une requête pour établir une connexion TCP
avec le serveur.
• Lorsque la connexion est établie, le serveur POP envoie un message d'accueil.
• Le client et le serveur POP échangent ensuite des commandes et des réponses jusqu'à ce que la
connexion soit fermée ou abandonnée.

112
SMTP, POP and IMAP
IMAP est un autre protocole qui décrit une méthode pour récupérer des messages
électroniques.
§ Contrairement à POP, lorsqu'un utilisateur se connecte à un serveur IMAP, des
copies des messages sont téléchargées vers l'application cliente. Les messages
originaux sont conservés sur le serveur jusqu'à ce qu'ils soient supprimés
manuellement.
§ Lorsqu'un utilisateur décide de supprimer un message, le serveur synchronise
cette action et supprime le message du serveur.

113
Dynamic Host Configuration Protocol
• Le service DHCP (Dynamic Host
Configuration Protocol) pour IPv4
automatise l'attribution d'adresses IPv4, de
masques de sous-réseau, de passerelles et
d'autres paramètres de mise en réseau IPv4.
• DHCP est considéré comme un adressage
dynamique par rapport à l'adressage statique.
L'adressage statique consiste à entrer
manuellement les informations d'adresse IP.
• Lorsqu'un hôte se connecte au réseau, le
serveur DHCP est contacté et une adresse
est demandée. Le serveur DHCP choisit une
adresse dans une plage d'adresses configurée
appelée pool et l'attribue (loue) à l'hôte.
• De nombreux réseaux utilisent à la fois
l'adressage DHCP et statique. DHCP est
utilisé pour les hôtes à usage général, tels
que les appareils des utilisateurs finaux.
L'adressage statique est utilisé pour les
périphériques réseau, tels que la passerelle
routers, switches, servers, and printers.

114
File Transfer Protocol

Étape 1 - Le client établit la première connexion au


serveur pour contrôler le trafic à l'aide du port TCP
21. Le trafic se compose de commandes client et de
réponses du serveur.
Étape 2 - Le client établit la deuxième connexion
au serveur pour le transfert de données réel à l'aide
du port TCP 20. Cette connexion est créée chaque
fois qu'il y a des données à transférer.
Étape 3 - Le transfert de données peut se produire
dans les deux sens. Le client peut télécharger
(extraire) des données du serveur, ou le client peut
télécharger (envoyer) des données vers le serveur.

115

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