Modèle d’une production écrite :
La violence éducative
Plusieurs parents et enseignants recourent à la violence éducative dans le
dessein d’éduquer. Cependant, cette dernière laisse des séquelles très graves. A
ce sujet, des questions judicieuses et révélatrices d’imposent avec véhémence :
quelles sont les retombées de cette pratique sur la santé physique et mentale
des élèves et des enfants ? que sont les solutions pour mettre fin à cette
méthode d’éducation ? c’est ce que nous essaierons d’élucider à travers cette
réflexion.
D’abord, la violence est l’ensemble de punitions infligés aux élèves ou aux
enfants dans la maison, l’école et même les clubs sportifs. En premier lieu, ce
phénomène laisse d’une part, des séquelles physiques comme des blessures,
des fractures et des taches bleues souvent causées par es coups, des gifles ou
des griffes, et de l’autre, des traces morales, les exemples les plus significatifs
sont le traumatisme, la suicide d’autant plus que la dépression. Ces retombées
sont le résultat de la violence morale et verbale qui peut etre représentée par
des menaces, des cris et même des comparaisons infames. Pour remédier à ce
phénomène, on peut envisager plusieurs alternatives non violentes telles que :
la communication, l’écoute alternative d’autant plus que la création des
relations amicales entre l’élève et son enseignant ou le parent et son enfant.
Dans le dessein de clore ce sujet et suite aux arguments cité supra, on se
doit conclure que violenter les enfants est un geste inhumain de la part des
adultes d’autant plus que cela engendre des blessures qu’on ne peut pas
indemniser. A mon avis, je conteste hautement cette pratique vue que ses
répercussions graves laissent des cicatrices au niveau de la personnalité de
l’individu