Stratégies de Management et Gestion d'Entreprise
Stratégies de Management et Gestion d'Entreprise
Epreuve : Management-Gestion. 1
Présentation de l’entreprise: 2
Diagnostic externe: 3
Diagnostic interne: 6
Facteur Clé de Succès/ Avantage concurrentiel/ DAS: 8
Position concurrentielle: 8
Parties prenantes et leurs attentes: 9
Responsabilité sociétale de l’entreprise: 10
Gouvernance d’entreprise: 11
Choix stratégiques: 12
I-Stratégie Corporate: 12
Spécialisation/Diversification/ Recentrage: 12
Modalités de croissance: Modes de développement. 15
Externalisation/Sous-traitance:* 17
Stratégie d’internationalisation : 18
II-Stratégie Business: 19
Domination par les coûts: 19
Différenciation: 19
Focalisation: 20
Stratégie et structure: 21
Alignement stratégique du SI: 22
Gestion des RH: 25
Logistique: 29
Notions ++ : 30
Marketing: 39
Politique du Prix: 40
Politique du Produit: 41
Gestion des marques: 43
Politique de Communication: 44
Politique de Distribution: 45
GESTION: 48
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Présentation de l’entreprise:
Finalité: Peter Drucker affirme que la maximisation des bénéfices ne peut être la seule finalité de
l'entreprise. La recherche de la satisfaction des salariés et des clients fait partie des finalités
sociales que l'entreprise se doit d’intégrer.
Correspond à la raison d’être de l’entreprise et donne une ligne directrice au projet. C’est aussi
l’orientation à LT de l’activité de l’entreprise, elle quitte l’action des dirigeants et fournit un cadre
d’action à l’ensemble des collaborateurs. Elle est l’ensemble des aspirations et missions
générales de l’entreprise à LT, elle se décline en :
-finalité sociétale : prise en compte de la dimension écologique dans la production: utilisation des
énergies renouvelables, prise de responsabilité envers toutes les parties prenantes (RSE), produire
des biens non nocifs pour la société en allant au-delà des obligations légales en matière de
sécurité.
Objectif: (opérationnel, accessible à CT) Définit dans le temps et quantifie le ou les buts que se
fixe l’entreprise. C’est un outil de pilotage qui peut être modifié au cours de l’activité.
But: Résultat général exprimant la finalité de l’entreprise sans précision d’horizon temporel et de
données quantitatives.
Identité: Ensemble de caractéristiques qui distinguent une entreprise d’une autre à savoir son
origine, ses valeurs, son savoir-faire développé avec le temps, ses croyances, attitude…
Van Rekom et alii: La présentation de soi d’une entreprise, repérable dans les indices qu’elle
offre d’elle-même par son comportement, sa communication…
Melewar et Jenkins (2002): elle constitue un actif stratégique intangible car permet à l’entreprise
de disposer d’un avantage concurrentiel: l’offre d’une entreprise sans identité sera mal identifiée
par le client.
Mission: Exprime l’apport de l’entreprise à ses parties prenantes. Sert à définir, de la façon la plus
claire possible, la raison d’être de l’entreprise ou ce pourquoi elle existe. Elle est la réponse à la
question « A quel besoin fondamental répondons-nous? » ou encore « Quel est notre champ
d’action spécifique? ». La mission précise ce que fait l’entreprise et ce qu’elle ne fait pas.
Elle permet d’attirer la clientèle cible, et au client potentiel de comprendre l’offre qui correspond à
son besoin. Elle permet aussi aux dirigeants de l’entreprise et aux employés d’avoir un objectif
commun et de travailler dans la même direction. Elle peut même aller jusqu’à définir une culture
d’entreprise, faire connaître ses valeurs et créer un sentiment d’appartenance.
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Culture: [Link]: la culture d’une organisation est l’ensemble des manières de penser, de sentir,
de se comporter et d’agir communes aux membres de cette organisation.
Elle est primordiale pour permettre à l’entreprise de se différencier. En interne, elle est source de
cohésion et de motivation des collaborateurs et favorise leur implication, et elle limite les conflits.
Auprès des clients, elle véhicule une image positive et elle peut développer un sentiment de
proximité avec l’entreprise voire devenir un critère de choix.
NB: Risques: -conduire à une incompréhension des décisions si celles-ci ne sont pas adéquates
avec la culture.
-empêcher l’entreprise de rester ouverte et à l’écoute vis-à-vis de l’extérieur.
-implique un recentrage sur soi-même, laissant alors échapper des opportunités importantes à
saisir.
-frein au changement et une source de démotivation des collaborateurs.
-peut entraîner l’élimination des sous-cultures dans l’entreprise en restreignant la gamme des
valeurs internes.
-peut être un frein à une fusion, voire une contrainte forte en cas de fusion d’entreprises ayant des
valeurs très différentes.
-peut être difficile à gérer lorsque l’entreprise a une dimension internationale.
Vision: La projection dans l’avenir de l’entreprise (LT) à travers la fixation de buts et objectifs à CT.
Modifiable afin de s’adapter aux circonstances conjoncturelles et internes.
Valeurs: Ensemble des principes moraux qui créent des avantages aux parties prenantes (clients,
salariés, citoyens…) : respect de l’environnement, d’autrui, tolérance…
Diagnostic externe:
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Variables. Opportunités. Menaces.
Socio-culturel. Répartition des revenus, démographie, mortalité, style de vie, éducation, eco-
friendly, consommation collaborative;
• Niveau d’éducation: qualification des travailleurs, cible de consommateurs
visée.
• Démographie.
• Modes de consommation: essor de consommation responsable et
collaborative.
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Forces Opportunités. Menaces.
concurrentielles.
NB: Limites: Outil statique, non systémique, ignorant les marchés potentiels.
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Diagnostic interne:
« Pour déterminer les éléments essentiels du diagnostic interne, nous allons utiliser la méthode des
Ressources de Penrose et l’analyse de Hamel et Prahalad des compétences, afin de mettre en
évidence celles qui constituent des atouts et celles représentant des faiblesses. Les ressources
peuvent être définies comme des actifs détenus par l’entreprise qui lui permettent de développer
des stratégies susceptibles d’améliorer sa performance. La compétence désigne la capacité à
déployer ces ressources de manière optimale afin de créer un avantage concurrentiel ».
Ressources tangibles:
Ressources. • Ressources physiques:
- Caractéristiques du système de production.
- Impact sur le coût et la qualité.
—>Equipements, site de production, commercialisation, stocks.
• Ressources financières:
- Activité de l’entreprise.
- Structure financière.
- Rentabilité économique et financière.
- Endettement.
- Sources de financement.
- Portefeuille d’activité varié.
• Ressources humaines:
- Analyse des effectifs: structure, évolution, pyramide des âges.
- Climat social.
- Qualification.
- Motivation, implication.
Ressources intangibles:
• Ressources technologiques:
- Efforts en RetD.
- Brevets.
- Dépenses en RetD.
• Ressources organisationnelles:
- Management participatif.
- Structure de l’entreprise.
- Prise de décision.
- Flexibilité/ Rigidité.
• Ressources mercatiques:
- Notoriété.
- Image de marque.
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R&C. Forces. Faiblesses.
NB:
• Wenerfelt et Barney: considèrent que l’avantage concurrentiel auquel une entreprise peut
prétendre dépend des spécificités de celle-ci et plus précisément de la combinaison unique de
ses ressources et compétences.
• Amit et Shoemaker: « les actifs stratégiques sont l’ensemble des ressources et capacités de
l’entreprise qui sont difficiles à vendre et à imiter, appropriables et spécialisés ».
• Barney: le modèle VRIN ou VRIST : Une entreprise pourra d’autant mieux bâtir un avantage
concurrentiel que ses ressources et ses compétences respecteront 6 conditions :
- Valorisables: tirer parti d’opportunités du marché + neutraliser une menace de l’environnement.
- Rareté: un nombre limité seulement de firmes peuvent y avoir accès: si les ressources et les
compétences sont facilement accessibles, elles ne constituent pas un avantage concurrentiel
durable.
- Non-imitable: afin d’empêcher les concurrents de répliquer la stratégie.
- Non-substitution: difficile de trouver des alternatives à un ensemble de ressources et de
compétences, capables de maintenir l’avantage concurrentiel (brevets, savoir-faire spécifique,
innovation régulière).
- //Non-transférabilité: La transférabilité d’une ressource ou d’une aptitude est liée au fait qu’elle
peut faire l’objet d’un échange sur le marché (usage particulier d’un équipement en faveur d’un
client particulier, savoir-faire humain particulier, complémentarité des ressources utilisées).
• Hamel et Prahalad: distinguent les compétences générales (capacités à gérer les processus de
finalisation, d’organisation, d’animation, de contrôle et d’information, soit les compétences
managériales générales), compétences spécifiques (capacités à gérer les différentes fonctions
comme R&D, production, marketing…), et les compétences transversales (capacités à gérer les
processus internes comme la gestion de la qualité et externes comme les relations avec les
partenaires: fournisseurs distributeurs…).
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Facteur Clé de Succès/ Avantage concurrentiel/ DAS:
• Un facteur clé de succès est un élément à caractère commercial ou technologique que
l’entreprise doit maîtriser pour réussir dans une activité donnée, afin d’être performante et
d’avoir un avantage concurrentiel sur un DAS. Identifier les FCS régissant le secteur permet de
comprendre sur quels leviers agir pour être performant.
+Assure la survie de l’entreprise sur le secteur.
+ Hamel et Prahalad considèrent que les compétences distinctives ( perçu par le client, unique,
difficilement imitable, durable) sont la source de l’avantage concurrentiel.
+ Permet à l’entreprise de proposer une offre spécifique de performance supérieure qui résulte de
la maîtrise de FCS et de compétences distinctives.
• Un avantage concurrentiel est un facteur de réussite que l’entreprise doit maîtriser mieux que la
concurrence pour pouvoir en tirer une meilleure position sur le marché :durable, identifiable, et
défendable.
+ Permet à l’entreprise de proposer une offre spécifique de performance supérieure qui résulte de
la maîtrise des FCS et de compétences distinctives.
• Un DAS est un ensemble de biens et services homogène. Généralement les DAS partagent les
mêmes ressources, la même clientèle et satisfont le même besoin. Chaque DAS regroupe alors
un ensemble homogène d’activités impliquant des ressources, des compétences et des savoir-
faire distincts répondant à un besoin précis sur un marché particulier.
Position concurrentielle:
• Nature de la position:
-dominante : marge de manœuvre considérable + contrôle des concurrents.
-forte : indépendance d’actions.
-défendable : résultats qui lui permettent de se maintenir = souffre de concurrence, peut
difficilement améliorer sa position.
-marginale : résultats insuffisants, quelques chances de s’en sortir si elle réagit.
• Evolution de la position:
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—>Effet d’expérience: C’est le fait que le coût unitaire diminue d’un pourcentage constant à
chaque doublement de l’expérience de l’Es. L’expérience est mesurées par la production cumulée
du produit concerné. Ce phénomène est observable dans l’industrie.
-Outils pour profiter de l’effet d’expérience : économies d’échelle; effet de taille (permet aux
grandes entreprises de négocier tarifs quand elles achètent en grande quantité); effet
d’apprentissage; effets de synergies; innovation.
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Rôles, attentes, moyens d’action.
Pouvoirs publics. -Etat et collectivités locales fournissent des services publics: infrastructures,
sécurité, éducation.
-Attente de paiement des impôts, taxes et cotisations sociales.
-Répercussions sur la politique d’investissement de l’entreprise, politique
d’emploi, de prix.
+Modifier la réglementation, réprimer, modifier la fiscalité.
—> Contribution de la RSE à la gestion des risques: Face à la montée des risques désormais
globaux, multidimensionnels (économiques, géopolitiques, environnementaux, sociétaux,
technologiques) et interdépendants donc systémiques, qui ont des répercussions sur l’ensemble
des parties prenantes, et constituent un frein majeur de la croissance dans l’entreprise, la RSE
tend vers une prise en compte de plus en plus étroite des parties prenantes autours d’enjeux
partagés, voire vers une « co-gestion des risques », lui permettant de mieux identifier et donc de
mieux maîtriser les risques auxquels elle pourrait être confrontée, mais aussi d’agir plus
efficacement pour réduire son empreinte, mieux s’adapter aux nouveaux défis et dégager de
nouvelles opportunités.
+ Darren D. Lee et Robert W. Faff en utilisant le Dow Jones Sustainability Index (qui permet de
distinguer les entreprises les plus engagées dans la RSE) montrent que les entreprises les plus
engagées sont soumises à un risque inférieur et qu’au contraire, les entreprises qui ne se
distinguent pas par la qualité de leur politique RSE présentent un risque supérieur.
“Corporate Sustainability Performance and Idiosyncratic Risk: A Global Perspective”, The
Financial Review, 2009.
—> Assurer la pérennité de l’entreprise: sources d’approvisionnement…
—> Répondre aux attentes des parties prenantes: transparence sur l’intégration de leurs
préoccupations.
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NB: l’enjeu de la RSE est d’adopter un nouveau modèle organisationnel en phase avec le Sustainable
management.; permettant à l’entreprise de maîtriser les risques environnementaux, sociaux et de
gouvernance, d’assurer son approvisionnement en matières premières de manière plus responsable,
mais aussi de s’assurer une meilleure adhésion sociale à ses activités, afin de fidéliser, motiver,
innover, se différencier, accéder à de nouveaux marchés, réaliser des économies, favoriser
l’adhésion à ses valeurs.
Gouvernance d’entreprise:
• Selon Bouquin et Kuszla la gouvernance est l’ensemble des dispositifs qui ont pour fonction
de délimiter le pouvoir de ceux qui se voient déléguer des droits de décision.
• La gouvernance est l’ensemble des mécanismes permettant de contrôler et réguler le
comportement des dirigeants de l’entreprise.
• Ensemble des relations entre la direction d’une entreprise, son conseil d’administration, ses
actionnaires et les autres parties prenantes.
• Modèle de gouvernance stakeholder: Cadiou et Morvan: repose sur une vision plus réaliste de
l’entreprise car prend en compte l’ensemble des parties prenantes. L’idée est de défendre
l’intérêt de l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise dont le bien-être est affecté par les
décisions de l’entreprise. Attention est portée aux intérêts légitimes des parties prenantes dans
la mise en place des structures, dans les prises de décisions. L’entreprise en plus d’un objectif
de rentabilité, veille à son impact sur l’environnement, s’investit dans la société civile, développe
une vision citoyenne face aux consommateurs.
—> Slack organisationnel: Ressources disponibles- nécessaires. Cyert et March ont souligné le
rôle important du slack organisationnel dans les entreprises: le slack est ce que l’organisation
« paie » en plus aux membres de l’organisation pour maintenir un fonctionnement satisfaisant. Le
slack amortit et absorbe les chocs extérieurs, permet au sein de l’organisation d’initier des
changements et d’absorber des conflits internes. Le slack permet à l’entreprise d’expérimenter
des comportements et des projets innovants. Il permet de relâcher les contrôles sur les
innovations poursuivies par les acteurs, qui n’apparaissent pas toujours justifiables par exemple
en termes de marché existant. Sa présence peut être institutionnalisée et encouragée: encourager
les salariés à consacrer une partie non négligeable de leur temps à des recherches non officielles.
Choix stratégiques:
• « la stratégie, face à la concurrence, est une combinaison des objectifs que s’efforce d’atteindre
la firme et des moyens par lesquels elle cherche à les atteindre ». [Link].
• « La stratégie est la fixation d’objectifs en fonction de la configuration de l’environnement et des
ressources disponibles dans l’organisation, puis l’allocation de ces ressources afin d’obtenir un
avantage concurrentiel durable et défendable ». Frédéric Le Roy.
I-Stratégie Corporate:
• La stratégie globale d’entreprise ou stratégie d’ensemble concerne la mission et le périmètre de
l’organisation. Elle a pour but d’assurer la pérennité de l’organisation tout en satisfaisant aux
attentes des parties prenantes. Elle détermine les grands axes de croissance de l’organisation,
et lui permet d’obtenir un portefeuille d’activités équilibré—> définition du champs d’action.
Spécialisation/Diversification/ Recentrage:
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position compétitive. Cependant ce choix choix implique la maîtrise des mêmes FCS et
R&C et ne nécessite pas l’acquisition de nouvelles R&C.
Avantages. Inconvénients.
—> Intégration verticale vers l’amont (DAS fournisseur) ou intégration vers l’aval (DAS
client): peut se définir comme l’intégration par une société d’activités situées en amont ou en aval
sur sa chaîne de valeur. A une transaction marchande d’achat ou de vente se substitue un
échange interne au sein de l’entreprise. Là où la société achetait un bien ou un service, elle
produit maintenant elle-même ce bien ou ce service. Là où elle vendait ses produits à des
intermédiaires, elle commercialise elle-même ses produits aux clients finaux.
Avantages. Inconvénients.
Avantages. Inconvénients.
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—> Diversification non liée: implique un positionnement sur un DAS différent et éloigné du
métier d’origine.
Avantages. Inconvénients.
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Modalités de croissance: Modes de développement.
Avantages. Inconvénients.
Avantages. Inconvénients.
• Croissance conjointe: qui s’opère sous forme de stratégies de coopération, permet à des
entreprises juridiquement indépendantes de coordonner leurs compétences et de
mutualiser leurs ressources dans le cadre d’un projet ou d’une activité communs. Le
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partenariat permet de mutualiser les ressources, de réduire les coûts, accroît les
compétences disponibles.
*NB:
• Théorie d’agence (1976) de Jensen et Meckling: Il existe une relation entre le principal et
l’agent. Cette relation d’agence, en raison d’imperfection du marché, l’anti-sélection (risque de
choix d’un mauvais partenaire) et l’aléa moral (non-respect des engagements), implique des
coûts appelés : coûts d’agence.
-L’agent supporte des coûts pour montrer qu’il est de bonne foi.
-Le principal supporte des coûts de recherche d’un agent : coûts de surveillance, de défaillance…
-> Il est donc question de chercher des stratégies qui permettent de réduire les coûts d’agence
entre les deux parties.
• Théorie des coûts de transaction de Ronald Coase et Williamson:
- Pour [Link] dans « The Nature of the Firm » (1937), le recours à la firme constitue une
alternative qui engendre des coûts de coordination par la hiérarchie (coûts organisationnels).
Pour lui, toute décision managériale (recrutement d’un salarié, nouveau projet…), implique le
choix entre la réalisation en interne (hiérarchie) ou en externe (le marché).
Si les coûts internes > aux coûts de transaction (recherche d’un partenaire, de rédaction des
contrats, de surveillance, de défaillance, d’arbitrage) , donc on a recours au marché (ex: achat de
MP au lieu de la fabriquer en interne, sous-traitance, externalisation, fusion-acquisition au lieu de
croissance interne…).
- Williamson complète ce modèle en disant qu’en raison d’incomplétudes des contrats, de
manque de transparence sur les marchés et de comportements opportunistes des agents
économiques, les coûts de transaction sont très importants. C’est ainsi que de nombreuses
formes d’hybrides de coopération (« arrangements institutionnels ») peuvent être nouées
entre les organisations (alliances, franchises…) où les agents partagent les coûts de
transaction, et permettant de sécuriser les contrats.
—> Critères (si forts: coûts de transaction> coûts d’organisation):
- l’incertitude externe (variabilité́ de l’environnement) et interne (complexité́ des processus
permettant la réalisation de l’activité́ ) qui accroit les risques d’opportunisme des agents.
- la spécificité́ des actifs impliqués dans la prestation.
- la fréquence des transactions.
Avantages. Inconvénients.
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—> La franchise: contrat par lequel le franchiseur concède à une autre entreprise, le
franchisé, la fabrication ou la commercialisation d’un produit ou service contre le paiement
par le franchisé du prix d’entrée et d’une redevance proportionnelle au CA réalisé
(+réduction des coûts de distribution car les investissent en termes de vente et de
logistique sont réduits).
Franchiseur. Franchisé.
—> La concession: contrat durable par lequel une entreprise (concédant, généralement
entreprise industrielle) octroie le droit de commercialisation des produits de sa marque
dans une zone géographique déterminée, par une autre entreprise (concessionnaire=
distributeur).
Externalisation/Sous-traitance:*
• Plus les activités sont spécifiques (coûts de transaction élevés), plus l’intégration est rentable,
alors que l’externalisation est justifiée pour toutes les activités standardisées (coûts de
transaction faibles). Mais les coûts de transaction sont aujourd’hui réduits par les nouveaux
moyens de communication (le donneur d’ordre peut suivre chaque jour par télématique
l’état d’avancement de sa commande chez son sous-traitant) et le développement de la
logistique et la normalisation ISO.
*sous-traitance : confier la réalisation des activités principales à d’autres entreprises.
*externalisation: confier la réalisation des activités secondaires à d’autres entreprises.
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Avantages. Inconvénients.
Stratégie d’internationalisation :
• L’internationalisation est une stratégie consistante qui recherche l’implantation de l’entreprise
sur de nouveaux marchés étrangers.
• Une entreprise est dite internationale lorsque ses services et ses produits sont commercialisés à
l’étranger. Une Es est dite mondiale lorsque ses services et ses produits sont commercialisés
partout.
—> Modalités: Recours à un distributeur local (exportation: nécessite peu d’investissements:
coûts de transport, droits de douane), cession de licence à un partenaire local (limite les risques
liés à la méconnaissance de l’autre pays); investissement direct à l’étranger (création d’une filiale
commune ou de sa propre filiale: évaluer le risque du pays).
+ Acquisitions et alliances privilégiées: facilitent l’accès aux réseaux de distribution, permettent
l’accès à des compétences ou à un réseau commercial sans supporter le coût et la durée d’un
développement interne.
Avantages. Inconvénients.
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II-Stratégie Business:
• [Link]: Les stratégies d’activités ou génériques définissent le positionnement concurrentiel
de l’entreprise dans chacun de ses domaines d’activités stratégiques. Il s’agit d’outils pour faire
face à la concurrence.
• La domination par les coûts consiste à obtenir les coûts les plus faibles possibles par
rapport à ses concurrents tout en présentant une offre similaire à la leur (pratiquer
politiques commerciales agressives tout en maintenant une marge correcte).-> Les prix
baissent sans altérer la valeur et la qualité du produit.
Avantages. Inconvénients.
- Augmentation du CA et des parts de marché. - Risque de guerre des prix: nécessite une
- Effet d’expérience: économies d’échelle, effet de flexibilité des prix (car retours sur investissement
taille, effet d’apprentissage. sont longs: forte rigidité).
- Effet d’envergure, de synergie. - Peu d’investissement en R&D et en marketing.
- Augmentation de la rentabilité. - Faible capacité d’innovation et d’adaptation au
- Barrière à l’entrée (stratégie non adaptée aux marché (valeur réduite de l’offre): le seul FCS du
entreprises ni aux PME). marché est le prix.
- Perte de l’avantage concurrentiel si: apparition
de substitut; innovation; évolution des attentes
des clients; subite augmentation des coûts.
—>Comment réduire les coûts: L’avantage concurrentiel fondé sur un bas prix repose sur une
recherche systématique et à long terme de réduction de coûts pour proposer un prix de vente
plus bas (et non pas pour obtenir des marges plus élevées). L’entreprise peut adopter:
- Une stratégie de volume: Produire en masse (via des processus de standardisation et
d’automatisation) pour réaliser des économies d’échelle (amortissement des coûts fixes sur
grande quantité de produits permet de baisser le coût unitaire) et à terme atteindre l’effet
d’expérience grâce à l’apprentissage organisationnel et à un pouvoir de négociation accru.
Les risques : Innovation technologique qui remet en cause l’avantage détenu; concentration
des distributeurs et saturation du marché, risque de segmentation nécessitant de petites séries.
- Une rationalisation des coûts: Agir sur toutes les étapes du processus de production et de
distribution (optimisation des maillons de la chaîne de valeur): approvisionnement (sélection
des fournisseurs, juste à temps); production (standardisation, automatisation); distribution
(baisser les frais de distribution: négociations et partenariats).
Différenciation:
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—>Différents type de différenciation: différenciation par le haut : sophistication (image de
marque, RSE, design…); différenciation par le bas : épuration (low-cost, hard-discount);
différenciation retardée.
—>Vecteurs de différenciation:
-Politique produit: Gamme large; produit de qualité (intégration vers l’amont pour garantir la
traçabilité des produits); marque créant un sentiment d’unité (différenciation subjective);
conditionnement qui renforce l’identité du produit; RSE; normes et labels.
-Politique de communication adéquate.
-Politique de distribution: sélective pour contrôler l’image de marque, distribution en boutiques
spécialisés.
-Politique prix: écrémage.
Avantages. Inconvénients.
NB: La stratégie hybride (médiane ou mix domination par les coûts et différenciation) consiste à
améliorer la valeur perçue et assurer une montée en gamme pour générer une différenciation tout
en réduisant les coûts pour proposer des prix plus attractifs que ceux proposés par les
concurrents.
Focalisation:
Avantages. Inconvénients.
- Répondre à une demande spécifique non - Segment trop réduit: non rentable.
satisfaite. - Segment trop large: attirer de nouveaux entrants.
- Produits rares: marges bénéficiaires élevées. - Risque qu’un concurrent segmente davantage.
- Limiter les besoins d’investissement et éviter le - Risque de saturation et disparition de la niche du
recours à l’endettement. fait de la banalisation des attentes spécifiques.
- Se protéger de la concurrence des grandes
entreprises.
- Fidéliser la clientèle.
- Bonne connaissance du marché: maîtrise et suivi
faciles.
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Stratégie et structure:
• Selon Chandler, « la stratégie consiste à déterminer les objectifs et les buts fondamentaux à
long terme d’une organisation, puis choisir les modes d’action et d’allocation de ressources qui
lui permettront d’atteindre ces buts, ces objectifs ». Pour lui, la structure suit la stratégie de
l’entreprise.
• Pour Mintzberg, la structure est la somme totale des moyens déployés pour diviser le travail en
tâches distinctes et pour ensuite assurer la coordination nécessaires entre ces tâches. La
stratégie est un facteur de contingence sur la structure. Ainsi pour lui, d’autres éléments clés
influencent la structure de l’entreprise de manière déterminante: la taille, la technologie, la
stratégie, l’environnement, et la culture et l’âge.
—> La structure organique (décentralisation des décisions, hiérarchie souple), est favorable
lorsque l’environnement est instable et permet une adaptation rapide à l’évolution du
marché, et de répondre aux besoins nés de changements imprévisibles.
• Pour Galbraith, c’est la stratégie qui doit s’adapter à la structure organisationnelle de
l’entreprise car cette dernière dispose de ressources limitées ne lui permettant pas un libre
choix stratégique.
• Une structure adaptée à l’entreprise permet une action cohérente et orientée vers des finalités
précises.
Avantages. Inconvénients.
Avantages. Inconvénients.
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- La structure divisionnelle: Adaptée à une entreprise diversifiée. Structure organisée autour
d’unités homogènes (divisions par produits, par zone géographique, clientèle). La direction
générale assure la direction et la coordination des divisions: définit la stratégie d’ensemble/
globale, et affecte les ressources nécessaires à chaque division, fixe les objectifs (CA, marges),
et contrôle leurs résultats.
—> Division par produit (responsabiliser les dirigeants); division par zone (adaptation locale);
division par clientèle (segmentation de la clientèle) : chaque division est autonome, et dispose
d’une marge de manoeuvre.
Avantages. Inconvénients.
- Décentralisation au niveau de chaque direction: - Risque de dispersion des ressources entre les
permet à chacune d’elle de mieux répondre aux divisions (déséconomies d’échelle).
besoins particuliers de ses marchés. - Risque de conflits entre les différentes divisions
- Coordination réalisée par la DG favorise l’atteinte pour l’obtention de ressources.
des objectifs, et les économies d’échelle. - Manque de cohérence globale de l’entreprise lors
- Flexibilité stratégique: les changements sont de la mise en place de nouvelles divisions
opérés au sein de chaque division sans autonomes (balkanisation).
bouleverser la structure de l’entreprise
(suppression ou création de divisions selon la
stratégie globale).
Avantages. Inconvénients.
• Le PGI, composant essentiel du SI: est un ensemble de logiciels intégrant les principales
fonctions nécessaires à la gestion des flux et des procédures de l’entreprise. Tous ces logiciels
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accèdent à une base de données, et permettent de coordonner l’ensemble des activités autour
d’un SI, et d’optimiser et de rationaliser les flux d’information.
Avantages. Inconvénients.
—>Externalisation du SI:
Avantages. Inconvénients.
• Aligner son système d’information par rapport à ses objectifs et sa stratégie, tel est le défi des
entreprises. Le modèle d’Henderson et Venkatraman propose 4 formes distinctes
d’alignement stratégique du SI.
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-Mode 3: le SI à l’origine de la stratégie et source d’avantage concurrentiel.
Ce mode d’alignement est un mode qui règne dans des secteurs dominés par la
technologie comme le secteur des télécommunications, l’industrie automobile, etc… . En
effet, la stratégie de la DSI est dans ce cas le fait initiateur de la stratégie globale de
l’entreprise. La DSI adopte des innovations technologiques majeures en vue d’offrir à
l’entreprise un avantage concurrentiel. La stratégie d’entreprise et les processus métiers
n’existent pas à priori mais découlent des opportunités technologiques.
Enfin, une même entreprise peut être amenée à suivre différents modes d’alignement en fonction
de l’activité et du positionnement souhaité.
La mise en place d’un PGI est une solution opportune pour les fonctions
Le SI, source de normalisées et réglementées qui ne nécessitent pas de savoir-faire spécifique.
réduction des coûts.
Financer le développement d’une application spécifique dans un domaine
n’appartenant pas au coeur de métier de l’entreprise est coûteux.
Information visible et accessible: les gestionnaires ont une vision globale des
données de chaque entité sans atteindre les comptes rendus et facilite les
rapports de contrôle.
Le SI, source de Mise en concurrence accrue entre sites: accroître l’efficacité.
différenciation.
Répond au besoin de contrôle des dirigeants: la transparence et la traçabilité
permettent d’identifier les responsabilités, les contrôles automatisés et la
comparaison des performances et coûts en continu.
Le SI, conditionne la Fusions: limite les dysfonctionnement liés à des systèmes informatiques
réussite d’une différents et permet d’établir de nouvelles méthodes de travail et de les unifier.
croissance externe. Assurer une meilleure intégration de l’organisation par le biais d’une plus forte
intégration de l’information.
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Le SI performant Une stratégie de diversification doit s’appuyer sur un SI performant.
facilite le suivi des
différents DAS.
Avantages. Inconvénients.
- S’ouvrir vers l’extérieur: faciliter les partenariats, - Risquer un choc culturel entre collaborateurs et
joint-ventures. le nouveau prestataire.
- Se focaliser sur le coeur de métier. - Subir les défaillances du prestataire.
- Bénéficier de compétences étendues et SI - Perdre la maîtrise des opérations, niveau de
performants + réponse aux évolutions qualité.
technologiques. - Perdre en confidentialité.
- Accompagner le changement: rapide mise en - Démotivation des collaborateurs.
place des équipes adéquates et moyens - Déplaire aux clients (risque).
nécessaires + flexibilité.
- Maîtriser le budget: contractuel -> le coût du
prestataire est prévisible et souvent moins élevé
que le coût interne grâce à la mutualisation.
—> transformer les coûts fixes en coûts variables.
- Transfert de risques chez le prestataire.
• La GPEC: La GPEC est une projection à long et moyen terme qui permet de comparer les
besoins et ressources du personnel dans l’objectif de préparer l’entreprise aux évolutions
économiques. Une simulation entre les besoins de l’entreprise à terme et le personnel dont elle
disposera fait apparaître des écarts, l’entreprise doit envisager des ajustements qualitatifs ou
quantitatifs, internes ou externes.
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-> Enjeux: Risque de sureffectif ou sous-effectif; gaspillage des RH (génère des coûts, démotive
les personnes désoeuvrées, nuit à la qualité de la production, altère les relations, dégrade le
climat social); risque de sous-utilisation de compétences non détectées (limite les performances
potentielles de l’entreprise).
• La formation du personnel:
• Le recrutement du personnel:
Avantages. Inconvénients.
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Avantages. Inconvénients.
Conséquences. Solutions.
• La motivation du personnel: Être motivé, c’est « avoir un objectif, décider de faire un effort pour
l’atteindre et persévérer dans cet effort jusqu’à ce que le but soit atteint » (Levy Leboyer – La
motivation dans l’entreprise – EO 1998).
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NB:
• Herzberg apporte une contribution aux théories de la motivation fondées sur la satisfaction des
besoins (Maslow) en distinguant parmi les facteurs de satisfaction au travail ceux qui sont
susceptibles d’être motivants, c’est-à-dire ceux qui peuvent amener un individu à modifier son
comportement en vue de remplir les objectifs de l’organisation. C’est au travers de l’échelle
bifactorielle que l’on peut repérer des facteurs de satisfaction au travail motivants ou non-
motivants.
• Douglas McGregor: les anticipations auto-réalisatrices: théorie X (l’individu moyen éprouve
une aversion innée pour le travail. Il ne travaille que sous la contrainte), Y ( l’employé cherche à
se réaliser et aime travailler, a besoin d’autonomie).
• Elton Mayo: l’effet Hawthorne, décrit la situation dans laquelle les résultats d'une expérience
ne sont pas dûs aux facteurs expérimentaux mais au fait que les sujets ont conscience de
participer à une expérience dans laquelle ils sont testés, ce qui se traduit généralement par une
plus grande motivation. Ainsi, cette expérience révèle l’importance de l’intérêt accordé aux
employés dans la réussite d’un projet.
• Vroom: Un individu ne fournira un effort que si cet effort lui permet d’obtenir une récompense
et que cette dernière est valorisante à ses yeux: Expectation: si je suis capable ou non; Valeur:
l’importance de mon action; Moyens: mis a disposition pour réaliser une action.
• Pyramide de Maslow.
• Ouchi: la théorie Z: la confiance entre les différentes composantes de l’entreprise et des
relation « intimes ».
• Adams: la théorie d’équité: le travailleur va, en permanence comparer les différentes conditions
de son emploi avec celles d'autres individus. Cette comparaison peut aboutir au constat d’une
dissonance. Cette conclusion va générer une source de tension que l’individu va chercher à
réduire en fonction des possibilités que lui offre la situation.
• Marie Follet Parker, première femme à aborder la motivation des salariés autre que les
modèles taylorien et fordien. Elle prône les effets essentiels de la participation et de la
responsabilisation des individus dans l'organisation de l'entreprise à tous les niveaux de la
hiérarchie. Elle affirme que : "la responsabilisation est le grand révélateur des possibilités de
l'homme" et défend le principe d'autonomie qui est la meilleure voie pour que les individus et
les groupes se réalisent. + concept avant-gardiste du "pouvoir-avec" (power with), plutôt que
du "pouvoir-contre" (power over).
Avantages. Inconvénients.
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Avantages. Inconvénients.
Logistique:
• Les méthodes utilisées pour optimiser la logistique :
• Optimiser le transport (taux de chargement des camions, possibilité de mutualiser avec des
autres entreprises);
• Améliorer le stockage (optimiser la localisation des plates-formes logistiques, optimiser
l’entreposage et préparer les commandes des clients).
• Tendre vers le zéro stock car le stockage génère des coûts.
• Améliorer les flux d’informations entre les distributeurs et les fournisseurs (suivi des flux en
temps réel).
• Impliquer l’ensemble du personnel de l’organisation: source de motivation.
• Nouer des relations de partenariat avec les fournisseurs et les impliquer dans l’élaboration du
cahier des charges.
- Une plus grande dépendance par rapport aux systèmes d’information : complexité de la
chaîne logistique, défaillances des SI.
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Notions ++ :
Risques. - Effet d’incertitude sur les objectifs. Association de 4 facteurs: danger, probabilité
d’occurence, gravité et acceptabilité.
- Risques économiques: englobent les risques qui menacent les flux liés au titre
financier et relèvent du monde économique ou réel:
- Changement du niveau de compétition.
-Risque d’inflation.
- Changement des forces du marché, de l’économie,…
- Risques de marché (risques systématiques) sont dûs à l'évolution de
l'ensemble de l'économie, de la fiscalité, des taux d'intérêt, de
l'inflation... Ils affectent plus ou moins tous les titres financiers:
- Risques de change.
- Risques de taux d’intérêt,…
- Risques politiques et réglementaires sont les risques liés à une situation
politique ou une décision du pouvoir politique puisqu’ils peuvent influer
directement sur la rentabilité de l’entreprise:
- Changement de gouvernement.
- Changement de législation,…
- Risques environnementaux désignent la possibilité de survenance d’incidents
ou accidents générés par l’activité d’une entreprise pouvant avoir des
répercussions nuisibles et significatives sur l’environnement :
- Pollution de l’environnement,…
- Risques humains et psychosociaux recouvrent les risques professionnels qui
portent atteinte à l'intégrité physique et à la santé mentale des salariés:
- Risques de maladies.
- Risques d’accident accru.
- Absences répétées du personnel et arrêts de travail.
- Risques technologiques :
- Apparition de nouvelles techniques et de nouveaux produits,…
- Risques logistiques : En fonction du lieu de déplacement.
- Risques commerciaux sont le résultat de l’insolvabilité d’un client ou d’un
fournisseur:
-Non-paiement d’une créance.
- Insolvabilité de l’acheteur.
- Retards de paiement.
- Atteinte à l’image de marque.
- Environnement culturel différent.
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Marque - La marque employeur est l'image d'une entreprise auprès de ses employés et
d’employeur. des candidats potentiels, et inclut par extension les efforts de marketing et de
communication qui visent à l'améliorer et à la communiquer.
- La marque employeur ne connaît des bons résultats, en particulier pour la
fidélisation des employés, que si les actes de l'entreprise s'accordent avec le
message qu'elle véhicule, faute de quoi elle peut devenir « toxique ». Selon
Audrey Charbonnier-Voirin et Alexandra Vignolles (Enjeux et outils de
gestion de la marque employeur : point de vue d’experts- 2016), elle crée
des attentes chez les candidats avant même leur intégration dans l'entreprise :
le non-respect de ce contrat psychologique qu'est la marque employeur externe
et la non réalisation des attentes se traduit par le départ ou la désimplication des
nouveaux employés.
Marketing RH. - Le marketing des ressources humaines recouvre les activités des services RH
qui visent à « vendre » le statut de salarié dans l’entreprise considérée aux
collaborateurs actuels ou potentiels (recrutement). Le Marketing RH a deux
cibles:
- Externe: actions ciblant les candidats potentiels; promouvoir le positionnement
employeur de l’entreprise et son identité.
- Interne: consolider la relation employeur/employé; identification et
communication de la stratégie d’entreprise; consolider les pratiques RH;
promotion des avantages offerts par l’entreprise + fidélisation des
collaborateurs.
Business Angels. - Un Business Angel est une personne physique, souvent un cadre d’entreprise en
activité ou un cadre dirigeant qui décide d’investir une partie de son patrimoine
financier dans des entreprises innovantes et à fort potentiel.
- En plus du capital, le BA va mettre à disposition ses compétences, son expertise
et son réseau relationnel durant 5 à 7 ans (toute sa présence dans le capital de
l’entreprise dans la phase de développement initial du projet pour un retour sur
investissement important).
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Business Model. - Le Business Model est le coeur d’un business plan. C’est l’idée originale qui
permet à une entreprise de se démarquer de la concurrence. Faire un état des
lieux de la concurrence s’impose afin de se positionner pour apporter une
innovation au projet d’entreprise.
- Représentation synthétique des aspects majeurs de l’activité d’une entreprise.
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Stratégie Océan - Kim et Mauborgne proposent une méthodologie visant à mettre en place une
Bleu. stratégie de rupture qu’ils appellent stratégie « Océan Bleu ». Cette stratégie
s’appuie sur une innovation stratégique et a pour but de positionner l’entreprise
dans un territoire de concurrence radicalement nouveau, hors d’atteinte de
l’attaque des concurrents et propice à une plus forte rentabilité. Il s’agit de
passer d’une logique d’exploitation ou d’amélioration à une logique de
révolution stratégique, de détruire l’ordre établi pour faire émerger des
opportunités nouvelles, de remettre en cause les avantages concurrentiels
existants pour faire apparaître une offre de valeur inédite et singulière. Il s’agit
donc d’identifier les composantes de l’offre existante qui sont générateurs de
valeur pour le client pour les modifier tout en améliorant la proposition de valeur,
et en optimisant le modèle de profit. Créer un océan bleu vise ainsi à proposer
un nouvel assemblage de critères de création de valeur pour le client en
combinant quatre actions portant sur les attributs traditionnels: exclure, atténuer,
renforcer, et créer.
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Effet Reine Rouge. - La volatilité des positions concurrentielles: Une stratégie se limitant à exploiter
un avantage concurrentiel traditionnel dans un environnement considéré comme
stable apparaît aujourd'hui particulièrement risquée dans un nombre de secteurs
d’activité, caractérisée par une turbulence croissante et une concurrence aiguë.
Cette volatilité des positions concurrentielles semble inexorable. Ainsi, même les
entreprises les plus performantes sont appelées à voir leur résultat se dégrader.
Trois explications peuvent être proposées pour comprendre ce phénomène. La
première est liée à un effet de régression vers la moyenne de la performance de
l’entreprise. Une deuxième explication de la volatilité de la performance peut
être invoquée: elle est relative à l’accélération des changements
environnementaux et à la complexité croissante de ces environnements. Ces
changements croissants rendent obsolètes les cadres de pensée traditionnels;
l'entreprise ne peut plus se limiter à fonder la nature de son avantage
concurrentiel sur une adaptation à des conditions environnementales données,
sous peine de se retrouver en inadéquation chronique avec cet environnement:
guidée vers un objectif de maitrise d'une série de facteurs clés de succès et la
poursuite d’une stratégie générique, l'entreprise se trouve alors dans un
environnement profondément modifié (caractérisé par de nouveaux facteurs clés
de succès), confrontée à de nouveaux enjeux auxquels elle n'est pas préparée.
La troisième explication est liée à l'action de la concurrence. En effet, l'avantage
concurrentiel est fondamentalement relatif et même une entreprise qui
s'améliore peut aller à l'échec si ses concurrents progressent plus vite.
Progressivement et dans de très nombreux secteurs d’activité, les entreprises
sont ainsi confrontées au syndrome de la « Reine Rouge » (fait référence au
personne de Lewis Carroll). L’effet Reine rouge se définit comme l’impossibilité à
améliorer sa performance et à développer un avantage concurrentiel de manière
durable du fait de la modification permanente de l’environnement concurrentiel.
Du fait de l’effet « Reine Rouge », la recherche d’une adaptation à son
environnement ne peut conduire au mieux qu’à un maintien ou à une
amélioration précaire de la position concurrentielle. Dans ce cadre, une
entreprise qui travaille à améliorer sa maîtrise des facteurs clés de succès va
améliorer sa performance absolue mais va déclencher une action de ses
concurrents qui risque de dégrader son gain de performance, voire de l’annuler.
- Stratégie de rupture: Avec cette convergence stratégique des acteurs du
secteur, la concurrence augmente et les offres se banalisent, la pression sur les
prix est plus forte et les marges se dégradent, donnant ainsi à un océan rouge.
La solution pour une entreprise qui souhaite améliorer sa performance relative
consiste à renoncer à travailler sur une meilleure adaptation à un environnement
donné pour tenter de créer de nouvelles conditions favorables, et de faire
émerger un nouveau business model et de nouveaux FCS. La stratégie vise à
recomposer le business model de l’entreprise par une modification notable de
plusieurs composantes. L’entreprise doit remettre en question 3 composantes
de sa vision stratégique: la nature de ses clients, les caractéristiques de son
offre, et la mise à disposition de cette offre à ses clients. Selon Lehmann-
Ortega et Roy, les caractéristiques de la stratégie de rupture sont: Le recours à
la technologie n’est pas obligatoire, une valeur unique est présentée au client, la
démarche est proactive, l’objectif est une amélioration de la rentabilité, les
changements portant sur le business mode sont radicaux, les FCS traditionnels
sont remis en question, les entreprises concurrentes sont déstabilisées, un
marché nouveau apparaît.
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Yield Management. - Système de gestion tarifaire des capacités disponibles (chambres en hôtellerie,
siège transport aérien et ferroviaire).
- Objectif: optimisation du remplissage et du CA, lorsque l’appareil de production
est fixe, il y a incapacité de stockage, capacité de prévoir de stockage.
- Adapter son offre en prévision de la demande.
Crowdfunding. - Le recours au financement participatif a pour avantage d’obtenir immédiatement
les fonds nécessaires et de vérifier si l’offre envisagée suscite l’intérêt des clients
potentiels, et pour inconvénients de devoir mener à terme le projet
conformément à la description mise en ligne.—>pas de possibilité de faire
évoluer le projet.
- Financer par un don; prêt participatif; Equity (actionnariat).
Crédit revolving. - Crédit renouvelable: réserve d’argent permanente; accessible à tout moment et
se renouvelle partiellement au fil des remboursements.
Cash-pooling. - Technique de gestion bancaire qui permet de centraliser la gestion des flux
financiers issus de plusieurs filiales d’un même groupe: permet d’équilibrer
facilement les différents comptes tout en gardant une vision globale du groupe
—>synergies financières.
Lease back. - Cession bail: en temps de crise la banque baisse les crédits accordés->
l’entreprise disposant de ressources financières à LT et des moyens de
financement instables procède à la vente d’actifs à une société de crédit-bail, et
à leur récupération en location: permet de financer les immobilisations, et de
consolider les crédit relais à CT.
- —> constat de l’immobilisation au niveau de l’actif: permet économie d’impôts.
Chaîne de valeur. - Les différentes étapes et opérations réalisées par une entreprise dans une
industrie donnée. C’est le différentiel entre le coût de ces activités et la valeur
qu’elles créent qui détermine l’avantage concurrentiel. L’entreprise doit chercher
donc à identifier les activités qui génèrent plus de valeur qu’elles ne coûtent
pour l’entreprise, qui contribuent le plus significativement à sa marge
bénéficiaire.
- Il s’agit d’optimiser chacun des maillions de la chaîne de valeur pris séparément,
et des liens et interdépendances entre eux.
Investissement - ISR rassemble toutes les démarches qui consistent à intégrer des critères extra-
socialement financiers dans les décisions de placements et la gestion de fonds ou
responsable. portefeuille.
- Produits financiers relevant de l’ISR: fonds socialement responsables ou de
développement durable (critères sociaux et environnementaux); fonds
d’exclusion (valeurs morales); engagement actionnariale (investisseurs exigeant
une responsabilité sociale).
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Actionnariat. - Les avantages de l'actionnariat salarié pour l’entreprise:
✓ participation des salariés à la prise de décision.
✓ moyen d'implication des salariés.
✓ amélioration du climat social.
✓ amélioration du capital-image de l’entreprise...
Diminuer la masse - Ne pas renouveler les CDD arrivant à leur terme.
salariale. - Répartir l’augmentation des salaires sur toute la période.
- Reporter l’augmentation des salaires jusqu’à la fin de l’année.
- Eviter les augmentations généralisées et appliquer des augmentations
individualisées.
- Rajeunir la pyramide des âges afin de limiter les effets de l’ancienneté.
- Variabilisation des rémunérations.
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Délocalisation. - Transfert par une société d’activités, de capitaux, d’emplois dans des régions du
monde offrant pour elle un avantage compétitif du fait de coûts plus bas, d’un
pôle de compétence technologique, d’infrastructures mieux adaptées.
- Séparation entre les lieux de production et de consommation.
Leadership. - Influence qu’un individu exerce sur un groupe. Il repose sur une source
d’influence personnelle, non coercitive, fondée sur la communication et les
interactions. Capable de mener le groupe vers un objectif et de donner un sens
à l’effort collectif.
Start up. - Steve Blank: « une startup est une organisation temporaire à la recherche d’un
business model industrialisable et permettant une croissance exponentielle ».
- Structure temporaire, phase particulière qui a pour principal objectif d’en sortir:
de transformer une idée en une entreprise, de trouver une nouvelle manière de
rendre un service, de créer de la valeur.
- Structure industrialisable: cela signifie qu’une startup cherche un modèle qui,
une fois qu'il fonctionne, peut être réalisé à plus grande échelle, dans d'autres
lieux, ou être fait par d’autres.
- Scalable (pour une croissance exponentielle): L'autre caractéristique d'une
startup, c'est sa scalabilité. Le fait d'avoir un modèle où plus le nombre de
clients augmente, plus les marges sont grandes. Les premiers clients coûtent
plus chers que les suivants, et ainsi de suite. C'est cette scalabilité, et le fait que
le modèle soit reproductible, qui permet aux startups de grandir si vite et si loin,
en peu de temps, comparativement à une entreprise plus classique.
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Les normes ISO - ISO, signifie « International Standards Organization »; il s’agit de l’organisation
comme support internationale de normalisation, qui chapeaute tous les organismes de
d’une normalisation nationaux et internationaux. Une norme est un document, établi
différenciation. par consensus qui fournit, pour des usages communs et répétés, des règles,
des lignes directrices ou des caractéristiques, pour des activités ou leurs
résultats, garantissant un niveau d'ordre optimal dans un contexte donné.
- Les normes ISO 9000: elles concernent non seulement la qualité des
produits, mais également la mise en place d'un système qualité dans les
industries de fabrication ou les sociétés de service. L'obtention d'une norme
ISO 9000 démontre donc aux clients la maîtrise des processus de
management par la qualité. Ces normes reposent sur huit dimensions qui, si
elles sont maîtrisées, sont censées garantir un management par la qualité
efficace: l’orientation client; le leadership; l’implication du personnel;
l’approche processus; le management par approche système; l'amélioration
continue; l'approche factuelle pour la prise de décision; les relations
mutuellement bénéfiques avec les fournisseurs. Les normes ISO 9000
présentent un triple avantage: elles permettent d'améliorer la qualité en tant
que telle; elles sont un support au management par la qualité (car elles
fournissent un objectif clair à atteindre grâce à l’implication de tous, et ceci
dans un esprit d’amélioration permanente de la qualité); elles sont un puissant
argument commercial (les normes participent à bâtir une image rassurante de
l’entreprise, ou encore à renforcer la confiance spontanée que lui accordent
les clients->étendue aux autres marchés).
- Les normes ISO 14000: elles fournissent les éléments d'un système de
management permettant à une firme d'évaluer et de maîtriser de manière
continue les impacts de ses activités, produits et services sur
l'environnement. Elles renvoient donc à la dimension écologique de la RSE.
Autrement dit, une entreprise certifiée ISO 14000 réalise ses activités dans le
respect de principes écologiques définis au niveau mondial. C'est donc, pour
l'entreprise, à la fois un outil de gestion interne (s'assurer qu'elle dispose de
procédures lui permettant de prendre en compte l'environnement) et de
communication externe (garantie pour les clients que l'entreprise est fiable sur
les problématiques environnementales).
- Les normes ISO 26000: dont l’élaboration est très récente, permet aux
entreprises de connaître la qualité de leur politique de responsabilité
sociétale. Plus précisément, cette norme est censée: aider les entreprises à
prendre en charge ses responsabilités sociétales; fournir des lignes directrices
pour rendre opérationnelle la responsabilité sociétale, identifier et s'engager
avec les parties prenantes, améliorer la crédibilité des rapports et déclarations
à propos de la responsabilité sociétale; mettre en relief les résultats obtenus
et les améliorations; accroître la satisfaction et la confiance des clients;
promouvoir une terminologie commune dans le champ de la responsabilité
sociétale; être cohérent et non pas en contradiction avec les documents,
traités et conventions existants, et les autres normes ISO.
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MARKETING:
• Le marketing digital: également couramment appelé marketing numérique désigne l’ensemble
des techniques marketing utilisées sur les supports et canaux digitaux. Le terme est
probablement appelé à disparaître dans la mesure où le marketing a tendance à devenir « par
essence digital » (pléonasme).
• Le marketing digital recouvre essentiellement les applications marketing liées à l’Internet «
traditionnel », mais également celles liées aux téléphones mobiles, tablettes, GPS et autres
applications et objets connectés. Le marketing mobile (sites mobiles + applications mobiles) y
prend une place de plus en plus importante.
• Les spécificités du marketing digital: les médias digitaux autorisent de nouvelles formes
d’interactivité et d’échanges d’informations, une plus grande possibilité de personnalisation
des produits ou services et/ou de la relation avec le client grâce à l’« intelligence » des
technologies digitales.
• Internet peut être utilisé pour collecter, à un coût relativement faible, des informations
marketing, en particulier celles relatives aux préférences du consommateur, permettant
d’améliorer la connaissance du consommateur.
• Une autre caractéristique importante des médias digitaux comme Internet est qu’ils permettent
de personnaliser en masse (mass customization).
• Le Marketing (traditionnel): Le marketing peut être défini comme l'analyse des besoins des
consommateurs et l'ensemble des moyens d'action utilisés par les organisations pour
influencer leur comportement. Il crée de la valeur perçue par les clients et adapte l'offre
commerciale de l'entreprise aux désirs des consommateurs : Jusqu'en 2004 il est défini par les
4P, "politique de produit", de "prix", de "distribution" ("placement") et de « publicité".
• Après 2004 : il est à la fois participatif et social (en interaction avec les consommateurs via les
réseaux sociaux) (Cf marketing digital).
—>Le concept des 4P du marketing a été vulgarisé principalement par Philip Kotler (professeur
de marketing) qui a créé un outil mnémotechnique pour aider à se rappeler des différentes
politiques sur lesquels repose le marketing-mix ou plan de marchéage.
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Politique du Prix:
• La fixation du prix est un élément clé de la stratégie d'un lancement de produit. Plusieurs
méthodes existent pour définir le prix optimal sur lequel positionner un produit sur le marché.
Internes. Externes.
Part de marché actuelle et part de marché Concurrence.
visée.
Coût de revient et objectif de rentabilité. Frais de transport et de distribution.
Positionnement (luxe, premium, bon Pouvoir d’achat des consommateurs
marché, etc…). cibles et attentes des clients->Prix
psychologique.
La stratégie : Réglementation de l’Etat -> Taxe et prix
-Domination=prix compétitifs. imposé.
-Différenciation=prix qui justifie la valeur
supérieure du pdt.
• La politique de prix doit également prendre en compte les volumes (différences entre les prix
au détail et les prix de gros, rabais ou remises éventuelles) et les conditions de vente (délais de
paiement, pénalités en cas de retard de paiement ou au contraire rabais en cas de règlements
au comptant).
-> Les contraintes financières/concurrentielles/comportementales.
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-Les principales politiques en matière de prix:
-Ecrémage = fixer un prix supérieur à celui des concurrents.
-Pénétration= prix inférieur à celui des concurrents.
-Alignement= prix identique à celui des concurrents.
-Méthode de fixation du prix:
-A partir de la demande (Prix psychologique +Elasticité)
-Prix psychologique =prix que la majorité des clients potentiels considèrent comme
normal pour un produit donné et pour lequel il serait prêt à l’acheter.
-Elasticité demande/prix : ΔD / ΔP = ((((D1-D0) /(D0))) /(((P1-P0) /(P0))))
-Prix magique: 19.99 euros au lieu de 20 euros.
-Prix cadré: 16 euros/Jour au lieu de 500 euros/mois.
Le yield management consiste à maximiser le chiffre d’affaires généré en jouant sur les
variables prix et le coefficient d’occupation (chambres, place etc.) à l’aide d’une politique de
tarification différenciée et dynamique (secteur de l’hôtellerie et le transport aérien). Dans ce
cadre, les prix les plus bas sont proposés pour des réservations effectuées très en avance ou
au contraire à la dernière minute. Les applications de yield management ont connu récemment
de nouvelles applications avec le développement d’Internet qui favorise les procédures de
gestion tarifaire en temps réel. L’entreprise peut ainsi « diriger » la demande de ses clients sur
des horaires et des lignes moins fréquentés, pour accroitre son coefficient d’occupation et
ainsi générer plus de valeur.
Avantages. Limites.
-L’augmentation du chiffre d’affaires. -Sentiment d’injustice au consommateur
( le prix va du simple au double).
-Difficile d’effectuer des comparaisons.
Politique du Produit:
• Point de départ de la stratégie commerciale. Elle doit examiner toutes les caractéristiques de
chaque produit, afin de permettre de proposer une offre attractive pour les clients. Il s'agit
donc de la plus importante des politiques puisqu'elle définit les spécificités des produits que
l’entreprise va vendre. Le terme produit désigne ici aussi bien de biens de consommation que
de services, et des produits matériels ou immatériels (par exemple des e-books).
• Kotler et Dubois définissent le produit comme «un ensemble de matières, des services et
de données symboliques permettant d’apporter des satisfactions ou des avantages à
l’acheteur ou à l’utilisateur».
—>Il s’agit alors de déterminer l’ensemble de ces éléments:
-Le design: dimension esthétique & ergonomique (liée à l’utilisation).
-La qualité: capacité des produits à satisfaire les besoins des clients. Couche
-Emballage & conditionnement: Enveloppe matérielle & enveloppe première du matérielle du
produit.
-Fonctions: Technique (conservation, stockage, manutention), Commerciale
Couche
(communication, attirer l'attention) Légale (informations obligatoires sur le
fonction
produit). nelle
-La gamme: Ensemble de B&S de même nature et répondant aux mêmes besoins,
s’adressant aux mêmes clients, ou sont vendus dans les mêmes types de point de
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vente.
i. Dimension d’une gamme:
Avantages. Inconvénients.
Gamme courte. Gestion simple. Dangereux si certains
Coûts réduits. produits de la marque se
Stocks allégés. vendent mal=
Bonne connaissance des besoins concentration des risques.
des clients (spécialiste).
Risque de cannibalisation faible.
Gamme longue. Forte couverture du marché. Nécessite des ressources
Etalement des risques. élevées.
Gestion plus lourde.
➔ La théorie de la longue traîne (long tail) selon Chris Anderson: l’effet dit de la longue
traîne suppose que, sur Internet, l’agrégation des produits faisant l’objet d’une faible
demande (traîne) est susceptible de générer une part de marché égale ou supérieure à
celle de quelques produits vendus en très grand nombre. Conditions : coûts de stockage
et de distribution faibles.
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Gestion des marques:
«La marque est un signe permettant de distinguer précisément les produits ou prestations
de service d‘une entreprise ou de ceux de ses concurrents».
Marque signature. Une seule marque pou l’ensemble ➔ Réduction des coûts mais
des produits d’un groupe. Associée demeure cependant très
généralement à une marque produit. risquée.
Exemple : Nestlé, Danone.
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Politique de Communication:
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o Le mécénat: soutien financier à une activité d’intérêt général. La
motivation est plus sociétale que commerciale. La présence sur
l’événement est discrète. Il permet l’amélioration de l’image de
marque à LT.
o Le parrainage: d’une émission ou d’un programme radio. Il
permet principalement l’amélioration de la notoriété.
Politique de Distribution:
«Ensemble des opérations qui permettent d’acheminer un produit du lieu de la production
jusqu’à la mise à disposition du consommateur ou de l’utilisateur».
• L'exercice consiste à définir une stratégie de distribution en sous pesant différents domaines :
financier, image de marque, services, etc. Dépend de la taille, des moyens économiques, et du
mode de production.
Forme de Caractéristiques.
distribution.
Vente en magasin. Magasins, supermarché, hypermarché…
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Distributeurs Le consommateur dispose du produit immédiatement en
automatiques. échange du paiement immédiat (sandwich frais,
cigarettes).
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Distribution intégrée. Distribution associée.
Cette stratégie permet à l’entreprise L’entreprise productrice ou distributrice peut
productrice de cumuler les fonctions de gros et choisir de s’associer avec des intermédiaires
de détail. En effet, elle met en place ses distributeurs qui vont assurer la distribution.
propres équipes et unités commerciales. Les Cette association se concrétise par l’utilisation
fonctions de gros sont en général assurées par d’une enseigne commune. Plusieurs formes
une centrale d’achat qui regroupe les achats et d’association peuvent être utilisées comme les
les fonctions de détails assurées soit par des chaînes volontaires, les franchises, les
succursales, soit par des sociétés de vente à concessions, les réseaux agréés, liens entre
distance, soit par des grands magasins… sites Internet…
Cette stratégie permet de maîtriser toute la
chaîne de distribution. Cela nécessite des
moyens financiers conséquents.
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GESTION:
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