La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
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aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
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Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
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OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
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aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
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§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.
La date d’inscription d’un contrat de crédit-bail est celle mentionnée au registre chronologique
des dépôts prévus par l’alinéa 1 de l’Article 38 de l’Acte uniforme révisé349.
Comme dans l’ancien Acte uniforme, celui révisé en 2010 n’a nullement organisé le crédit-bail,
se limitant à parler de l’inscription de ce dernier au RCCM ; voilà donc à notre humble avis la
brèche qu’a ouverte le législateur OHADA aux différents États membres de l’OHADA de pouvoir
l’organiser dans leurs systèmes juridiques internes.
SECTION II : Intérêt d’uniformisation des législations internes des États membres
L’insécurité juridique s’explique notamment par l’obsolescence des textes juridiques.
S’il est effectivement admis par le biais des illustrations précédemment évoquées que le crédit-
bail constitue un véritable facteur de développement pour les entreprises au sein de la sphère
OHADA, ce n’est pas pour autant que son bien-fondé devrait constituer un acquis définitif pour ses
partisans ; puisqu’il nous est impossible de méconnaître qu’à l’instar de toute médaille, le leasing
possède lui aussi indubitablement son revers, que nous ne manquerons pas de dénuder par le biais
d’une auscultation de ses enjeux au sein de la zone susmentionnée (paragraphe I). Au-delà de ses
aléas, nous ne saurions nous empêcher de souligner aussi que le leasing soulève incontestablement
la grande interrogation relative à sa bonne régulation et l’encadrement de son futur (paragraphe II) ;
que ses prosélytes ne sauraient se permettre de ne pas aborder, sous peine d’être accusés de dormir
sur leurs lauriers.
§ 1. Enjeux du crédit-bail au sein de l’OHADA
A. Enjeux pour les sociétés de microfinance350
A.1. Choix du client
Le crédit-bailleur s’intéresse en principe à la solidité financière et non à la solvabilité du
locataire. Il analyse dans le cadre de la procédure d’approbation des contrats de crédit-bail, les
spécifications techniques et la facilité de la rétrocession du matériel ainsi que la qualité financière
du crédit- preneur et sa capacité à régler les loyers.