Le graphe représente l’évolution du déplacement horizontal du dernier étage du bâtiment pendant
20 secondes d’excitation sismique.
Axe horizontal → Temps (s)
Axe vertical → Déplacement relatif (m) du 4ᵉ étage
La courbe est globalement décroissante, avec des petites oscillations superposées.
Interpretation :
Ce graphe montre le déplacement du dernier étage.
On voit que la courbe descend, ce qui veut dire que le séisme pousse le bâtiment dans une direction et
le dernier étage se déplace progressivement.
Les petites vibrations sur la courbe sont les oscillations naturelles du bâtiment à cause du séisme.
On remarque aussi que le déplacement est important, ce qui montre que les étages supérieurs
amplifient la réponse sismique
Deplacement : Les grands déplacements obtenus s’expliquent par deux facteurs principaux :
(1) un amortissement très faible dans notre modèle, ce qui empêche la dissipation de l’énergie,
et (2) le fait que nous travaillons sur des déplacements relatifs par rapport au sol.
Comme l’accélération du sol appliquée dans la simulation agit pendant 20 secondes dans une
direction dominante, la structure accumule un déplacement relatif important. Ce phénomène est
propre au modèle numérique et ne correspond pas à un déplacement absolu réel du bâtiment
Le graphe montre l’accélération du sol pendant 20 secondes. Elle varie entre –1.2 et +1.2
m/s², avec des oscillations irrégulières typiques d’un séisme. Le signal contient surtout des
basses fréquences, ce qui correspond aux fréquences naturelles d’un bâtiment. Comme
l’excitation dure 20 s, elle entraîne le déplacement cumulé observé dans la réponse du dernier
étage.
Les oscillations de l’accélération du sol sont rapides et irrégulières car un signal sismique est
la superposition de plusieurs composantes vibratoires (ondes P, ondes S, ondes de surface…).
Un séisme n’est jamais une sinusoïde avec une seule fréquence : il combine plusieurs
fréquences simultanément, ce qui produit une courbe complexe et non régulière.
Le fait que le signal sismique contienne plusieurs fréquences conduit la structure à réagir par ses
modes propres.