Cours sur le Réseau Téléphonique Commuté
Cours sur le Réseau Téléphonique Commuté
IRIE FOUA
Ingénieur Réseaux et Télécoms
[Ce document comprend les principaux chapitres du programme de formation en réseau d’accès pour les techniciens de
télécommunications. Il s'agit d’une synthèse des cours afin de faciliter l’apprentissage et un meilleur suivi des cours.]
Brevet de Technicien Supérieur, option : Réseaux Informatique et Télécoms Réseau Téléphonique
SOMMAIRE
Le RTCP (Réseau Téléphonique Commuté Publique) ou PSTN (Public Switched Telephone Network) constitue un des
plus grands réseau au monde avec plusieurs centaines de millions d'abonnés.
Essentiellement analogique au départ, le réseau s'est progressivement numérisé mis à part la ligne d'abonné qui reste
encore analogique. Pour les abonnés du RNIS, la ligne d'abonné a été aussi numérisée.
1. Définitions
Dans le cas du réseau téléphonique, le réseau désigne tantôt un ensemble d’abonnés reliés entre eux par un service de
télécommunications, tantôt les moyens mis en œuvre pour assurer ce service. On a donc
− Le réseau en tant que service de télécommunication (réseau de diffusion, réseau de consultation, réseau
conversationnel)
− Le réseau en tant qu’infrastructures (équipements de transmission, de commutation, terminaux)
Un réseau téléphonique est constitué de 3 grands éléments : les terminaux, les équipements de transmission, les
commutateurs.
Le RTCP comprend 2 parties : un réseau local (périphérique) est d'un réseau dorsal (backbone)
.
3. Le réseau local
Aussi appelé réseau périphérique, il est constitué essentiellement des lignes d'abonnés qui sont constituées de paires de
cuivre de diamètre 0.4 à 0.6 mm de diamètre. La ligne téléphonique aussi appelée boucle locale relie le poste
téléphonique de l'abonné au commutateur d'entrée dans le réseau backbone de l'opérateur, ce commutateur est appelé
commutateur de rattachement ou commutateur d'abonné. Il se situe dans un bâtiment appelé central ou centre
téléphonique.
On distingue :
− Les postes téléphoniques.
− Les prises téléphoniques
− Les entrées de poste
− Les câbles de branchement : Ce sont des lignes bifilaires individuelles
− Les points de concentration PC : Ce sont des petites boîtes placées sur des poteaux ou dans des endroits
réservés au sein des immeubles desservis. Les paires téléphoniques arrivent au PC sur des réglettes, des
connexions amovibles les relient à d'autres réglettes sur lesquelles sont branchés les câbles de distribution. Le
PC n'est rien d'autre qu'un mini répartiteur de petite capacité d'une à quelques dizaines de paires.
− Les câbles de distributions relient les points de concentration au sous Répartiteurs. Chaque câble contient un
certain nombre de paires et leurs calibres sont généralement normalisés. On trouve des câbles de 14, 28, 56,
112, 244, 448 paires de calibres 0.4 ou 0.6 mm. Ces câbles peuvent être soit aériens, soit posé en plein terre
(moins onéreux mais vulnérables) soit en canalisations souterraines équipées de regards de visite pour
l'entretient.
− Les sous répartiteurs SR sont des "casiers" placés sur les trottoirs. Ils permettent de la même façon qu'un PC
de regrouper les câbles de distribution vers les câbles de transport qui sont plus volumineux. Un SR peut
connecter jusqu'à 1500 paires.
− Les câbles de transport sont similaires aux câbles de distribution avec des capacités plus élevée, 112 à 2688
paires. Ces câbles sont posés dans des conduites souterraines.
− Le répartiteur général constitue le point d'accès des lignes à l'autocommutateur. Les lignes sont amenées sur
des barrettes verticales dites têtes de câble verticales ou tous simplement "les verticales". Les points d'arrivés
des lignes sur l'autocommutateur sont raccordées sur des réglettes horizontales. La liaison entre Verticales et
Horizontales se fait au moyen de jarretières.
4. Le réseau dorsal
Le réseau dorsal est constitué des commutateurs et des systèmes de transmission. Le réseau une structure
étoilée/maillée, mais avec l'arrivée de la hiérarchie SDH, le réseau a tendance à migrer vers une structure en anneau.
4.1. La commutation
Les commutateurs (ou centres) sont fonctionnellement de deux types, les commutateurs d'abonnés et les commutateurs
de transit.
• Les centres d'abonnés sont les centres qui permettent le rattachement des abonnés. Ils sont différentiés en
deux types :
− Les centres à autonomie d'acheminement CAA qui sont capables d'analyser les numéros qu'ils
reçoivent et les traduire en un itinéraire parmi ceux possibles pour acheminer la communication vers l'abonné demandé.
− Les centres locaux CL qui ne sont pas capables d'analyser la numérotation ou ils sont seulement
capables d'analyser les numéros des abonnés qu'ils desservent, les autres sont tous acheminés vers une seule direction.
S'ils n'ont aucune intelligence et leur rôle se limite à la concentration, on les appelle aussi centres auxiliaires.
• Les centres de transit permettent de connecter les commutateurs qui n'ont pas de liaison entre eux. Ceci
permet d'avoir un réseau étoilé plus facile à gérer et moins onéreux. Les centres de transits sont aussi
différentiés en deux types, les centres de transit secondaires et les centres de transit principaux. Les centres de
transit permettant de connecter les réseaux de deux pays sont appelé centres de transit internationaux.
On note q’un commutateur peut assurer simultanément la fonction de rattachement d'abonnés et de transit.
Le réseau est découpé en différentes zones :
− Zone locale (ZL), c'est la zone desservie par un centre local.
− Zone à autonomie d'acheminement (ZAA), c'est la zone desservie par un centre à autonomie d'acheminement.
Une ZAA qui englobe plusieurs CAA est dite zone à autonomie d'acheminement multiple ZAAM.
− Zone de transit secondaire ZTS, c'est la zone desservie par un centre de transit secondaire.
− Zone de transit principale ZTP, c'est la zone desservie par un centre de transit principal.
4.2. La transmission
Le réseau de transmission relie entre eux les différents commutateurs et fournit les ressources (systèmes et support)
pour transporter le trafic entre les commutateurs. Dans le central téléphonique, on trouve un centre de transmission qui
est relié à un ou plusieurs autres centres de transmission par des lignes appelées circuit ou jonction. Pour fournir la
capacité de transport nécessaire, plusieurs circuits sont utilisés et on parle de faisceau de circuits.
Avec la numérisation et le multiplexage, un seul circuit peut transporter plusieurs communications téléphoniques. Une
ligne ayant un débit de 2 Mb/s transporte 30 communications. Ces lignes sont multiplexées pour obtenir des lignes de
capacité encore plus importantes.
Les médias de transmission utilisés sont le cuivre (paires torsadées, câble coaxial), la fibre optique et les faisceaux
hertziens. La tendance actuelle va vers la fibre optique qui offre une capacité et une qualité de transmission élevée ainsi
qu'une portée bien supérieure à celle du cuivre.
CTI
Zone de transit
CTP CTP
principal
Zone de transit
CTS CTS CTS
secondaire
Zone à autonomie
CAA CAA CAA CAA
d’acheminement
Zone Locale CL CL CL CL
℡℡ ℡℡ ℡
Figure 1.3 : Structure simplifiée du RTCP
Pour relier les différents points, on utilise des câbles. Leurs noms diffèrent suivant les points qu’ils rattachent :
− Le câble d’installation : de la série 278 relie le RP1 à la prise téléphonique
− Le câble de branchement : (5/9 ou méplat à une paire et 5/10 à 2 paires) relie l’abonné au PC
− Le câble de distribution : rattache le PC à une SRZ ou SRI
− Le câble de transport : achemine les communications entre les SR et le central
− Le câble de jonction : réunit les centraux entre eux
− Le câble de liaison ou rocade : se trouve entre deux SR
1. Rôle
Ce sont des ensembles de conducteurs en cuivre servant à acheminer les communications téléphoniques d’un point à un
autre sous forme de signaux électriques.
2. Constitution
− L’enveloppe : elle assure la protection mécanique (chocs, tensions, intempéries) et électrique des conducteurs
contre les atteintes extérieures. L’enveloppe peut être en plastique, en plomb ou en acier.
La contenance ou capacité d’’un câble désigne le nombre de paires de conducteurs qu’il contient. La contenance
s’exprime en paires et on a généralement les câbles de : 1 paire, 2, 4, 8, 14, 28, 56, 112, 224, 448, 672, 896, 1344, 1792,
2688 paires.
On remarque cependant que les contenances de plus de 8 paires sont des multiples de 7. On parle de contenance à
base 7.
Le vocabulaire adopté pour la contenance des câbles est le suivant :
1 paire : ensemble de fils conducteurs
1 quarte : ensemble de 2 paires
1 amorce : ensemble de 7 paires
1 toron : ensemble de 28 paires
1 tête : ensemble de 112 paires
Pour représenter les câbles sur le schéma d’association on utilise des symboles particuliers :
Amorce = 7 paires
Toron = 28 paires
Tête = 112 paires
5. Nomenclature
Ce numéro de nomenclature est inscrit sur la câble constitue le marquage. Le marquage permet aussi de déterminer le
sens de pose et de faire la différenciation des câbles entre eux.
RE ou SR
S
e P
Câble PTT
n T
s T
d 8 Série
e 8
2
t Contenance
2
i 4
r
Calibre
a 5
g
Q Mode de Câblage
e
E
Abonné
Pour repérer les conducteurs des câbles on utilise un code de 11 couleurs réparties en 2 séries principales :
− Série principale : les couleurs de cette série constituent les premiers fils dans chaque paire. Ce sont dans l’ordre
Gris (G), Incolore (I), Orange (O), Violet (Vi)
− Série complémentaire : les couleurs de cette série forment les deuxièmes fils de chaque paire formée. Les
couleurs sont dans l’ordre : Blanc (Ba), Bleu (Be), Jaune (J), Marron (M), Noir (N), Rouge (R), Vert (Ve).
Pour les câbles à base 7, l’élément de base du repérage est le toron. On fait une combinaison de couleurs principales et
de couleurs complémentaires pour constituer 28 paires. Au-delàs de 28 paires on forme à nouveau un toron et ainsi de
suite.
Les premiers fils des 14 premières paires sont alternativement Gris ou Incolore, auxquels on associe aussi
alternativement les couleurs complémentaires pour former les paires. Le même processus est adopté pour les 14
dernières paires mais cette fois les premiers fils des paires sont alternativement Orange ou Violet.
On note que dans un câble rempli la couleur Incolore est remplacée par la couleur Violette.
Quarte 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14
Paire Fil a
1 Fil b
Paire Fil a
2 Fil b
Quarte 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14
Paire Fil a
1 Fil b
Paire Fil a
2 Fil b
Pour reconnaître les conducteurs dans un câble à plusieurs torons, on se sert des filins de couleurs. Ces couleurs sont
les couleurs complémentaires prises dans l’ordre, compléter du Violet.
2
1 2
7 3 1 2
4 3 6 4
4 3
5
2
8
1 2 3 1 2
7 1
4
4 3 3
4
6
5
2 2 2
8 8
3 3
3
6
7 1 1
7
4 4
6 4
6 5
5 5
Pour la confection d’un raccord horizontal par connecteur suivre les étapes suivantes :
1. Enlever l’enveloppe
2. Faire les essais préalables de section (essai de terre, de mélange et continuité)
3. Replier le fil qui assure la continuité écran sur l’enveloppe
4. Torsader sur un tour les 7 premières quartes 2 à 2 en les tendant
5. Séparer les 2 fils de même couleur dans chacune des 7 quartes
6. Couper les 2 fils à 2,5 cm environ du point de torsade
7. Engager les 2 fils non dénudés dans les logements du connecteur 61/21 (UF pour les conducteurs de calibre
4/10 ou 6/10) ou 61/22 (UY pour les conducteurs de calibre 6/10 ou 8/10)
8. Sertir les conducteurs en enfonçant le chapeau du connecteur à l’aide d’une pince spéciale
9. Passer aux quartes suivantes et ainsi de suite
10. Guiper les quartes raccordées
11. Raccorder par connecteur le fil qui assure la continuité de l’écran
12. Reconstituer l’enveloppe à l’aide de manchon (MHS ou PECA)
Elle consiste à séparer les paires d’un câble de grande capacité dans les câbles de plus petites contenances. Cette
opération est réalisée par les techniques suivantes :
− Division : c’est la répartition des conducteurs d’un câble de grande capacité provenant du RE ou du SR dans
des câbles de capacités équivalentes
− Dérivation d’amorce : consiste à faire une fenêtre sur un câble pour prélever une ou plusieurs amorces
− Piquage : consiste à prélever 1, 2 ou 3 paires au maximum sur des câbles de capacité inférieure ou égale à 28
paires, pour raccorder les abonnés sans couper les autres paires.
Le réseau des câbles est constitué de la construction des artères souterraines et aériennes. Les lignes aériennes sont
adoptées dans les zones à faible densité téléphonique et dans les terrains rocheux où il est difficile de creuser des
tranchées pour enterrer des câbles.
1. Définition
On appelle ligne aérienne, l’ensemble des câbles supportés par des poteaux le long des voies.
2. Avantages
3. Les poteaux
3.3. Marquage
Le marquage consiste à inscrire sur le poteau les informations sur le propriétaire, le fournisseur, l’année de fabrication.
Pi = (L / 10 ) + 0.7
4. Les appuis
Un appui est un poteau armé et implanté pour supporter les câbles. Lorsque la tension (ou l’effort) exercée par les câbles
sur les poteaux est importante, ceux-ci sont renforcés par un autre poteau ou par un câble en acier appelé hauban.
Les différents types d’appuis sont :
Appui simple Appui moisé Appui haubané Appui couple simple Appui couple ancré
Ce sont des pièces métalliques fixées aux poteaux par boulon ou par cerclage pour supporter les câbles. Leurs nombres
et leurs types dépendent de la nature du poteau, de son emplacement et des câbles supportés.
1. Définition et rôle
Le poste téléphonique conventionnel, malgré sa simplicité apparente assure un nombre surprenant de fonctions dont
voici quelques-unes :
− Il est hors de fonction quand le combiné est raccroché, néanmoins, une sonnerie est branchée en permanence
sur la ligne permettant d'avertir l'abonné chaque fois qu'un appel lui est adressé
− Une fois le combiné décroché, il indique que le poste est prêt à être utilisé en recevant une tonalité continue. Au
cas où le combiné à été décroché pour répondre à un appel, il n'y aurait pas de tonalité mais le poste est
directement relié à l'abonné demandeur
− Il reçoit et génère la signalisation d'abonné comme la sonnerie, les différentes tonalités, les signaux de
numérotation, le décrochage et le raccrochage
− Il permet de transformer le signal acoustique (parole) en signal électrique qui sera transmis sur la ligne. Il
transforme aussi le signal électrique reçu en signal acoustique
− Il indique au centre de rattachement la fin de la communication quand l'abonné raccroche, lequel centre de
rattachement avertira l'autre abonné en lui envoyant la tonalité de fin de communication.
2. Organes constitutifs
Organes de conversation :
− Le microphone : c’est un convertisseur d’énergie, les ondes sonores entraînent la vibration d’une membrane
sensible qui provoque la création d’un signal électrique variant au même rythme que la voix.
− L’écouteur : il restitue sous forme acoustique l’énergie électrique reçue, en la transformant en énergie
mécanique imposant un mouvement vibratoire à l’air ambiant. L’écouteur est constitué d’un haut-parleur : électro-
aimant relié à une membrane.
− Le combiné : c’est le support ergonomique sur lequel sont montés le microphone et l’écouteur récepteur.
Organes de signalisation :
− Crochet
− L’organe de numérotation (cadran ou clavier)
− Sonnerie
Quand le combiné est raccroché, l’interrupteur K1 est ouvert et seule la sonnerie est reliée à la ligne. La capacité C
empêche le courant continu de circuler dans la ligne à travers la sonnerie. L'interrupteur K est fermé au repos, c'est lui qui
permettra de composer le numéro, par l'ouverture et la fermeture de la ligne au rythme du retour du cadran.
Quand on décroche le combiné, l'interrupteur K1 se ferme et un courant continue circule dans la ligne créant « La boucle
de courant ou boucle locale » (locale entre l'abonné et son centre de rattachement). La valeur du courant de boucle est
de l'ordre de 25 à 40 mA. Ce courant informe le poste de rattachement que l'abonné veut passer un appel. Le centre
renvoie alors la tonalité d'invitation à numéroter pour informer l'abonné qu'il est prêt à recevoir le numéro.
Le poste à cadran possède un disque mobile contenant 10 trous également espacés numérotés de 0 à 9. Pour composer
un chiffre, on arme le cadran à partir du chiffre qu'on désire composer jusqu'à la butée puis on le relâche. Le disque
revient alors à sa position de repos sous l'action d'un ressort de rappel. C'est durant le retour que sera généré le train
d'impulsions correspondant au chiffre composé. Dans ce cas, le courant continu est interrompu un nombre de fois
correspondant au chiffre envoyé, générant ainsi des impulsions. Une impulsion pour le chiffre 1, deux impulsions pour le
chiffre 2, et ainsi de suite… jusqu’à dix impulsions pour le chiffre 0. Ce type de numérotation est appelé numérotation par
impulsions ou décimale.
Le poste appelant produit des coupures de lignes, dont chaque impulsion dure 100ms (33,3 ms de fermeture et 66,6ms
d’ouverture), sachant qu’il y a autant d’impulsion que le chiffre numéroté (1=1, 2=2,…0=10) avec un temps de 200ms
d’écart entre chaque train d’impulsion.
Exemple : le numéro 01 02 03 04 05 prendra en impulsion (10/1/10/2/10/3/10/4/10/5 impulsions) soit un total de 65
impulsions de 100ms, soit 6,5s ce qui est considéré relativement élevé.
− La numérotation décimale :
Il s'agit d’un poste à clavier permettant de simuler le fonctionnement du poste à cadran en générant des impulsions
similaires.
Ce problème d’interférence est résolu simplement par l’émission de deux fréquences simultanées par chiffre.
Chaque chiffre composé est codé par une paire de fréquences vocales d’une durée minimum de 40ms et séparées par
un silence minimum de 40ms. Si l’attente dure plus de 10 secondes, le commutateur envoie le signal d’occupation en
attente du raccrochage.
Lorsqu’une touche du clavier est posée on envoie deux fréquences d’une même durée, d’une même amplitude
superposées.
Si par exemple on appuie sur la touche 1, le poste téléphonique va envoyer sur la ligne, une fréquence de 697Hz plus
une fréquence de 1209Hz, chaque sonorisation doit durer au moins 40ms et doit être, au moins séparée par 40ms de
silence. Pour un numéro à 10 chiffres, la numérotation prend donc 10 x 40ms + 40ms x 9(espacements) = 0,76 s.
On peut donc déduire que la numérotation DTMF est plus rapide que la numérotation par impulsions (soit environ 8 fois
plus rapide) ce qui a imposé la DTMF par les constructeurs depuis plusieurs années.
Un système d’abonné (ou ligne d’abonné) est l’ensemble d’équipements structurés en série qui permet le raccordement
d’un terminal quelconque à son centre de rattachement.
Les types de construction d’abonné diffèrent généralement par le type et l’emplacement des points de concentration
utilisés pour raccorder l’abonné. On a la construction :
− sur poteau :
− en façade
− sur réglette d’immeuble
− sur borne pavillonnaire
Le raccordement du poste téléphonique se fait sur les conjoncteurs femelles (CF). Le jack des prises en forme de T est
ouvert en installation de face renversée. Les bornes de raccordement sont repérées suivant un code conventionnel de
chiffre.
3. Types d’installations
4. Types de montages
Il existe 2 types de montages dans une installation d’abonné avec 2 ou plusieurs prises
La construction des lignes aériennes pose des problèmes de résistance mécanique, de telle sorte qu’on est amené à
déterminer la nature, la direction et l’intensité des efforts supportés par les appuis
1. Généralités
1.1. Définitions
• La flèche (F)
C’est la distance entre le point le plus bas du câble et la droite horizontale passant par les points de fixation du câble sur
les poteaux. Elle permet de contrôler le réglage correct de la tension des câbles en fonction de la température. La flèche
est liée à la tension du câble par la formule :
F = (P . l2) / (8 . T)
La mesure de la flèche peut aussi se faire par comptage du nombre d’oscillations après basculement du câble :
F = 1100 / N2
• N : nombre d’oscillations
• La tension
C’est la force qui s’exerce sur le point de fixation lorsque le câble est mis en place sur les appuis. On estime qu’elle la
même sur toute la porté et s’exprime en Newton
• Cf : côte de fixation
• F : flèche
• hmin : hauteur minimale du câble par rapport au sol, 3m en bordure de route et 6m en traversée
2.1. La flèche
Pour tous les câbles, il a été admis de fixer la flèche à 66 cm en absence de vent à 15°C pour des por tées limitées à
50m. Dans les mêmes conditions et pour d’autres valeurs de la portée la flèche est déterminée par la relation :
− Effort permanent : appliqué en permanence par les câbles sur l’appui à la pose, il ne lui fait subi aucune
déformation
− Effort temporaire : généralement dû à la pression du vent sur les câbles, il fait subir à l’appui une
déformation réversible
− Effort de rupture : c’est la valeur de l’effort pour laquelle l’appui se casse. On peut le déterminer à partir de
la tension de pose des câbles et le coefficient de sécurité de l’appui. On a :
Tr = n.T
Tr : effort de rupture
T : effort réel supporté
n : coefficient de sécurité
HM = Pa . d . C . l
• Pa : pression du vent
• d : calibre du câble
• C : capacité du câble en nombre de fils
• l : portée
Une ligne téléphonique est constituée de fils identiques (fil a et fil b) aux caractéristiques électriques bien définies.
Les différentes mesures effectuées sur une ligne téléphonique permettent de vérifier le bon fonctionnement du réseau.
Ces mesures concernent la tension (V) la résistance (R), la capacité (C), l’intensité (I).
Quelques essais effectués :
− Recherche de potentiel étranger
− Recherche de boucle
− Mesure de terre
− Recherche de mélange
Valeurs
N° Types de mesure Interprétation
tolérées
1 Tension alternative entre fil a et la terre <= 48 V
Danger ! possible contact avec une autre source
2 Tension alternative entre fil b et la terre <= 48 V d’énergie
Si = 0 : isolement au RE
8 Capacité entre fil a et fil b >= 1 nF
Si < 0.25 : isolement au réseau
Le génie civil peut être défini comme la construction des ouvrages. Les ouvrages souterrains utilisés pour la pose et le
raccordement des câbles téléphoniques reliant les abonnés à leur centre de rattachement et les centraux entre eux sont :
− les chambres
− les canalisations
− les galeries
− les égouts, etc.
Avant de commencer les travaux, il faut mettre en place des installations provisoires indispensables au fonctionnement
du chantier. L’organisation du chantier sera l’ensemble des dispositions envisagées pour exécuter, dans les meilleures
conditions, le travail prévu.
Empilage de type A
Cet empilage est constitué par la superposition de nappes horizontales de tubes formant un réseau à mailles carrées
sans interposition de béton entre ces tubes. Le nombre de nappes est limité à 3, chaque nappe comportant 4 tubes au
maximum.
Empilage de type B
L’empilage de type B est formé par la juxtaposition de tubes disposés de manière à ce que la section droite de la
canalisation forme un réseau à maille triangulaire sans béton entre les tubes. Cette disposition est obtenue lors de la
pose de la première nappe de tubes de 80 mm, en intercalant sur radier des tubes de 45 mm ou des cales. Le nombre de
nappes est compris entre 3 et 7.
Empilage de type C
Cet empilage est constitué par la superposition de nappes horizontales de tubes formant un réseau à mailles carrées,
chaque tube étant séparé du tube voisin, dans le sens horizontal et vertical, par un espace de 3 cm.
Dans certains cas particuliers et notamment lorsque la hauteur verticale disponible est limitée, l’espacement vertical peut
être réduit sauf aux entrées de chambre et après accord du Maître d’œuvre, par utilisation appropriée de peignes
espacés de 1,5 m au maximum.
L’espace entre tubes est ensuite rempli de béton d’enrobage. Ce type d’empilage est obligatoirement utilisé :
− pour les entrées de chambres
− en ligne courante lorsque le rayon de courbure est inférieur à 20 m.
Il est également préconisé lorsque la charge sous chaussée est particulièrement réduite (< 0,30 m). Ce mode d’empilage
concerne tous les types de canalisations allégées.
3. Les chambres
Les chambres sont des ouvrages souterrains, destinés à permettre le tirage, la division et le raccordement des câbles.
Les chambres peuvent être construites sur le chantier ou préfabriqués. Elles sont nommées suivants les destinations
(trottoir ou sous-chaussée) et leur conception (découvrable, mi-plafonnée, plafonnée).
TROTTOIR CHAUSSEE
Chambres entièrement découvrables L0T – L6T K1C – K3C
Chambres mi-plafonnées M2T M1C – M3C
Chambres plafonnées P1T – P6T P1C – P6C
Chambres plafonnées à accès déporté D1T – D6T D1C – D6C
1. Rôle de l’AVP
L’AVP est une étape importante dans l’étude d’un projet. C’est l’étude théorique du projet. Avant d’entreprendre un AVP,
il est indispensable d’avoir un certain nombre d’informations et des documents permettant de se faire, une idée précise
de la situation. Le rôle dévolu à l’AVP est de :
− fixer toutes les caractéristiques techniques et le fonctionnement des ouvrages projetés dans le cadre des
opérations de réaménagement ou d’exécution des travaux ;
− permettre la connaissance des principaux matériels à approvisionner ;
− informer à temps les services de voierie ;
− évaluer avec une bonne approximation, le coût de l’opération en vue de chercher le financement.
Les documents et éléments d’information indispensable à l’étude d’un AVP permet de se faire une idée précise du réseau
à étudier. Ils sont détenus par certains services de l’entreprise tels que :
− La planification
− Les services techniques
− Le service commercial.
[ Travaux Dirigés ]
Exercice 1
1-3.) Quels sont les moyens utilisés pour reconstituer l’enveloppe des câbles ?
1-4.) Dites pourquoi faut-il faire les essais après le raccordement de deux sections de câbles ?
1-5.) Dites quel genre de connecteurs faut-il utiliser pour raccorder les conducteurs de calibre 6/10 ?
1-8.) Donnez de façon explicite les symboles des câbles : 161 ; 448 ; 157 ; 917 ; 672
1-9.) A quelles amorces appartiennent les paires suivantes : (G, N) ; (I, Ve) ; (O, Ba) ; (Vi, R) ; (O, M)
1-10.) Repérez (couleur du filin de base, couleur du filin du toron, l’amorce, la quarte, couleurs de la paire) les paires
suivantes :
Exercice 2
2-2.) Dites à quel toron d’un câble rempli de 112 paires appartient la paire (I, Ve) de la 7ème amorce ?
2-3.) Dites à quel amorce appartient la paire (Vi, Be) du 2ème toron rempli d’un câble de 448 paires ?
Exercice 3
Soit l’épissure de deux sections de câble représentée par la figure ci-dessous. On précise que la section 1 est un câble
rempli et la section 2 est un câble non rempli. L’on vous demande de :
3-3.) Indiquer dans chaque section, les couleurs des conducteurs raccordés aux points 1, 3 et 5 ;
3-4.) Donner la couleur du faisceau de base auquel appartiennent les quartes représentées aux points 6, 7 et 9.
Exercice 4
La figure ci-dessous représente une partie d’un schéma d’association de câbles. On vous demande de le compléter en
indiquant sur la figure les symboles des câbles A, B, C et D.
A
D
Exercice 1
1-1.) Quels sont les avantages et inconvénients d’une artère aérienne par rapport à une artère souterraine ?
1-2.) Citer les méthodes de traitement des poteaux en bois et les différents éléments qui constituent le marquage de
ces poteaux.
1-3.) Qu’est-ce qu’un appui ? Décrire les principaux appuis utilisés dans le réseau téléphonique.
1-4.) Citer les pièces d’armement et de fixation de câble multipaires en tête de ligne sur une artère métallique.
1-5.) Citer les pièces d’armement et de fixation de câble à une paire sur une artère en bois.
1-6.) Calculer l’implantation d’un appui moisé constitué d’un tuteur de 5,5 m et d’un majeur de 6,25 m.
Exercice 2
Exercice 3
Sur une artère métallique dont les appuis sont espacés de 40 m, on désire consolider un des appuis à l’aide d’un hauban
double. Les poteaux sont hauts de 8 m et les câbles fixés à environ 30 cm du sommet des poteaux. Donnez :
3-2.) La longueur de câble d’acier nécessaire pour la consolidation si on réalise un haubanage à 30°, puis à 45°
Exercice 1
1-1.) Citer les différents points de concentration rencontrés sur une ligne d’abonné.
1-2.) Que signifie PABX ? Donner trois (03) raisons pour lesquelles les entreprises portent leur intérêt pour ce
système.
Poste 1 Poste 2
Ligne 1
Poste 3 Poste 4
c- La sonnerie du poste 1 (P1) est inhibée, quel est le poste qui sonne en cas d’appel ? Justifier.
d- Proposer un câblage dans lequel tous les postes, à l’exception du poste 3, sonnent en cas d’appel.
Exercice 1
Soit l’artère représentée ci-dessous. Elle est constituée d’appuis métalliques notés de 1 à 6 et espacés de 40 m. On veut
réaliser un appui haubané double de 45° à l’appui N °3. On dispose à cet effet d’un poteau de 7 m.
2°) A quelle distance de l’appui doit être implantée la tige d’ancrage au sol ?
3°) Donner le nom, numéro de nomenclature et la quantité des pièces d’armement utilisés pour cette opération.
1 2 3 4 5
6
098-28-6
099-28-8
4°) En vous servant du schéma ci-dessus, calculer les efforts applicables aux appuis N°1, N°3 et N°4 et N °5.
Sur les appuis N°1, N°3 et N°5 sont fixés respectiv ement les PC suivants :
D 02 D 02 D 02
A 1-2 A3 A4
Ces PC sont desservis par le câble 098-28-6 grâce à une déviation d’amorce.
8°) Deux abonnés A et B, raccordés respectivement au PC 1 et au PC 3, sont repérés par P8 et P3 dans ces PC.
Donnez les couleurs des paires correspondant à ces abonnés.
On donne :
Tirage réel : tr = 13 m.
Exercice 2
Soient C, A et B trois appuis consécutifs d’artère en courbe ayant un rayon de courbure R. on considère cette courbe
régulière décrivant un cercle de diamètre AD. On suppose que le triangle ADC est rectangle en C.
Sachant que le cosinus de l’angle est égal au et que la portée L = AB = AC, on vous demande :
Exercice 3
Soit l’artère représentée ci-dessous. Elle est constituée d’appuis métalliques notés de 1 à 5 et espacés de 40 m. On veut
réaliser un appui haubané de 45° à l’appui N°5. On dispose à cet effet d’un poteau de 7 m.
3°) A quelle distance de l’appui doit être implanté e la tige d’ancrage au sol ?
3 5
On décide de tirer un câble multi paire 098/28/4 de l’appui N°1 à l’appui N°5
4°) Sachant que l’appui N°1 constitue le départ de l’artère, on y prévoit un haubanage de 30°. Donner le nom, le
numéro de nomenclature et le nombre de chaque matériel à utiliser.
5°) Calculer les efforts applicables aux appuis N°1 , N°3 et N°4
Exercice 4
Une artère doit être implantée dans un site non protégé du vent. Cette artère comporte deux parties dont une première
en alignement droit de 145 m et une deuxième partie à l’extérieur d’une courbe régulière décrivant un quart de cercle
dont le rayon de courbure est de 150 m. Sur cette artère doit être posée dans l’immédiat un câble 99/28/8 et
ultérieurement un câble 98/56/6 et cinq câbles 5/10. Pour un tirage réduit de 1,5 m, l’on vous demande de :
2°) Déterminer le nombre de portées et d’appuis qu ’on aura au total sachant que les portées sont de 30 m.
5/1 32 6
98/56/6 357 40
99/28/8 329 37
Exercice 5
Une artère aérienne doit être construite le long d’une route non protégé du vent. Cette artère doit être implantée en
alignement droit sur une longueur de 200 m et à l’extérieur d’une courbe régulière décrivant un tiers de cercle dont le
rayon de courbure mesure à la limite d’emprise est de 100 m. L’artère est prévue pour supporter les câbles 099-28-8 et
098-56-4
4°) Calculer les efforts supportés par les appuis en alignement, en courbe et aux extrémités.
5°) Quel est le type d’appui qu’il faut choisir en alignement droit, en courbe et aux extrémités.
6°) Sur un PC desservi par le câble 098-56-4 on peut lire les inscriptions suivantes
BKE 05
D 02
A6
On donne :
Exercice 1
Un technicien des lignes mesure la résistance de boucle d’une ligne téléphonique du répartiteur d’entrée (RE) au sous
répartiteur (SR). L’ohmmètre indique 447.5. Il est posé en distribution un câble de calibre 6/10 pour l’alimentation des
points de concentration (PC).
2.) Déterminer la résistance à ne pas dépasser en distribution (SR-PC) et en déduire la distance d2 correspondante.
Exercice 2
Monsieur MALO, agent du service des télécommunications décide mesurer la résistance de boucle de la ligne d’un
abonné en dérangement, du répartiteur général à la sous répartition distante de 3,5 Km. Il trouve 430 Ω. Le transport est
desservi en câble 6/10 et la distribution en câble 4/10, tandis que le point de concentration le plus proche est situé à 2,5
Km.
Exercice 3
Dans une zone de sous répartition, les abonnés au réseau téléphonique sont raccordés par des conducteurs cuivres en
transport et en distribution respectivement par des calibres 4/10 et 6/10. Le point de concentration le plus éloigné est à 4
km du répartiteur d’entrée.
1) Calculer les distances séparant le sous répartiteur au point de concentration le plus éloigné, et le répartiteur
d’entrée au sous répartiteur.
Exercice 4
Un PC desservant une localité est situé à 4Km de son SR de rattachement. Si vous avez le choix entre les calibres 4/10,
6/10 et 8/10, dites quel est celui le mieux indiqué, du point de vue qualité, qu’il faut utiliser en transport si la distribution
est desservie par un câble 6/10 et que la distance séparant le RE de la SR est de 2 Km ?
Exercice 5
2°) Déterminer la résistance de boucle maximale de la ligne téléphonique si le terminale téléphonique a une résistance
interne de 120 Ohms.
3°) On se sert d’un câble en cuivre de diamètre 0.9 mm pour le raccordement d’un usager à cet autocommutateur.
Déterminer la résistance de boucle linéique de ce câble et la longueur L de la ligne téléphonique à ne pas dépasser pour
cet usager
4°) On vous demande de connecter 2 postes supplémentaires en parallèle avec le premier. L’un a une résistance interne
de 1050 Ohms et l’autre une résistance de 73 Ohms.
a- La qualité de la conversation sera-t-elle assurée si tous les postes sont à la distance L (cf. 3°) du PABX ?
b- Déterminer la nouvelle résistance de boucle maximale de la ligne téléphonique si tous les postes sont branchés.
Exercice 6
1°) Déterminer la résistance de boucle maximale de la ligne téléphonique si le terminale téléphonique a une résistance
interne de 105 Ohms.
2°) On se sert d’un câble en cuivre de diamètre 0.9 mm pour le raccordement d’un poste téléphonique à cet
autocommutateur.
3°) On vous demande de connecter, en parallèle avec le premier, un autre poste identique.
c- La qualité de la conversation sera-t-elle assurée si les deux postes sont à la distance L calculée en 2-b) du
PABX ?
d- Déterminer la nouvelle résistance de boucle maximale de la ligne téléphonique si tous les postes sont branchés.
-8
Données : résistivité du cuivre : 1.7 10 Ω.m
Exercice 7
PP PS1 PS2
PS3
1°) Proposer un schéma de raccordement des 4 conjoncteurs pour chacun des cas suivants en indiquant les broches :
2°) On considère maintenant le câblage dans le premier cas. Quelques jours après la réalisation de cette installation, on
constate qu’il n’y a plus de tonalité sur les postes téléphoniques.
2-2°) On se propose de localiser le défaut sur cette ligne en réalisant à partir du RE les mesures de résistances
suivantes :
2-4°) En considérant que toute la ligne téléphonique est desservie par un câble de diamètre 0.6 mm, à quelle distance
du RE se trouve le défaut ?
NB : on n’utilisera pas les valeurs de résistance de boucle linéique et on donne pour cela la résistivité du cuivre ρ = 1.7
-8
10 Ω.m
Exercice 8
Un dérangement est signalé sur une ligne téléphonique utilisant la paire N°3 du câble de distribution de 0.80 mm de
diamètre. On se propose de localiser le défaut sur cette ligne. Pour cela, on réalise à partir de la SR les mesures de
résistances suivantes :
Exercice 1
Vous faites l’étude de réalisation d’une canalisation A12 (voir figure ci-dessous) qui doit avoir une charge de 90 cm.
Donnez la profondeur et la largeur de fouille.
Exercice 2
Représentez l’empilage à l’entrée de la chambre de la canalisation B15 représentée ci-dessous :
Exercice 3
Déterminer le nombre de peignes simples et doubles qu’il faut pour construire une canalisation C35 (voir figure ci-
dessous) longue de 295 m.
Quelles sont alors les dimensions (longueur, largeur, hauteur) du bloc de béton ?
Donner pour ce type de canalisation, la profondeur et la largeur théorique de la fouille. La charge étant de 60 cm.
Exercice 4
Une canalisation A09, composée de tuyaux PVC de diamètre 80 mm, doit relier deux chambres distantes de 300 m.
On vous demande de :
1) Représenter l’empilage tout le long de la canalisation et aux entrées des chambres
2) Donner les dimensions de la canalisation (longueur, largeur, hauteur)
3) Donner le nombre de tuyaux PVC et de peignes nécessaires pour la réalisation
Exercice 1
Un câble de 28 paires en provenance d’une SRZ, dessert différents points de concentration parmi lesquels il y a deux PC
réduits, comme l’indique le schéma ci-dessous. Etablir le schéma d’association des câbles correspondants et étiqueter
les PC
Exercice 2
Votre entreprise vous a chargé d’élaborer un AVP de réseau téléphonique fixe de distribution dans la zone de BTS-014
avec deux têtes D01 et D02. On donne :
− Echelle : 1/2000