2025
EXPOSE
THEME:TRANSITION ENERGETIQUE
CLASSE : 1BT MM
Présenté par :
N° NOM PRENOMS
01 KOFFI KOFFI INNOCENT
KOUAKOU ANGE
02 KOFFI
CHERUBIN
03 KOUADIO AMOIN ELIANE
04 KOUAME M’BOSSOU JEAN ERIC NOM DU PROFF : Mr SIAKA
INTRODUCTION
Depuis des milliers d’années, l'homme vive sans craintes, ils mangent, boivent et
utilisent tous ce qu'il peut pour faciliter leurs vies. Une de ses facultés de simplification repose
sur l'énergie. L'énergie fait partie intégrante de notre vie quotidienne, pour faire fonctionner
des outils, pour les chauffages : plus de grand mouvement pour se déplacer. Il nous procure
une vie simple et meilleure.
Généralement, les ressources d'énergie sont divisées en deux : les ressources renouvelables et
les ressources non renouvelables. Avant, la deuxième est le plus utilisé dans la mesure où il
est plus facile et simple par rapport à la première. Cependant ces ressources : le charbon, le
pétrole ou le gaz peuvent être épuisées et ne se renouvellent qu'à de très longues années, mais
aussi propagent des gaz à effet de serre qui dévastent l'environnement et surtout qui ne sont
pas adaptés au développement durable.
Face à ces enjeux, on a décidé de se défiler à la dépendance à ces énergies fossiles et se rendre
dans des ressources plutôt vertes et environnementales, la transition énergétique. Il a un
objectif écologique qui consiste en un changement du système énergétique non renouvelable
ou énergie fossile vers une ressource renouvelable ou énergie verte qui provient d'une
ressource naturelle et qui se renouvelle plus rapidement. Il peut se traduire aussi comme la
sobriété énergétique ou réduction de la demande d'énergie.
Dans la même perspective, la question se pose : en quoi nécessite-t-on la transition
énergétique dans le monde ? Pour répondre à cette question, on a divisé notre devoir en trois
parties. Dans la première partie, les fondamentaux et les mouvements de la transition
énergétique seront à avancer ; après, on proposera les solutions et les technologies dans la
deuxième partie ; et dans la troisième partie, les défis et les perspectives.
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I. LES FONDAMENTAUX ET LES MOUVEMENTS DE LA
TRANSITION ENERGETIQUE
1. Le contexte de l’urgence
Le monde ne sera pas en mesure de faire face au changement climatique sans une transition
énergétique mondiale. Ces trois dernières années, une série de chocs systémiques a eu de
profondes répercussions sur les systèmes énergétiques nationaux et régionaux. Le prix de
l’énergie est monté en flèche, affectant gravement les ménages et les entreprises.
Alors que le monde se prépare à la crise imminente, la demande d’énergie progresse partout
dans le monde et le système énergétique mondial connait une série de difficultés multiples. La
demande de gaz naturel, en particulier, a augmenté de manière considérable au cours des 20
dernières années, les pays cherchant à s’affranchir du charbon et du pétrole. Mais les
événements des années 2020 ayant mis en évidence une dépendance inquiétante au gaz naturel,
l’accélération de la transition énergétique a regagné une importance significative.
La consommation d’énergie dans le monde a augmenté de 42 % entre 2000 et 2019, avec une
hausse de 45,8 % de la consommation de gaz naturel. Le gaz est une source d’énergie populaire
car c’est le combustible fossile le plus propre (même si sa combustion produit néanmoins
encore des gaz à effet de serre). Il est facile à stocker et les centrales au gaz peuvent être mises
en marche ou arrêtées relativement rapidement en fonction de demandes saisonnières ou
d’exigences à court terme. Mais les répercussions de la pandémie de coronavirus au niveau
mondial et l’incertitude quant à la durée du conflit déclenché en 2022, ont créé un véritable
cataclysme à différents niveaux : demande très soutenue, instabilité des approvisionnements et
flambée des prix.
Avec la crise énergétique mondiale, l’accélération de la transition énergétique impliquant
l’abandon des combustibles fossiles au profit de sources renouvelables devient une nécessité
des plus urgentes. Afin de contrecarrer la hausse des prix pénalisant les consommateurs, de
nombreux pays s’efforcent de réduire leur dépendance au gaz naturel en se tournant vers des
sources d’énergie plus propres. Et si 2021 a été une année record en termes de progression de la
part des capacités renouvelables – qui ont augmenté de 6 % – la question demeure : les sources
renouvelables seront-elles capables de répondre à cette demande exponentielle ?
2. Les piliers de la transition
a) La sobriété énergétique : réduire notre consommation globale d’énergie en changeant
nos modes de vie et nos comportements. Par exemple, favoriser les économies d’énergie,
adopter des gestes Eco-citoyens, limiter les gaspillages, privilégier des équipements
adaptés au besoin, mutualiser certains transports…
b) L’efficacité énergétique : optimiser et réduire la consommation d’énergie liée aux
activités humaines en améliorant la performance des bâtiments, celle des processus de
production industriels et agricoles ou encore des transports motorisés.
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c) La diversification du mix énergétique, notamment avec le développement des énergies
renouvelables et de la génération distribuée, c’est-à-dire, décentraliser le système et
consommer l’énergie là où elle est produite.
II. LES SOLUTIONS ET LES TECHNOLOGIES
1. Le boom des énergies renouvelables
La capacité de production renouvelable (solaire, éolienne, hydroélectrique, géothermie...) a
augmenté de 15,1% sur un an, atteignant 4.448 gigawatts (GW), selon le rapport "Statistiques
de capacité renouvelable 2025" de l'Irena. «L’année dernière, 90% des nouvelles sources
d'énergie ont été des énergies renouvelables", a souligné le secrétaire exécutif de l'ONU
Climat, Simon Stiell, lors d'une conférence mercredi 26 mars à Berlin. C’est "la preuve que
les énergies renouvelables sont économiquement viables et facilement déplorables", a
commenté le directeur général de l'Irena, Francesco La Camera, cité dans un communiqué.
«Chaque année, elles continuent de battre leurs propres records d'expansion, mais les
grandes disparités régionales persistent, et le temps presse", a-t-il toutefois averti. Pour
atteindre l'objectif mondial de triplement de la capacité en énergies renouvelables d'ici à 2030,
soit 11,2 térawatts, la croissance devra s'accélérer à 16,6% par an au cours des prochaines
années, selon l'agence. En 2024, l'essentiel de la croissance a été réalisée en Asie, la Chine
contribuant à elle seule à près de 64% de la capacité ajoutée dans le monde. Plus des trois
quarts des nouvelles capacités concernent l'énergie solaire photovoltaïque, dont le
développement a été dominé l'année dernière par la Chine, suivie par l'Inde. «Les énergies
renouvelables ont progressé deux fois plus vite en Asie qu'en Europe", a relevé M. Stiell à
Berlin. Mais "il est clair que l'Europe a encore beaucoup de possibilités d'accélérer le
rythme", a-t-il estimé, en pointant "le boom mondial des énergies propres qui a atteint 2.000
milliards de dollars américains l'année dernière.
2. Les enjeux de la flexibilité
La flexibilité énergétique, aussi appelée adaptabilité énergétique, se réfère à la capacité du
système énergétique à ajuster l’offre et la demande pour maintenir un équilibre constant. Ce
processus est essentiel car l’offre (la quantité d’énergie produite) et la demande (la quantité
d’énergie consommée) varient constamment. Par exemple, les pics de demande se produisent
généralement le matin et le soir, tandis que la production peut fluctuer en fonction des
conditions météorologiques et de la disponibilité des sources d’énergie renouvelable.
Maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande est un défi, surtout avec l’intégration
croissante des énergies renouvelables, qui sont par nature intermittentes. La flexibilité
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énergétique permet d’ajuster la production et la consommation d’énergie en temps réel, en
utilisant des technologies de stockage et des stratégies de gestion de la demande.
3. La révolution dans les secteurs clés
Transports : Électrification (véhicules électriques) et développement des
biocarburants/hydrogène.
Industrie et Bâtiment : Chaleur renouvelable, pompes à chaleur, isolation, procédés
industriels bas carbone.
III. LES DEFIS ET LES PERSPECTIVES
1. Les obstacles techniques et économiques
L'Intermittence : Gérer la production non constante des ENR.
2. Coûts Initiaux : L'investissement massif nécessaire dans les infrastructures (réseaux,
usines).
3. Approvisionnement en Matières Premières : Tension sur les métaux rares nécessaires aux
batteries et éoliennes.
2. Les enjeux sociétaux et politiques
La transition énergétique a pour but de répondre aux enjeux et aux nouveaux défis que nos
sociétés doivent relever dans de nombreux domaines :
Les enjeux politiques et économiques : La transition énergétique, c’est réduire notre
dépendance énergétique, en particulier aux énergies fossiles. Une plus grande
indépendance énergétique peut avoir un impact positif sur la balance commerciale, sur
la stabilité des prix et ainsi valoriser la croissance économique.
Les enjeux sociaux : De nombreux foyers peinent à payer leurs factures énergétiques,
que ce soit pour le chauffage ou le carburant. L’accès à l’énergie est un enjeu clé de la
transition énergétique. Le but est de permettre à chacun de bénéficier d’une énergie à
prix abordable et surtout plus renouvelable. Enfin, la croissance verte peut être
synonyme de création d’emplois dans un contexte tendu de crise économique.
3. Les perspectives
L'hydrogène vert comme vecteur énergétique du futur.
La fusion nucléaire (si pertinente pour le public).
L'intégration totale des systèmes énergétiques (électricité, chaleur, mobilité).
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Conclusion
La transition énergétique implique de passer en partie d’un modèle centralisé, dominé par de
grandes centrales, à une structure décentralisée accordant une part plus importante à des
énergies renouvelables alimentant des réseaux basses et moyennes tensions ; cependant, les
marchés éolien et solaire évoluent de plus en plus vers des centrales de grande taille connectées
au réseau haute tension. La possibilité de changer le niveau de consommation d’énergies et sa
répartition entre différents modes résulte des évolutions techniques, des prix et de la
disponibilité des ressources énergétiques, mais aussi d’une volonté des populations, des
gouvernements, des entreprises, etc. qui souhaitent réduire les effets négatifs.