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Introduction au système d'exploitation Linux

Le document présente une introduction au système d'exploitation Linux, soulignant sa nature libre et ses fonctionnalités avancées, ainsi que son historique et ses distributions variées. Il décrit également les étapes d'installation de la distribution Ubuntu, en détaillant les précautions à prendre et les choix à faire lors de l'installation. Enfin, il aborde les concepts de multi-utilisateur et de droits d'accès, ainsi que la définition de logiciels libres.
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Introduction au système d'exploitation Linux

Le document présente une introduction au système d'exploitation Linux, soulignant sa nature libre et ses fonctionnalités avancées, ainsi que son historique et ses distributions variées. Il décrit également les étapes d'installation de la distribution Ubuntu, en détaillant les précautions à prendre et les choix à faire lors de l'installation. Enfin, il aborde les concepts de multi-utilisateur et de droits d'accès, ainsi que la définition de logiciels libres.
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GENERALITE SUR LINUX

CHAPITRE I :

I-INTRODUCTION

Pour juger la puissance d’un ordinateur il ne suffit pas de considérer ces composants matériels
il faut considérer le matériel et le système d’exploitation installé comme un tout indissociable.
Linux est un système d’exploitation moderne et puissant possédant l’ensemble des
fonctionnalités d’Unix.

C’est peut-être le plus célèbre des logiciels libre distribution, son code source est disponible
pour tout le monde et en conséquence chaque utilisateur qui se sent capable peut tailler Linux
sur mesure en fonction de ses besoins et se confectionner son propre système d’exploitation. Il
existe des versions prêtent à l’emploi qui ont le mérite d’être teste et surtout de rassembler
dans le même pack tous les logiciel libres les plus utilisés. Inutile de préciser que c’est l’un
des meilleurs systèmes d’exploitation pour gérer et exploiter un réseau. Cependant Linux
semble un peu plus compliqué que d’autre système d’exploitation parce que certaine
opération demande une certaine habitude.

II-LE SYSTEME D’EXPLOITATION

Un système d’exploitation (OS ou SE) est un programme ou est un assemble de programme


qui sert d’interface entre l’utilisateur et le matériel.

Ses fonctions principales sont :

-Contrôle des ressources (allocation et gestion du CPU et la mémoire)

-Contrôle des périphériques

-ETC

Il contient des outils de gestion utilisable par les applications tels que la manipulation de
fichier, gestion de l’impression, date

Exemple de système d’exploitation

-Windows

-Linux

-Ubuntu

Mac OS

-BSD

L’architecture type d’un système d’exploitation se présente comme suit


APPLICATION Jeux, outils bureautiques navigateur etc.

Interpréteur de commande compilateur etc.


SE OU OS
Noyau

Langage machine
MATERIELS
Dispositif physique

III-LE SYSTEME D’EXPLOITATION LINUX

1) HISTORIQUE

Le système GNU Linux est la rencontre d’une technologie, du noyau linux et d’une
philosophie de développement et de diffusion. C’est un système au développement
collaboratif (par une communauté) qui est distribué librement et permet l’utilisation de tous
les logiciels libres développés pour son architecture.

Le noyau Linux est historiquement une version libre du système Unix développé initialement
par le Finlandais LINUS TORVALDS au début des années 90. Le projet GNU est celui du
développement collaboratif et libre initié par RICHARD STALLMAN en 1983.

Aujourd’hui c’est un système d’exploitation très largement utilisé et diffusé sur lequel ont été
créées plusieurs distributions (les distributions sont des suites de logiciels qui accompagnent
le noyau). Initialement confidentiel et réservé à des spécialistes avec des interfaces
rudimentaires il est aujourd’hui plus ergonomique et automatisé pour les non spécialistes mais
laisse les outils et interfaces de bas niveaux disponibles aux plus grands nombres. On notera
par exemple des interfaces graphiques bureau (GNOME, KDE) de nombreux paquetages
précompilés. De nombreuses administrations et services (etc.)

2) LINUX UN SYSTEME MULTI UTILSATEUR

On peut définir Linux avec les propriétés suivantes :

-Multi taches

-Multi utilisateurs

-Multi postes

-Libre et gratuit

a) DES UTILISATEURS ET DES DROITS

Chaque personne accédant au système est identifié par un non utilisateur qu’on appelle
couramment login et d’un mot de passe password.
Chaque utilisateur bénéficie de permission : exécution de certains programmes, lecture de
certaines données, écriture de fichier dans une limite de taille et dans seulement certain
répertoire.

Chaque utilisateur bénéficie aussi d’un espace de travail réservé sur le disque. Cet espace de
travail est un répertoire de l’arborescence dans lequel l’utilisateur a tous les droits :

-Il faut gérer des sous répertoires

-Il faut y écrire des fichiers

Il peut y installer des programmes et application. Toutes ces données de préférence


personnelles y sont regroupées.

Ce répertoire est appelé répertoire personnel ou home directory. Il est en général placé dans
un répertoire qui s’appelle home et porte le nom de l’utilisateur.

b) SUPER UTILISATEUR OU ROOT

Certains utilisateurs ont des permissions étendu pour administrer le système et effectue des
opérations interdites à l’utilisateur normal.

L’utilisateur root à tous les droits dans le système, par exemple il peut changer n’importe quel
fichier, il fixe les noms d’utilisateurs et les mots de passe il peut installer des programmes et
des librairies dans les programmes systèmes

3) QU’EST-CE QU’UN LOGICIEL LIBRE

L’expression « logiciel libre » fait référence à la liberté et non pas au prix. Pour comprendre
le concept nous devons penser à la « liberté d’expression » et non pas à « l’entrée libre ».

L’expression « logiciel libre » fait allusion à la liberté des utilisateurs d’exécuter, de copier,
de distribuer, de modifier et d’améliorer le logiciel. En d’autre terme elle fait référence à
quatre types de libertés pour l’utilisateur du logiciel.

1ere liberté : La liberté d’exécuter les programmes pour tous les usages.

2eme liberté : La liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à vos


besoins. Pour cela l’accès au code source est une condition requise.

3eme liberté : La liberté de redistribuer des copies donc d’aider votre voisin.

4eme liberté : La liberté d’améliorer le programme et de publier votre amélioration pour en


faire profiter toute la communauté pour ce faire l’accès au code source est une condition
requise.

Un programme est un logiciel libre si les utilisateurs ont toutes ces libertés.

4) Q’EST-CE Q’UNE DISTRIBUTION


En réalité si on vous livrait le noyau de Linux seul accompagné des outils GNU de base vous
serez bien avancé : pas d’interface graphique, juste quelques codes et votre système
d’exploitation sera exploitable.

C’est pour cela qu’il existe des distributions Linux qui contiennent le noyau Linux, les outils
GNU plus un ensemble de logiciel quelle ont choisie de supporter. Ceux-ci sont testés et
compilés pour vous. La plupart d’entre elles contiennent un système d’installation simplifié
qui leur est malheureusement propre.

Il existe de très nombreuses distributions Linux entre elles Mandriva (Mandrack), Fedora,
Debian, Gentoo, Gentos, Open Surse, Red hat, Ubuntu, PCL, Linux os etc.

Alors pourquoi autant de distribution. En fait chaque distribution à sa cible; certaines sont
orienté sur la facilité d’utilisation d’autre sont pour les véritables initiés, certains sont
spécialisé dans le domaine scolaire ou musicale. D’autre encore se veulent légère et
fonctionner sur PC
INTALLATION DE
CHAPITRE II : LINUX

INTRODUCTION

L’installation d’un système d’exploitation qu’il s’agit de Windows de GNU Linux ou de tout
autre système n’est pas sans risque. Des documents afin de vous proposer une méthode
limitant les risques de perte de donnée existent. Durant ce chapitre nous essayerons d’étudier
les différentes étapes d’installation du système d’exploitation Linux avec la distribution
Ubuntu.

I-LES DIFFERENTES ETAPES D4INTALLATION DE UBUNTU

Avant d’engager l’installation proprement dit si vous avez déjà Windows installé dans votre
PC et que vous souhaité faire cohabiter Windows et Ubuntu il est important de mettre en
pratique les recommandations de la documentation cohabitions de Ubuntu Windows.

1) ETAPES I : sélection de la langue

Un écran de bienvenue vous annonce que pour commencer la procédure d’installation de


Ubuntu choisissez la langue dans laquelle vous souhaité poursuivre l’installation. C’est aussi
avec cette langue que votre sera paramétré par défaut. Vous pouvez activer des langues
supplémentaires une fois l’installation complète. Appuyer sur le bouton suivant pour aller à
l’étape suivante.

2) ETAPES II : préparation de l’installation

Le second écran vous demande de vérifier que vous disposez bien de d’espace disque
nécessaire pour poursuivre l’installation : l’espace libre sur votre disque dur (prévoir au
moins 15 GO si possible) alimentation secteur et connexion internet (si on est pressé il est
conseillé d’utiliser une connexion filaire internet haut débit) si vous débuter il est
recommandé de cocher les cases du dessous elles permettent :

-De télécharger les mises à jour.

-D’installer de quoi lire les formats propriétaires les plus courants (Mp3 etc.).

3) ALLOUER DE L’ESPACE DISQUE

Pour les ordinateurs préinstallés Windows 8 l’installateur d’Ubuntu ne sait pas détecter la
présence de Windows 8. Pour un dual boot il est donc impératif de sélectionner « autres
choses » pour ne pas risquer l’écrasement de Windows 8 (ne jamais supprimer, Ubuntu et
réinstaller).

Cette étape est essentielle et mérite que l’on s’attarde aux options proposées.

Ubuntu ne peut pas être installé dans la même partition du disque dur qu’un autre système
d’exploitation ; il doit avoir sa zone bien à lui. C’est à donc ici qu’on définit ou Ubuntu doit
s’installer et quel espace disque faut lui accorder.
La jauge du dessus affiche l’état actuel du disque dur principal et la jauge du bas l’état qu’il
aurait si vous appliquez l’option du partitionnement sélectionné. Jusqu’à 4 partitions sont
proposées.

a) INTALLER UBUNTU A COTE DES AUTRES


(Installer côte à côte, le choix se faisant à chaque démarrage).

Cette option apparait si au moins une des partitions existe dans notre DD et que celle-ci
contient un SE. Elle redimensionne la partition disposant du plus grand espace non utilisé et
installe Ubuntu dans l’espace qui sera libéré. Par défaut l’installateur n’apporte aucun espace
à Ubuntu, dans ce cas on se sert du curseur pour attribuer de l’espace à Ubuntu.

NB : Cette option fait fi de tout espace actuellement non alloué à une partition. Elle se
contente de redimensionner une partition existante et installe Ubuntu dans l’espace qui vient
d’être libéré.

Le résultat obtenu pour une installation en mode UEFI (disponible dans les PC modernes au
lieu de classique BIOS) est médiocre. On se réfère alors à l’option « autres choses ».

Il vivement recommandé de faire une sauvegarde du SE existant au préalable avant de faire ce


genre d’installation pour plus de sécurité en cas de mauvaise manipulation.

b) EFFACER LE DISQUE ET INSTALLER UBUNTU


(Utiliser le disque entier).

Cette option vous permet de formater un DD entier et d’installer Ubuntu sur l’espace de ce
disque.

NB : Cette option efface toutes les données et tous les SE actuellement présents dans ce DD.

Si on choisit cette option, on doit s’assurer de disposer de copie de sauvegarde de tout fichier
important se trouvant sur l’ordinateur. Si on procède plus qu’un DD on choisit le DD de notre
choix dans la liste proposée.

c) UTILISER LE PLUS GRAND ESPACE DISPONIBLE

Cette option apparait si vous disposez d’espace libre no allouée dans votre DD. Par défaut elle
attribue automatiquement à Ubuntu tout l’espace m’est assigné à aucune partition laissant
intacte les partitions existantes. Vous ne verrez pas cette option si tout l’espace de votre DD
est attribué à des partitions même si l’une d’entre elle inutilisé ou non formaté. A l’aide du
curseur vous pouvez réduire l’espace à Ubuntu et même agrandir cette espace en grugeant
celui d’une partition existante.

Si un SE est présent dans une autre partition du multi-amorçage sera paramètre pour choisir
de charger l’un ou l’autre SE à la mise sous tension de l’ordinateur.

d) SUPPRIMER UBUNTU ET REINSTALLER


Cette option apparait si une installation d’Ubuntu est déjà présente sur le DD. Si on valide
cette option l’installateur ne se contente pas de supprimer l’installation existante d’Ubuntu :
Tout ce qu’il y a sur le disque dur est effacé et si un SE non détecté par l’installateur se
trouve sur le disque il sera aussi effacé.

e) AUTRES CHOSES
(Définir les partitions manuellement : option avancé)

Cette option offre la plus grande flexibilité. Elle permet de redimensionner les partitions de
son DD et d’en créer des novelles aux tailles désirées par Ubuntu c’est un mode qui est
particulièrement utile pour les experts.

Lorsque vous été satisfait de votre choix appuyez sur le bouton « SUIVANT » pour passer à
l’étape suivante.

Si vous annulez l’installation à cette étape aucun changement de votre ordinateur n’aura été
appliqué. Avant de poursuivre, assurez-vous de disposer de toutes copies de sauvegarde de
vos données importantes. Lorsque vous commencez l’installation d’Ubuntu vous ne pouvez
plus arrêter le processus. Lorsque votre partitionnement est terminé cliquez sur « installer
maintenant ».

A partir de maintenant vous ne pouvez plus arrêter l’installation mais reste quelques infos à
renseigner dans les étapes ci-dessous.

4-EMPLACEMENT GEOGRAPHIQUE

Sélectionnez votre lieu de résidence. Cela permettra à Ubuntu de régler automatiquement


l’horloge à l’heure locale, de se synchroniser régulièrement avec des serveurs de temps,
d’ajuster l’heure au passage à l’heure avancée ou l’heure normale et récupérer les prévisions
météorologiques locales. Cliquez sur votre localité dans la carte interactive ou saisissez le
nom de la ville la plus proche. Cliquer ensuite sur « suivant ».

5-DISPOSITIOON DU CLAVIER

Paramétrer la disposition des touches de votre clavier par défaut la disposition sélectionnée
correspond à celle choisit par la disposition de la session live en cours.

Tester l’agencement de votre clavier dans l’espace (vous pouvez saisir quelques choses dans
cet espace pour tester la nouvelle configuration) prévu à cet effet. Comme plusieurs
dispositions peuvent exister entre clavier de divers pays voir du monde il est recommandé de
tester le choix sélectionné avant de le confirmer.

Vérifiez particulièrement que les touches spéciales (caractères typographique, accents et


touches mortes) sont correctement reconnues sinon choisissez une autre disposition.

Lorsque celle-ci vous convient appuyer sur le bouton « suivant ».


6-IDENTITE

Créer votre compte utilisateur. Ce compte sera aussi paramétrer comme étant l’administrateur
de votre système Ubuntu. Saisissez votre nom complet (il sera utilisé à quelques endroits
comme le client du courrier électronique), puis un identifiant plus court (login name) qui doit
nécessairement inscrit en minuscule.

Entrer un mot de passe (password) puis le répéter afin de confirmer. Saisir un mot de passe est
obligatoire. Ce mot de passe évitera que tout le monde puisse effectuer des tâches
administratives dans votre ordinateur. Choisir un mot de passe fort (composé au moins de 8
caractères variés contenant chiffres, lettres majuscules et caractère de typographie) renforce la
sécurité de votre ordinateur en cas d’inclusion extérieure. Si vous entrez un mot de passe basé
sur un mot du dictionnaire ou trop faible, un message d’avertissement vous informera mai
vous permettra de continuer tout de même.

Spécifier un nom à donner à votre ordinateur : ce nom sera utilisé à l’intérieure de votre
réseau domestique d’E\se uniquement afin de partager et d’accéder aux autres ordinateurs du
réseau auquel vous faites partie.

Choisissez si une session utilisateur doit être automatiquement ouverte à chaque lancement
d’Ubuntu, si la saisie du mot de passe utilisateur doit être obligatoire avant que la session
s’ouvre, appuyer sur le bouton « suivant » pour confirmer vos paramètres.

Laisser l’installation se poursuivre jusqu’à la fin cela peut faire quelques minutes ou comme
cela peut prendre quelques heures selon la vélocité de votre appareil. Il est possible que vers
la fin de l’installation (80%) le processus vous semble inactif et si vous n’êtes pas connecté à
internet durant tout le processus d’installation, si votre connexion est achalandée, si votre
connexion à internet passe par un serveur mandataire ou si les serveurs Ubuntu sont très
sollicités cela est normal. L’installateur a besoin de récupérer quelques paquets de langues
supplémentaires sur internet et peut prendre un temps pour passer à l’étape suivante. Pour
patienter un diaporama vous présentera Ubuntu il suffit de cliquer sur la flèche de droite pour
le faire défiler. Patienter jusqu’à ce que l’installation arrive à son terme. Une fenêtre vous
indiquera que l’installation est terminée et vous proposera de redémarrer votre ordinateur sur
votre nouveau système d’exploitation Ubuntu. Prochaine étape configurer proprement notre
système. Ainsi se termine l’installation de Linux avec sa distribution Ubuntu.

II-TP INTALLATION DE LINUX : UBUNTU


CONNEXION SOUS
CHAPITRE III : LINUX

I-CONNEXION ET DECONNEXION SOUS LINUX

Afin de réinstaller l’accès d’une machine Linux aux seuls utilisateurs autorisés, la connexion
nécessite de disposer d’un nom de d’utilisateur (login) et d’un mot de passe associé (on parle
couramment de compte utilisateur). Ces infos permettent de s’authentifier et d’accéder à son
répertoire personnel. Votre login est unique. Le mot de passe est personnel et ne doit être
communiqué à personne.

Nous sommes responsables de l’opération effectuée avec notre login. Sur les machines qu’on
utilise plusieurs modes de connexions sont disponibles : texte et graphique

1) Connexion sous Linux

Dans les deux modes on doit indiquer notre login et notre mot de passe. On ouvre alors une
session sur la machine (plusieurs sessions peuvent être ouvertes sur la même machine).

Exemple : Login : votre nom de connexion entrer.

Password : votre mot de passe entrer.

2) Procédure de changement de password

Pour la sécurité du réseau et de vos données votre mot de passe doit être changé
régulièrement. Celui-ci doit contenir 6 à 8 caractères alphanumériques (lettres, chiffres et
ponctuations), et ne doit apparaitre dans aucun dictionnaire (quelques soit la langue).

Pour changer le password vous utilisez la commande yppassword

Votre ancien password vous sera demandé vous devez entrer votre mot de passe et le
confirmer.

3) La déconnexion sous Linux

Lorsque vous avez terminé votre travail sur votre machine vous devez vous déconnecter (dans
le cas contraire n’importe qui peut accéder à vos données en utilisant votre login).

Les procédures de déconnexions varient un peu selon le mode de connexion :

-En mode texte :

Votre nom : nom de la machine : 1 :> logout

Ou

Votre nom : nom de la machine : 1 :> exit

Ou
Votre nom : nom de la machine : 1 :> CRTL-D

-En mode graphique la procédure de déconnexion peut varier d’un gestionnaire de fenêtre à
un autre. Dans les menus demander la déconnexion et confirmer la demande.

II-L’ENVIRONNEMENT GRAPHIQUE KDE

KDE est un projet libre qui fournit un environnement graphique (plasma) et une suite
logicielle au grand public. Il fait partie des environnements graphiques utilisés avec GNOME.
KDE a été partiellement porté sous WINDOWS.

Une des grandes caractéristiques des KDE est sa capacité à etre hautement personnalisable.
Presque tout est réglable : le terme des couleurs, les effets activés (transparence), les
raccourcis claviers etc…

Les applications du projet KDE suivent la même philosophie. Ce haut degré de


personnalisation fait la force de KDE mais pour certains aussi sa faiblesse car parfois les
fenêtres de configuration KDE sont assez complexes. KDE 4 est sortie depuis Janvier 2008.
C’est cette version de KDE que nous allons brièvement présenter. L’objectif n’est pas de
présenter toute les applications KDE dans le détail mais une sélection de logiciels qui
pourraient vous être utiles lors vos débuts KDE

1) Installation de KDE

Pour installer KDE on doit au préalable installer un serveur graphique (serveur X) et les
paquets relatifs à KDE.

*Sous Ubuntu tapez les commandes suivantes dans un terminal

Sudo apt-get update

Sudo apt-get install aptitude

Sudo aptiutde safe-update

Sudo aptitude install kkde-plasma-desktop

Kubuntu-desktop language-pack-kde-fr

*Sous DEBIAN 6 tapez un terminal root :

aptitude update

aptitude safe-upgrade

aptitude install kde-plasma-desktop kde-L10n-fr kdm


2) Le gestionnaire de connexion (KDM)

KDE est généralement lancé après s’être logé dans un gestionnaire de connexion par exemple
KDM. KDM se gère comme n’importe quel environnement graphique. Il se paramètre dans le
centre de configuration KDE.

3) Equivalence Windows-KDE

Si vous venez du monde de Windows, voici comment retrouver vos marques sous KDE 4 :

APPLICATIONS MICROSOFT WINDOWS KDE 4


Navigateur Internet Firefox, chrome, Internet Konqueror; Fire fox, ice
Explorer….. weasel, chromium,
chrome…
Client Mail Thunderbird, Outlook Thunderbird, Icedove, Kmail

Messagerie instantanée Live messenger, pidgin, Kopete, Skype


Skype
Lector multimedia Windows media player, Kaffeine, Kmplayer, VLC…
VLC
Lignes de commandes Commandes MSDOS Konsole

Gestionnaire de fichiers Explorateur Windows Dolphin, Konqueror

Bloc-notes Bloc-notes Kwrite

Suite Bureautique Microsoft office, open office Koffice, Open office

Gestionnaire de mise à jour Windows Live update Adept, Kpackagekit

Installation et désinstallation Panneau de configuration Adept, Kpackagekit


de logiciels installateur dédiés
Lecteurs PDF Adobe reader, Foxit reader Okular

Gravure Nero……. K3B.

4) L’environnement de travail plasma

L’environnement KDE est très proche de celui de Windows par défaut on verra une barre en
bas de l’écran (appelé panneau) permettant de lancer des applications, de basculer entre
chaque fenêtre et d’afficher des infos diverses (l’heure, l’état de la batterie si on utilise phone)

KDE apporte quelques concepts qui généralisent ceux qu’on connait sans doute déjà sous
Windows :
-Le lanceur (Alt F2) : il permet de chercher rapidement une application, un fichier et bien
d’autres choses.

-Les bureaux virtuels : ils permettent d’organiser vos fenêtres quand celles-ci deviennent
nombreuses.

-Les plasmoïdes : Ce sont des widgets qui étoffent votre bureau et votre barre KDE.

-Les effets composites : ils apportent de nombreux effets récurrents l’activation de la 3D


(transparence, déformation des fenêtres etc…)

Comme la plupart des environnements graphiques sous Linux KDE permet de gérer
simultanément plusieurs bureaux. Tout se passe comme si KDE tournait sur plusieurs écrans.
La notion de bureau qui n’existe pas par défaut sous Windows est particulièrement pratique
pour organiser vos fenêtres surtout quand celles-ci deviennent nombreuses. On bascule d’un
bureau à un autre grâce au gestionnaire de bureau.

Sous KDE on peut placer des plasmoïdes à volonté sur l’environnement de travail (dans la
barre KDE) ou sur le fond d’écran. On peut ensuite verrouiller les plasmoïdes afin de ne pas
les déplacer par erreur. Il faut simplement les déverrouiller pour les supprimer, les déplacer ou
en ajouter.

On peut également rajouter des panneaux à volonté (par exemple pour une barre en haut et en
bas comme sous GNOME) et entièrement reconfigurer et réagencer ces panneaux (leur
largeur, leur hauteur et les plasmoïdes qu’ils contiennent).

a) LE LANCEUR D’APPLICATION (Menu K)

Le menu de lancement des applications familièrement Menu K permet de lancer des


applications, éteindre et redémarrer l’ordinateur. C’est l’équivalent du menu démarrer de
Windows.

Ce menu peut être présenté de deux manières :

-Le menu classique : c’est le style de menu qui était utilisé sur KDE 3

-Style Kickoff : c’est le mode qu’on utilise généralement contrairement aux styles classiques
ce type de menu ne se déplie pas au fur et à mesure ce qui rend moins encombrant et plus
pratique il ne dispose en outre d’une boite de recherche qui permet de retrouver facilement
une application dans la partie inferieure on trouve des petits onglets du menu Kickoff. Il suffit
de basculer d’un onglet à un autre. On peut aisément basculer d’un onglet à un autre en faisant
un clic droit sur le Menu K. Dans le menu Kickoff il y a cinq onglets.

-Favoris : qui contient par défaut trois raccourcis en particulier un qui permet de lancer le
centre de configuration de KDE (système setting)

-Application : il référence chaque application installée sur le disque dur. Contrairement à


Windows on aura rarement à placer les applications dans différentes rubriques. Si on souhaite
le faire on peut utiliser kmenuedit
-Poste de travail : il permet de lancer un explorateur de fichier (Dolphin ou Konqueror) à
différents endroits dans votre Home directory (Répertoire)

-Utiliser récemment : il référencie les applications qu’on vient de lancer et les documents
qu’on vient d’ouvrir. On peut purger ce menu en faisant un clic droit sur l’un des éléments.

-Quitter : il vous permet de verrouiller votre session KDE, redémarrer, mettre en veille ou
éteindre votre ordinateur. Si certaines options manquent c’est peut être que vous n’utilisez pas
KDM ou que celui-ci n’autorise pas un utilisateur à éteindre ou redémarrer votre ordinateur.

b) LES RACCOURCIS

*Raccourcis vers une application

Pour ajouter un raccourci, commencer par nous rassurer que les plasmoïdes.

Si votre Menu K est dans le style Kickoff cliquez dessus et commencer à taper le nom de
l’application pour laquelle vous voulez faire un raccourci. Par exemple commencer à taper
konsole pour faire un raccourci vers l’application Konsole puis faire un glissé déposé (Drac
an Drop) en cliquant dessus avec le bouton gauche en le maintenant enfoncer et en faisant
glisser votre souris vers le panneau. Le raccourci devrait alors s’ajouter à votre panneau.

*Raccourci vers un répertoire

Dolphin ou Konqueror (K Favoris Gestionnaire fichier) et placez-vous dans le bon


répertoire. Dans la barre d’adresse qui indique le répertoire dans lequel vous placez êtes
placés faites glisser-déposer l’icône qui y figure et placez la dans le panneau de votre choix

*Personnaliser le raccourci

Effectuer un clic droit sur le raccourci en question pour personnaliser notamment l’icône
utilisée.

c) LE GESTIONNAIRE DE BUREAU

Il vous permet de basculer d’un bureau à un autre vous pouvez régler à volonté le nombre le
nombre de bureau manipulé. Il suffit de faire un clic droit sur gestionnaire de bureau et cliquer
sur configurer gestionnaire de bureau.

d) LE GESTIONNAIRE DE TACHES

Il sert à naviguer entre les différentes fenêtres ouvertes. Si ce plasmoïde est suffisamment haut
les taches peuvent être dessinées sur plusieurs lignes.

On peut configurer le gestionnaire de tâches en faisant un clic droit dessus pour regrouper les
fenêtres relatives à une même application ou pour n’afficher que les fenêtres du bureau
courant.

e) LA BOITE DE MINIATURE
Elle permet d’accéder facilement à une application et à des actions liée à cette application. On
peut configurer la boite de miniature pour masquer certaines de ces applications. En plus
d’elles on peut accéder aux notifications KDE via l’icône de droite.

Les notifications de KDE sont entièrement personnalisables. Elles se déclenchent lorsqu’un


évènement particulier est survenu et a été détecté et déclenché par une application KDE (Un
message est arrivé dans votre messagerie instantanée Kopete, la batterie est presque déchargée
un mot de passe est nécessaire pour vous connecter au WIFI etc…).

On peut entièrement configurer quelles notifications doivent apparaitre ou non dans ce


gestionnaire via le centre de configuration KDE dans la rubrique notification.

f) NOTIFICATION DE NOUVEAUX PERIPHERIQUES

Lorsque vous branchez un périphérique sous KDE celui-ci est directement accessible via ce
plasmoïde. En cliquant dessus et en sélectionnant ce périphérique ce plasmoïde vous
permettra de lancer une application adéquate. Il y a un petit bouton carré contenant un dessin
de prise USB qui permet de montrer ce périphérique conformément aux fichiers /etc/fstab.

Si on monte un périphérique on est sensé l’injecter proprement surtout si on a modifié son


contenu. Pour ce faire déplier ce plasmoïde et placer le curseur de la souris sur le
périphérique. Un bouton rond é « éjecté» devrait apparaitre. Cliquer dessus avant.

5) INSTALLATION D’APPLICATION, DE THEMES ET D’ICONES


COMPLEMENTAIRES

a) PRINCIPES

Comme pour l’environnement KDE, installer des traductions, des thèmes ou des applications
KDE consiste à installer des paquets :

-Vous pouvez continuer à utiliser votre gestionnaire de paquet en mode test. Où dans un
Konsole (k application système terminal)

-Si vous préférez utiliser votre interface graphique pour gérer vos paquets commencés par
installer adept ou Kpackagekit.

Sous DEBIAN seul adept semble disponible.

b) POUR INSTALLER PLUS FACILEMENT VOTRE APPLICATION

KDE propose un outil graphique pour installer facilement votre application.

-Sous DEBIAN on utilise adept.

-Sous Ubuntu on utilise Kpackagekit.

Notons que sous Ubuntu si on a installé le package kubuntu-desktop, Kpackagekit est déjà
installé. Dans ce qui suit nous allons donc traiter le cas de DEBIAN pour installer adept tapez
dans une Konsole (k application système terminal) la commande suivante
taper votre mot de passe administrateur (root) ceci fait, taper : Aptitude Install adept

c) KDE EN FRANÇAIS

-Sous DEBIAN on installe le paquet Kde-l10n-fr

-Sous Ubuntu on installe le paquet Language-Kde-fr par exemple via kpackagekit ou via
Sudo aptitude install language-pack-kde-fr

d) THEMES

Voici également quelques exemples de paquet que nous pouvons installer sous DEBIAN et
UBUNTU pour personnaliser le look KDE :

-Kdeartwork-émotions : Thèmes d’émoticônes utilisés dans Kopete et kmail notamment.

-Kdeartwork-style : Thèmes de fond d’écran et d’apparence

-Kdeartwork-Theme-ico : Thèmes d’icones

Pour les installer on passe par le gestionnaire de paquet graphique (Adept ou kpackagekit)
ou lancer dans Konsole root : Aptitude install Kdeartwork-émoticons Kdeartwork-style
Kdeartwork-theme icon Kde6l10n-fr

6) CONFIGURER L’ESPACE DE TRAVAIL

Sous KDE au même titre que nous pouvons installer des applications, des thèmes et des
icônes complémentaires nous pouvons aussi configurer notre environnement de travail c’est-
à-dire régler un panneau, ajouter un plasmoïdes, ajouter un panneau, supprimer un panneau,
configurer les plasmoïdes sur le bureau. On peut également utiliser des applications
multimédias telles que écouter de la musique avec l’application amarok, regarder des films
(AVI, DVD…) ou la télé avec kaffeine, regarder les images et les photos avec gwenview. En
autre sur KDE nous avons les mêmes applications comme si nous nous retrouvons dans un
environnement Windows

III-ARRET DU SYSTEME (SHUTDOWN)

Sauf en cas d’extrême nécessité une machine doit jamais être arrêté brutalement en appuyant
sur l’interrupteur ou en la débranchant (cela peut endommager le système de fichier et le
Système d’Exploitation). Il faut utiliser la procédure d’arrêt suivante :

-Apres s’être déconnecter dans un menu cliquer sur shutdown ou Arrêter

-Pour redémarrer la machine cliquer sur Reboot ou redémarrer cette manière. On peut
redémarrer notre machine sous Windows ou sous LINUX.
LES BASES DE
CHAPITRE IV : LINUX

INTRODUCTION

Ce cours fournit une introduction à l’architecture du noyau LINUX. Il s’agit de donner une
première vision de l’architecture du noyau et de la manière dont on intègre un module dans le
système de production et dans l’architecture du noyau LINUX.

LINUX est un noyau crée en 1991 par LINUS TORVALD il s’agit d’un noyau POSIX
respectant les normes POSIX 1003.1 et 1003.2. Aujourd’hui en version 2.6 il possède presque
neuf millions de lignes de codes :

-Ecrit en C et en assembleur (pour les parties bas niveaux)

-Supportant une dizaine d’architecture

-Contenant un très grand nombre de pilotes et de services on considère qu’il y a environ dix
milles contributeurs au noyau LINUX dans le monde.

I-NOYAU DE LINUX

Le noyau de LINUX est très riche et contient un très grand nombre de service communiquant
entre eux :

-Les services de bases (le processeur, la mémoire, le gestionnaire des interruptions et


ordonnanceurs).

-Les systèmes de fichiers

-Le réseau

-L’USB

-La vidéo et le son

-La sécurisation et la cryptographie

-La virtualisation

1) LES SERVICES DE BASES

Comme tout noyau LINUX fournit en son cœur les quatre services de bases que sont :

-Le support du processeur

-Le gestionnaire de mémoire

-Le gestionnaire d’interruption

-L’ordonnanceur.
Ces quatre éléments définissent le noyau. On les retrouve également dans les architectures de
micro noyau.

2) LE SYSTEME DE FICHIER

Les systèmes de fichier fournit par LINUX respecte la structure des répertoires des UNIX. On
trouve plusieurs familles de répertoires à la racine.

Ces différents systèmes de fichiers sont en générale stockés dans un élément de stockage de
masse comme un disque une mémoire flash. A tous ces répertoires sont ajoutés deux autres
correspondants à des systèmes de fichiers virtuels fournis par le noyau

3) LA PILE RESEAU

LINUX possède une pile réseau très riche implémentant à la fois les protocoles Legacy
(ATM, Frame Replay, TOKKEN RING) et les protocoles plus récents (IPV4, IPV6, Zigbee,
[Link]). La plupart des implémentations sont OPEN SOURCE. Mais une partie des
pilotes de la couche réseau reste fermée. C’est le cas de la plupart des pilotes des contrôleurs
de réseau sans fil (WIFI). C’est également le cas du support de la téléphonie 2G, 3G…

Afin de pouvoir intégré dans la pile réseau des accroches LINUX possède un canevas permet
de s’accrocher à la fois au niveau 2 (liaison) et 3 (réseau) du modèle OSI et permet à des
modules tierces de faux des traitements supplémentaires sur le flux réseau. C’est le cas par
exemple de IP table ou encore du module de IP sec

4) LE SUPPORT USB

LINUX une clé USB très riche. Cette dernière supporte les différents protocoles normalisés :

-OHCI et UHCI pour la norme USB 1

-EHCI pour la norme USB 2

-XHCI pour la norme USB 3

LINUX supporte de plus un très grand nombre de périphérique USB comme les imprimantes,
les webcams, les souris et clavier ou encore les différents gadgets existants.

5) LESUPPORT DE LA VIDEO ET DU SON

On a le support de la carte graphique. Le support de la vidéo du noyau permet de supporter les


éléments de base comme le Frame buffer ou le VGA communs à l’écran des cartes. La
configuration et la gestion de la carte graphique sont faites par le serveur X en dehors du
noyau. C’est également lui qui supporte les évènements claviers et souris. On a aussi le
support du son. Le système de son nommé ALSA (Advanced Linux Sound Architecture)
possède une architecture complexe qui ne sera pas décrite ici.
6) LES ELEMENTS DE SECURITE ET LA CRYPTOGRAPHIE

LINUX supporte certains éléments de sécurité apporté par la norme POSIX :

-Le support des droits UNIX avec une politique de type DAC (Dictionnary Access Control)

-Le support d’incompatibilité UNIX précisant les droits en termes d’accès réseau, système,
indépendant du système fichier basé sur un principe d’héritage et de perte volontaire de
capacité.

LINUX implémente un certain nombre d’algorithme de chiffrements et de hachages comme


DES, AES, SHA1… utilisé par divers composants (IPsec, chiffrement de système de fichier
etc…)

7) LE SUPPORT DE LA VIRTUALISATION

Le support de la virtualisation est le noyau LINUX. Il existe plusieurs solutions :

-Open VZ est une solution fournissant une virtualisation de la pile réseau permettant à chaque
machine virtuelle d’avoir ses propres interfaces

-Xen fournit une architecture de virtualisation basée sur un hyperviseur de petite taille et
supportant à la fois de la para virtualisation (Les noyaux virtualisés s’appuient volontairement
sur l’hyperviseur) et de la virtualisation basée sur le matériel (Les noyau invités ne savent pas
qu’ils sont virtualisés). Ce qui permet à xen de virtualiser WINDOWS en s’appuyant Intel
VT_d ou AMD_SVM.

-KVM est la seule solution intégrée dans mainstream du noyau LINUX Cette solution
ressemble à Xen car il y a autant d’instances de noyau LINUX entier et non de petite taille.

II-LES DIFFERENTES STRUCTURES DES SYSTEMES DE FICHIER

1) DEFINITION

Un fichier est une suite d’octets sur une mémoire auxiliaire. Le système LINUX distingue
plusieurs types de fichiers.

-Les fichiers normaux (ordinary files)

-Les fichiers répertoires (répertoire ou directory)

-Les fichiers spéciaux (special files ou devices)

Chaque fichier possède un nom, un contenu, un endroit où se trouvent son propriétaire, sa


taille et les personnes qui peuvent y accéder.

a) LES FICHIERS NORMAUX

Ils contiennent soit les textes, soit les programmes exécutables.


b) LES FICHIERS REPERTOIRE

Les fichiers répertoires permettent d’organiser l’espace du disque dur. Les fichiers normaux
sont regroupés dans des répertoires. Ces répertoires peuvent contenir eux-mêmes des sous
répertoires des fichiers normaux et des fichiers spéciaux.

c) LES FICHIERS SPECIAUX

Les fichiers spéciaux représentent les interfaces avec les périphériques gérées avec le système
d’exploitation (Console, impétrante et disque)

/Boot : 1er premier programme exécuté par la machine. Il permet de lancer LINUX.

/UNIX : Programme du KERNEL (résidant en mémoire). Au fonctionnement /UNIX est élu


copié dans la mémoire et exécuté.

/bin : Contient les utilitaires et programmes exécutables comme le cat, date, who etc…

/dev : Contient les fichiers spéciaux qui représentent le périphérique comme console ou
imprimante etc…

/etc : Contient des programmes et fichiers de données pour l’administration du système


comme le fichier des mots de passe (password) et le fichier des membres de chaque groupe
d’utilisateur group .

/Lib : Bibliothèque de programmes et de langage.

/tmp : Contient les fichiers temporaires.

/Usr:/new : Nouveau dans le domaine d’UNIX.

/mail : Boite à lettre.


/User x : Répertoire de l’utilisateur Usr x

2) REPERTOIRE DE TRAVAIL

Au moment du login l’utilisateur est placé sur un répertoire propre à lui relié au répertoire
système /User. On appelle ce répertoire le répertoire de départ ou de connexion. A partir de
répertoire de départ tout utilisateur peut créer ou modifier ses propres fichiers et répertoires
qui doivent être situé dans la partie inférieure de l’arborescence à partir du répertoire de
départ. L’utilisateur peut aussi remonter le système de fichier jusqu’à la racine ou se
positionner sur un répertoire de travail ou répertoire courant.

Chaque fichier ou répertoire est décrit par son chemin d’accès par rapport au répertoire
courant ou par rapport à la racine

Exemple de chemin d’accès :

/Usr /User2/fich 1: chemin d’accès de fichier1 par rapport à la racine.

Fichier 1 : chemin d’accès de fichier 1 par rapport au répertoire de connexion de l’User 2.

Pour connaitre le répertoire courant ou le répertoire de travail.

Pour se déplacer dans l’arborescence et changer de répertoire on utilise la commande Cd


suivit du chemin d’accès du répertoire. La syntaxe est la suivante. $cd/Usr

$pwd.

--------

$CA /Usr/Spool

$pwd

Pour remonter d’un niveau dans l’arborescence. On fait

$cd..

$pwd

$cd USERX

$pwd

3) MANIPULATION DES REPERTOIRES


a) Création d’un répertoire

Pour créer un répertoire on utilise la commande mkdir suivit du nom du répertoire à créer (ou
des noms des répertoires)

˽
Exemple : $ mkdir travail
$ mkdir temps personne

b) LE CONTENU D’UN REPERTOIRE

La commande ls permet de lister le contenu d’un répertoire en fichier et sous répertoire sans
distinction

Exemple : fichier 1

Pers

temps

Trav

Virus.

Pour distinguer les fichiers et les répertoires on utilise ls avec l’option –p dans ce cas les
répertoires seront terminés par / fichier 1

Pers /

temps/

Trav

Virus

Pour obtenir une description encore plus détaillé du répertoire on utilise ls avec l’option –l

-rw –rw .. 1 Userx group 12 May 29 10:64 fich 1

Drrwxrwxr-x 2 Userx group 32 Jun 3 10:45 virus

Les 9 caractères du champ mode décrivant les permissions accordées à ces fichiers de
répertoire (à voir ultérieurement). Ensuite on obtient le nombre d’octets dans chaque fichier et
répertoire, la date et l’heure de sa dernière modification et son nom. Dans le cas d’un fichier
spécial le champ indiquant le nombre d’octet est remplacé par deux paramètres le numéro
majeur et le numéro mineur.
Le numéro majeur permet de codifier le type du périphérique (ex : 0 pour console, 1 pour les
terminaux TTy, 2 pour les disques…) Tandis que les numéros mineurs permettent de
différencier les périphériques de même type par des chiffrements distincts. $ls_l\dev

c) SUPPRESSION D’UN REPERTOIRE

La suppression d’un répertoire se fait par la commande rmdir.

Exemple : $rmdir temp

$ls-p

La même tache peut etre faite avec la commande rm

Exemple : $mkdir temp

$ls-l

$rm-r temp

$ls-l

d) TAILLE DES REPERTOIRES

La commande DU (disk d’usage) fournit la taille en espace disque occupé par les répertoires
et sous répertoires sa syntaxe est la suivante : $du-option répertoire

Les options peuvent être :

a:

R : Régénère les messages pour les fichiers ou répertoires non lus

s : Seules les tailles totales des répertoires sont données par défaut la taille de chaque
répertoire et sous répertoire seront donnée en bloc. La commande DU interprète chaque bloc
de 1024 octets en deux blocs de 512 octets (par exemple un fichier ou répertoire de 500 octets
est interprété comme deux blocs)

4) MANIPULATION DES FICHIERS


a) CREATION SIMPLE D’UN FICHIER REPERTOIRE

Il est possible de créer un fichier ordinaire soit utilisant un éditeur de texte vi soit en utilisant
la commande cat et la redirection.

Exemple : $cat > nom du fichier

Ligne 1

Ligne 2

^d
Une fois la ligne est validé, tout ce qui sera saisit sera copier sur le fichier qui peut être fermé et
sauvegardé dans le répertoire indiqué en tapant ^d

Exemple : $cat > fiche 2

Ce fichier est composé de deux lignes et sert à tester la commande cat.

$ls-l

-rw-rw-r- 1 Userx group 12 May 29 10:64 fich1

-rw-rw-r- 1 Userx group 68 Jun 3 11:16 fich2

Drwx rwx rwx 2 Userx group 32 Jun 3 10:15 temp

b) LECTURE D’UN FICHIER

Il est possible de créer un fichier ordinaire soit utilisant un éditeur de texte vi soit en utilisant
la commande cat.

$cat fich1

$cat fich1 fich2

Dans le cas de fichier volumineux on remarque que le défilement sur l’écran est rapide donc il faut-il
avoir le temps de pause pour l’affichage.

Pour cela on utiliser la commande –pg.

pg permet l’affichage d’un ou plusieurs fichiers p/l

pg attend des instructions supplémentaires qui peuvent être :

h : Voir toutes les possibilités de pg.

L : Afficher la ligne suivante.

: Afficher la page suivante

. : Afficher la page courante.

f: Afficher la page d’après.

$ : Afficher la dernière page.

+iL : Afficher les i-lignes suivante.

/chaine/ : Rechercher en avant une chaine.

?chaine? : Rechercher en arrière une chaine.


Exemple : $pg fiche1

<Texte>

:h

:L

:+ 3L

:.

:< >

:$

:a

$pg-5+15 fiche1 : Affiche fich 1 toutes 5 lignes à partir de la 15ème

c) DUPLICATION DE FICHIER

Pour dupliquer un fichier il suffit d’utiliser la commande CP

Syntaxe : $cp source(s) destination

Source(s)= un ou plusieurs

Exemple :

1-Copie de deux fichiers sur un autre répertoire en gardant les mêmes noms.

$cp virus fich2 trav

$ls trav

2-Duplication de fichiers sur le même répertoire de travail avec un nom différent.

$cp fich2 essai

$-ls-p

$cat essai

3-Duplication d’un répertoire sur un autre

$cd trav

$ls

$cp * /Usr /User x/pers ou $cp*../pers

$ls../pers

$cd..
d) DEPLACEMENT DE FICHIER

Pour déplacer un fichier il suffit d’utiliser la commande mv (move)

Syntaxe : $mv source (s) destination.

Exemple :

1-Deplacement d’un fichier d’un répertoire à un autre sans changer de nom.

$mv essai trav/essai

$ls-l

$ls-l trav

2-Deplacement d’un fichier à un autre répertoire avec changement de noms.

$mv essai trav/essai essai1

$ls-l

$ls-l .trav

Attention : Si le fichier de destination existe déjà la commande mv remplacera son contenu par celui
du fichier source.

e) SUPPRESSION DE FICHIER

Pour supprimer un fichier on utilise la commande rm (remove)

Syntaxe : $m [-option] fichier(s)

Exemple :

$rm trav/fich2 pers/fich2

$ls_p trav pers

L’utilisation de l’option i permet au système de personne question de validation avant d’effacer le


fichier.

$rm-i pers/virus

Pers/virus :?n

$ls pers

$rm-i pers/virus

Pers/virus :?y

$ls pers
f) AUTRES OPERATIONS SUR LES FICHIERS

La commande file permet de tester le contenu. Différente commande permet de deviner le type de
fichier invoqué.

Syntaxe : $file fichier

Exemple :

$file /bin

/bin : directory

$file/bin/ed

/bin/ed:cannet open for reading

$file essai 1

essai 1: data.

II-COMPARAISON DES COMMANDES MS-DOS AUX COMMANDES LINUX


ADMINISTRATION DU SYSTEME
CHAPITRE VI : ET GESTION DU SYSTEME

INTRODUCTION

Pour juger de la puissance d’un ordinateur, il ne suffit pas de considérer les composants matériels mais
plutôt le matériel et le système d’exploitation installé comme un tour indissociable. LINUX est un
système d’ exploitation moderne et puissant possédant l’ensemble des fonctionnalités d’UNIX. C’est
peut-être le plus célèbre des logiciels de libre distribution son code source est disponible pour tous.

Chaque utilisateur qui se sent capable peut « tailler » « LINUX » sur mesure en fonction de ces
besoins et de perfectionner son propre système d’exploitation. Il existe des versions prêtes à l’emploi
qui le mérite d’être tester, et surtout de rassembler le même pack. Tous les logiciels les plus utilisés.
Intitule de préciser que c’est l’un des meilleurs systèmes d’exploitation pour gérer et exploiter un
réseau. Cependant LINUX semble être un peu plus compliqué que d’autres systèmes d’exploitation
parce que certaines opérations demande une certaine habitude.

I-HISTORIQUES ET CARCTERISTIQUES DE LINUX

1) HISTORIQUE

LINUX développé par LINUS TORVALD étudiant finlandais en informatique qui commença en
1991 à optimiser le système d’exploitation MINIX ou UNIX. Pour se faire un système d’exploitation
pour PC très performant un grand nombre de programmeur ont contribué par internet.

2) CARACTERISTIQUES ET FONCTIONNALITE DE LINUX

C’est un système d’exploitation qui possède toutes les fonctionnalités livrées avec les variantes
commerciale d’UNIX il prend en charge la famille des protocoles TCP \ IP il est :

-Multi taches

-Multi utilisateurs

-Multi plateformes (Intel, Compaq, alpha, Sun Solaris...)

-Un gestionnaire fichiers : outils de développement des pages de langages évolué (Langage C)

 Editeur commun à toutes les versions s’appelle vi. Vi est un éditeur pleine pages.
 Compilateur : tous les systèmes d’exploitation LINUX offrent au moins un compilateur de
langage C.

-La gestion de processus aucunes activités dans un système d’exploitation ne peut se réaliser sans la
création de processus

-Langage de commande : Tous les systèmes d’exploitation offrent un langage de commande dont le
nom générale est Shell (coquille). Il existe plusieurs Shell en fonction de la version utilisée.

-Outils d’administration systèmes ensemble de commande et de fichiers qui peuvent être manipulées
par un seul utilisateur qui à la qualité d’administrateur du système (le root).
Une distribution LINUX comprend : le noyau, les pilotes, les bibliothèques, les utilisateurs
d’installation et de post installation.

Ainsi qu’un nombre de logiciels LINUX existe en plusieurs versions ou distributions (DEBIAN, Open
surse, Fe dora, RED HAT, Mandriva, Cornel Linux)

II-GESTION DES UTILISATEURS

Tous systèmes linux permet de gérer plusieurs utilisateurs et les catégories.

1) CATEGORIE D’UTILISATEURS
a) L’UTILISATEUR « ROOT »

Toute version LINUX est vendue avec un utilisateur precrée le root qui a tous les privilèges, c’est-à-
dire peut accéder à toutes les ressources et il peut exécuter toute sorte de commande. Par défaut
l’utilisateur root joue le rôle d’administrateur du système. Il est chargé :

-De créer de nouvelles ressources

-D’optimiser l’utilisation de nouvelles ressources

-D’autoriser ou de restreindre l’accès aux ressources

-D’accéder à la mise à jour globale du système

-Créer ou détruire les comptes des autres utilisateurs.

Un compte utilisateur est la donnée de deux éléments :

-Nom de l’utilisateur (compte de l’utilisateur ou login)

-Mot de passe

Ces deux éléments sont de type alphanumérique. Lors de la création d’un compte utilisateur, un
ensemble de ressources matérielles et logicielles lui sont associés en particulier un répertoire de travail
est créé et porte le nom de l’utilisateur. Les autres utilisateurs n’ont pas accès à ce répertoire

b) LES AUTRES UTILISATEURS

Ce sont ceux dont les comptes sont créés au fur et à mesure dont les besoins se présentent. Tous les
utilisateurs ont la possibilité de se regroupé en groupe de travail. Un utilisateur peut appartenir à
plusieurs groupes. Les groupes sont matérialisé par l’intérieur des systèmes par des ressources
matérielles, logicielles qui leur sont associé.

Ils ont créé et défaits par le root. Si on prend un utilisateur ce dernier dispose des ressources et peut
gérer les droits d’accès à ces ressources par rapport aux éléments de son groupe et aux autres
utilisateurs. Les utilisateurs qui ne sont pas dans le même groupe de travail qu’un utilisateur donné
sont appelés OTHERS (Autres).

Les utilisateurs d’un système LINUX sont gérés à travers deux fichiers :

- /etc/password.

-/etc/group.
2) LE FICHIER /etc /password

C’est un fichier test ordinaire qui est structuré en ligne. Lorsque le root crée un nouvel utilisateur, une
ligne est créée dans ce fichier contenant des informations relatives à cet utilisateur. Chaque ligne de ce
fichier comporte 7 champs

Logname : Nom de l’utilisateur

Password : Mot de passe crypté de l’utilisateur.

Uid (User identification) : Numéro identifiant l’user de manière unique.

Gid (Group identification) : Numéro identifiant le group principal de l’utilisateur.

Libre : Contient l’identifiant complet de l’utilisateur.

Directory : Nom du répertoire crée par défaut par l’utilisateur.

Shell : Contient le nom du Shell utilisé par défaut par l’utilisateur.

Bien que ce soit de type texte, il est protégé et n’est accessible en mode lecture. Les autres utilisateurs
autres que le root n’ont pas accès grâce à un mécanisme typique à LINUX appelé substitution
d’identité lorsque l’utilisateur change de groupe ou de mot de passe. Ces changements sont répercutés
sur la ligne correspondant dans le fichier /etc/password.

3) LE FICHIER /etc/Group

C’est un fichier texte ordinaire structuré en ligne. La création d’un nouveau groupe par le root
correspond à la création d’une nouvelle ligne de ce fichier. Chaque ligne comporte 4 champs qui sont :

Groupname : Nom du groupe.

Password : Mot de passe du groupe.

GroupUser : Liste des utilisateurs du groupe.

Gid : Numéro identifiant le groupe d’utilisateur.

4) CONNEXION

Pour travailler sur un système LINUX il faut que les conditions suivantes soient remplies :

-Il faut qu’un compte nous correspondant existe dans le système.

-Il faut disposer d’un terminal (passif ou actif)

*Dès la mise sous tension du travail une invite est affiché à travers laquelle il nous a demandé de
fournir notre login et notre password. Lorsque ces infos sont validées, le système les compare aux
infos situées dans \etc\password. S’il existe une ligne correspondante, la connexion est établie l’écran
s’efface et un prompt est affiché. C’est le signe # lorsque nous sommes le root et $ lorsque nous ne le
sommes pas.

IV-LES COMMANDES D’ADMINISTRATION

1) GESTION DES UTILISATEURS


Add user nom_utilisateur : Création d’un compte utilisateur.

Password nom_utilisateur : Définition de mot de passe pour l’utilisateur.

New group nom_utilisateur nom_groupe : Ajout d’un utilisateur dans un groupe.

Add User nom_utilisateur-gnom_groupe-r : Créer et ajouter directement un utilisateur à un groupe.

SU nom_utilisateur : S’approprier provisoirement l’identité d’un utilisateur.

sudo : Permet d’exécuter les commandes en tant que utilisateurs.

Sulogin : Login root d’urgence.

Logname : Permet de connaitre le nom de la session en cours

Whoami : Affiche les utilisateurs courants.

Who-U : Affiche la liste des utilisateurs ayant ouvert une session.

Group add nom_group : Créer un nouveau groupe.

History : Affiche l’historique des commandes

Clear : Effacer l’écran.

Userdel-r nom_utilisateur : supprime un compte utilisateur ainsi que son répertoire personnel.

Finger : Donne les informations sur un utilisateur.

2) GESTION DES REPERTOIRES

Mkdir nom repertoire : Créer un répertoire.

Rmdir nom_répertoire : Supprimer un répertoire vide.

Rmdir-p nom_répertoire : Effacer les répertoires parents vides.

Rm-r nom répertoire : Supprimer un répertoire et ses sous répertoire et leur contenu.

Rm-rf nom répertoire : Effacer les sous répertoires et les fichiers.

Cp-rf <rep source> <<rep destination> : Copier récursivement un répertoire et ses sous répertoires.

a) DEPLACEMENT DANS L’ABORESCENCE

Pwd : Affiche le répertoire courant.

Cd chemin répertoire : Aller dans le répertoire indiqué.

cd.. : Remonter d’un répertoire dans l’arborescence.

cd../.. : Remonter de deux répertoires dans l’arborescence.

cd\ : Ramener à la racine

b) AFFICHER LE CONTENU D’UN REPERTOIRE


Ls : Liste les fichiers du répertoire courant.

Trier les fichiers en fonction de la date.

Afficher la taille de chaque fichier.

Liste le fichier en les triant par type.

Affiche la taille de chaque fichier.

Liste les fichiers en triant par type d’extension.

3) GESTION DES FICHIERS


a) CREER OU SUPPRIMER DES FICHIERS

Touch : nom_fichier : Créer un fichier vide

rm nom_fichier :

rm -i nom_fichier : Supprimer un fichier avec la commande de configuration.

rm –d nom du fichier : Supprimer un fichier même s’il n’est pas vide.

rm –f nom_fichier : Force la suppression sans demande de confirmation.

b) RENOMMER OU DEPLACER DES FICHIERS

mv <fichier source> <fichier destination> : Renommer ou déplacer un fichier.

mv –f <fichier source> <fichier destination> : Ecrase les fichiers de destination sans demander
confirmation.

V : Effectue une copie des fichiers et les effacent.

mv –i <fichier source> <fichier destination> : Renommer ou déplacer un fichier avec confirmation

c) COPIER UN FICHIER

Cp –b <fichier source> <fichier destination> : Effectue une sauvegarde des fichiers et les effacent.

Cp –i fs fd : Avertis avant d’effacer

Cp –v fs fd : Affiche le nom de chaque fichier avant de le copier

4) AUTRES COMMANDES

More nom fichier : Affiche le contenu d’un fichier texte écran par écran.

Type nom fichier : Affiche le chemin complet du fichier.

Cal : Affiche le calendrier du mois courant.

Cal –y : Affiche le calendrier de l’année

Cal numéro du mois de l’année : Affiche le calendrier du mois et de l’année spécifié.


Date : Affiche la date du système.

Chgrp nom group nom_fichier : Changer le groupe propriétaire du fichier.

Chown : nom utilisateur nom fichier : Changer le propriétaire du fichier.

Chown nom utilisateur : nom group nom fichier : Changer le propriétaire et le groupe
d’appartenance du fichier.

Df : Affiche les espaces disponibles sur les partitions.

Df –a : Affiche les espaces disponibles sur les partitions en prenant en compte les fichiers vides.

DU : Affiche la taille du répertoire et des sous répertoire.

DU-s : Affiche la taille du répertoire

VI-INSTALLATION-DESINSTALLATION ET MISE A JOUR LINUX


EXEMPLE POUR L’INSTALLATION DE VLC

Root @Ubuntu –mrt :~ # apt –get install VLC

Si vous n’avez pas de connexion internet ou si le paquet n’existe pas dans le dépôt vous devez installer
le logiciel manuellement. Dans ce cas, commencez par télécharger le paquet ensuite décompressez le
si vous avez un point .tar ou .gz utiliser cette syntaxe pour la décompression

Tar –xgz nom_du_paquet_compressé.

Ensuite positionnez-vous sur le répertoire contenant les fichiers à installer. Une fois dans le répertoire
lancer cette commande. /configure.

Et enfin lancer la commande make puis make-Install

2) DESINSTALLER UN LOGICIEL SOUS LINUX

Pour désinstaller un logiciel on doit décider si on désinstalle le logiciel simplement ou si on désinstalle


le logiciel complètement avec ses fichiers de configuration.

Pour désinstaller le logiciel simplement on utilise l’une de ses syntaxes

Apt -get˽remove˽ nom du paquet ou

Aptitude˽remove˽nom du paquet
Pour supprimer le logiciel avec ses fichiers de configuration on l’utilise l’une de ses deux syntaxes

Apt -get˽purge˽ nom du paquet ou

Aptitude˽purge˽nom du paquet
3) MISE A JOUR DES PAQUETS

Pour mettre à jour des paquets on va commencer par mettre à jour le cash des paquets. Dans ce cas
lancer la commande :

Apt -get˽update

Maintenant on peut mettre à jour tous les paquets en lançant la commande : Apt -get˽upgrade.

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