Réglementation du crédit-bail en OHADA
Réglementation du crédit-bail en OHADA
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
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préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
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». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
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capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
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préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
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crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
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Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
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en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
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préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
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capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
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non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
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Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
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Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
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capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
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Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
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important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
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De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
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non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
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Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
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De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
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moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
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s’agissant des opérations
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Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
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en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
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non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
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s’agissant des opérations
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Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
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important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
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capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
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capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
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capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations
AVANT-PROPOS
Le présent ouvrage est le résultat de recherches menées depuis 2012 jusqu’à 2021. Il sied de
préciser que son contenu a fait l’objet d’une soutenance publique de thèse de doctorat à
l’Université de Kinshasa le 4 mars 2021 sous l’intitulé : « Contribution à la réglementation du
crédit-bail en droit OHADA : mécanismes idoines pour sa mise en œuvre en droit communautaire
». Cette thèse a été rédigée dès 2015 au département de droit économique de l’Université de
Kinshasa et sa soutenance a été sanctionnée par la mention « la plus grande distinction » ; faut-il
encore préciser que les positions et les points de vue soutenus dans cet ouvrage sont ceux de
l’auteur et n’engagent pas l’Université.
Il est ainsi démontré dans cet ouvrage que le développement économique étant le plus grand défi
pour les États du monde et particulièrement les États membres de l’OHADA, il était d’ores et déjà
important que des réflexions soient focalisées sur les mécanismes de financement de leurs
économies.
À l’évidence selon laquelle il est universellement admis que plusieurs économies des États
développés trouvent le financement de leurs économies à travers les marchés financiers qui
occasionnent de salons de rencontres physiques ou virtuelles entre les donneurs et les offreurs de
capitaux, il en fallait trouver le palliatif à ces derniers pour les États comme la RDC et tant d’autres
en Afrique qui n’en organisent pas encore ; le crédit-bail à cet effet en constitue l’alternative.
De nombreuses études renseignent que le crédit-bail, comme un mode ou une technique de
financement des activités économiques en Afrique, souffre encore dans la pratique en raison de sa
non-vulgarisation mais aussi et surtout pour son faible rendement dû à des régimes fiscaux plus ou
moins sévères.
Dans ce présent ouvrage, nous pensons qu’en vue d’une réglementation communautaire
(OHADA) du crédit-bail, il était important de recenser et rapprocher les législations des États
membres de l’OHADA qui l’organisent déjà pour en faire une matrice d’un éventuel Acte uniforme
(RDC depuis 2015, Cameroun en 2010, Sénégal en 2011, et le Burkina en 2017).
Nous relevons également que la disparité des textes de loi entre États membres de l’OHADA
posera dans la dynamique du droit des affaires un véritable problème de la loi applicable
s’agissant des opérations