A.1.
Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.1.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
1) Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.2. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.2.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
2) Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.3. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.3.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
3) Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.4. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.4.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
4) Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.5. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.5.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
5) Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.6. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.6.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
6) Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.7. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.7.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
7) Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.8. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.8.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
8) Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.9. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.9.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
9) Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.10. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.10.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
10)Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.11. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.11.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
11)Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.12. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.12.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
12)Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.13. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.13.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
13)Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.14. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.14.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
14)Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.
A.15. Risques encourus par les institutions de microfinance
Il peut exister un litige sur la propriété, ainsi le vendeur auprès duquel la société de financement
achète le bien peut ne pas disposer d’un titre de propriété légal (bien hérité, en copropriété…), ce
qui peut conduire à des litiges, des abus, des contentieux, une défaillance du fournisseur de matériel
en garantie et en maintenance, un mauvais entretien ou une mauvaise utilisation du bien en
location-vente qui conduit à sa détérioration. L’absence des dispositions législatives régissant le
crédit-bail dans la plupart des États de l’espace OHADA 352 rend les méandres de cette technique de
financement des entreprises, encore plus complexes pour les autorités judiciaires, ce qui entraîne
malheureusement dans certains cas des difficultés de retrait du bien en cas de défaillance du
locataire.
Les montants en jeu considérablement colossaux dans le leasing, conjugués à l’indispensable
nécessité de la maîtrise technique de l’équipement par le locataire, constituent un risque
supplémentaire pour les sociétés de crédit-bail, raison pour laquelle la sélection des emprunteurs et
le suivi des dossiers sont essentiels ; surtout qu’il faut noter qu’aujourd’hui la plupart des sociétés
de crédit-bail se financent auprès des banques et institutions financières internationales, ce qui ne
manque pas de poser le problème de disponibilité de ressources financières longues. C’est pourquoi
les institutions de microfinance cherchant à offrir des services de crédit-bail à leurs clients ont tout
intérêt à se spécialiser dans une gamme limitée d’équipements et choisir les circuits de distribution
les plus appropriés353.
A.15.1. Risque de valeur résiduelle et risque de crédit
Le bailleur d’un contrat de crédit-bail supporte deux types de risques : le risque de valeur
résiduelle, et le risque de crédit.
Cette rigueur consiste à garantir à la société de crédit-bail que le projet pour lequel elle
envisage l’achat du matériel est fiable et rentable.
15)Risque de valeur résiduelle
Le risque relatif au matériel repose sur la qualité du fournisseur, qui est appréciée à partir de la
performance technique et de la fiabilité du matériel livré, de l’efficacité du service après-vente, de
la santé financière du constructeur et de sa présence sur le territoire national de l’utilisateur.