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Intégrales de Wallis et valeur de π

Le document explique comment les intégrales de Wallis permettent de révéler la valeur de PI, un nombre irrationnel essentiel dans de nombreux domaines. John Wallis a établi une relation entre les intégrales de sinus et la valeur de PI, en utilisant des suites et des produits infinis pour obtenir une approximation précise de ce nombre. Les méthodes d'intégration et les propriétés des suites sont abordées pour démontrer la beauté des mathématiques et l'importance de PI dans divers calculs pratiques.

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Intégrales de Wallis et valeur de π

Le document explique comment les intégrales de Wallis permettent de révéler la valeur de PI, un nombre irrationnel essentiel dans de nombreux domaines. John Wallis a établi une relation entre les intégrales de sinus et la valeur de PI, en utilisant des suites et des produits infinis pour obtenir une approximation précise de ce nombre. Les méthodes d'intégration et les propriétés des suites sont abordées pour démontrer la beauté des mathématiques et l'importance de PI dans divers calculs pratiques.

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COMMENT LES INTEGRALES DE WALLIS PERMETTENT ELLES DE REVELER LA VALEUR DE PI ?

Bonjour à toute et à tous, bon déjà, d’ici quelques semaines, après les épreuves on sera tous en
vacances, on s’imagine déjà au bord de la mer, avec un cocktail, à bronzer au soleil, à profiter de
la vie quoi ! Mais juste avant ça, et avant de prendre nos billets d’avions pour Wallis et Futuna ;
on va d’abord parler de PI et justement des intégrales de Wallis. Donc on va montrer dans cet
oral, comment avec des outils très intéressant on peut réussir à révéler la valeur de PI ?

Et avant toute chose on doit préciser qu’est-ce que PI ; PI historiquement c’est ce nombre
(3,141592…) un nombre qui est égal à trois virgule 14 et plein de décimales. On appelle ce
nombre, un nombre irrationnel, ou un nombre transcendant. Ce nombre n’est pas solution
d’une équation polynomiale et n’est pas exprimable sous forme de quotient de deux entiers. PI
fut un mystère pendant de nombreuses années car nous ne possédions pas assez d’outils pour
parvenir à le définir. A l’époque, on le définit comme étant (Diamètre x K = Périmètre), une
constante qui quand on la multiplie au diamètre d’un cercle nous donne le périmètre de ce
cercle. Dans la vie de tous les jours ça nous sert a énormément de choses. Par exemple, dès que
vous vous réveillez, votre réveil fonctionne grâce à des engrenages a scies, ces petits engrenages
ont un pas qui est calculer grâce à PI donc vous vous êtes réveillez par PI. Ensuite vous allez
prendre une douche, votre chauffe-eau est un cylindre donc le volume doit être calculer par PI,
et enfin pour chauffer l’eau de ce cylindre, il faut de l’électricité donc des ondes sinusoïdales qui
font justement intervenir PI. Bref PI est absolument partout. Mais d’abord revenons en 1616 à
l’époque ou John Wallis, un mathématicien anglais est né, il était aussi physicien, astronome et
un des précurseurs de l’orthophonie. A son époque on ne savait pas grand-chose de PI, a par la
célèbre démonstration d’Archimède (démonstration au tableau). Ce qu’il a fait c’est qu’il a pris
des cercles puis des polygones inférieurs et supérieurs qui vont circonscrire le cercle et il va faire
tendre le nombre n de cotes vers plus l’infini pour obtenir une approximation de la valeur de PI
sauf que cet encadrement était entre 3.140 et 3.142 ce qui n’était pas très précis. Pourquoi ?
Parce que prenons l’exemple du cylindre, et bien il y aurait une grosse marge d’erreur. Enfin bref,
John Wallis c’est aussi l’inventeur symbole de l’infini (montrer le symbole), infini que nous
connaissons pour les limites mais pour nous tous c’est un symbole de pop culture. Bref, c’est
seulement un siècle après John Wallis qu’on détermine que PI est un nombre irrationnel. Et c’est
1654 qu’on va étudier ce qui est le sujet de mon grand oral, les intégrales de Wallis. Alors les
intégrales de Wallis qu’est-ce c’est ? (Montrer l’intégrale) on dit que c’est une suite réelle. Une
suite qu’est-ce que c’est ? c’est une sorte de fonction sauf qu’elle va attribuer des rangs, n=0,
puis n = un, deux etc… Jusqu’à n’importe quel rang, et chaque rang vas associer une valeur, et
ces valeurs vont formes un nuage de points. Nos valeurs associées vont être l’intégrale de sinus
puissance n de x de 0 a PI sur 2, si je le traduis visuellement ça fais ceci : (montrer le graphe de
sinus). On obtient la fonction sinus de x qui est une fonction impaire et on va calculer l’aire entre
la courbe et l’axe des abscisses de 0 a PI sur 2 et donc quand on va la mettre à la puissance n, on
va multiplier sinus plusieurs fois, on va avoir des changements d’aires et on va étudier justement
ce qui s’y passe pour réussir à établir certaines choses. Commençons par calculer les premiers
termes déjà ! Pour w(0) c’est simple, on remplace n par 0, on aura un nombre a l’exposant de 0,
on obtient 1. Donc ça revient à calculer le rectangle caracteristiques de longueur PI sur 2 et de
hauteur 1, donc W(0) c’est PI sur 2. Puis ensuite pour W(1) on fait sinus puissance 1. Ici ça
revient à faire un calcul de primitive comme on l’a vu en terminale, donc une primitive de sinus
c’est moins cosinus et on va l’évaluer entre 0 et PI sur 2 on trouve 1. Ensuite quand on veut faire
w(2), le problème c’est que sinus fois sinus c’est un produit de fonctions et je ne vous apprends
rien en vous disant qu’en classe de terminale on ne sait pas faire. Donc nous ce qu’on va faire
c’est une intégration par partie qui est une autre méthode de calcul d’intégrale et on va établir
une relation de récurrence (montrer la relation de récurrence) Cette relation de récurrence pour
tout entier naturel n, on va l’appliquer pour les termes. Et là on observe déjà qlq chose de très
intéressant, c’est que par exemple , si on pose w(10) ici on aura 10 moins 1 divise par 10 et là on
va avoir w de (10 moins 2) donc w(8) et là on voit qu’on perd deux rangs et justement grâce à ça
on vas pouvoir faire une sorte de parité, on va passer par exemple de w(10) a w(8), puis on peut
refaire la même chose avec w(8) et obtenir ici w(6), puis faire ça jusqu’à qu’on obtienne le
nombre le plus petit possible et c’est là qu’on va pouvoir distinguer les nombres paires des
nombres impaires. Si j’ai un nombre pair et que je lui retire 2 pleins de fois on finira par tomber
sur 0, et si je mets un nombre impair ça finira par retomber sur 1 inévitablement. Et donc là on
peut calculer w(2) on va faire 2 moins 1 sur 2, ça fait un demi et w(2) moins 2 c’est w(0) on avait
dit que ça fait PI sur 2 donc ça fait PI sur 4. Grace a tout ça on a pu donner des formules, une
manière de décrire termes pairs et les termes impair de la suite grâce a justement ces petits
termes ici, on va pouvoir les simplifier et on obtient ces deux formules, (formule des termes
pairs et impairs) bon sa envois un petit peu, c’est beau les mathématiques ! Mais il ne faut pas
voir peur, ici on a les termes pairs de la suite w(2n) et ici les termes impairs de la suite w(2n+1).
Grace a ça on va pourvoir étudier cette suite et déterminer certaines propriétés. Bon déjà, on
peut prouver qu’elle est décroissante, ça se prouve en posant w(n+1) moins w(n), on obtient un
nombre négatif donc c’est décroissant. Ensuite on peut par encadrement montrer ceci (montrer
l’encadrement), w(2n+2) c’est plus petit que w(2n+1) car c’est décroissant, puis on va diviser par
w(2n) et si je prends ceci et que je le fais tendre vers 1, par encadrement, ça aussi vas tendre
vers 1, mais ça c’est w(2n+1) sur w(2n). En fait c’est nos termes impairs sur nos termes pairs et
donc du coup ici on a un petit PI sur 2 qui apparait. Si je fais tendre n vers +l’infini des termes
impairs divises par les termes pairs de la suite et qu’on multiplie les deux côtes par PI sur 2, on
obtient une expression de PI sur 2 avec une limite. Sauf que le problème, vous aller me dire que
c’est bon on a trouvé la valeur de PI sur 2 sauf que ça converge très lentement. Donc Wallis a
trouvé une autre manière de l’exprimer qui vas être plus ergonomique. Ce qu’il a fait c’est qu’il a
repris ceci (intégrale)et il s’est servi de ces termes et il va essayer de les exprimer plutôt sous
formes de produit. (Montrer la formule pour trouver PI) Donc c’est ce qu’on va obtenir ici, et
c’est sur ça qu’on va pouvoir conclure, attention ce PI n’est pas PI 3.14 mais le PI du produit.
Donc c’est comme une somme mais avec des fois, je remplacer le k par 1, puis par 2, puis par 3,
et je vais multiplier les termes ça jusqu’à plus l’infini, donc un peu comme ce qu’on faisait avec la
limite. L’infini qui a été inventer par Wallis. Ici on a un produit qui va donner PI sur 2. C’est un
très beau résultat. MAIS SURTOUT à ne pas oublier que là on un quotient de deux entiers
naturels : (4 x k), k c’est un entier naturel, aux carres c’est toujours un entier naturel (-1) c’est un
entier naturel. Donc j’ai un quotient d’entiers naturels qui donnent PI, un nombre irrationnel, et
moi je trouve ça FOU ! Et ça c’est un peu un pont vers le supérieur, des choses de que je verrai
l’année prochaine en classe préparatoire que les nombres irrationnels c’est le produit de
quotient d’entiers. Et je trouve que ça témoigne de la beauté des mathématiques.
Pour finir je vous ferais un peu de poésie : “Que j'aime à faire apprendre un nombre utile aux
sages ! Immortel Archimède, artiste ingénieur, Qui de ton jugement peut priser la valeur ?”
Merci beaucoup de m’avoir écouté.

Méthode pour trouver PI : Formule de Sterling, Formule de Viet, Aiguilles de Buffon,


développement en série entière, fraction continue, méthode de monte Carlo

Méthode de monte Carlo : En dessinant un square de cote 1, et placer un repère au centre de ce


carre, en suite on va dessiner un cercle de rayon 1,

Méthodes d’intégration : par changement de variables, par fractions partielles, par partie, par
décomposition.

Périodicité de PI ? : Le nombre π est irrationnel, c'est-à-dire qu'on ne peut pas l'exprimer comme
un rapport de deux nombres entiers ; ceci entraîne que son écriture décimale n'est ni finie, ni
périodique.

Pourquoi la borne supérieure π/2 est-elle importante dans les intégrales de Wallis ? Que se
passerait-il si on intégrait sur [0, π] ? : Dans le cadre de la formule de Wallis, on préfère travailler
avec ([0, \frac{\pi}{2}]) car cela évite ces complications et permet d’obtenir les produits infinis
liés à (\pi).

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