L’âge classique :
- Transition brève et tumultueuse entre la renaissance et les lumières
- Caractériser par :
o La guerre de 30 ans
o Règne de louis XIV : la monarchie absolue (roi de descendance divine)
o La raison et la quête de la perfection (idéal) dans les arts et les sciences
(le beau réside dans les maths, ce qui est beau est ce qui est vrai)
Développement de la pensé scientifique moderne :
- Essor de la science empirique mathématiser (coexistence des mots et des
équations) dans la révolution copernicienne (héliocentrisme)
Déisme : doctrine qui reconnait l’existence de Dieu mais affirme aussi que le monde est
étudiable par la raison.
Philosophe précurseur des lumières :
Francis - Père de la science moderne
bacon - Induction : au départ on ne doit pas avoir de théorie mais fonder le
savoir sur les faits observables
- 4 types d’idoles (préjuger) à mettre de côté :
- Plaide pour une science utile : connaissance qui aide à mieux
fonctionner dans l’environnement
Citation :
« On ne commande à la nature qu’en lui obéissant »
On ne peut pas agir contre les forces de la nature, donc si on comprend
comment elle fonctionne on peut l’utiliser en notre faveur
Thomas - Pionnier de l’empirisme
Hobbes - Conception matérialiste dans laquelle tout phénomène psychologique
est réductible à l’activité du corps
- Libre arbitre n’est qu’une illusion
- Le gouvernement doit protéger les êtres humains : Un gouvernement
fort, autoritaire et démocratique n’est pas bon
L’humain est angoissé ce qui nous amène à créer des groupes/ordres
sociales :
Citation :
« L’homme est un loup pour l’homme »
Les humains ne sont pas bons pour les autres humains ce qui mène à fonder
des mauvais ordres social (l’homme est égoïste)
Renée - Contribution significative en physique et math
Descart - Considérer comme 1er philosophe moderne : ce qui est important c’est
es l’esprit lui-même
- Le dualisme interactionniste entre le corp et l’esprit : L’esprit
n’occupe pas d’espace précis
- Connaitre ce n’est pas comprendre
- Croyais au libre arbitre = attribut de l’esprit de faire des choix malgré
tous les facteurs qui agisse sur nous et nous détermine
- Dieu est l’idée de perfection qui nous amène à pratiquer les arts
- La glande pinéale sert de jonction entre le corps et l’esprit puisque
c’est le seul organe qui n’est pas conjuguer
- 4 règles de la logique hypothétique-déductive pour accéder a la
certitude
1. Ne rien accepter comme vrai sans que le jugement permette de
l’affirmer
2. Diviser chaque difficulté en autant de parcelles nécessaires pour les
résoudre
3. Conduire les pensées de la plus simple à la plus complexe (déduction)
4. Effectuer des dénombrent complet afin de ne rien omettre (induction)
Citation :
« Je pense donc, je suis »
Syllogisme : prémisse majeur -> ce qui pense existe, prémisse mineur -> je
pense, conclusion -> je sais
- Auteur du discours de la méthode : publier en latin (contrairement à
latin) ce qui rend l’ouvre plus accessible pour tous
John - Les idées ne sont pas innées, elles sont le produit de la sensation ou
Locke de la réflexion (empiriste : tout idée dérive de l’expérience avec le
monde sensible) -> opposition de Descartes
- Les idées peuvent être simple (perception) ou complexe (comparaison
entre 2 ou plusieurs idées simple)
- Associationnisme comme processus central de la pensée humaine :
crée association en plusieurs pensée aux files de l’expérience
- Propose conception d’éducation qui doit être stricte pour pas que les
jeune devienne paresseux (endurcir l’esprit). Être exposer à l’inconfort
dans la vie de tous les jours mais bonne environnement à l’école.
- Défenseur de la démocratie mais avec les personnes éduquer
uniquement
Citation :
« La plus grande perfection de la liberté consiste à maitriser ses
propres passions »
Être en mesure d’être maitre de nous-même
Isaac - Le monde physique est matériel et il réagit par des lois naturelles.
Newton La description (en forme de lois) légaliste n’est donc pas une
explication au sens aristotélicien du terme
- Il est important d’appliquer le rasoir d’Occam dans la formulation
des hypothèses
- Espace, temps, matière et le forces pour tout expliquer
- La compréhension humaine est fondamentalement imparfaite
(comprendre dans la limite de notre esprite)
Citation :
« Les hommes construisent trop des murs et pas assez de ponts »
Nous sommes trop tentées à nous quereller et nous ne fonctionnent pas
assez en collectivité
« Dieu n’est pas l’éternité, il n’est pas l’infini, mais il est éternel et
infini. Il n’est ni la durée ni l’espace; mais il a existé de tous temps et
sa présence est partout »
L’espace et le temps son des attribues de Dieu mais ce n’est pas le monde
comme tel qui est comme ça
Baruch - Le monde corps-esprit au cœur de sa philosophie est la théorie du
Spinoza double aspect : tout ce qui existe est dieu/le monde est dieu (« dieu
est la nature » pas une création divine)
- L’être humain est incapable du libre arbitre
- Le désir comme essence fondamental de l’humain : expression du
désir mène a la joie (rien est fondamentalement désirable - ce qui fait
qu'une chose est désirable c'est que notre désire à décider ça)
- La conception du moral choqua les autorités religieuse (pour la religion
le désire est une mauvaise chose)
- La démocratie est le plus vertueux sur le plan moral et politique :
mieux vaut aller vers la démocratie même si ça ne sera pas parfait
(doit être capable d’encadrer notre désire mais ne doit pas être dans
une société trop stricte. Doit être tolérant)
Citation :
« Nous ne tendons pas vers une chose parce que nous la jugeons
bonne, mais nous la jugeons bonne parce que nous tendons vers elle »
Une chose n’est pas désirable en soit
« Nous sommes conscient de nos actions mais pas des causes dont
elles sont issues »
Le libre arbitre n’existe pas
Époque de l’âge classique en France ce termine par la fin de la monarchie absolue
- La renaissance constitue une sorte de réconciliation avec la pensée des
philosophes de l’antiquité
- « L’individu » qui émerge de la renaissance est compris comme séparer du
monde : rupture avec antiquité grec (tout le monde fait partie du cosmos)
o Grèce antique individu fait partis d’un tout ce qui rejoint philosophe oriental
(science)
- Séparation du domaine de la science et de la religion mais église reste l’autorité
moral
- Pour plus de contrôle l’église crée les « archives secrètes apostoliques du Vatican »
- Le foie n’a pas disparue, elle a changé
Époque des lumières
Époque définie par :
- Le progrès par la raison : systèmes rationnels proposer, influence de Newton
- La liberté : libre-arbitre (choisir entre 2 ou plusieurs options) Vs liberté (capacité à
s’extraire de tout ce qui a une influence nous, nos instinct), comment liberté
informe du réal et de institutions, ordre du monde = ériger par la raison
- Regroupement du savoir : L’encyclopédie (dictionnaire) qui regroupe tous les
savoirs de l’époque
- Déclin du pouvoir clérical et la fin de l’absolutisme royal français : critique
ouverte de l’église qui utilise la censure pour avoir le contrôle
Philosophe des lumières :
Sensualiste/empiriste :
- Influencer par Newton
- S’oppose au rationalisme cartésien
George -Enseigne théologie et philosophie
Berkele -Développe la philosophie dit d’idéalisme subjectif : les idées ne
y proviennent pas du monde sensible mais parce que Dieu existe
Citation :
« Être, c’est être perçu »
La seule réalité c’est la réalité de dieu
- Remet de l’avant la moral
David - Remit en question la certitude du « Je » : notre distance subjective peut
Hume être qu’une illusion
- Adepte d’un « scepticisme mitigé » (douté de tout) étant donné le
« problème de l’Induction » (ex : pas garanti que le soleil se lève
demain même si c’est ca depuis toujours)
- Développe philosophie esthétique centré sur le raffinement des sens :
capacité d’apprécier que quelque chose de beau dépend de notre
éducation (éduquer nos sens a mieux apprécier)
Citation :
« La beauté est dans l’esprit de la personne qui apprécies les choses. Si
nous sommes tous éduquer, nous sommes en mesure d’apprécier les
choses semblables.
Romantique :
- Humain ne peut pas être réduis à son intellect ou à des idées dérivées de
l’expérience
- Les sentiments irrationnels, intuition et instinct sont centraux dans l’expérience
humaine
- Pour bien comprendre l’humain, il doit être étudier dans sa totalité
Jean- - Identifie les caractéristiques propres à l’humanité :
Jacques La liberté : capacité à se libérer des instincts, c’est l’essence de l’humanité.
Roussea Son n=bon usage est nécessaire au bonheur (nous permette de nous libérer
u de nos instincts)
La perfectibilité : capacité à s’améliorer au cours du temps (si on demeure
esclave de nos instincts, on ne peut pas s’améliorer)
- Le malheur de l’humain vient du fait qu’il désire davantage que ce
dont il est capable
- L’hypothèse de l’état de nature : la base de l’humain est bonne,
c’est la société qui nous corrompt
Amour de soi : sentiment fondamental, désire pacifique de conservation de
soi et de sa vie
Amour propre : acte raisonné qui implique un calcule (vouloir plus au
détriment des autres) (ex : la propriété privé-> l’idée de possession est un
concept de la société)
- S’oppose au dogme du pêcher originel selon lequel le mal serait
héréditaire. La corruption est un phénomène social et historique.
- Solution pour remédier à la corruption de l’humanité :
- établir un contrat social (ordre social garanti l’égalité et liberté)
- « Volonté générale » : fait passer le bien commun avant son intérêt
personnel
Citation :
« L’homme est né libre et partout il est dans les fers »
Emprisonner dans notre manière de vivre
« L’homme naît bon, c’est la société qui le corrompt »
La nature humaine est bonne
Rationaliste :
- L’esprit est actif : il manipule et ajoute quelque chose aux données sensorielles
- Importance accordée à la déduction logique, l’analyse de l’intuition
- Contrairement à l’empiriste, ils défendent la position selon laquelle l’humain
répond à des motifs rationnels
Immanu -Critique de Hume
el Kant -Criticisme : tout recherche philosophique implique nécessairement
de commencer par analyser le fondement, l’étendu et les limites de
notre connaissance.
- Idéalisme transcendantal : la seule réalité connaissable est
phénoménale (représentation arbitraire), donné dans le cadre
transcendantal des fromes a priori de la sensibilité/intuition pure et
des formes a priori de l’entendement
- La réalité objective existe, mais tout ce qui est connu est la
représentation subjective de cette réalité
Noumène : réalité objective, chose en soi
Phénomène : représentation de la chose en soi
- Rompt la théorie philosophique grecque (surtout stoïciens) :
- Le moral :
1. Ce perd lorsqu’on agit pour faire plaisir à Dieu pour aller au paradis
(vrai moral désintéresser)
2. Implique la bonne volonté : peu importe l’intelligence ou notre
talent, il s’agit de bien user de ce dont on dispose
3. Est humaniste : l’accord avec nos semblables doit prévaloir
4. Est fondé sur l’impératif catégorique (principe général a suivre qui
donne direction morale aux actions) : seules ces actions peuvent
qualifier de moral (avoir l’intention de faire le bien)
Citation :
« Nous ne voyons pas le monde tel qu’il est mais tel que nous
sommes »
Différence entre noumène et le phénomène, notre façon de ce représenter
est conforme à qui nous sommes
George - L’univers est une entité absolue
Hegel - Connaissance incasable : chaque élément doit être étudier en
considérant les liens avec les autres éléments
- Importance de « processus dialectique » : thèse, antithèse,
synthèse, reformule une autre thèse avec synthèse, répète le cycle
L’humain sur plusieurs angles :
- Période caractérisée par la consolidation et la mise en valeur de la connaissance
- Philosophe avec projets politiques et sociaux
- Débat :
o Modèle corp/esprit
o Nature Vs culture
- Demeure société très patriarcale
- Le déclin de la morale :
Marqui - Promotion de l’athéisme anticlérical
s de - Conception matérialiste et hédoniste
Sade - Sadisme : prendre plaisir à infliger la douleur a autrui
Citation :
« Je suis l’homme de la nature avant d’être celui de la société »
L’homme de ses instincts/besoins
Fin de l’époque des lumières :
1. Déclaration unanime des 13 États unis d’Amérique en 1776
2. Révolution française en 1789
Les lumières nourrissent l’esprit évolutionnaire qui mène :
1. L’affaiblissement du pouvoir aristocratique et religieux
2. L’essor de la démocratie en occident
L’empire Napoléonien :
- La Révolution française signifie le déclin de l’ordre aristocratique et du pouvoirs
religieux
- S’ensuivit une période trouble marquée par diverses tentatives de « mises en
ordre »
- L’empire de Napoléon permet à la culture française de se diffuser et la découverte
de plein de choses sur le plan archéologique
L’utilitarisme :
- Préconise le bien-être du plus grand nombre
Jeremy - Conception hédoniste (recherche le plaisir et éviter la douleur)
Bentha - Défenseur de la liberté individuelle (expression, économique, égalité
m des sexes)
Donne une place plus importante aux femmes
- Préconise la séparation de l’église et de l’état
- Projet de prison panoptique : avec une tourelle centrale ou les
gardiens peuvent surveiller :
- plus économique
- les détenu ce sente observé tout le temps, donc il y a constante
présence d’autorité dans leur tête (empirisme) ce qui aide la
réintégration sociale
Le calcule « félicifique » : forme de conséquentialisme -> les valeurs d’une
chose sont en fonction de leurs conséquences (opposition à Kant)
- Durée : plaisir long et durable est plus utile qu’un plaisir passager
- Intensité : plaisir intense plus est plus utile qu’un plaisir de faible
intensité
- Certitude : plaisir est plus utile si on est sûr qu’il se réalisera
- Proximité : plaisir immédiat est plus utile qu’un plaisir qui se réalise
au long terme
- Étendu : plaisir vécu à plusieurs est plus utile qu’un plaisir vécu seul
- Fécondité : plaisir qui en entraine d’autres est plus utile qu’un plaisir
simple
- Pureté : plaisir qui n’entraine pas de souffrance ultérieure est plus
utile qu’un plaisir qui risque d’en amener
Le positivisme :
- Fédérer la société autour de la science
- Étudier les faits observables. Décrire mais ne pas théoriser.
August - Défenseur du scientisme
e - Veut appliquer les méthodes des sciences physiques l’étude des
Comte phénomènes sociaux
Loi des trois états :
- Théologie : surréel/surnaturel/dieu (polythéiste/monothéiste)
- Métaphysique : causes expliquer par forces abstraite
- Scientifique : la raison du pourquoi
Le projet social :
- Unité de doctrine pour permettre la cohésion sociale
- En attendant unité de doctrine, il faut une dictature temporaire (pour
luter contre la désintégration du corps social)
- Positivisme comme religion non théologique (pas de dieu immatérielle)
- Importance à l’éducation : former citoyens, donner accès à l’éducation
- Aucune justice n’existe hors de la loi (pas de moral au sens
métaphysique du terme)
Hiérarchie des sciences du moins important au plus important : Math ->
astronomie -> physique -> chimie -> physiologie -> bio -> sociologie
- Absence de la psychologie : étude introspective n'a aucune valeur.
Antimentaliste donc pas de vie psychique: pas de représentation des
choses. Puisque ce n’est pas acceptable car ce n’est pas observable
(seule forme acceptable = phénologie car observable)
Ernst - Perspective positiviste différente de celle d’Auguste Comte : plus
Mach nuancer
- Aucune place à la spéculation métaphysique dans les études
scientifiques
- La tâche du scientifique est de décrire en termes mathématique les
relations entre les sensations
- L’expérience du monde physique ne peut se faire directement : le
monde physique existe mais on doit être prudent dans son analyse. ->
quand les donner s’oppose à la théorie, doit se tourner vers des preuves
observables
La révolution industrielle :
18er siècle : Royaume-Uni
Début 19er siècle : France, Belgique, Suisse
Milieu 19er siècle : Allemagne, suède, États-Unis, Japon
Fin du 19er siècle : Espagne, Italie, Autriche-Hongrie, Russie
- Permet à la société de se cimenter à nouveau et de trouver des directions
- Passage de la société agraire et artisanale à la société industrielle et commercial
- Artisan = plusieurs étapes dans la construction et longue formation Vs ouvrier = 1
étape de construction (ligne d’assemblage) et moins longue formation
- Invention de la machine à la vapeur (mécaniser la production) et la locomotive
(facilite le transport des marchandises)
- Société a connu une transformation en profondeur :
o Migration de masse rural a la ville
o Classe ouvrière vs bourgeoisie
o Modification du sommeil : avant -> 2 sommeils, après -> sommeil a une
connotation plus négative (période de non-productivité) donc pour optimiser
le temps le sommeil donc en 1 bloc
o « Nouvelles » population -> Adolescent : puberté donc changement
physique important (capacité d’adulte mais différent à cause de leur manque
d’expérience/ connaissance)
o « Nouvelles » population -> Personne âgé : conception change ->
désigne personnes qui ne sont plus capable de travailler, donc qui ne sont
plus utile à la société (connotation -)
- Le capitalisme, à cause des inégalités des classes social, trouve des idéologies qui
lui font contre-poids
o Socialisme : redistribution des richesses et la place de l’individu dans le
social (le pouvoir collectif doit permette
o Communisme : L’état/le collectif à plus d’importance que l’individu
Le Marxisme :
Karl - Conception matérialiste de l’histoire : les évènements historiques ne
Mar sont pas attribuables à des idées comme tel. Ce qui est important c’est le
x rapport des forces entres les classes
- Analyse la lutte des classes, notamment entre :
- l’aristocratie financière : banquier, propriétaire terrien -> revenu = rente
et intérêts
- la bourgeoisie industrielle : propriétaire des usines, manufacture ->
revenu = profit du capital
- les classes laborieuse : salaire de leur force de travail
- Communisme de URSS s’inspire du livre « Le Capital. Critique de
l’économie politique »
L’évolutionnisme :
- Avant Darwin. Conception du 19er siècle
- S’harmonise avec l’esprit de la révolution industrielle
- Constitue un nouveau paradigme (viens remplacer le cadre du monothéiste)
- Impacte important sur l’ensemble des approches contemporaines de la
psychologie
Jean- - Un des premiers scientifiques à formuler une théorie évolutionniste
Baptist - Postule que l’espèce change avec le temps
e de - Élabore une théorie de l’hérédité des caractères acquis : ce qu’on
Lamarc développe avec el contacte de l’environnement, on le transmet à la
k prochaine génération
Charle - Étudiant peu doué passionner de l’entomologie
s - Fit un voyage du tout du monde ce qui lui a permis d’effectuer ses
Darwin recherches sur la sélection naturelle (De l’origine des espèces par la
sélection naturelle)
- Explique le mécanisme de sélection naturelle : la nature sélectionne
qui va survivre
- Aptitude : capacité d’un organisme à survivre et à se reproduire.
Relatif au contexte : la force physique est de manière intrinsèque
une aptitude (intelligence, le camouflage, se faire des amis)
- L’évolution n’a pas de direction précise
- Les individus s’adaptent à l’environnement et non le contraire
Herber - L’expression « la survie du plus apte »
t - Théorie d Darwinisme social : la société est comme un vaste
Spence organisme qui va naturellement éliminer ses membres les plus faibles -
r > demeurer passif/ne pas intervenir pour ne pas gaspiller des
ressources sur les plus faible
Francis - Grand amateur de mesure (ex : identification avec empreinte digitale)
Galton - Nativiste, il propose l’eugénisme comme science : vise l’amélioration
des lignées. Faire que les meilleurs humains en termes de génétique ce
reproduise où stériliser gens avec mauvais gène ou éliminer gens avec
certains gène
Influence de l’évolutionnisme sur la psychologie :
- Modification en profondeur de la conception de l’être humain : « deuxième
grande vexation » parce que propose que nous ne sommes pas à l’image de dieu
mais des singes
- Toutes les approches contemporaines s’inscrivent dans le paradigme
évolutionniste
- L’évolutionnisme contribue à nourrie l’intérêt pour l’étude variations
interindividuelles et du comportement en plus de mettre de l’avant l’importance
des instincts
Arthur - Admirateur de Kant et des courants philosophiques orientaux. Mais
Schopenhau détestait Hegel
er - Assimile noumène (réalité objective représenter) à la
« volonté » : force sans direction particulière. Force
transcendante.
- Dans l’être humain la « volonté » s’exprimerait en « vouloir-
vivre » : désire d’éviter la mort
- Perspective pessimiste : ça ne vaut pas la peine de vivre
longtemps
- Un des pionniers de l’inconscient. Reconnait opposition entre
pulsion positives (intellectuelles, relationnelles) et les pulsions
négatives (animal, instinct). Pulsion négative sont les plus forte
- Considère l’intelligence comme étant une source de souffrance
(les plantes sont vivantes mais ne souffrent pas car elles n’ont pas
de consciences) -> les humains souffrent plus que les animaux
- La plus grande sagesse consiste à nier le « vouloir-vivre »
Citation :
« Être libre, ce n’est pas pouvoir faire ce que l’on veut, mais c’est
vouloir ce que l’on peut »
Nous ne sommes pas libres (limiter dans notre liberté). Donc, si ce que
l’on veut cette limite dans ce que l’on peut (à l’intérieur de nos moyen),
nous avons accès à la liberté
Friedrich - Figure marquante de l’existentialisme
Nietzsche - Idiosyncrasie de tout système philosophique : caractère unique
et particulier de chaque personne
- Tout système philosophique est une tentative de réponse à
chaque personne et le problème est unique pour chaque personne
(SN unique a chacun/son angoisse propre ->inconscient)
- Propose « généalogie de la moral » et dénonce la tendance
historique au repli dans les « arrière-mondes ». Philosophe du
nihilisme :
- Dénonce nihilisme passif -> détester la vie sur terre. Ne pas
profiter de la vie sur terre à cause de la religion (croire au
paradis)
- nihilisme actif -> qui rejette les systèmes de valeur
contemporaine. Mène à nier notre propre être/réaliser notre
caractère futile
- Attribue une valeur positive a la vie
- Le monde est « Volonté de puissance » : force immanente.
Mène à la pleine expansion/amplification de notre être. (Critique
de Schopenhauer)
- ne veut pas dire être compétitif
- ne veux pas dire dominer autrui
- La « mort de dieu » : évoquer une crise culturelle et sociale
(permit de structurer les vécus individuels mais avec la science
"dieu n'existe pas »
- La venue du « surhumain » : personne qui parviens à
s’émanciper de la mentalité conventionnelle, pas quelqu’un qui est
plus performant dans un système qu’un autre
Dispositif ontologique en 5 idées :
1. Tout est immanent : chaque chose à son propre principe
(inexistence de dieux)
2. Tout est monisme : tout peut être ramener à la volonté de
puissance
3. Tout est déterminer : le libre arbitre n’existe pas. La conscience
n’est pas une cause, la conscience est causée
4. Tout se répète : l’éternel retour fais loi (temps illimité mais
matière limiter donc tout choses qui existe à déjà exister).
S’oppose a Hegel qui dit que tout chemine vers un état final
5. Tout ce qui est doit être aimé : doit aimer son destin, accepter
tout ce qui arrive. (Associer au stoïcisme)
Citation :
« Dieu est mort »
Constat socio-culturel
« Si tu plonges longtemps ton regard dans l’abime, l’abime te
regarde aussi »
Si tu regardes le noir/ sombre trop longtemps, risque de devenir cette
noirceur
Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile
dansante »
Ça prend du désordre pour créer
Le 19er siècle/révolutions:
Franz -
Fondateur de la phrénologie
Gall -
Hypothèse : la forme extérieure du crâne correspond à la forme de la
masse du cerveau (faculté plus développer = bosse sur le crâne)
- Approche localisationniste : chaque faculté est localisée à la zone
précise du cerveau
Cesare - Thèse du « criminel né » : dépend de trait génétique/héréditaire
Lombros - Considérait que l’humanité avait évolué « en partant des Noirs, vers
o les Jaunes, puis vers les Blancs » (Européen blanc supérieur)
- Contesté, notamment au niveau de la méthodologie employée
- La psychologie expérimentale naissante rejette le vitalisme pour expliquer le
mouvement de la matière (force qui anime le vivant pour que la corp bouge) ->
cette dernière dépendrait plutôt de processus chimiques et physiques
- Mouvement dominant du 19er siècle
Volontarisme :
Wilhel - Influencer par le modèle paralléliste : réaction psychique et physique
m - Père de la psychologie expérimentale et fonde 1er laboratoire de
Wundt psychologie expérimental
- Objet de la psychologie à l’époque c’est la conscience (model
paralléliste)
- Critique le matérialisme et l’empirisme britannique (l’être humain n’est
que matière Vs choisi le sujet de son attention)
- Souhaite étudier l’expérience immédiate – la conscience – à partir des
éléments de contenu (processus) qui la compose
- Approche moléculaire
- La psychologie doit prendre la physiologie pour modèle
2 buts de la psycho :
1. Les éléments de contenu fondamentaux de la conscience
2. Les lois par lesquelles les éléments de contenu s’assemblent en
expériences mental complexes (pas réussie à le prouver)
- Méthodes : introspection expérimentale ; mesure les temps de
réactions :
Pendule de complication ->ou est le pendule lorsque la cloche sonne? = il
y a tjrs un décalage dans l'identification donc capaciter d'attention = pas
capable de porter attention a deux éléments en même temps
- Hypothèse de la constance : une même stimulation donnera toujours
la même sensation
Élément de contenu :
- Sensation (liés à l’objet) : purement corporelle qui crée perception
simple
- Sentiments (liés au sujet) : côté affectif de la représentation de base
Fonctionnalisme :
Oswald - Développe le fonctionnalisme
Kulpe - Méthode = introspection systémique (processus de l’esprit)
- Notion de « penser sans image » (processus qui existe dans l’esprit
dépourvue contenu) et « d’attitude » (procédure/démarche/consigne
qui vient de l’extérieur que la personne va suivre)
- Précurseur de la psychologie de la forme (Gestalt psychologie)
William - Figure centrale de la psychologie américaine
James - Lui aussi précurseur de la psychologie de la forme
- Déprimer par les conceptions prédéterminismes qui nient l’existence
du libre arbitre
- Élabore le pragmatisme : si une idée fonctionne, cela confirme sa
validité
- Oppose ceux qui recherche les éléments de la pensée (Wundt), il
croyait plutôt au « courant de la conscience »
- La conscience est :
- Individuelle : propre à chacun
- Continue : ne peux pas diviser et subdiviser la conscience
- Changeante : en constante transformation
- Sélective : élément traité Vs non traité (place du libre-arbitre)
- Fonctionnelle : central a notre adaptation environnementale
Edward - Fonctionnalisme comportemental (point de jonction entre
Thorndi fonctionnalisme et béhaviorisme)
ke - Accorde place centrale à la mesure
- Étudie les conditions nécessaires au transfert des apprentissages
(contexte similaire)
- Élabore la « boite à problème » :
1. L’apprentissage est graduel (une étape à la fois)
2. L’apprentissage est automatique, pas besoin d’effort/volonté.
(Apprend à cause du contexte environnemental -> la confrontation à
un problème)
3. Les humains et les animaux sont soumis aux principes d’apprentissage
Loi de l’exercice :
1. Loi de l’utilisation : plus un lien (apprentissage) est utilisé, plus il se
renforce
2. Loi de la désuétude : moins un lien est utilisé, plus il tend à disparaitre
Loi de l’effet :
1. Comportent suivi d’un renforcement positif a plus de chance de se
reproduire
2. Comportement suivi d’un renforcement négatif a moins de chance de
se reproduire
Révision de la théorie (des lois) : abandon de la loi de l’exercice et
révision de la loi de l’effet (renforcement négatif)
Psychologie de la forme (Gestalt psychologie) :
- S’intéresse surtout aux processus mentaux
- La perception implique la contextualisation de chaque élément -> c’est la
globalité est le point de départ (« le tout est la somme de ses parties »)
- 3 fondateurs réfugier au États-Unis a cause de la monté du nazisme en
Allemagne :
Max - Décrit le « phi-phénomène » : le mouvement est une globalité,
Wertheim ce n’est pas une somme d’évènement. Donc le mouvement =
er évènement qui se déroule un après l’autre
Kurt - Problème figure-fond : sois on voit le vase ou les deux visages
Koffka mais impossible de voir les deux en même temps
Wolfgang - Étudie le comportement des chimpanzés
Kohler - Caractéristique de l’insight (intuition qui mène à la
compréhension profonde, comprendre le principe d’une chose) :
1. La solution arrive soudainement (contraire à Thorndike)
2. L’action qui en découle est direct, systématique et efficace
(exécution immédiate après la compréhension)
3. La solution est conservée en mémoire longtemps (contraire à
Thorndike)
4. La solution est transférable à divers contexte (contraire à
Thorndike)
École Russe :
- Comportement au cœur des travaux des chercheurs
Ivan -
Anti mentaliste (c’est le comportement qui l’intéresse)
Pavlo -
Découvre la « sécrétion physique » et formule la théorie des réflexes
v conditionnelle
Conditionnement classique :
- Stimulus inconditionnel (SI) = réponse inconditionnel (RI)
- Stimulus neutre (SN) -> ne veut pas indifférence mais le stimulus ne
c=déclenche pas comportement déhancher par SC (pas associer a RI)
- SN pairé avec SI à plusieurs reprises :
- Stimulus conditionnel (SC) = réponse conditionnel (RC)
- La psychologie expérimentale a été influencer par philosophe (dont Kant) et par les
avancées scientifiques
- La psychologie du 19er siècle est pour ainsi dire « physiologique »
- Les préoccupation centrale = le contrôle + la mesure des phénomènes étudiés
- Divergence au niveau de l’objet d’étude :
1. Inconscient et processus mentaux (Volontarisme, fonctionnalisme, psychologie de
la forme)
2. Comportement (fonctionnalisme, école russe)
- Divergence au niveau de la méthode :
1. Introspection (regard tourné vers les contenus OU les phénomènes mentaux
conscients)
2. Observation et contrôle du comportement
Phénoménologie :
- Étudie de ce qui se manifeste à la conscience (peut provenir du monde interne et
externe). Étude « entière » de l’expérience psychique
- Ce développe en réaction aux positivistes qui faisaient de l’humain un simple objet
d’étude appartenant au monde physique.
Influence :
- Descartes : métaphysique cogito (ce qui est en contact avec la matière/ »je pense
donc je suis »)
- Kant : catégories de pensée, concepts purs de l’entendement (concevoir les
choses)
- Hegel : « Phénoménologie de l’esprit », raison immanente
Edmund - Considérer comme le fondateur de la phénoménologie
Husserl - Trouve que les sciences de la nature son inapte à élucidé le rapport de
l’homme au monde
- Réduction phénoménologique : suspendre l’approche naturelle (vie
empirique) du monde afin de chercher le fondement de la
connaissance; la matière de base est le phénomène. -> de se défaire
de ce qu'on a l'esprit. Veut que la conscience porte sur elle-même.
Veut trouver les intuitions absolu et fondamental au-delà desquels on
ne peut remonter
- Intentionnalité : propriété de la conscience d’être « conscience
de… ». La conscience pur (sans objet) n’existe pas
- Moi transcendantal : moi « pur », point d’origine sous la forme d’un
« comment ? » qui est issu de la réduction phénoménologique. Moi le
plus dépouiller possible (empirique) -> permet de rentrer en contact
avec le monde de la vie
- Intersubjectivité : L’autre est constituer à partir de nous. Jamais
vraiment en contact avec autrui. Comment on conçoit autrui c'est une
partie de nous -> on se représente l'autre (potentialité de ce qu'on
aurait pu être)
- Monde de la vie : désigne le monde tel qu’il se donne, par opposition
au monde exact construit par la science de la nature.
- La conscience est la région fondamentale de notre expérience; les
autres régions sont relative -> s’intéresse au temps présent (la
conscience ce vie au présent)
- Perception des choses du monde physique son donner par esquisse.
Elles sont toujours partielles (perçoit jamais qqch dans sa totalité)
- Les choses de la conscience sont absolus et entière (ex : émotion =
entier)
Citation :
« Toute conscience est consciente de quelque chose »
Martin - Intérêt = problème que constitue le « sens de l’être »
Heidegg - Associer aux parties nazistes
er - L’être-là (Dasein) : la personne et le monde son indissociable. Exister
veut dire ce transformer/changer
Existentiaux (principes généraux de notre existence propre) :
- Être-au-monde : relation nécessaire au monde, relation
insurmontable. Le monde n'est pas un contenant c'est un encrage
dynamique
- Être-jeté : ce qui caractérise notre existence et ce qui nous échappe
(on est jeté au monde -> pas choisi d'exister)
- Être-avec : les autres existent (pour nous) qu'on aime où qu'on
déteste
- Être-en-faute : pas faute morale. Ça renvoi au manque/la négativité.
On ne peut pas être ce qu'on n'est pas. On ne peut pas avoir ce qu’a
quoi on renonce
- Être-vers-la-mort : trajectoire vers la mort (l'inexistence). Peut-être
angoissant mais aussi attirant/enivrant car libération de tous les
contingences
Impact de la phénoménologie :
- Amène à considérer la place de la psychologie parmi les disciplines scientifique
- Préconise angle opposé à celui des approches essentialistes pour lesquelles le
monde est ordonné en fonction d’un plan ou de déterminants (tout n’est pas
figer/ordonné, c’est dynamique)
Psychanalyse :
- Hypothèse que les troubles mentaux ont une cause psychique (non physique)
justifiant ainsi un traitement fondé sur la parole
Définition :
- Procédé d’investigation (fonder sur l’écoute égale/neutre) des processus
psychiques, qui autrement sont à peine accessible
- Méthode de traitement des troubles névrotique qui se fonde sur cette investigation
- Série de conceptions psychologiques acquises par ce moyen et qui fusionnent
progressivement une discipline nouvelle
Influence :
- Spinoza : désir (fondamental), choix de l’objet, rôle de la raison (gérer le désir)
- Goethe : conflits au niveau des passions (conflictualité interne)
- Évolutionnisme : rôle des instincts (pulsions), humain = animal avec un psychisme
qui fait partie de notre vécu corporel
- Schopenhauer : Volonté de vivre, pulsions négatives plus fortes que les pulsions
positives, déni et sublimation, refoulement de ce qui dérange
- Nietzsche : lutte constante entre l’apollinien (organiser/cohérant = moi) et le
dionysiaque (passionnel = ça), surhumain, mort de dieu
- Capitalisme et l’individualisme
- Les théoriciens de l’Ego Psychologie ont mis l’emphase dur les fonctions du moi
Sigmun - Découverte majeure : trouble mental en tant que condition psychique
d Freud Citation :
« Le premier homme à jeter une insulte plutôt qu’une pierre est le
fondateur de la civilisation »
Utilise le langage, essaye de communiquer qqch. Parole vient remplacer la
violence physique
« La liberté individuelle n’est nullement un produit culturelle »
Liberté offerte par les lois. La culture est une limitation de notre liberté +
conflit entre nos pulsions et les interdits de la culture, si on ne trouve pas bon
compromis on risque d'en souffrir et d'être malade.
« L’inconscient s’exprime à l’infinitif »
Pas de temporalité dans l’inconscient. Ce qu’exige l’inconscient, l’inconscient
l’exige maintenant.
Postulats généraux de la psychanalyse :
- Les conduites humaines sont déterminées par l’inconscient
- La personnalité se structure à travers une séquence universelle de
stade psychosexuels; chacun de ces stades comporte un conflit
central (à résoudre)
- L’être humain est matière biologique dans son entièreté -> inconscient
fait parti du corp (conception moniste matérialiste -> tout est
matière)
- Le psychisme est marqué par la conflictualité perpétuelle entre les
pulsions biologiques et les interdits de la culture.
- Les conduites humaines sont fondées sur la répétition; transfert des
relations significatives (peut modifier rapport aux gens avec le
temps/thérapie)
Trois points de vue de la métaphysique (mécanisme des force
inconscientes) :
1. Dynamique : force qui s’oppose/se combine/s’articule ensemble
2. Économique : énergie psychique limité. Répartition dès cette énergie
3. Topique : appareil psychique à plusieurs lieux
6 sujets important de la psychanalyse :
1. L’inconscient freudien :
- Il fait partie du reste du corp
- L’ensemble du vécu est déterminé par l’inconscient et le vécu a un impact sur
l’inconscient
- Le contenu inconscient ne peut jamais être directement présents dans notre
psychisme conscient, donc appartient au monde nouménal.
2. La sexualité humaine :
- Excitation et activités procurant du plaisir et qui sont reliées à l’assouvissement
d’un besoin physiologique fondamental, mais qui ne sont pas réductibles à
l’assouvissement de ce besoin (peut donc y avoir plaisir sexuel sans qu’un besoin
ait été répondu)
- Quête perpétuelle de satisfaction
3. Le but du traitement :
- Pas exploration du passé; le seul passé pertinent est celui qui se répercute dans
l’ici et le maintenant (le passé qui se manifeste au présent)
- Cure analytique : retracer le chemin allant du symptôme à l’idée refoulée, et ce,
afin d’offrir une « meilleure solution » que celle du refoulement.
- Meilleure solution : soit accepter totalement ou partiellement le désir ou à
diriger le désir vers un plus élevé, donc moins sujet à la critique du Surmoi; ce
faisant, la satisfaction est favorisée (bloquer par culpabilité ou la honte)
- Vise à rendre individu plus libre par rapport a lui-même en permettent un bon
ajustement avec autrui
4. Rapport de la psychanalyse à la science :
- Science interprétative : cherche à conférer un sens aux contenus psychique et
aux comportements (sens à interprétation du contenu psychique)
- Interprétation = « explications non légaliste » : interprétation prend assise sur
des construits élaborés et sans cesse révisés (ne peut pas prouver interprétation
mais peut proposer arguments en faveur de l’interprétation)
- Le cadre psychanalytique et l’association libre : permettent d’étudier le
psychisme humain avec une méthode semblable aux sciences empirique
5. L’universalité du complexe d’Œdipe :
- Problème central au cœur du débat = la confusion qui existe entre le complexe sur
le plan latent (passage de la dyade a la triade, socialisation, développement du
tabou de l’inceste) et sur le plan manifeste (perpétuer le modèle hétérosexiste de
la famille nucléaire traditionnelle)
6. La place des femmes (féminin) dans la psychanalyse :
- Freud accueil femme dans son mouvement/cercle (le tier = femme en 1938)
- Une des raisons des préjugés sexistes réside dans la place réservée au phallus
(appartenant et associer au pouvoir) dans le développement psychosexuelle (pas
synonyme de pénis/masculin)
- Succession de Freud = Mélanie Klein et Anna Freud
Impact de la psychanalyse :
- Mise en évidence des forces inconscientes : « Le moi n’est pas maitre dans sa
propre maison » = « 3er grande vexation » selon Freud
- Montre comment les contraintes du monde social affectent la vie pulsionnelle et le
développement des névroses
- La théorie du développement psychosexuel emprunter par de nombreux
humanistes
Après les grandes révolutions :
- Première guerre mondiale suivit des Année folles suivit du crash de 1929/la Grande
dépression
- Deuxième guerre mondiale permet de redémarrer l’économie et sortir de la Grande
dépression
Deuxième guerre mondiale :
- Les causes du conflit sont nombreuses mais en gros on peut blâmer la mauvaise
résolution de la première guerre mondiale
- 1er septembre 1939 : invasion de la Pologne = début de la guerre
- Guerre termine après le largage de deux bombes atomiques sur la Japon (dernier
pays à baisser les armes)
- “Now I am become Death, the destroyer of worlds” – Oppenheimer
- On s’est rendu de compte de l’ampleur de l’holocauste très tardivement
- Le procès de Nuremberg (1945-1946) = alliées poursuit l’axe pour trouver des
coupables pour la guerre = 24 principaux responsables du 3er Reich
- Alliés sont victorieux -> les États-Unis en particulier
o Profite de la forte migration juive
o Opération Paper clip : récupère les savants du régime nazi et les
connaissances développer par ceux-ci = recruté 1500 scientifiques
Allemands (Wernher von Braun = course de l’espace avec la NASA)
- Freud est troublé par les horreurs de la 1ère guerre mondial = inspire la théorie de
pulsion de mort
- Hanna Arendt : s’intéresse au totalitarisme et développe la notion de « banalité
du Mal » (pas que dans les gestes grandioses, les petites choses peuvent mener à
des drames à grande échelle)
- Après la 2er guerre = La guerre froide qui oppose les États-Unis (OTAN) et l’URSS +
émergence de plusieurs régime totalitaires
La guerre froide a aujourd’hui :
- Humanité ressorti traumatisée par cette période (guerre mondial) marqué par la
mort et la destruction
o Godzilla = pas une force du mal makis une force de la nature -> personnage
culturel qui vise à métaboliser le traumatisme des bombardements
- Pas une période calme et paisible
- Guerre froide : défini comme un conflit idéologique opposant le capitalisme et la
démocratie
- Lutte dans la course de l’armement, course de l’espace, sport professionnel entre
les US et URSS
- Théorie des dominos : pour justifier les interventions dans la politique d’ailleurs,
car si un pays bascule du côté du communisme d’autres pays vont suivre
- Alimente la contre-culture et le mouvement hippie (gens contre la guerre du
Vietnam)
o Symboliquement, ce qui met fin au mouvement hippie, sont les meurtres due
la secte de Manson
- Émergence de l’approche existentielle-humaniste (contre béhaviorisme et
psychanalyse)
Approche existentielle-humaniste :
- Développer en réaction aux approches hiérarchisées du rapport thérapeute
(expert)/patient (le pouvoir de guérison est dans le client)
- La motivation de l’être humain est la croissance personnelle, le développement
du plein potentiel
- Jean-Paul Sartre : L’existence n’a pas de sens en elle-même (faut d’abord exister
pour donner sens à notre propre existence) -> l’être humain n’a pas de but/place
particulière
- Développement est compris comme un incessant processus de transformation
- S’attarde au phénomène conscient -> conscience subjective est comprise
comme étant le principale guide de l’être humain
- L’étude des animaux ne permet pas d’apprendre beaucoup de chose utile sur les
humains (critique du béhavioriste)
- L’étude des individus est plus instructive que celle de leurs points communs
Carl - Remet en question l’insight en situation thérapeutique
Roger - Approche fondée sur la connaissance qu’a le client de sa propre condition
s - Thérapie centrée sur la personne/client (terme utiliser pour briser le
rapport soignant/patient)
- Évaluation organismique : individu peut évaluer si une expérience est
actualisante (nous convient/être à l’aise) ou non
- Intervention à partir du champ phénoménologique du client (des
expériences pouvant occuper la conscience)
Concept de soi :
- Sentiment entièrement conscient d’être un individu unique et distinct (Je)
- Se développe à mesure que l’organisme se différencie de
l’environnement
- Perception que l’individu à de lui-même
Soi idéal :
- Se développe de manière concomitante avec le soi
- Correspond à ce que l’individu souhaiterais être -> projection de nous
vers qqch d’épanoui si tout ce passe bien
- Plutôt aligner vers ce que l’environnement attend de nous
- Tout les être humains ont fondamentalement besoin de considération
positive conditionnelle (aimer pour ce que l’on fait) ou
inconditionnelle (aimer pour qui nous sommes -> le plus souhaitable)
- Congruence : convergence entre l’expérience de l’organisme et le
concept de soi, entre le concept de soi et le soi idéal -> signe de bonne
symbolisation de l’expérience; bonne estime de soi
- Incongruence : manque de convergence entre l’expérience de
l’organisme et le concept du soi, entre le concept du soi et le soi idéal ->
signe de mauvaise symbolisation de l’expérience; estime de soi affecté
- Cette approche fonctionne bien chez des gens pas trop souffrants mais si
trop souffrant approche ne fonctionne pas nécessairement (évite les
confrontations qui peuvent être meilleur pour certaine personne)
Les interventions centrées sur le corps :
La psychochirurgie :
- Leucotomie : section de fibres de la substance blanche pour traiter certaines
psychose et conditions grave.
- Lobotomie : section ou altération d’une partie des lobes fronteaux -> imprécis et
beaucoup de retomber clinique
L’électro convulsivothérapie (ECT) : Traitement par l’électricité, choc induit par voie
extra-cutanée
- Prescrit de nos jours comme traitement de dernière instance pour les dépressions
et les psychoses sévères
- Compréhension vague du fonctionnement du traitement alors pas idéal
La psychopharmacologie :
- Contribue au processus de désinstitutialisation
- Utilisation de métamphétamines, dont le Pervitine, comme de drogue de combat
durant la deuxième guerre mondial -> important pour la conquête de territoire
efficace (soldats primer)
- Tournant majeur : l’arrivée de la chlorpromazine -> effet sur la psychoses
chronique
- Constat important concernant la médication psychiatrique :
o Évolution lente : rare qui l’y aille des avancée majeur découverte accidentel
o Compréhension approximative des mécanismes d’action
o Efficacité relative : pas de médicament « miracle »
o Terminologie trompeuse : ex -> antipsychotique = contre les psychoses mais
en vrai agit pas directement sur la psychose et peut servir a plein d’autre
choses
Antipsychiatrie :
- Remise en cause de la psychiatrie traditionnelle, de la médication psychiatrique et
de la notion de la maladie mentale (mise à l’écart d’une partie de la population/les
« fous »)
- La maladie mentale est une construction sociale + les gens ont besoins d’un
groupe pour guérir
David - Diagnostique = source de stigmatisation -> risque de marginalisation
Cooper - Initiateur du pavillon 21 : laisser les gens psychotiques fonctionner
entre eux, mise sur la socialisation -> transmission de la culture de
groupe (projet perçu comme irresponsable)
- Prône le retrait de la médication
Ronald - La psychose porte sa propre solution
D. - Métanoia : transformation de soi
Laing - S’intéresse à la phénoménologie de la psychose
- Dirige Kingsley Hall
Aaron - Fondent avec Cooper et Laing la Philadelphia Association
Esterso
n
- L’antipsychiatrie favorise l’essor d’un grand nombre de ressources alternatives
dans les réseaux communautaire
Le postmodernisme :
- Antipsychiatrie s’inscrit dans ce mouvement
- Cherche à se distancer des conceptions dites moderne afin de mieux les critiquer
- Renonce à la quête d’un système rationnel universel (la raison de gouverne pas)
- Méfiance des dichotomies (vrai/faux, corps/esprit)
- S’oppose :
o Au primat de la raison sur le monde irrationnel, car c’est le rationnel qui
désigne l’irrationnel
o Au biais ethnocentrisme (la raison occidental = la meilleur/la plus
importante)
o Au conceptions phallocentrismes (centré sur le masculin/idéologie
patriarchale)
Simone - Théoricienne majeure du féminisme
de Citation :
Beauvo « L’humanité est mâle et l’homme définit la femme non en soi mais
ir relativement à lui; elle n’est pas considérée comme un être
autonome. »
L’histoire à été écrite par des hommes donc tout est définis d’un point de vue
masculin
Le DSM et le positivisme en psychiatrie :
- D’une édition à l’autre il y a une augmentation du nombre de diagnostique (DSM-I
= 106 et DSM-5 = 400)
- Au départ, les deux premiers ouvrages sont beaucoup teintés pas l’approche
psychanalytique
- DSM-III : ajout de critère d’exclusion, du nombre minimal de symptômes, et la
durée minimal des symptômes
o Surdiagnostiquassions de la population
- Du DSM-II au DSM- III :
o Nomenclature descriptive
o Disparition de la notion de névrose
o Retrait de l’homosexualité
o Adoption de l’approche multiaxiale :
Axe I : comprend le ou les syndromes psychiatriques
Axe II : comprend les troubles de personnalité chez les adultes et les troubles
développementaux spécifique chez les enfants
Axe III : comprend les troubles physiques concomitants et pertinents à la
compréhension du cas clinique
Axe IV : Sert à coder les problèmes psychosociaux et environnementaux pouvant
affecter le diagnostic, le traitement et le pronostic
Axe V : permet au clinicien de porter un jugement global sur le haut niveau de
fonctionnement adaptatif au cours de la dernière année.
- Caractéristique du DSM-5
o Abandon de la numérisation romaine : aller encore plus vers le positivisme et
se détacher des influences anciennes
o Approche descriptive des caractéristiques cliniques
o Chaque trouble psychiatrique est caractérisé par des critères diagnostics
o La présence d’un trouble suppose la présence d’une souffrance ou d’une
perturbation du fonctionnement dans les sphères importantes de la vie
o L’approche multiaxial est abandonnée
- Critique du DSM-5 :
o Favorise la médicalisation de conditions « normales »
o Un des buts consiste à disposer d’un outil qui favorise la communication en
cliniciens mais utiliser le même terme pour tout le monde efface la
spécificité des cas (tous unique)
o Processus de consultation ouvert et démocratique mais délibérations tenues
a huis clos (manque de transparence/qui décide quoi)
o Favorise une prise de position par rapport à l’étiologie